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NYX,don’t be afraid

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Nyx, don’t be afraid

Exposition de Ninon Jamet

23 oct. au 6 nov. 2019

Vernissage le 30 oct. à 17 h

Depuis toujours, la Nuit fascine. Cet espace-temps silencieux, sombre, est synonyme de repos et de rêve. Mais il est aussi un monde rempli d’inconnues. Toute sa noirceur se révèle à l’œil humain qui, ne pouvant y voir clair, imagine toutes sortes de choses, jusqu’à développer une crainte extrême du noir, la peur de la nuit, la nyctophobie.

Nyx, don’t be afraid. propose un duo d’installations sur le thème de la Nuit. L’artiste explore la vision d’une tempête, la lumière des phares dans le noir, comment les différents éléments de la nature peuvent dialoguer sous un nouveau jour poétique. Le second espace est plus domestique. Relié au monde cinématographique, il joue sur les perceptions nocturnes, ce que l’on voit, ce que l’on croit voir.

Ninon Jamet étudie le potentiel narratif de la lumière. Elle cherche à recréer des environnements sensibles, où la lumière est porteuse de sens, relate une expérience vécue dans un autre espace-temps, où la lumière y joue le rôle principal.

Ninon Jamet est née au Mans (France) en 1993.
Elle vit et travaille à Chicoutimi (Québec, Canada) depuis 2016.
Ses travaux récents en arts visuels traitent du potentiel narratif de la lumière dans l’installation immersive. Empreinte d’expériences diverses et variées dans le domaine des arts de la scène, ses différentes pratiques (photographie, vidéo, performance, sculpture) se rejoignent dans des concepts et sujets communs (l’Histoire, les mythologies contemporaines, la vie intime).

Inventaire de Olivier Moisan Dufour

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Exposition du25 septembre au 16 octobre 2019

Vernissage le 25 septembre à 17h

Mon travail débute par une composition tridimensionnelle inspirée de mes dessins. Les pièces de ces amoncellements, majoritairement constitués de bois recyclé, sont choisies pour leur accessibilité et leur gratuité, mais également pour leur vécu. La récupération de matériaux est un élément important, je perçois le potentiel du bois jeté et j’en tire profit. J’affirme écologique cette méthode de cueillette ayant comme objectif de garder la trace de l’objet antérieur et de sa fonction. Les sculptures sont généralement construites d’une manière très intuitive, mais je tente de modifier mon travail en variant les types d’architecture. Je veux qu’elles communiquent l’acte de leur propre construction et leur personnalité.

Ainsi, je construis différents sujets en sculpture que je reproduis ensuite en peinture sous différents points de vue, tout en explorant les possibilités offertes par la couleur. Les peintures sont peintes minutieusement avec une grande attention aux détails et à la qualité de la matière. L’objet sculptural fébrile est transposé en image permanente par sa reconstruction dans une autre spatialité. La peinture vient fixer un état, un moment dans l’histoire de cet objet.

Le rapport entre présentation et représentation crée un dédoublement, une dualité, un dialogue entre les différentes oeuvres. Par cette exploration, je questionne l’objet d’art, je le construis, je l’analyse, je le dessine, je le peins, je le photographie et je l’imprime. J’ai adopté ce cycle de production où je peux mélanger ces différents médiums individuellement et collectivement en les liant par le même sujet.

Olivier Moisan Dufour est titulaire d’un baccalauréat en arts visuels et médiatiques et il est finissant à la maîtrise de l’École d’art de l’Université Laval. Depuis 2005, il participe à plusieurs expositions collectives :  On Going, Taller Subcielo, Berlin (2011), Print Show 2e édition, Querétaro, Mexique (2016), Peinture fraîche et nouvelle construction, Art Mûr, Montréal (2016 et 2019). Avec les étudiants de la maîtrise, Il réalise Jaune Marine dans l’ancienne École des Beaux Arts de Montréal (2018) et Exomars, aux Ateliers du Réacteur (2019). Il a récemment pris part à Trans.mutation, Bibliothèque Gabrielle-Roy, Québec (2019). Actuellement, il participe à l’évènement d’art public Passages insolites à Québec et à la 4e édition de Pays’art aux Éboulements (2019). Il a aussi réalisé plusieurs expositions solos dont : Série en construction, Engramme (2011), Exploration picturale 1, Galerie Morgan Bridge (2014), Exploration picturale 2, Galeria DaSubstanz, Querétaro, Mexique (2015), Exploration picturale 3, Pavillon Desjardins, Université Laval, Québec (2016), Improbable, Galerie Le 36, Québec (2019) et Idée d’objet à la Galerie des Arts visuels de l’Université Laval (présentement).

