Tous les articles par Nathalie Villeneuve

2ième symposium

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Vernissage mercredi 17h00

Exposition du 11 au 20 novembre

La Galerie L’Œuvre de L’ Autre présente L’exposition Faire corps des artistes spécialisés en enseignement des arts dans le cadre du Symposium L’interdisciplinarité en enseignement des arts vers une pédagogie énactive qui se tient à la Galerie du 11 au 14 novembre.

On peut y voir le travail de   Érika Pelletier, Élisabeth Dallaire, Florence Verreault, Isabel Bouchard, Josée Néron, Karine Bernier, Katéri Dupont, Pier-Luc Tremblay, Sarah Anne-Marie Paul Matte, Jessica Roy-Vachon, Laurent Krissohoïdis, Véronique Ménard, Mélissa Bélanger et Steven Doucet.

Le collectif de recherche en
enseignement des arts CREA
accueillera à la galerie L’Œuvre de L’Autre de l’UQAC son 2ième Symposium qui prend pour thème L’interdisciplinarité en enseignement des arts, vers une pédagogie énactive. Une occasion pour initier une collaboration de recherche Université- Milieux artistiques, éducatifs et culturels de la région Saguenay-Lac -Saint-Jean.

Sous la présidence d’honneur de madame Geneviève Côté, représentante du domaine des arts au Ministère de l’éducation-MEES, et de monsieur Pascal Terrien. » Mon rattachement universitaire est Aix-Marseille Université AMU
Mon poste de professeur des universités en didactiques des arts est à l’Institut supérieur de l’éducation et du professorat d’Aix-Marseille Université (Inspé d’AMU un projet de recherche participative où l’art, la neuropédagogie et l’éducation participent au développement d’une pédagogie innovante qui met en lien interdisciplinaire les 4 arts -musique, danse, dramatique, plastique- ainsi qu’en relation transdisciplinaire, l’art avec d’autres champs de savoirs.»

  • Les journées d’étude du 12 et 13 novembre réunissent une équipe de chercheurs et de praticiens en art et en éducation, intéressés par le renouvellement de la formation initiale des futurs enseignants des arts.
  • La journée des enseignants des arts du 14 novembre sera l’occasion pour l’ensemble des enseignants des arts du primaire et du secondaire des 4 Commissions scolaires de la région Saguenay-Lac-Saint-Jean de se sensibiliser à l’interdisciplinarité et à la pédagogie innovante qu’elle suggère.

NYX,don’t be afraid

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Nyx, don’t be afraid

Exposition de Ninon Jamet

23 oct. au 6 nov. 2019

Vernissage le 30 oct. à 17 h

Depuis toujours, la Nuit fascine. Cet espace-temps silencieux, sombre, est synonyme de repos et de rêve. Mais il est aussi un monde rempli d’inconnues. Toute sa noirceur se révèle à l’œil humain qui, ne pouvant y voir clair, imagine toutes sortes de choses, jusqu’à développer une crainte extrême du noir, la peur de la nuit, la nyctophobie.

Nyx, don’t be afraid. propose un duo d’installations sur le thème de la Nuit. L’artiste explore la vision d’une tempête, la lumière des phares dans le noir, comment les différents éléments de la nature peuvent dialoguer sous un nouveau jour poétique. Le second espace est plus domestique. Relié au monde cinématographique, il joue sur les perceptions nocturnes, ce que l’on voit, ce que l’on croit voir.

Ninon Jamet étudie le potentiel narratif de la lumière. Elle cherche à recréer des environnements sensibles, où la lumière est porteuse de sens, relate une expérience vécue dans un autre espace-temps, où la lumière y joue le rôle principal.

Ninon Jamet est née au Mans (France) en 1993.
Elle vit et travaille à Chicoutimi (Québec, Canada) depuis 2016.
Ses travaux récents en arts visuels traitent du potentiel narratif de la lumière dans l’installation immersive. Empreinte d’expériences diverses et variées dans le domaine des arts de la scène, ses différentes pratiques (photographie, vidéo, performance, sculpture) se rejoignent dans des concepts et sujets communs (l’Histoire, les mythologies contemporaines, la vie intime).

