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Faire Face au Souvenir

Julie Vola

Du 20 octobre au 10 novembre 2021

Vernissage le mercredi 20 octobre à 17h00

Et l’existence n’est pas ce qui s’est passé, l’existence est
le champ des possibilités humaines, tout ce que l’homme peut devenir, tout ce dont il est capable.

Encore une fois : exister, cela veut dire : « être-dans-le-monde ».

Passionnée par l’inscription sensible de la mémoire dans le paysage, cette exposition instaure la mise en récit de mon histoire à travers un dispositif où le passé s’actualise dans l’expérience du présent.

J’explore dans et par le geste photobiographique la vibration de mes souvenirs. Témoignages de mon écoute du visible et de moments de présence au monde, je rends compte de l’activité imageante de mon regard.
Dans un entrelacement, une constellation photographique, j’en appelle au regard du spectateur à créer son propre parcours qui l’amène dans son histoire personnelle.

Julie Vola, photobiographe, présente Faire face au souvenir, résultat de sa recherche-création à la maitrise en Art, Enseignement et Transmission. Diplômée de l’École Nationale Supérieure de la Photographie à Arles, France, elle est récipiendaire de la bourse Arthur-Villeneuve Rio Tinto.

 

Jacynthe Carrier Les mains magiques

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La Galerie L’Œuvre de L’Autre reçoit Jacynthe Carrier
Vernissage de l’exposition le mercredi 8 septembre à 17h

L’exposition se poursuit jusqu’au 13 octobre 2021
Les mains magiques
Œuvres réalisées en cocréation avec L’Orchestre d’Hommes
Orchestre et Margot C. Bouchard.

Les mains magiques propose la rencontre de corpus réalisés entre
2017 et 2020. À la suite d’une invitation à exposer à La Galerie L’Œuvre de l’Autre, l’artiste a souhaité observer les dialogues possibles entre certaines réalisations récentes, en s’intéressant plus particulièrement au pouvoir transformateur du geste poétique et collectif. Elle a ainsi revisité des oeuvres issues de cocréation et de différentes manoeuvres performatives collectives, témoignant des formes et présences qui édifient à la fois cette notion de collaboration et de transformation.
Énigmatiques à pousser leur machine de fer, des hommes et des
femmes avancent en convoi, en guerriers, en fierté dans un champ
en friche. Dans une bétonnière aride, des enfants jouent, tournoient,
dessinent des mondes de gestes inutiles, de poussières, de trous
débordants. Des images tachées de couleur éclatante. Les pieds
d’un homme dansent de jaune le sol d’un bâtiment abandonné.
Resplendissants, leurs mouvements résonnent. Les gestes et les
images se croisent dans l’espace, les êtres s’animent d‘une quête sans noms, les corps s’unissent dans leur frénésie et le récit de ces lieux
imaginés.

Jacynthe Carrier est une artiste québécoise qui vit et travaille
à Québec. Depuis 2008, son travail a été présenté dans de
nombreuses expositions personnelles et collectives sur la scène
canadienne et internationale notamment lors de la 8e biennale de
Québec (MNBAQ), au Art Museum de Toronto, au centre CLARK
(Mtl), au Musée d’art contemporain du Val-de-Marne (France)
et au Musée des beaux- arts de Montréal. Ses oeuvres font partie
de plusieurs collections privées et muséales. Elle est diplômée du
programme Studio Arts de l’Université de Concordia (MFA 2013).
Elle a reçu plusieurs distinctions dont le prix Prix Pierre-Ayot (2012),
le prix Videre création (2015) et a été nominée pour le Québec à
la longue liste(2013) et courte liste (2017) des Prix Sobey pour les
arts. Elle agit également comme codirectrice du centre d’artiste VU
à Québec.
Par une pratique du vivant et de l’image, elle s’intéresse aux multiples relations que le corps humain entretient avec ce qui l’entoure. Elle compose des scènes performatives où elle observe différentes façons d’habiter, de créer, d’appartenir, en explorant plus particulièrement la notion de présence et au pouvoir transformateur du geste collectif. Ainsi, elle invite des communautés éphémères qu’elle compose, à investir des lieux par différentes formes d’actions autant physique que symbolique. En écho aux multiples façons d’habiter, issu parfois d’une gestuelle quotidienne ou symbolique, en référence à l’histoire des lieux ou à la fragilité de nos environnements, ses espaces performatifs explorent le potentiel de reliance et de narrativité de ces habitations furtives. De ces performances, elle conçoit des récits, en proposant des images et des installations qui les racontent et qui les propulsent dans un imaginaire au-delà de l’évènement. Ses projets sont créés en dialogue et en proche collaboration avec des individus, des communautés, des artistes et des collectifs d’artistes.

