Claude Villeneuve
Claude Villeneuve est professeur au Département des sciences fondamentales de l’UQAC et directeur de la Chaire en éco-conseil. Expert en environnement et en développement durable, il est également un chercheur, un écrivain et un conférencier mondialement connu et reconnu en plus d’être un partenaire majeur de notre Campagne!
« Nos ancêtres ont posé un grand geste de développement durable en 1969 en créant l’Université du Québec à Chicoutimi », affirme Claude Villeneuve avec conviction. « L’UQAC est un outil essentiel du développement régional . Grâce à l’arrivée de l’UQAC, l’accessibilité à l’éducation supérieure devenait une réalité pour toute une population et des générations à venir ». L’histoire de famille du professeur Villeneuve témoigne d’ailleurs de cette importance. Originaire de Chicoutimi-Nord, Claude Villeneuve fait partie d’une famille de cinq enfants, tous diplômés de l’UQAC. « Mon père disait souvent que si cela n’avait pas été de l’UQAC, il n’aurait pu envoyer ses enfants à l’université ».
Passionné par la nature, c’est au cœur de son baccalauréat en biologie effectué au milieu des années 70 à l’Université du Québec à Chicoutimi que Claude Villeneuve découvrit cette science qui allait changer sa vie et forger son destin. L’écologie allait alors lui apporter toutes les explications sur ce qu’il avait pu observer en forêt pendant des années en plus d’initier chez lui un désir profond d’en connaître davantage et de partager ensuite son savoir.
À la fin de ses études et après un passage au ministère des Ressources naturelles de l’Ontario, il a tour à tour enseigné au Cégep de St-Félicien et travaillé au Centre écologique du Lac-Saint-Jean, tout en menant une carrière parallèle d’auteur d’ouvrages importants sur l’environnement.
En 1987, alors qu’il est délégué canadien au Congrès international de l’UNESCO sur l’éducation et la formation à l’environnement tenu à Moscou, Claude Villeneuve fait la rencontre de monsieur Jules Dufour, professeur de géographie à l’UQAC. C’est ensemble qu’ils mettront sur pied le tout premier cours universitaire portant sur le développement durable : Biosphère, ressources et société. Trente étudiants s’inscrivent à ce cours à l’automne 1988 et l’Université du Québec à Chicoutimi devient ainsi le berceau de la formation universitaire en développement durable. Il n’en fallait pas plus pour convaincre Claude Villeneuve d’investir de sa passion et de son temps dans cette formation novatrice sur l’environnement. De 1991 à 1996, grâce aux efforts de monsieur Villeneuve et ceux de son équipe, l’UQAC a permis à plusieurs étudiants de la francophonie de vivre l’expérience de l’Université d’été internationale francophone sur le développement durable. Par la suite, en janvier 2002, le premier programme universitaire en développement durable était officiellement lancé : le DESS en éco-conseil.
En huit ans d’existence, près d’une centaine d’étudiants ont maintenant suivi cette formation et sont devenus des éco-conseillers recherchés un peu partout sur la planète. Plusieurs ont effectué des études de deuxième cycle et certains travaillent maintenant pour la Chaire de recherche en éco-conseil, qui a vu le jour en 2003.
« Contribuer à la Campagne majeure de développement UQAC/FUQAC 2008-2013, un exemple de développement durable ». (Claude Villeneuve)
Claude Villeneuve n’hésite pas à s’impliquer généreusement dans l’actuelle Campagne de développement de l’UQAC, car comme il le mentionne, « il ne faut pas se contenter de parler de développement durable, mais prêcher par l’exemple; investir est une clé pour le développement durable ».
L’objectif numéro un dans la vie de Claude Villeneuve est d’être en harmonie avec sa famille et son monde. Pour être bien, selon lui, on doit subvenir à nos besoins, assurer l’essentiel. Mais comme il l’explique : « Une fois nos besoins comblés, on est riche de ce que l’on donne ». Chaque année, Claude Villeneuve verse à la Campagne la totalité de ses honoraires de travail à la Chaire en éco-conseil en plus des cachets reçus pour ses articles publiés et sa cinquantaine de conférences prononcées annuellement à travers le monde. La contribution de Claude Villeneuve est estimée à environ 100 000 dollars par année dont 20 pourcent de ces dons sont capitalisés. « 700 000 dollars ont été capitalisés jusqu’à maintenant et servent à assurer la pérennité des bourses aux étudiants », mentionne Claude Villeneuve avec fierté.