Inventaire de Olivier Moisan Dufour

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Exposition du25 septembre au 16 octobre 2019

Vernissage le 25 septembre à 17h

Mon travail débute par une composition tridimensionnelle inspirée de mes dessins. Les pièces de ces amoncellements, majoritairement constitués de bois recyclé, sont choisies pour leur accessibilité et leur gratuité, mais également pour leur vécu. La récupération de matériaux est un élément important, je perçois le potentiel du bois jeté et j’en tire profit. J’affirme écologique cette méthode de cueillette ayant comme objectif de garder la trace de l’objet antérieur et de sa fonction. Les sculptures sont généralement construites d’une manière très intuitive, mais je tente de modifier mon travail en variant les types d’architecture. Je veux qu’elles communiquent l’acte de leur propre construction et leur personnalité.

Ainsi, je construis différents sujets en sculpture que je reproduis ensuite en peinture sous différents points de vue, tout en explorant les possibilités offertes par la couleur. Les peintures sont peintes minutieusement avec une grande attention aux détails et à la qualité de la matière. L’objet sculptural fébrile est transposé en image permanente par sa reconstruction dans une autre spatialité. La peinture vient fixer un état, un moment dans l’histoire de cet objet.

Le rapport entre présentation et représentation crée un dédoublement, une dualité, un dialogue entre les différentes oeuvres. Par cette exploration, je questionne l’objet d’art, je le construis, je l’analyse, je le dessine, je le peins, je le photographie et je l’imprime. J’ai adopté ce cycle de production où je peux mélanger ces différents médiums individuellement et collectivement en les liant par le même sujet.

Olivier Moisan Dufour est titulaire d’un baccalauréat en arts visuels et médiatiques et il est finissant à la maîtrise de l’École d’art de l’Université Laval. Depuis 2005, il participe à plusieurs expositions collectives :  On Going, Taller Subcielo, Berlin (2011), Print Show 2e édition, Querétaro, Mexique (2016), Peinture fraîche et nouvelle construction, Art Mûr, Montréal (2016 et 2019). Avec les étudiants de la maîtrise, Il réalise Jaune Marine dans l’ancienne École des Beaux Arts de Montréal (2018) et Exomars, aux Ateliers du Réacteur (2019). Il a récemment pris part à Trans.mutation, Bibliothèque Gabrielle-Roy, Québec (2019). Actuellement, il participe à l’évènement d’art public Passages insolites à Québec et à la 4e édition de Pays’art aux Éboulements (2019). Il a aussi réalisé plusieurs expositions solos dont : Série en construction, Engramme (2011), Exploration picturale 1, Galerie Morgan Bridge (2014), Exploration picturale 2, Galeria DaSubstanz, Querétaro, Mexique (2015), Exploration picturale 3, Pavillon Desjardins, Université Laval, Québec (2016), Improbable, Galerie Le 36, Québec (2019) et Idée d’objet à la Galerie des Arts visuels de l’Université Laval (présentement).

Trou de panique

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Exposition de la rentrée

Du 4 au 18 septembre 2019

À La Galerie l’Œuvre de l’Autre

Le centre d’exposition de l’Université du Québec à Chicoutimi

Vernissage: mercredi le 4 septembre 2019

L’exposition de la rentrée se renouvelle et propose cette année le travail des récipiendaires des bourses MAGEUQAC/L’Œuvre de L’Autre. Ninon Jamet, Marceli Flemming, Sarah-Jeanne Landry, Joanie Simard et Annick Simard sont réunies autour de l’idée du «Trou de panique».

A travers le thème de la nature, des éléments organiques et plus précisément de la notion de refuge, nous vous présentons les œuvres issues de cette réflexion. L’exposition tire son nom d’un concept cher à celui de l’auteur américain Jim Harrison, le « Trou de panique ».

« Un trou de panique, c’est un endroit où l’on se réfugie physiquement ou mentalement, voire les deux à la fois, quand votre vie est menacée ou quand vous croyez qu’elle l’est, ce qui revient au même. »

-Jim Harrison

Le refuge, si on l’imagine d’abord physique, peut être aussi psychologique, spirituel, voire culturel. La première image reçue du refuge est celle de la cabane dans le bois, dans la montagne, unique bâtisse dans laquelle les randonneurs, skieurs et aventuriers d’autres fois pouvaient passer la nuit, s’abriter le temps d’une tempête ou bien y trouver le repos pour mieux repartir. A l’heure où la nature même est menacée dans son intégrité, qu’en est-il du refuge ? Comment est-il amené à évoluer dans un monde de moins en moins sauvage ? Quels sont les nouveaux espaces créés ou appropriés dans cette optique ?

Autant de sujets qui nous ont amenées à nous questionner autour du « trou de panique ».