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True Colors/ Stéfanie Requin Tremblay

stefanie

 

TRUE COLORS

(and that’s why i love you so don’t be afraid)

Exposition de Stéfanie Requin Tremblay

Du 23 janvier au 6 février 2019

Précédée d’une courte résidence du 14 au 17 janvier 2019

À La Galerie l’Œuvre de l’Autre

Le centre d’exposition de l’Université du Québec à Chicoutimi

Vernissage: mercredi le 23 janvier à 17h00

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 Sent la pluie comme un été anglais

Entends les notes d’une chanson lointaine

Sortant de derrière un poster

Espérant que la vie ne fut aussi longue

Fade to grey (Devenir gris), Visage, 1980

Stéfanie Requin Tremblay s’intéresse à l’influence d’Internet sur la création contemporaine. Elle réfléchit notamment à l’idée d’une mémoire matérielle de l’époque numérique.

Avec le projet TRUE COLORS, Stéfanie Requin Tremblay s’intéresse au concept d’Hygiène comme esthétique en art. Réfléchie sur une trame de fond new wave (la chanson mélancolique des années 80, Fade to grey en version midi), l’exposition présente une série d’œuvres récentes: photographies, objets, textes, vidéo, etc.

Dans cette mise en espace minimale, lisse, plastique, voire publicitaire, sont exposées les obsessions personnelles de l’artiste – le karaoké, la musique, la sexualité, les stars, la mort et la disparition. Avec autant d’autodérision que de contrôle, Stéfanie raconte une histoire poétique basée sur sa relation intime avec Internet, ses écrans et le reste du monde. Derrière cette anxiété se cachent son désir punk et son amour inconditionnel pour la culture populaire. Enfin. Une émotion. So don’t be afraid.

Titulaire d’une maîtrise en arts visuels de l’Université du Québec à Chicoutimi en 2009, Stéfanie Requin Tremblay a présenté son travail visuel et littéraire dans le cadre de résidences et d’expositions individuelles et collectives partout au Québec. En 2017, elle a terminé une expérience de deux ans comme commissaire en résidence au centre d’artistes Le Lobe à Saguenay autour du thème Obsolescence pop. Stéfanie prépare actuellement une résidence de recherche à la Chambre Blanche à Québec au printemps 2019.

Dans l’idée «d’imprimer Internet», Stéfanie capture les images et textes de l’écran pour en faire des œuvres imprimées, des collages, des livres d’artistes, de la poésie, des expositions, le tout nourrissant un univers intime et décalé, privilégiant une esthétique minimale et pastel, obsédé par les thèmes de la mort, de l’hygiène et de la disparition.

www.stefanierequintremblay.com

Cette exposition a été rendue possible grâce à la bourse TIMI 2018.

 

 

 

 

La conversation

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« LA CONVERSATION »,

Du 28 novembre au 11 décembre 2018,

à la Galerie L’Œuvre de l’Autre

Le vernissage le mercredi 28 novembre à 17h00

 L’exposition sera l’occasion de découvrir les oeuvres de fin de session d’automne des étudiants de la première année de maîtrise en Arts de l’UQAC, dans le cadre du cours d’Atelier : production et démarche critique, sous la direction de Marcel Marois.

C’est autour du thème « Conversation » que les étudiants se sont investis dans la création de leurs oeuvres. Chacun d’eux a interprété le mot conversation, tant en référence à l’esthétisme de leur pratique artistique, qu’aux préoccupations et questionnements qui habitent leurs réflexions au sein leur création. Il en résulte un collectif harmonieux, qui converse avec chacune des individualités, qui donnent à voir, écouter, sentir des messages, dans lesquels le public pourra en être l’écho.« Converser : numéro 1 : “vivre avec”. Du latin conversare, fréquentatif de convertaire,Tourner, retourner. Conversare signifie proprement “être retourné fréquemment ”, de là,le sens de : “fréquenter – vivre avec”. » Fanny Lessard

Ysé Raoux, Fratzel Descadres, François Harvey, Marielle Couture, Lucille Jordan, Salma Abid, Jessica Allicie, Fanny Lessard, Anne Pénélope D. Gervais, Salim Rami, Eloïse Breuil.

Valeurs fixes et variables / Tiny Domingos

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Valeurs fixes et variables

Exposition de Tiny Domingos

Du 7 au 21 novembre 2018

À La Galerie l’Œuvre de l’Autre

Le centre d’exposition de l’Université du Québec à Chicoutimi

Vernissage: mercredi le 7 novembre à 17h00

Sur l’autoroute des chemins à prendre, l’artiste est celui qui reste au volant et ignore les promesses aguichantes des grands panneaux lumineux qui lui suggèrent avec insistance, chiffres à l’appui et moult effets spéciaux de bien vouloir prendre la prochaine sortie. (TD)

La pratique artistique de Tiny Domingos allie la recherche architecturale à des approches conceptuelles de l’économie et de la culture pop. L’exposition « Le coût du travail » (Valeurs fixes et variables) présentera le télescopage de l’obsession dominatrice de l’augmentation du contrôle et de la performance – grand apanage du « modus operandi » de l’économie néo-liberale – et d’une recherche artistique persistante et résistante s’interrogeant sur la place de l’être humain et des valeurs humanistes dans nos sociétés.

 

Tiny Domingos

né en 1968 à Orléans (France) vit et travaille à Berlin.