Pourquoi un don si généreux? Claude Villeneuve est motivé par la mission de l’UQAC et tout ce qu’elle permet : « L’UQAC est un acteur de développement régional et international. Notre Université produit de l’innovation et des retombées. Je travaille dans la plus belle usine qui soit. Elle produit des gens mieux outillés pour faire face aux défis qui nous attendent comme société ». Lorsqu’il parle de développement durable, de ses nombreux projets de recherche et des programmes de formation en préparation, Claude Villeneuve explique que pour évoluer efficacement, « il faut voir loin et d'avance ». Avec sa pensée, il est clair maintenant que Claude Villeneuve épouse parfaitement l’idéologie de l’UQAC et de sa Campagne de développement. Grâce à sa généreuse contribution, tous ensemble, nous serons encore plus LIBRES DE VOIR PLUS LOIN.
Masoud Farzaneh
C’était il y a 28 ans. Alors chercheur dans un laboratoire en France, Masoud Farzaneh fit une rencontre qui allait changer le cours de sa vie. Le professeur Luan Phan Cong lui lança alors l’invitation de joindre son équipe de recherche à l’UQAC afin d’apporter son expertise dans le domaine des décharges électriques en haute tension. Le jeune chercheur, qui rêvait déjà depuis sa tendre enfance de découvrir notre pays qui le fascinait, accepta cette offre avec enthousiasme, et arriva peu de temps après au Saguenay.
Il raconte que son arrivée l’a beaucoup marqué : « Je suis arrivé ici en novembre, en plein cœur d’une tempête de neige. Il faisait un froid de canard. Mais j’étais attiré par un champ de recherche, soit les décharges électriques en haute tension et l’effet de la pluie sur les réseaux de transport d’énergie électrique. Toutefois, le froid et la neige m’ont sans doute inspiré, car j’ai décidé par la suite de travailler sur le givrage ».
Au départ, le professeur Farzaneh ne désirait effectuer qu’un séjour temporaire en terre saguenéenne. Le destin en avait par contre décidé autrement, comme il le raconte : « Deux ans après mon arrivée à l’UQAC, le professeur Luan Phan Cong est malheureusement décédé. Je sentais que j’avais un engagement moral envers lui qui m’avait si bien accueilli, et je tenais à mener nos travaux de recherches à terme. De plus, j’aimais la région, j’étais touché par la gentillesse et l’ouverture des gens et j’avais développé d’excellentes relations avec mon entourage. Pour toutes ces bonnes raisons, je suis resté ».
Arrivé à l’UQAC comme chercheur invité, il devait maintenant trouver les moyens nécessaires pour faire avancer ses projets de recherches. Sur ce point, il souligne l’importance capitale de la FUQAC (Fondation de l’Université du Québec à Chicoutimi) dans le lancement de ses travaux : « La FUQAC a été une lumière, un phare et une rampe de lancement pour mes recherches. Avec son appui, nous avons eu plus facilement accès à des subventions externes, réussi à établir notre crédibilité et à devenir ce que nous sommes aujourd’hui. L’aide de la FUQAC a été essentielle, car elle nous a soutenus dans des projets spéciaux et nous a permis de progresser jusqu’à la création, en 1997, de la Chaire de recherche industrielle CRSNG/Hydro-Québec/UQAC sur le givrage atmosphérique des équipements des réseaux électriques (CIGELE). Ceci a été le moment décisif de la recherche sur le givrage des réseaux électriques à l’UQAC ».
L’attachement du professeur Farzaneh envers son institution revient constamment dans ses propos : « L’UQAC m’a fait confiance, ce qui a été pour moi une source d’enthousiasme, d’encouragement et de persévérance, et un élément important de ma réussite. Même si je venais d’ailleurs, la confiance qu’on m’a démontrée a fait en sorte que je suis demeuré ici. Avec le temps, la crédibilité de notre recherche s’est établie, procurant à l’UQAC une visibilité accrue au niveau national et international dans ce créneau important. Mais il faut souligner que, sans tous ces appuis au départ, tout cela aurait été plus difficile à réaliser ».
Comment Masoud Farzaneh décrit-il cette université qu’il apprécie tant?
