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Valeurs fixes et variables / Tiny Domingos

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Valeurs fixes et variables

Exposition de Tiny Domingos

Du 7 au 21 novembre 2018

À La Galerie l’Œuvre de l’Autre

Le centre d’exposition de l’Université du Québec à Chicoutimi

Vernissage: mercredi le 7 novembre à 17h00

Sur l’autoroute des chemins à prendre, l’artiste est celui qui reste au volant et ignore les promesses aguichantes des grands panneaux lumineux qui lui suggèrent avec insistance, chiffres à l’appui et moult effets spéciaux de bien vouloir prendre la prochaine sortie. (TD)

La pratique artistique de Tiny Domingos allie la recherche architecturale à des approches conceptuelles de l’économie et de la culture pop. L’exposition « Le coût du travail » (Valeurs fixes et variables) présentera le télescopage de l’obsession dominatrice de l’augmentation du contrôle et de la performance – grand apanage du « modus operandi » de l’économie néo-liberale – et d’une recherche artistique persistante et résistante s’interrogeant sur la place de l’être humain et des valeurs humanistes dans nos sociétés.

 

Tiny Domingos

né en 1968 à Orléans (France) vit et travaille à Berlin.

Fondateur et directeur de rosalux, espace-projet berlinois. Cofondateur du réseau berlinois des espaces-projets et des initiatives artistiques indépendantes et de Kuiperdomingos Projects (Amsterdam/Berlin). Diplômé en Langues et Littérature portugaise et française, Université de Lisbonne. Nombreuses participations à des débats sur les politiques culturelles, l’art contemporain et la scène artistique indépendante (Allemagne, Hollande, Belgique, France, etc.).

Expositions (sélection):
FAULT LINE, Encontros da Imagem, Braga, Portugal, 2017; INSIDE/ OUTSIDE, Arti Galerie, Amsterdam 2017; SITUATION ROOM, Beaston projects (London), Platform Projects, Athènes 2017; Project space: ONS #6, KW Institute for Contemporary Art, Berlin 2015; “Ceci n’est pas une table” International Festival of the Commons AREA, Chieri, Italie 2015

Prix Project Space 2015 de la Ville de Berlin

www.tinydomingos.com

 Cette exposition est le deuxième volet d’un échange collaboratif entre La Galerie L’Œuvre de L’Autre et le collectif AMV (Saguenay) qui en est à son deuxième échange avec rosalux (Berlin).

La Galerie ouvre ses portes du lundi au jeudi de 9h00 à 16h15

23 ième RIMAQ

Affiche 23e

Programme
Mercredi 24 octobre
17h00 Accueil et exposition des 11 étudiant.e.s–conférencier.e.s
Bienvenue et vernissage à la Galerie L’OEuvre de L’Autre,
Le Centre d’exposition de l’UQAC, Pavillon des arts A0-1040
Jeudi 25 octobre
9h00 Ouverture de la 23e Rencontre interuniversitaire des maîtrises
Petit Théâtre, Pavillon des arts A0-1100
9h15 Présentation de Catherine Garcia Cournoyer, UQO
10h00 Présentation de Joanie Simard, UQAC
10h45 Pause – 15 minutes
11h00 Présentation de Delphine Hébert-Marcoux, Université Laval
11h45 Présentation de William Massina, UQAT
12h30 Buffet, salle P4-1000
13h30 Présentation de Alain Lefort, UQAM
14h15 Présentation de Camille Dupréelle, UQAT
15h00 Pause – 15 minutes
15h15 Présentation de Stéphanie Matte, Université Laval
16h00 Présentation de Jacynthe Cloutier, Université Concordia
Conclusion
Souper libre
Vendredi 26 octobre
9h00 Présentation de Paule Gilbert, Université Concordia
9h45 Présentation de Fanny Latreille, UQAM
10h30 Pause – 15 minutes
10h45 Présentation de Ninon Jamet, UQAC
11h30 Atelier de discussion et échange :
Rôle et importance des Rencontres interuniversitaires des maîtrises en art
Invitation à la 24e Rencontre interuniversitaire des maîtrises en art, 2019
12h00 Fermeture de la 23e Rencontre interuniversitaire des maîtrises en art

Confidences

Affiche Finale-Confidence

La Galerie L’Œuvre de L’Autre invite les artistes Caroline Fillion, Mariane Tremblay et Gabriel Fortin à explorer le territoire des sujets de l’ordre de l’intime, du caché, des secrets à peine dévoilés dans son espace du 26 septembre au 17 octobre prochain. Le vernissage  se tiendra le mercredi 26 sept à 17h.

