Être femme autochtone

itineraireLe journal L’itinéraire – du groupe L’itinéraire, qui a pour mission de réaliser des projets d’économie sociale et des programmes d’insertions socioprofessionnelle, destinés au mieux-être des personnes vulnérables à faible revenu et sans emploi, vivant notamment en situation d’itinérance, d’isolement social, de maladie mentale ou de dépendance –, consacre son dernier numéro à la femme autochtone sous la direction de la poète et artiste innue originaire de Pessamit Natasha Kanapé Fontaine. Un dossier, « être femme autochtone », partant du constat qu’un grand nombre de femmes de différentes nations se retrouvent aujourd’hui au cœur des organismes communautaires ou des regroupements en milieu autochtones les plus connus à Montréal, revient sur les particularités et les enjeux de l’itinérance autochtones mais également sur le rôle fondamental accordé traditionnellement aux femmes dans plusieurs communautés autochtones. Des figures féminines autochtones contemporaines d’importances sont mises de l’avant comme Viviane Michel, présidente des femmes autochtones du Québec; Suzy Basile, chercheuse et première femme atikamekw à avoir obtenu un doctorat; Mélissa Mollen-Dupuis, nommée « ambassadrice de conscience » par Amnistie Internationale pour son implication dans le mouvement Idle no more ou encore Sophie-Claude Miller, Chantale Verreault et Kim Deslisle, intervenantes issues des Premières Nations travaillant pour l’organisme accueillant des itinérantes autochtones chez Doris. En plus de ce dossier, plusieurs autres articles et rubriques du journal sont consacrés aux réalités et enjeux autochtones au Québec. Ce numéro passionnant, n’ayant rien à envier aux grands quotidiens nationaux, peut être acheté auprès des différents camelots de L’itinéraires ou directement sur le site internet.

Paul Kawczak

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