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Izabelle Girard/Lancements intimes

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Exposition d’Izabelle Girard | Lancements intimes

Du 13 au 27 mars 2019
Le centre d’exposition de l’Université du Québec àChicoutimi |Vernissage: mercredi le 13 mars à 17h00

Ma pratique artistique se situe dans l’art performance et s’articule autour d’actions parfois caricaturales, voire absurdes qui peuvent dialoguer avec d’autres disciplines dont le théâtre, la danse et le yoga. Je crée à partir de ma réalite et des multiples rôles qui caractérisent ma vie en tant que femme. Dans mes performances, je cherche à dégager l’expressivitéde mon corps féminin àla fois fort et vulnérable, àtravers la collaboration intime avec l’objet et (ou) un partenaire. Ma recherche artistique consiste à réaliser des performances-videos ainsi que des performances en direct, en solo ou en collaboration avec des artistes et (ou) des non artistes.

Le projet d’exposition Lancements intimes vient répondre à l’ensemble des thématiques suivantes axées sur le rapport à l’image auto réferentielle et plurielle de la femme, reliées à la notion intimité/extimité, l’art/le quotidien ainsi qu’àla relation intime avec l’objet en l’utilisant pour sa charge signifiante, poétique et matérielle. Les propositions variées prolongent et témoignent de la présence du corps, de la voix et du geste par une mise en jeu intime avec les objets évocateurs. Chacun de ces lancements est une prise de parole, une démarche d’affirmation identitaire. C’est une tentative afin d’exister, d’apparaitre en soi, hors de soi et ainsi, vers l’autre. De même, c’est un regard critique, poétique, caricatural et sincère où je tente de réunir la femme, la mère et l’artiste.

Izabelle Girard est étudiante à la maitrise en art à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC). Sa recherche-création est axée sur une pratique de l’art performance autoréférentielle autour d’une mise en jeu intime de son corps interrelié avec un objet signifiant. En 2017, elle a formé avec Ibelle Brassard le duo IBZA. Elles ont présenté leurs performances dans le cadre de l’ACFAS à l’UQAC, en 2018. De plus, le duo IBZA a éte invitéà réaliser une micro résidence sur l’espace Plate-forme, en mai 2018, au centre d’artiste Le Lobe situéàSaguenay, Performer la solitude à deux.

Festival des finissants en art

affiche projet fin bac 2019 30x30

Festival des finissants en Arts

Du 13 au 27 février 2019

Vernissage le 13 février à 17h00

La Galerie L’Œuvre de L’Autre

Les Finissants au Baccalauréat interdisciplinaire en arts de l’UQAC partiront bientôt, diplôme en main, vers le monde professionnel. Qui sait ce qui les attend? La gloire? La reconnaissance mondiale? L’oubli? Deviendront-ils des artistes accomplis?

Mercredi le 13 février dès 17h00, venez découvrir si la fortune les attend, mais surtout, venez passer un bon moment culturel et faire le plein d’oeuvres d’art en bonne compagnie.

Au menu: projets de cinéma, de médiation culturelle, d’arts visuels, d’arts numériques et de théâtre.

Finissants en arts : Sarah Beaulieu, Éric Bergeron, Nathan Gagnon, Karl Gaven-Venet, Joëlle Gobeil, Sarah-Jeanne Landry et Alexandre Lapointe-Tremblay.

Pour réserver vos places pour la présentation théâtrale de 20h30, ou de jeudi et vendredi, c’est par ici ! : https://www.facebook.com/events/707834322950955/

True Colors/ Stéfanie Requin Tremblay

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TRUE COLORS

(and that’s why i love you so don’t be afraid)

Exposition de Stéfanie Requin Tremblay

Du 23 janvier au 6 février 2019

Précédée d’une courte résidence du 14 au 17 janvier 2019

À La Galerie l’Œuvre de l’Autre

Le centre d’exposition de l’Université du Québec à Chicoutimi

Vernissage: mercredi le 23 janvier à 17h00

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 Sent la pluie comme un été anglais

Entends les notes d’une chanson lointaine

Sortant de derrière un poster

Espérant que la vie ne fut aussi longue

Fade to grey (Devenir gris), Visage, 1980

Stéfanie Requin Tremblay s’intéresse à l’influence d’Internet sur la création contemporaine. Elle réfléchit notamment à l’idée d’une mémoire matérielle de l’époque numérique.