 

Confidences…

 

Les mots évoquent des lèvres qui remuent presque sans bruit, des chuchotements, des mots à peine prononcés à peine audibles.   La pleine confiance placée dans l’autre à qui l’on confie une information sensible, intime. Un pacte est scellé. Mais à l’ère du je dis tout et je veux tout savoir, car tout se publie, sans discernement, peut-on encore garder un secret? L’envie de divulgation, le désir irrépressible du pouvoir que suscite une nouvelle lâchée à partir d’un clavier ne sera-t-il pas irrépressible?

 

Confidences…

Est-ce un mot désuet ayant perdu tout sens sachant que rien ne peut rester caché très longtemps. Nous connaitrons peut-être la réponse ici…qui sait?

 

 

Caroline Fillion

 

L’artiste multidisciplinaire Caroline Fillion vit et travaille à Saguenay. Elle a participé à plusieurs expositions régionales, nationales et internationales. Ses œuvres figurent au sein de plusieurs collections privées et publiques, dont celles de Loto-Québec.  Elle est titulaire d’une maîtrise en arts visuels de l’Université du Québec à Chicoutimi et d’un baccalauréat en arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal.

 

« La mort de l’Art a été annoncée… sommes-nous sur un territoire post-apocalyptique? Conjonctions symboliques ou métaphores, questionnant, détournant ou transgressant les postulats traditionnels de l’Art ». Caroline Fillion propose une réflexion tempérée dans un absurde sérieux, sur les méthodes de légitimation de l’Art à travers ses institutions, ainsi que sur le rapport entre l’œuvre, l’artiste et le commentaire qui les précède.

 

Mariane Tremblay

 

Par diverses stratégies, Mariane Tremblay réalise des œuvres qui cherchent à capter ou à provoquer le surnaturel dans l’ordinaire pour engager un processus de réenchantement. À travers une quête du merveilleux, une esthétique de la rareté et les manifestations de la disparition, le sens des choses est remis en perspective pour envisager une nouvelle interprétation du monde.

 

Détentrice d’une maîtrise et d’un baccalauréat en arts visuels de l’UQAC, Mariane Tremblay vit et travaille entre Saguenay et Alma. Ayant intégré diverses collections privées et publiques, son travail artistique a été présenté à Montréal (Occurrence, Diagonale), à Québec (Université Laval, Folie-Culture), à Deschambault (Biennale internationale du lin de Portneuf), au Saguenay–Lac-St-Jean (Bang, Le Lobe, Centre des arts et de la culture, Galerie d’art du Cégep de Jonquière, L’Œuvre de l’Autre, Centre national d’exposition, Séquence, C.I.E.L.) et en Colombie. En complément de sa pratique en atelier, elle collabore graphiquement ou en mots à des éditions variées. Prochainement, elle aura l’occasion de prendre part à la Foire d’art contemporain de Saint-Lambert (2018).

 

Gabriel Fortin

La pratique de Gabriel Fortin oscille entre les médiums du cinéma, de la vidéo et de la photographie. Fortement inspiré par le portrait vidéo et l’art du tableau vivant, il privilégie le beau dans une approche picturale soignée. En vidéo, il travaille le plan-séquence par lequel entrent en relation archétypes sociaux et symboles de culture populaire par le contraste et la rupture. Inversement, une manière d’aborder l’image propre au cinéma (travail de la lumière, cadrage) est transposée dans son approche de la photographie. Dans cette hybridité se créent des ponts entre l’image en mouvement et l’image fixe. À l’instar des codes narratifs du cinéma, ses images sont autonomes, se suffisent à elles-mêmes, évoluent sans préambule ni dénouement. Parfois proche du documentaire, son travail met en perspective les codes de représentation de l’identité culturelle québécoise et propose une réflexion nouvelle sur le kitsch. Les compositions qu’il met en scène tentent de dépasser les codes du portrait (dramatisation de l’éclairage, composition, extrême ralenti, frontalité, fixité) en créant des situations où les corps et les lieux atteignent le rang d’archétype. Obsédé par le beau dans le laid et tentant de questionner les jugements de valeur, Gabriel Fortin s’intéresse invariablement à l’art du décalage tout en cultivant l’ambivalence et le malaise.

 

Bio :

Gabriel Fortin détient un baccalauréat interdisciplinaire en art et une maîtrise en art de l’Université du Québec à Chicoutimi. Sa pratique artistique se partage entre les plateaux de tournage et les arts visuels. En cinéma et vidéo, ses films ont voyagé au Festival International d’Art vidéo de Casablanca, au Festival International des Écoles de Cinéma de Huy (Belgique), au Festival du Documenteur de l’Abitibi-Témiscamingue, à Regard sur le court-métrage au Saguenay ainsi qu’au Festival international du court-métrage de Rio de Janeiro (Brésil). Ses œuvres en arts visuels ont entre autres été présentées dans des expositions individuelles à la Galerie Sans Nom (Moncton) dans le cadre du Festival international du film francophone en Acadie, au Lobe (Chicoutimi), ainsi qu’à Langage Plus (Alma) et ont fait partie d’expositions collectives au Centre Sagamie (Alma) et à la Galerie L’Œuvre de l’Autre (Chicoutimi). Certaines de ses photographies ont intégré la collection d’œuvres d’art de l’Université du Québec à Chicoutimi.