« L’UQAC est une université de taille modeste, ce qui est une force. Ceci facilite grandement les relations avec nos étudiants, professeurs et administrateurs, qui sont plus simples et plus étroites. Tout le monde se connaît, on est plus proche. La taille de l’UQAC est parfaite en ce sens. Les groupes d’étudiants étant plus petits, on peut leur accorder plus de temps et leur transmettre davantage de connaissances, ce qui assure un meilleur encadrement ».
L’importance d’une Campagne de développement dans le soutien de l’enseignement et de la recherche
Selon le professeur Farzaneh : « Il est essentiel de mener des campagnes de financement, car ceci permet de donner à notre institution d’autres moyens de se développer dans sa mission primaire qui est l’enseignement et la recherche. Par exemple, elles permettent la création de bourses qui favorisent l’attrait et la rétention des étudiants ».
Le professeur Farzaneh affirme avoir reçu beaucoup d’appui de l’UQAC et de la FUQAC, et il désire maintenant faire sa part pour son institution en assurant la relève. Ainsi, il se sent moralement et professionnellement investi de cette mission : « Les travaux de recherches sur l’impact du climat nordique sur les réseaux électriques ont contribué à donner une visibilité à l’UQAC partout sur la planète. Il est donc important qu’après mon départ, ce secteur puisse continuer à se développer et qu’il demeure un créneau d’excellence de notre institution ». La générosité des gens dans la présente Campagne touche beaucoup le professeur Farzaneh : « Cela fait chaud au cœur de voir l’engagement des gens qui donnent autant d’importance à leur université. Leur générosité est impressionnante ».
Le professeur Farzaneh contribue lui aussi de manière particulièrement généreuse à la Campagne de développement grâce à sa décision de créer deux bourses annuelles, à perpétuité, qui seront offertes dès novembre 2010 à des étudiants de cycles supérieurs (une bourse de 2 500 $ pour un étudiant à la maîtrise et une de 3 500 $ pour un étudiant au doctorat). Afin d’assurer la pérennité de ces bourses, le professeur Farzaneh a effectué un don de 120 000 $ à la Campagne de développement UQAC/FUQAC 2008-2013 pour instituer un fonds à cet effet.
Lorsqu’il parle de l’une de ses plus grandes réalisations, soit le Pavillon de recherche sur le givre, il pense aux 200 personnes formées ici jusqu’à présent, dont une grande partie sont devenues des leaders dans leur milieu de travail, et il ne peut s’empêcher d’avoir une pensée de reconnaissance envers le professeur Luan Phan Cong : « Sans lui, je ne suis pas certain que je serais venu ici. Je lui dois beaucoup ».
C’est avec émotion que le professeur Farzaneh conclue sa pensée avec un regard empreint d’optimisme pour le futur de l’UQAC : « Tout le développement du campus depuis une douzaine d’années est impressionnant. Ceci n’aurait pas été possible sans une grande vision et la foi profonde en l’avenir de l’UQAC. Continuons donc de nous donner les instruments nécessaires, ayons confiance en l’avenir et nous avancerons toujours plus loin ».
Merci au professeur Masoud Farzaneh, partenaire majeur de la Campagne de développement de l’UQAC!
Le professeur Masoud Farzaneh est directeur du Centre international de recherche sur le givrage et l’ingénierie des réseaux électriques (CENGIVRE) qu’il a fondé en 2003, ainsi que titulaire de la Chaire industrielle CRSNG/Hydro-Québec/UQAC sur le givrage atmosphérique des équipements des réseaux électriques (CIGELE) et de la Chaire de recherche du Canada en ingénierie du givrage des réseaux électriques (INGIVRE) à l’Université du Québec à Chicoutimi. Il est également coordonnateur du Groupe de recherche sur l’énergie renouvelable et l’impact du climat nordique (GREEN), qu’il a fondé avec cinq de ses collègues du Département des sciences appliquées, en 2009. Il a été également directeur du programme de maîtrise en ressources et systèmes, maître d'œuvre du programme de maîtrise en ingénierie à l'UQAC, ainsi que membre de divers comités décisionnels. Ses efforts et réalisations ont été reconnus par de nombreux prix et distinctions au niveau national et international avec grande visibilité pour l’UQAC.
Claude Gilbert
Claude Gilbert est un fier employé de l’UQAC depuis près de 20 ans et travaille actuellement comme agent de recherche au Décanat des études de cycles supérieurs et de la recherche. Au cours de la Campagne majeure de développement UQAC/FUQAC 2008-2013, monsieur Gilbert s’est impliqué activement en acceptant de devenir bénévole responsable de la collecte de dons auprès de ses collègues professionnels et professionnelles de l’Université.