Avec le projet TRUE COLORS, Stéfanie Requin Tremblay s’intéresse au concept d’Hygiène comme esthétique en art. Réfléchie sur une trame de fond new wave (la chanson mélancolique des années 80, Fade to grey en version midi), l’exposition présente une série d’œuvres récentes: photographies, objets, textes, vidéo, etc.

Dans cette mise en espace minimale, lisse, plastique, voire publicitaire, sont exposées les obsessions personnelles de l’artiste – le karaoké, la musique, la sexualité, les stars, la mort et la disparition. Avec autant d’autodérision que de contrôle, Stéfanie raconte une histoire poétique basée sur sa relation intime avec Internet, ses écrans et le reste du monde. Derrière cette anxiété se cachent son désir punk et son amour inconditionnel pour la culture populaire. Enfin. Une émotion. So don’t be afraid.

Titulaire d’une maîtrise en arts visuels de l’Université du Québec à Chicoutimi en 2009, Stéfanie Requin Tremblay a présenté son travail visuel et littéraire dans le cadre de résidences et d’expositions individuelles et collectives partout au Québec. En 2017, elle a terminé une expérience de deux ans comme commissaire en résidence au centre d’artistes Le Lobe à Saguenay autour du thème Obsolescence pop. Stéfanie prépare actuellement une résidence de recherche à la Chambre Blanche à Québec au printemps 2019.

Dans l’idée «d’imprimer Internet», Stéfanie capture les images et textes de l’écran pour en faire des œuvres imprimées, des collages, des livres d’artistes, de la poésie, des expositions, le tout nourrissant un univers intime et décalé, privilégiant une esthétique minimale et pastel, obsédé par les thèmes de la mort, de l’hygiène et de la disparition.

www.stefanierequintremblay.com

Cette exposition a été rendue possible grâce à la bourse TIMI 2018.

 

 

 

 

Confidences

Affiche Finale-Confidence

La Galerie L’Œuvre de L’Autre invite les artistes Caroline Fillion, Mariane Tremblay et Gabriel Fortin à explorer le territoire des sujets de l’ordre de l’intime, du caché, des secrets à peine dévoilés dans son espace du 26 septembre au 17 octobre prochain. Le vernissage  se tiendra le mercredi 26 sept à 17h.

 

Confidences…

 

Les mots évoquent des lèvres qui remuent presque sans bruit, des chuchotements, des mots à peine prononcés à peine audibles.   La pleine confiance placée dans l’autre à qui l’on confie une information sensible, intime. Un pacte est scellé. Mais à l’ère du je dis tout et je veux tout savoir, car tout se publie, sans discernement, peut-on encore garder un secret? L’envie de divulgation, le désir irrépressible du pouvoir que suscite une nouvelle lâchée à partir d’un clavier ne sera-t-il pas irrépressible?

 

Confidences…

Est-ce un mot désuet ayant perdu tout sens sachant que rien ne peut rester caché très longtemps. Nous connaitrons peut-être la réponse ici…qui sait?

 

 

Caroline Fillion

 

L’artiste multidisciplinaire Caroline Fillion vit et travaille à Saguenay. Elle a participé à plusieurs expositions régionales, nationales et internationales. Ses œuvres figurent au sein de plusieurs collections privées et publiques, dont celles de Loto-Québec.  Elle est titulaire d’une maîtrise en arts visuels de l’Université du Québec à Chicoutimi et d’un baccalauréat en arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal.

 

« La mort de l’Art a été annoncée… sommes-nous sur un territoire post-apocalyptique? Conjonctions symboliques ou métaphores, questionnant, détournant ou transgressant les postulats traditionnels de l’Art ». Caroline Fillion propose une réflexion tempérée dans un absurde sérieux, sur les méthodes de légitimation de l’Art à travers ses institutions, ainsi que sur le rapport entre l’œuvre, l’artiste et le commentaire qui les précède.

 

Mariane Tremblay

 

Par diverses stratégies, Mariane Tremblay réalise des œuvres qui cherchent à capter ou à provoquer le surnaturel dans l’ordinaire pour engager un processus de réenchantement. À travers une quête du merveilleux, une esthétique de la rareté et les manifestations de la disparition, le sens des choses est remis en perspective pour envisager une nouvelle interprétation du monde.

