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Des étudiants de l’UQAC aident une communauté du Bengale à se procurer de l’eau
Étudiante au Baccalauréat en biologie et membre du Comité environnemental de l’UQAC, Nathalie Dubé a animé un « kiosque », à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau le 22 mars 2006, pour faire connaître à la communauté universitaire le mouvement visant à aider la population du Bengale. Grâce à la générosité des étudiants de l’Université du Québec à Chicoutimi, elle a récolté des fonds supplémentaires. Un bel exemple!
Les musiciens du groupe « Mosaïque » : de gauche à droite, Guy Rinfret, diplômé de l'UQAC; Julien Walter, étudiant à la Maîtrise en sciences de la Terre; Jayanta Guha, professeur émérite de l'Unité d'enseignement en sciences de la Terre; Pascal Bouchard, diplômé de l'UQAC; Tafadzwa Gomwe, étudiante au Doctorat en ressources minérales; Julie Larouche, diplômée de l'UQAC et Simon Boily, étudiant au Baccalauréat en biologie. - Photo Philippe Walter

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des étudiants de l’UQAC ont aidé des communautés du Bengale à résoudre des problèmes d’approvisionnement en eau. Au printemps 2006, ils ont recueilli des fonds destinés au creusage de puits peu profonds pour fournir de l’eau, sans arsenic, à des habitants de cette région de l’Inde.

Ainsi, un groupe d’étudiants du Diplôme d’études supérieures spécialisées en éco-conseil a contribué à financer un puits afin de fournir de l’eau non contaminée à la population d’un village. Ces étudiants ont réuni 300 dollars afin de permettre le creusage de ce puits. Ce geste s’est avéré très utile pour la population locale qui souffre fréquemment d’empoisonnements causés par l’arsenic. Cette action donnera aussi la chance à la génération future de grandir sans être touchée par ce problème.

Dans le monde, plusieurs millions de personnes boivent de l’eau contenant de l’arsenic dont la concentration dépasse la limite acceptable établie par l’Organisation mondiale de la santé. Des centaines de milliers de gens montrent déjà des symptômes d’empoisonnement, provoqué par cette substance, qui pourraient entraîner la mort. Toutefois contrairement aux puits artésiens, les puits creusés à une faible profondeur et dans les endroits précisés par la géologie permettent d’obtenir de l’eau propre à la consommation.

Par ailleurs, soulignons que cette action humanitaire pour aider les collectivités du Bengale est une initiative des musiciens du groupe « Mosaïque ». En avril 2006 en offrant deux concerts bénéfice, ces musiciens ont récolté un montant suffisant pour assurer la mise en place de 5 puits.

En conclusion, les 6 puits déjà garantis fourniront de l’eau, non contaminée par l’arsenic, à 600 habitants du Bengale. Cette action démontre que chaque effort permet de diminuer les risques de maladie et de mortalité des populations aux prises avec cette catastrophe environnementale.