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TECFÉE - POLITIQUE ET MODALITÉS D’APPLICATION

A. Politique en vigueur depuis l’automne 2008 : principes généraux

Voici un résumé des principes sur lesquels les universités se sont entendues
(source : « Politique et modalités relatives au TECFÉE (ADÉREQ), 14 avril 2009) :

a) Le Test de certification en français écrit pour l’enseignement (TECFÉE) est l’instrument unique pour attester la maîtrise du français écrit chez des enseignantes et des enseignants en exercice ou en formation initiale à l’enseignement […]. Le MELS le reconnaît comme le test unique de certification en français écrit pour l’enseignement aux fins de délivrance des autorisations d’enseigner.

b) La mise en œuvre de mesures permettant de poser un diagnostic sur les forces et faiblesses des étudiants en matière de français écrit.

c) L’offre de mesures de soutien en français par chacun des établissements.

d) Les exigences de réussite, identiques pour l’ensemble des universités qui dispensent des programmes de formation à l’enseignement.

e) Le fait que le seuil de réussite doit être atteint avant le 3e stage ou l’équivalent pour les étudiantes et les étudiants inscrits aux baccalauréats de formation en enseignement général, et avant 45 crédits (excluant les équivalences en lien avec la compétence disciplinaire) pour les étudiantes et étudiants inscrits au baccalauréat de formation en enseignement professionnel.

f) Le seuil de réussite pour chacun des deux volets du test (code linguistique et rédaction) : 55 % pour la formation en enseignement professionnel et la formation en enseignement de l’anglais langue seconde et des langues tierces ; 70 % pour toutes les autres voies de formation menant au brevet d’enseignement.  

B.  Modalités d'application (UQAC – mai 2010)

Mesures en vigueur pour TOUS les étudiants des programmes en enseignement (cohortes 2008, 2009 et suivantes).    

1. Test diagnostique
  • Tout étudiant admis dans un programme en enseignement à l’UQAC est convoqué par le bureau du registraire au test diagnostique en français écrit, Épigram 2. Ce test a une fonction indicatrice, puisqu’il permet d’informer l’étudiant de ses compétences actuelles et des mesures à prendre avant sa première passation du test de certification. L’étudiant doit obligatoirement se présenter au test diagnostique avant le début de son premier trimestre dans le programme.
  • L’étudiant qui ne se présente pas à ce test diagnostique est réputé y avoir échoué et il doit obligatoirement s’inscrire au cours de français exigé par l’institution (7LNG106 – Orthographe et grammaire de base) et le réussir.

Si, pour des raisons humanitaires, l’étudiant ne peut se présenter au test diagnostique, une possibilité de reprise dans un délai raisonnable lui sera offerte.

  • L’étudiant qui n’atteint pas, au test diagnostique, le seuil de réussite exigé par son programme doit obligatoirement s’inscrire au cours de français prévu par l’institution (7LNG106 - Orthographe et grammaire de base).  Ce cours est considéré hors programme, sauf pour le programme du BELS (7207).  D’autres mesures, telles que des ateliers de français, peuvent également être recommandées à des étudiants qui atteignent le seuil de réussite exigé par leur programme ou, encore, comme complément pour ceux qui doivent s’inscrire au cours de français obligatoire prévu par l’institution.
  • Le cours de français prévu par l’institution en cas d’échec au test diagnostique doit obligatoirement être suivi et réussi durant la première année d’études.  En cas d’échec au cours, l’étudiant doit le reprendre au trimestre suivant.  Le fait de ne pas répondre à cette exigence entraine des restrictions dans la poursuite du programme.

2. Première passation du test de certification en français écrit

  • Tout étudiant inscrit à un programme en enseignement à l’UQAC est convoqué par le bureau du registraire à une première passation du test de certification en français écrit (TECFÉE) à la fin de la première année de son programme (30 crédits complétés).
  • Tout étudiant convoqué au test de certification en français écrit est tenu de s’y présenter à la date fixée par l’université.  L’étudiant qui omet de se présenter à ce moment à cette passation, se verra imposer des restrictions dans la poursuite de ses études (à moins que son absence ne relève de raisons humanitaires).
  • À la suite de cette première passation du test de certification en français écrit, l’étudiant qui n’atteint pas le seuil de réussite exigé dans les deux parties du test doit immédiatement entreprendre un processus d’amélioration de ses compétences en français écrit.  Des mesures d’aide adaptées à chaque profil (cours, ateliers, tutorat individuel) sont recommandées aux étudiants par le Centre de la communication orale et écrite (CCOÉ), de même que des plans d’accompagnement particulier, au besoin.  Il est de la responsabilité de l’étudiant de s’engager sérieusement dans le plan d’amélioration qui lui est proposé.
  • L’étudiant qui se trouve en échec à la suite de la première passation du test de certification en français écrit a l’obligation de se présenter à la reprise du test qui est prévue pour sa cohorte, c’est-à-dire avant la fin du trimestre d’automne suivant sa première passation.  