Trou de panique

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Exposition de la rentrée

Du 4 au 18 septembre 2019

À La Galerie l’Œuvre de l’Autre

Le centre d’exposition de l’Université du Québec à Chicoutimi

Vernissage: mercredi le 4 septembre 2019

L’exposition de la rentrée se renouvelle et propose cette année le travail des récipiendaires des bourses MAGEUQAC/L’Œuvre de L’Autre. Ninon Jamet, Marceli Flemming, Sarah-Jeanne Landry, Joanie Simard et Annick Simard sont réunies autour de l’idée du «Trou de panique».

A travers le thème de la nature, des éléments organiques et plus précisément de la notion de refuge, nous vous présentons les œuvres issues de cette réflexion. L’exposition tire son nom d’un concept cher à celui de l’auteur américain Jim Harrison, le « Trou de panique ».

« Un trou de panique, c’est un endroit où l’on se réfugie physiquement ou mentalement, voire les deux à la fois, quand votre vie est menacée ou quand vous croyez qu’elle l’est, ce qui revient au même. »

-Jim Harrison

Le refuge, si on l’imagine d’abord physique, peut être aussi psychologique, spirituel, voire culturel. La première image reçue du refuge est celle de la cabane dans le bois, dans la montagne, unique bâtisse dans laquelle les randonneurs, skieurs et aventuriers d’autres fois pouvaient passer la nuit, s’abriter le temps d’une tempête ou bien y trouver le repos pour mieux repartir. A l’heure où la nature même est menacée dans son intégrité, qu’en est-il du refuge ? Comment est-il amené à évoluer dans un monde de moins en moins sauvage ? Quels sont les nouveaux espaces créés ou appropriés dans cette optique ?

Autant de sujets qui nous ont amenées à nous questionner autour du « trou de panique ».

Symphonies Boréales

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La Galerie L’Œuvre de l’Autre reçoit l’exposition

« Symphonies Boréales »

Dans le cadre du 13e colloque du Centre d’Étude de la Forêt (CEF) qui aura lieu du 1er au 3 mai 2019 à l’Université du Québec à Chicoutimi (http://www.cef-cfr.ca/index.php?n=Colloque.Colloque2019).

Le vernissage, le jeudi 2 mai de 17h à 19h.​

« Symphonies Boréales » est  une œuvre conciliant sciences et arts avec pour sujet les vieilles forêts boréales, un enjeu majeur de l’aménagement forestier au Saguenay Lac Saint-Jean et au Québec en général. Son originalité tient notamment dans la retranscription en musique de la croissance de plus de 750 arbres appartenant à 21 vieilles forêts, situées au nord du Lac Saint-Jean. L’œuvre ​ est le fruit de la collaboration de plusieurs étudiants et anciens étudiants des départements des arts et des lettres ou des sciences fondamentales de l’Université du Québec à Chicoutimi.

Il en résulte ainsi 21 « symphonies » harmonieuses dont les notes retranscrivent la vie de ces vieilles forêts, qu’il est possible d’écouter ici : http://www.uqac.ca/syboreal/.

Symphonies Boréales est une création de Maxence Martin, étudiant au doctorat en biologie avec le soutien de Valentina Bûtto, étudiante au doctorat en science de l’environnement, Joanie Simard étudiante à la maîtrise en art, Frédéric L Tremblay, étudiant à la maîtrise en  art et Alexa Tremblay Francoeur, graphiste.

Entrecroisement

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Entrecroisement

Événement interdisciplinaire

Vernissage le mercredi 24 avril à 17h

 

La Galerie L’Œuvre de l’Autre vous convie au vernissage de l’exposition « Entrecroisement ». Cette exposition réunit des œuvres réalisées par des étudiants.es du baccalauréat interdisciplinaire en arts de l’UQAC, sous la supervision de M. Marcel Marois, professeur du module des arts et directeur de La Galerie. Les étudiants présenteront le résultat de leurs recherches-créations effectuées dans le cadre du cours Atelier de création interdisciplinaire.

L’exposition s’articule autour d’un ensemble de pratiques telles que l’installation sonore et vidéo, la sculpture, le cinéma, le théâtre, la photographie, le dessin et la littérature. Cette manifestation artistique se veut collective et privilégie une approche en collaboration interdisciplinaire.

On y célébrera le travail des étudiants.es suivants :

Lisa Barbier

Alexandre Boily

Sam Boudreault

Audrey Lapointe

Emmanuel Laramée-Croteau

Brigitte Léveillé

Claire Manriquez

Philippe Martineau

Zoé Perrin

Naomie St-Pierre

Florence Verreault

Marie-Gaëlle Verspecht

Maxime Verhaeghe

Andréanne Wellman-Pageau