Remerciements : La Galerie L’OEuvre de l’Autre, Le CALQ,
L’orchestre d’hommes orchestre, Margot C. Bouchard, Louis Carrier,
Denis Thibault, François Simard, Mathieu Bouchard.

Lancement de Point de rencontre

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Parution d’une nouvelle publication :

Point de Rencontre Émili Dufour/Laurie Girard

Texte de Mariane Tremblay

ISBN9782923833255

«Dans les espaces communs et publics que sont les non-lieux, l’anonymat se cultive : les étrangers défilent, se heurtent, s’apostrophent, se regardent ou se sourient discrètement. Dans les non-lieux des œuvres d’Émili Dufour et de Laurie Girard, les formes et les corps se dessinent tout aussi anonymement, entre abstraction et figuration. Les humains et les animaux entrent en relation symbolique pour une introspection existentielle. Les motifs se répètent pour camoufler ou générer des univers propres à chaque artiste, dans la tendre délicatesse des couleurs qui harmonisent leurs recherches.» 

La publication est disponible à la Galerie l’Œuvre de L’Autre

Lancement de Confidences

Parution de la publication Confidences

couverture

Gabriel Fortin, Mariane Tremblay et Caroline Fillion

Un texte de Marielle Jennifer Couture

ISBN 9782923833248

Alors que chacun.e est désormais son propre média, l’auditoire carbure au trop de réalité, à la confidence de tous les instants ; micro-impressions d’un univers en pulsion constante — nous vivons collectivement une grande accélération et l’aliénation qui en découle nous isole. Du vide, chacun pour soi. C’est notre relation au monde qui est compromise par un écran de réel alimenté à la chaîne ; pourtant chacun.e bouillonne et cherche un point de contact avec un réel qui ferait sens. Devant cette panoplie d’intimes intouchables, il reste (peut-être) un terrain propice à la contemplation. L’art qui se confie entre en résistance avec le sucre de la culture populaire, les épanchements mascara-qui-coule, les aveux édulcorés. Ce qui est révélé dans cet instant, où l’on s’arrête pour accueillir les révélations de Mariane Tremblay, Caroline Fillion et Gabriel Fortin, se trouve dans une résonance complexe entre les jeux d’ombre et de lumière, de mouvements et de codes, de flous et de jeux de surfaces. Sur le territoire de la confidence, l’art convie à l’hospitalité vraie, avec toutes les nuances que cela suppose.

marielle jennifer couture

La publication Confidences témoigne d’un événement rencontre tenu à La Galerie l’Œuvre de L’Autre où les artistes Caroline Fillion, Mariane Tremblay et Gabriel Fortin ont proposé des explorations de territoires, des sujets de l’ordre de l’intime, du caché, des secrets à peine dévoilés des Confidences…

Disponible à la Galerie l’Œuvre de l’Autre en communiquant avec

Nathalie Villeneuve

418-545-5011 poste 4718

Suspension d’activités

suspension

L’UQAC maintient La Galerie l’Œuvre de L’Autre fermée pcq nous sommes à l’aube d’une 2ième vague et espère ainsi garder le contrôle sur le campus en terme d’éclosions potentielles.
Merci de votre support.
📷 extrait de l’exposition: Confondre l’ordinaire III de Gabrielle Boucher que vous ne pourrez jamais visiter.