 

Début de saison

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La Galerie L’Œuvre de L’Autre

Le centre d’exposition de L’UQAC

Du 5 au 19 septembre 2018
Vernissage mercredi le 5 sept. À 17h.

La Galerie L’Œuvre de L’Autre ouvre sa saison automnale d’événements avec Un pari sur l’imaginaire, son exposition traditionnelle de la rentrée et propose pour sa sélection 2018 le travail sculptural et installatif de :

 

Jimmy Simard

Maxime St=Pierre

Zoé Vincent

Mark-Olivier Blouin-Noël

Ainsi que les dessins de Marie-Pierre Gagnon

 

Une place toute spéciale est accordée cette année aux étudiants qui ont remporté les première bourses L’Œuvre de L’Autre/MAGEUQAC :

 

Patrice Baillargeon

Ninon Jamet

Karine Locatelli

Karl Gaven-Venet

Et Sarah-Jeanne Landry dont le travail sera visible dans le centre social

Croisements sans frontières

Carton d'invitation pdf v3-1 copie

La Galerie L’Œuvre de l’Autre, ainsi que les étudiants.es du programme en arts de L’Université du Québec à Chicoutimi, vous convient à un événement d’exception. Sous la supervision de M. Marcel Marois, professeur du module des arts et directeur de La Galerie L’Œuvre de l’Autre, les étudiants présentent le résultat de leurs recherches-créations autour du thème du Croisement sans frontières :  revisiter diverses sources et références du travail de création afin de mener à terme une œuvre autonome.

L’exposition s’articule autour d’un ensemble de pratiques telles que : la photographie, le dessin, l’installation sonore et vidéo, la sculpture, le cinéma et le théâtre. Cette manifestation artistique se veut collective, par une approche en collaboration interdisciplinaire. La thématique vient cerner la production issue de divers horizons dans une exposition qui clôt la session.

Il sera possible de voir cet éphémère, mais significatif énoncé d’art lors du vernissage le mardi 24 Avril à 17h à La Galerie L’Œuvre de l’Autre, au Petit Théâtre ainsi qu’à la boite noire.

Les étudiants :

 Jimmy Simard, Joelle Gobeil ,Sarah-Jeanne Landy                                      ,Nathan Gagnon ,Marceli Fleming ,Marie-Josée Tremblay ,Chloé Pradel ,Jennifer Do ,Ysé Raoux ,Charles Buckell ,Karl Gaven-Venet      ,Alexandre Lapointe-Tremblay ,Jessica Alicie                                         ,Abigaelle Parié ,Étienne Genest

L’événement Croisements sans frontières résulte d’une recherche interdisciplinaire individuelle menée par chaque étudiant(e) du cours Atelier de création interdisciplinaire. À partir de sa discipline première, arts visuels, arts numériques, cinéma, médiation culturelle ou théâtre, il lui est demandé de concevoir un projet en deux phases qui doit inscrire l’intervention d’un minimum de quatre disciplines avec lesquelles l’étudiant peut ou ne pas être familier. Cette approche artistique l’amène à obligatoirement cibler l’aide de collaborateurs (étudiants, techniciens, autres personnes-ressources) au niveau technique ou esthétique afin de parvenir à concrétiser un concept hybride nourri de nouvelles expériences et de nouvelles découvertes. Cette déstabilisation temporaire de la pratique habituelle amène chacun(e) à découvrir une part de son potentiel qu’il ou qu’elle n’a pas eu encore l’occasion d’exploiter pour trouver de nouvelles perspectives à sa création.

Le thème Croisement sans frontières est véritablement un prétexte à multiplier et à intégrer différentes disciplines dans un projet dont la finalité devra être cohérente et concluante. La première phase consiste à présenter à la mi-session un projet court ou abrégé qui démontre une première mise en forme du concept et une justification de l’apport de l’interdisciplinarité à sa concrétisation. Après cette première étape d’évaluation et d’auto-analyse, l’étudiant(e) poursuit durant la seconde phase du projet ses objectifs interdisciplinaires jusqu’à la présentation publique de l’oeuvre. Le défi durant cette période est de rendre le projet mature et significatif et d’apprendre à le mettre en scène en galerie, au théâtre où dans d’autres espaces de présentation.

Les jours de visibilité (24,25, 26 avril) de Croisements sans frontières ont comme but de présenter des œuvres diversifiées à la vision artistique décloisonnée et ouverte à de nouvelles approches artistiques issues de la fusion de différentes sensibilités disciplinaires.

Marcel Marois