Claude Gilbert, originaire de la région, a effectué ses études de premier cycle à l’UQAC, qu’il appelle son alma mater. Il n’a donc pas hésité à donner de son temps pour assurer l’avenir de son Université : « L’UQAC, j’y crois et je considère qu’elle doit avoir les moyens pour assurer pleinement sa mission auprès de la population régionale. Une mission culturelle, éducative et économique ».
Selon lui, l’Université du Québec à Chicoutimi joue un rôle de premier plan dans l’amélioration de la qualité de vie de la région, car elle contribue à une occupation intelligente du territoire. Il n’est pas question ici, dit-il, de la simple exploitation des ressources, mais d’une présence en région favorisant l’épanouissement des communautés humaines qui s’y retrouvent : « L’UQAC offre l’accès à certains services ainsi qu’à une éducation de qualité. Elle propose d’entrer en contact avec la culture littéraire, artistique et scientifique, ce qui permet, comme le disait Rabelais, d’avoir des têtes bien faites plutôt que bien pleines ».
Lorsqu’on lui demande pourquoi, selon lui, les employés professionnels rencontrés ont décidé de donner à la Campagne, Claude Gilbert avoue être profondément convaincu que ceux-ci croient également en la mission de leur institution : « Ils ont à cœur que l’UQAC puisse acquérir tous les moyens possibles pour favoriser la réussite de ses étudiants ». De plus, Claude Gilbert souligne que le succès de l’actuelle Campagne majeure de développement, qui se dirige vers un nouvel objectif considérable, peut sembler surprenant dans le contexte économique actuel, mais ne constitue pas vraiment une surprise pour lui : « Dans un contexte où tout le monde est sollicité pour des causes louables, le fait que les gens aient consenti à donner à l’UQAC avec tant de générosité me réjouit grandement. Cette générosité n’est pas accidentelle et témoigne d’un engagement profond qui est là pour durer ».
Martin Côté
Monsieur Martin Côté travaille à l’emploi de l’Université du Québec à Chicoutimi depuis 17 ans et occupe le poste de Vice-recteur aux affaires étudiantes et Secrétaire général depuis trois ans. C’est avec enthousiasme qu’il parle de son travail : « L’UQAC est un milieu enrichissant, dynamique et au cœur duquel nous sommes toujours appelés à nous dépasser. Plusieurs découvertes ont lieu en nos murs, c’est un milieu créatif, ce qui nous amène à être en constant apprentissage. Ce que l’on retrouve à l’UQAC, on ne le retrouve pas dans tous les milieux; l’accessibilité à une formation variée, une ouverture sur le monde et une proximité entre collègues des services et des départements qui sont vraiment étonnantes ! Peu importe le titre et les diplômes, les gens sont accessibles. Nous sentons que les gens ont un objectif commun et désirent l’atteindre ».
Monsieur Côté explique sa participation à la présente Campagne de développement comme étant « le fruit d’une bonne habitude » qu’il a prise en s’impliquant dès 1998 lors de la première campagne de financement au sein du comité de placement. Monsieur Côté souligne aussi le travail remarquable effectué par les visionnaires de la FUQAC qui, dès les années 1970, ont eu à cœur d’assurer le futur de l’Université du Québec à Chicoutimi par diverses activités de collectes de fonds. « Maintenant, avec l’instauration de la Campagne majeure de développement 2008-2013, L’UQAC a maintenant développé une tradition, l’habitude se créée et les gens contribuent généreusement », souligne-t-il avec joie.
Monsieur Côté contribue à la Campagne majeure de développement UQAC/FUQAC 2003-2013 parce que, dit-il : « Il faut continuer notre développement, consolider l’enseignement et la recherche et appuyer nos créneaux d’excellence. De plus, cet argent nous permet d’instaurer des bourses pour le recrutement, la rétention des professeurs et des chercheurs et pour appuyer nos étudiants ». Il est heureux de constater également la générosité des donateurs internes et externes qui font de cette campagne un immense succès : « Les partenaires reconnaissent l’importance de l’université. Ils sont fiers de l’UQAC et du rayonnement qu’elle dégage ». Monsieur Côté souligne aussi la tradition familiale qui s’installe à l’UQAC avec le passage des années : « Plusieurs diplômés consolident leur sentiment d’appartenance envers notre institution. Après 40 ans d’histoire, il y a maintenant une deuxième génération d’étudiants qui font leur entrée dans nos murs et dont les parents ont souvent étudié chez nous ». Un attachement à l’UQAC qui se transmettra maintenant de génération en génération.