3. Première reprise du test et autorisation d’inscription

  • L’autorisation du directeur ou de la directrice de programme est requise pour pouvoir s’inscrire à une reprise du test de certification en français écrit.  À moins que la direction de son programme en juge autrement après analyse du dossier, l’étudiant qui n’a pas réussi sa première passation du test doit se présenter à une reprise au cours du trimestre universitaire qui suit cette passation (trimestre d’automne).

 

  • La décision du directeur ou de la directrice de programme de ne pas autoriser l’inscription au test de certification en français écrit s’appuie sur les données relatives au cheminement de l’étudiant et à son engagement dans un plan d’amélioration de ses compétences en français écrit (assiduité au cours ou aux ateliers, résultats obtenus, travail effectué, etc.). 
  • L’étudiant qui ne se présente pas à une reprise à laquelle il est autorisé à s’inscrire, et ce, sans raison valable (on parle de raison humanitaire), sera soumis à des restrictions d’inscription dans la poursuite de son programme.  Il devra obligatoirement se présenter à la passation suivante.

4. Reprises subséquentes et conditions

  • À la suite d’une première reprise du test, l’étudiant qui se trouve encore en échec dans une ou dans les deux parties du test est invité à faire le point avec les personnes compétentes du CCOÉ et la direction de son programme sur les mesures qu’il s’est engagé à mettre en œuvre.  L’étudiant qui, à cette étape, a obtenu une note inférieure à 60 % dans l’une ou l’autre des parties du test fera l’objet d’un suivi spécial.
  • Dans tous les cas, la reprise du test de certification en français écrit se fait aux conditions suivantes :

    a) elle doit être autorisée par la direction du programme sur la preuve de l’engagement de l’étudiant dans un plan d’amélioration et sur la preuve de ses progrès;
    b) une seule reprise par trimestre peut être autorisée;
    c) l’étudiant est tenu de s’inscrire à une passation du test une fois que la direction de son programme l’y a autorisé, faute de quoi des restrictions dans la poursuite de son programme seront imposées (ex. : limite de 4 cours, obligation de formation en français).

  • Conformément à la politique commune des universités relative au test de certification en français écrit pour l’enseignement, il est obligatoire que le test de français écrit ait été réussi avant l’inscription au troisième stage, dans le cas des étudiants inscrits à un baccalauréat pour la formation en enseignement général, et avant l’inscription au deuxième stage dans le cas des étudiants inscrits à la maitrise qualifiante.
  • Pour les programmes dont le 3e stage a lieu à l’automne, les étudiants seront autorisés à s’inscrire à une troisième reprise au cours du trimestre d’été (normalement en juin) si les conditions énumérées précédemment sont satisfaites.

5. Restriction dans la poursuite des études

  • Au cours de la troisième année de son programme, l’étudiant qui n’a pas atteint le seuil de réussite dans les deux parties du test et qui, de ce fait, n’est pas autorisé à s’inscrire à son 3e stage pourra, selon les résultats obtenus, poursuivre normalement sa scolarité de troisième année ou se voir appliquer des restrictions dans la poursuite de son programme (ex. : limite de 4 cours par trimestre, obligation de formation en français).
  • L’étudiant qui se trouve dans cette situation devra faire le point avec les personnes compétentes du CCOÉ et la direction de son programme sur les mesures qu’il s’est engagé à mettre en œuvre.  Celui qui, à cette étape, obtient une note inférieure à 65 % dans l’une ou l’autre des parties du test de français écrit fera l’objet d’un suivi spécial.
  • Au terme de la troisième année de son programme (ou de l’équivalent), l’étudiant qui se trouve toujours en échec au test de certification en français écrit ne sera pas autorisé à poursuivre sa scolarité (cours et stage) de 4e année tant et aussi longtemps que l’exigence de réussite au test ne sera pas satisfaite.  Il ne sera pas non plus autorisé à s’inscrire, dans un programme connexe, à des cours qui peuvent être reconnus dans son programme de formation en enseignement.
  • L’autorisation de se présenter à une nouvelle reprise du test ne sera accordée qu’après une analyse du dossier de l’étudiant menée conjointement par la direction du programme et le CCOÉ.

Source : Conférence consultative en formation à l’enseignement, Centre de la communication orale et écrite, Décanat des études de premier cycle, TECFÉE, Modalités d’application, UQAC, mai 2010.