Fondateur et directeur de rosalux, espace-projet berlinois. Cofondateur du réseau berlinois des espaces-projets et des initiatives artistiques indépendantes et de Kuiperdomingos Projects (Amsterdam/Berlin). Diplômé en Langues et Littérature portugaise et française, Université de Lisbonne. Nombreuses participations à des débats sur les politiques culturelles, l’art contemporain et la scène artistique indépendante (Allemagne, Hollande, Belgique, France, etc.).

Expositions (sélection):
FAULT LINE, Encontros da Imagem, Braga, Portugal, 2017; INSIDE/ OUTSIDE, Arti Galerie, Amsterdam 2017; SITUATION ROOM, Beaston projects (London), Platform Projects, Athènes 2017; Project space: ONS #6, KW Institute for Contemporary Art, Berlin 2015; “Ceci n’est pas une table” International Festival of the Commons AREA, Chieri, Italie 2015

Prix Project Space 2015 de la Ville de Berlin

www.tinydomingos.com

 Cette exposition est le deuxième volet d’un échange collaboratif entre La Galerie L’Œuvre de L’Autre et le collectif AMV (Saguenay) qui en est à son deuxième échange avec rosalux (Berlin).

La Galerie ouvre ses portes du lundi au jeudi de 9h00 à 16h15

Début de saison

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La Galerie L’Œuvre de L’Autre

Le centre d’exposition de L’UQAC

Du 5 au 19 septembre 2018
Vernissage mercredi le 5 sept. À 17h.

La Galerie L’Œuvre de L’Autre ouvre sa saison automnale d’événements avec Un pari sur l’imaginaire, son exposition traditionnelle de la rentrée et propose pour sa sélection 2018 le travail sculptural et installatif de :

 

Jimmy Simard

Maxime St=Pierre

Zoé Vincent

Mark-Olivier Blouin-Noël

Ainsi que les dessins de Marie-Pierre Gagnon

 

Une place toute spéciale est accordée cette année aux étudiants qui ont remporté les première bourses L’Œuvre de L’Autre/MAGEUQAC :

 

Patrice Baillargeon

Ninon Jamet

Karine Locatelli

Karl Gaven-Venet

Et Sarah-Jeanne Landry dont le travail sera visible dans le centre social

Croisements sans frontières

Carton d'invitation pdf v3-1 copie

La Galerie L’Œuvre de l’Autre, ainsi que les étudiants.es du programme en arts de L’Université du Québec à Chicoutimi, vous convient à un événement d’exception. Sous la supervision de M. Marcel Marois, professeur du module des arts et directeur de La Galerie L’Œuvre de l’Autre, les étudiants présentent le résultat de leurs recherches-créations autour du thème du Croisement sans frontières :  revisiter diverses sources et références du travail de création afin de mener à terme une œuvre autonome.

L’exposition s’articule autour d’un ensemble de pratiques telles que : la photographie, le dessin, l’installation sonore et vidéo, la sculpture, le cinéma et le théâtre. Cette manifestation artistique se veut collective, par une approche en collaboration interdisciplinaire. La thématique vient cerner la production issue de divers horizons dans une exposition qui clôt la session.

Il sera possible de voir cet éphémère, mais significatif énoncé d’art lors du vernissage le mardi 24 Avril à 17h à La Galerie L’Œuvre de l’Autre, au Petit Théâtre ainsi qu’à la boite noire.

Les étudiants :

 Jimmy Simard, Joelle Gobeil ,Sarah-Jeanne Landy                                      ,Nathan Gagnon ,Marceli Fleming ,Marie-Josée Tremblay ,Chloé Pradel ,Jennifer Do ,Ysé Raoux ,Charles Buckell ,Karl Gaven-Venet      ,Alexandre Lapointe-Tremblay ,Jessica Alicie                                         ,Abigaelle Parié ,Étienne Genest

L’événement Croisements sans frontières résulte d’une recherche interdisciplinaire individuelle menée par chaque étudiant(e) du cours Atelier de création interdisciplinaire. À partir de sa discipline première, arts visuels, arts numériques, cinéma, médiation culturelle ou théâtre, il lui est demandé de concevoir un projet en deux phases qui doit inscrire l’intervention d’un minimum de quatre disciplines avec lesquelles l’étudiant peut ou ne pas être familier. Cette approche artistique l’amène à obligatoirement cibler l’aide de collaborateurs (étudiants, techniciens, autres personnes-ressources) au niveau technique ou esthétique afin de parvenir à concrétiser un concept hybride nourri de nouvelles expériences et de nouvelles découvertes. Cette déstabilisation temporaire de la pratique habituelle amène chacun(e) à découvrir une part de son potentiel qu’il ou qu’elle n’a pas eu encore l’occasion d’exploiter pour trouver de nouvelles perspectives à sa création.

Le thème Croisement sans frontières est véritablement un prétexte à multiplier et à intégrer différentes disciplines dans un projet dont la finalité devra être cohérente et concluante. La première phase consiste à présenter à la mi-session un projet court ou abrégé qui démontre une première mise en forme du concept et une justification de l’apport de l’interdisciplinarité à sa concrétisation. Après cette première étape d’évaluation et d’auto-analyse, l’étudiant(e) poursuit durant la seconde phase du projet ses objectifs interdisciplinaires jusqu’à la présentation publique de l’oeuvre. Le défi durant cette période est de rendre le projet mature et significatif et d’apprendre à le mettre en scène en galerie, au théâtre où dans d’autres espaces de présentation.

Les jours de visibilité (24,25, 26 avril) de Croisements sans frontières ont comme but de présenter des œuvres diversifiées à la vision artistique décloisonnée et ouverte à de nouvelles approches artistiques issues de la fusion de différentes sensibilités disciplinaires.

Marcel Marois