André Dorion
Monsieur André Dorion a fait son entrée à l’UQAC en 1979. Embauché comme professeur en activité physique après des études doctorales en psychologie sportive, il a ensuite cumulé les fonctions de directeur du module des sciences de l’activité physique, de directeur du Département des sciences humaines et de doyen de la gestion académique, avant de devenir vice-recteur aux ressources humaines et à l'administration en 2003.
L’UQAC représente plus qu’un milieu de travail pour André Dorion : « L’UQAC c’est toute ma vie », affirme-t-il d’emblée. « Je n’ai eu qu’un seul employeur et je suis heureux ici. La proximité des gens, leur chaleur et les relations humaines sont extraordinaires ».
André Dorion a fait ses études à Ottawa à l’université du même nom ainsi qu’à l’Université d’Edmonton. Ayant fréquenté des universités « classiques », comme il les appelle, il mentionne que lorsqu’il est arrivé à l’UQAC, ce fut un changement plutôt radical. L’UQAC, c’est une université à échelle humaine qui lui a offert un milieu idéal pour sa famille, tout en lui permettant d’avoir une excellente qualité de vie.
André Dorion est également très fier de ce que les professeurs, chargés de cours, chercheurs, étudiants et employés accomplissent dans son université : « L’UQAC est une université qui a fait ses preuves. Elle se classe parmi les premier tiers des universités canadiennes. Ses créneaux d’excellence sont bien ciblés, ont été bien reconnus au cours des années et nous appuyons nos chercheurs avec fierté. Il est bon aussi de mentionner que nous ne distinguons pas de façon absolue recherche et enseignement. L’enseignement est aussi important que la recherche ».
Quelle est l’importance d’une Campagne de développement pour André Dorion? À cette question, il affirme avec conviction : « L’avenir passe par les campagnes de financement. Les ressources étatiques sont limitées et il nous faut trouver des sources de financement qui nous sont propres et que nous contrôlons ».
Que pense-t-il de la générosité des gens qui font de l’actuelle Campagne un succès? Il attribue une bonne partie du mérite, d’abord et avant tout, aux étudiants et au personnel qui ont montré l’exemple : « Les gens à l’interne ont contribué au-delà de nos objectifs. Nous sommes fiers des gens de l’université. Leur engagement nous a permis de donner le ton à la Campagne dans son entier. Un travail acharné de l’équipe de la Campagne auprès des donateurs externes a ensuite apporté le succès que nous connaissons. Soulignons la participation extraordinaire de notre présidente, madame Monique F Leroux, qui a effectué un travail exemplaire. Diplômée de l’UQAC, elle s’est entourée de personnes qui connaissent notre réalité et qui ont su faire transparaître la vraie nature de notre institution : proximité, chaleur et ressources pour les étudiants ».
L’actuelle Campagne de développement contribuera à assurer le futur de l’UQAC, affirme André Dorion avec ferveur : « Avec les sommes amassées au cours de la Campagne, nous pourrons soutenir les équipes de recherche de manière encore plus importante afin qu’elles développent des projets spécifiques et nous faciliterons le recrutement des professeurs ».
L’aide aux étudiants dans leur cheminement académique revêt une importance particulière pour André Dorion : « L’argent amassé lors de la Campagne permettra, entre autres, d’offrir des bourses aux étudiants, touchant de façon directe leur persévérance et leur motivation ». Voilà pourquoi André Dorion a choisi de contribuer personnellement à la Campagne de développement en créant une bourse d’études à son nom pour soutenir les étudiants qui pratiquent le sport d’excellence. Il désire ainsi les aider dans la poursuite de leur formation initiale tout en leur offrant la chance de pratiquer une activité sportive de haut niveau.
André Dorion parle de cette contribution avec toute la simplicité qu’on lui connaît et en affichant une grande reconnaissance envers son milieu professionnel : « Je désire tout simplement redonner à l’UQAC un peu de ce que je récolte depuis 31 ans ».
