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La direction de l’UQAC réagit vivement à l’annonce de nouvelles compressions dans le milieu de l’éducation

Chicoutimi, le 5 février 2001 – La direction de l’Université du Québec à Chicoutimi apprend avec stupeur la nouvelle à l’effet que le gouvernement du Québec par l’entremise de son ministère de l’Éducation ne respecterait pas l’engagement pris en février 2000 à l’occasion du Sommet de la jeunesse d’investir dans l’éducation et d’en faire une priorité pour le Québec.

On se rappellera que lors de l’annonce de la nouvelle politique de financement des universités par le ministère de l’Éducation, la direction de l’UQAC avait démontré une certaine satisfaction en mentionnant que le geste posé par le gouvernement, bien qu’insuffisant et ne rencontrant pas les besoins réels exprimés par les universités, était un pas dans la bonne direction. Il nous était alors permis d’espérer qu’avec la fin des compressions et un début de réinvestissement, notre Université pourrait enfin voir un peu de lumière au bout du tunnel.

Pour le recteur de l’UQAC, Bernard Angers, cette information vient jeter une douche d’eau froide sur tous ceux qui croyaient que le Québec prenait enfin la bonne direction en investissant dans sa jeunesse par l’entremise de l’enseignement et de la recherche. Il ne peut croire que le gouvernement ne donne pas suite à cette information.

Toujours selon M. Angers, la crédibilité du gouvernement serait grandement affectée s’il ne respectait pas l’engagement qu’il a pris devant la société québécoise à l’occasion du Sommet de la jeunesse que lui-même avait convoqué. S’inscrivant dans les propos du président de la CRÉPUQ, M. François Tavenas, le recteur de l’UQAC croit « qu’il sera difficile pour le milieu universitaire de maintenir un niveau de confiance avec un gouvernement qui ne respecte pas ses engagements ».

En terminant, nous ne pouvons imaginer un seul instant tous les effets négatifs causés par la décision d’un gouvernement qui non seulement refuserait d’investir dans ses universités mais accepterait de poursuivre des compressions déjà amorcées depuis près de dix ans.

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Source :
Jean Wauthier, directeur
Service des affaires publiques
Téléphone : 418 545-5011 poste 5006
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