Tous les articles par Nathalie Villeneuve

Acquistions d’œuvres par l’UQAC

petitesacquisitions 2018

Acquisition Annuelle d’œuvres

Pour une douzième année consécutive, l’UQAC fera l’acquisition d’œuvres d’art afin d’accroître la diffusion du travail réalisé par les étudiants du BIA, du BEA et de la maîtrise en art.

Les œuvres acquises par l’entremise d’un concours sont intégrées dans les bureaux ainsi que dans les salles de réunion de l’UQAC. Elles permettent de faire connaître l’art actuel et ses diverses tendances et formes d’expression à la communauté universitaire qui profite ainsi d’un cadre de vie enrichi par la présence de l’art.

Pour participer vous devez:

 -Être inscrit au BIA, au BEA, au Certificat ou à la maîtrise en art de l’UQAC

 -Compléter un formulaire (disponible à La Galerie l’Œuvre de l’Autre)

 -Joindre au dossier, un cv ainsi qu’une ou des propositions d’œuvres à vendre (jusqu’à un max. de 3 propositions seront considérées) réalisée(s) au cours de sa formation à l’UQAC.

 

Date limite : 8 mars 2017 à 16h30

Pour plus d’informations et pour obtenir le formulaire de proposition, adressez-vous à Nathalie Villeneuve à La Galerie L’Œuvre de l’Autre.  Poste 4718

 

Mes tissages

petitmes tissages

La Galerie l’Œuvre de L’Autre

Le centre d’exposition de l’UQAC présente

 

Karine Côté

Mes tissages

Dépaysements et rencontres

Du 17 janvier au 8 février 2018-01-09

vernissage mercredi 17 fév à 17h

Je déconstruis et reconstruis, des espaces, des lieux, des paysages ou des discours, à la manière d’un tissage. C’est en sondant l’espace virtuel et ses iconographies incessantes, trop présentes dans notre quotidien que j’explore et questionne les phénomènes liés à la mobilité et l’immobilité. À ses conséquences sociétales et aux imaginaires qui les animent liés à cette utilisation constante du numérique.

La mobilité, le parcours occupent une place importante dans nos vies de tous les jours. Tout comme notre relation à l’autre, nos sociétés ont été marquées par l’évolution de nos moyens de se déplacer et de communiquer. Les nouvelles technologies, le numérique et la circulation des informations toujours plus rapides et permanentes contribuent aujourd’hui à se percevoir et à se positionner différemment dans ces univers où l’on intervient.

Pour moi, il y a des notions abstraites provoquées par ces moyens de communication qui nous offrent une sursollicitation par l’image au quotidien. Par exemple, le voyage par l’image et par procuration, ces rencontres éphémères issues du virtuel sont des conséquences collatérales provenant de l’utilisation des outils technologiques et des médias sociaux que je représente de manière ludique.

 

Quelle est l’importance réelle de l’échange et de la rencontre dans le ici et maintenant ? Aller vers l’autre nécessite-t-il un déplacement ? Ces deux actions m’interpellent par leur interrelation et abordent forcément un autre aspect soit l’intimité. Les technologies jouent un rôle de mise à distance ou de proximité. Ayant toujours été sensible aux paradoxes, c’est une manière d’évoquer les nuances possibles qui s’imbriquent naturellement et subtilement, mais dorénavant très intégrées dans nos vies. Je m’intéresse à l’humain à ses déplacements, ses rencontres, ses habitudes et ses automatismes.

Mon approche de l’art se fait de manière à détourner le regard du spectateur quant à la nature de l’œuvre. Je me permets de jouer avec la connotation, le langage de l’œuvre. Les codes de la reconnaissance habituelle étant transformés, ceux-ci poussant davantage à l’exploration afin de découvrir une perception autre. L’œuvre possède des caractéristiques qui dirigent le spectateur vers des situations empiriques. L’œuvre est une stratégie pour atteindre l’autre dans un historisme puisé à travers le quotidien. Mes œuvres font appel à la reconstruction imaginaire de paysages urbains parfois à travers des installations sensitives et immersives. Je m’intéresse à l’urbanité et aux phénomènes sociaux en particulier.

 

Détentrice d’une maîtrise en arts de l’Université du Québec à Chicoutimi, Karine Côté vit et travaille à Saguenay (Québec). Active dans le milieu artistique régional par ses implications notamment en médiation culturelle. Depuis 2008, plusieurs centres d’artistes du Québec ont présenté ses projets, tels que ; Fréquences urbaines, Y a rien à voir et Raser les murs. L’artiste est récipiendaire en 2008 du Prix des Arts du Rotary de Strasbourg en France. Ses œuvres figurent dans la banque d’œuvres de la Collection Loto-Québec et à la politique d’intégration à l’architecture. Elle vit et travaille à Saguenay (Qc).