Gérard Gagné
Bien qu’il ait quitté l’UQAC le 1er juillet dernier pour une retraite bien méritée, Gérard Gagné demeure encore très attaché au milieu de travail dans lequel il a évolué pendant 35 ans. Lors de l’entretien qu’il nous a accordé, c’est avec émotion qu’il a raconté ses débuts à l’Université du Québec à Chicoutimi : « Je suis de Chicoutimi, j’ai toujours voulu demeurer dans la région. Après mes études, j’ai eu la chance d’être embauché par l’UQAC, c’était en novembre 1975 ». Après trois décennies au Service de l’informatique de l’Université, devenu ensuite le Service des technologies de l’information, il n’en revient pas de la chance qu’il a eue d’évoluer dans un milieu si enrichissant en compagnie de collègues extraordinaires : « J’apporte avec moi tant de beaux souvenirs de réussite en équipe… Arrivé quelques années après la naissance de l’UQAC, j’ai eu le bonheur de côtoyer les employés de la première génération et ils m’ont tellement apporté. J’ai assisté ensuite au renouvellement du personnel et je suis le petit dernier, le plus jeune de la première génération à partir à la retraite ».
Au cours de sa carrière à l’UQAC, en plus de son travail, Gérard Gagné s’est également impliqué dans l’organisation de plusieurs activités sociales et sportives. Il était donc normal pour lui de donner de son temps pour la Campagne majeure de développement. Il en retire même une fierté, car il croit fermement en la mission de l’UQAC et en l’importance de l’implication de chacun pour maintenir sa croissance. « Depuis plusieurs années, je suis épaté de voir comment l’Université rayonne dans la région et sur le plan international. Cela ne peut s’arrêter ». Le succès de la Campagne, selon lui, est à l’image du succès de l’institution : « L’UQAC, c’est un travail d’équipe entre les étudiants, les professeurs et les employés ». Il était donc naturel pour lui de s’impliquer bénévolement pour informer ses collègues membres de l’unité du personnel de soutien, afin qu’ils deviennent partenaires en contribuant à la Campagne.
Soulignant la participation généreuse de ses collègues, Gérard Gagné ne s’en étonne pas, car tous ont à cœur le développement de leur université dans toutes ses sphères d’activité : « Les gens ont donné parce qu’ils ont compris l’importance des objectifs de la Campagne. Ils ont aussi apprécié de pouvoir choisir de donner selon leurs intérêts, dans un objectif choisi ».
Pourquoi s’impliquer de cette manière à quelques mois de son départ? Monsieur Gagné répond :
« L’UQAC a décidé de me faire confiance en me demandant de m’impliquer dans la Campagne majeure de développement et j’en suis honoré. Ce travail m’a aussi donné l’occasion de faire un tour privilégié avant ma retraite et de rencontrer personnellement les gens de l’université avant mon départ ». Depuis juillet 2010, les journées de Gérard Gagné sont composées de course à pied, de promenades et de golf, mais ses pensées ne sont jamais bien loin encore de son université :
« Mes 35 ans à l’UQAC m’ont beaucoup apporté en me permettant de grandir comme individu et ainsi devenir une meilleure personne ». C’est le regard brillant que Gérard Gagné a terminé cet entretien en promettant de s’impliquer à nouveau pour une prochaine Campagne de développement, mais cette fois-ci dans l’équipe des retraités de l’UQAC!
Rachel Schroeder-Tabah
Chers étudiants et donateurs,
En tant que présidente du MAGE-UQAC, il me fait plaisir de souligner la participation des étudiants à cette Campagne majeure de développement. Nous sommes heureux de participer à l’avancement des dossiers qui nous touchent et contribuer au développement de notre université en apportant une contribution de 1 M$.
En choisissant de donner, nous avons aussi décidé d’investir dans notre milieu, de contribuer au mieux-être de nos collègues étudiants, là où les besoins se faisaient sentir. Les volets que nous avons choisis sont importants pour nous : les bourses de conciliation études/implication, la formation pratique, le cheminement aux études de cycles supérieurs, l'accès rapide à la diplomation, un fonds de développement durable, des projets spéciaux (pouvant être une garderie ou autre) et des projets de coopération internationale.
Au cours de mon mandat, je désire poursuivre les initiatives entreprises par mon prédécesseur, monsieur Sereyrath Srin, et compléter le travail amorcé, de concert avec les étudiants et l’UQAC, afin de maximiser les bénéfices de cette campagne pour la communauté universitaire et plus particulièrement pour les étudiants.
Merci à vous tous, étudiants et donateurs, pour vos dons, car ils nous permettront de voir plus loin.
Rachel Schroeder-Tabah
Présidente 2009-2010