 

Détentrice d’une maîtrise et d’un baccalauréat en arts visuels de l’UQAC, Mariane Tremblay vit et travaille entre Saguenay et Alma. Ayant intégré diverses collections privées et publiques, son travail artistique a été présenté à Montréal (Occurrence, Diagonale), à Québec (Université Laval, Folie-Culture), à Deschambault (Biennale internationale du lin de Portneuf), au Saguenay–Lac-St-Jean (Bang, Le Lobe, Centre des arts et de la culture, Galerie d’art du Cégep de Jonquière, L’Œuvre de l’Autre, Centre national d’exposition, Séquence, C.I.E.L.) et en Colombie. En complément de sa pratique en atelier, elle collabore graphiquement ou en mots à des éditions variées. Prochainement, elle aura l’occasion de prendre part à la Foire d’art contemporain de Saint-Lambert (2018).

 

Gabriel Fortin

La pratique de Gabriel Fortin oscille entre les médiums du cinéma, de la vidéo et de la photographie. Fortement inspiré par le portrait vidéo et l’art du tableau vivant, il privilégie le beau dans une approche picturale soignée. En vidéo, il travaille le plan-séquence par lequel entrent en relation archétypes sociaux et symboles de culture populaire par le contraste et la rupture. Inversement, une manière d’aborder l’image propre au cinéma (travail de la lumière, cadrage) est transposée dans son approche de la photographie. Dans cette hybridité se créent des ponts entre l’image en mouvement et l’image fixe. À l’instar des codes narratifs du cinéma, ses images sont autonomes, se suffisent à elles-mêmes, évoluent sans préambule ni dénouement. Parfois proche du documentaire, son travail met en perspective les codes de représentation de l’identité culturelle québécoise et propose une réflexion nouvelle sur le kitsch. Les compositions qu’il met en scène tentent de dépasser les codes du portrait (dramatisation de l’éclairage, composition, extrême ralenti, frontalité, fixité) en créant des situations où les corps et les lieux atteignent le rang d’archétype. Obsédé par le beau dans le laid et tentant de questionner les jugements de valeur, Gabriel Fortin s’intéresse invariablement à l’art du décalage tout en cultivant l’ambivalence et le malaise.

 

Bio :

Gabriel Fortin détient un baccalauréat interdisciplinaire en art et une maîtrise en art de l’Université du Québec à Chicoutimi. Sa pratique artistique se partage entre les plateaux de tournage et les arts visuels. En cinéma et vidéo, ses films ont voyagé au Festival International d’Art vidéo de Casablanca, au Festival International des Écoles de Cinéma de Huy (Belgique), au Festival du Documenteur de l’Abitibi-Témiscamingue, à Regard sur le court-métrage au Saguenay ainsi qu’au Festival international du court-métrage de Rio de Janeiro (Brésil). Ses œuvres en arts visuels ont entre autres été présentées dans des expositions individuelles à la Galerie Sans Nom (Moncton) dans le cadre du Festival international du film francophone en Acadie, au Lobe (Chicoutimi), ainsi qu’à Langage Plus (Alma) et ont fait partie d’expositions collectives au Centre Sagamie (Alma) et à la Galerie L’Œuvre de l’Autre (Chicoutimi). Certaines de ses photographies ont intégré la collection d’œuvres d’art de l’Université du Québec à Chicoutimi.

 

La Galerie du court

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La Galerie L’Œuvre de L’autre présente :

La Galerie du court

Du 22 mars au 12 avril 2018

Ouverture le 22 mars à 17h00 avec présentation de la programmation et projection choisie.

L’événement La Galerie du court est né du souhait de La Galerie L’Œuvre de L’Autre de promouvoir le cinéma créé à l’UQAC. Elle souhaite donner une vitrine à ses jeunes créateurs et ainsi de faire découvrir leur court métrage à toute la communauté universitaire en les rendant accessibles.

Deux étudiants-chercheurs Louis Moulin et Frédéric L. Tremblay ont créé une programmation parmi les propositions reçues lors d’un appel lancé au cours des deux  dernières semaines.  Les courts-métrages doivent avoir été produits dans le cadre d’un cours du baccalauréat interdisciplinaire en art, ou à la maitrise en art (projets de fin de baccalauréat et de fin de maitrise inclus).

Les films sélectionnés seront projetés chaque jour, plusieurs fois, pendant trois semaines. Les spectateurs pourront aussi dîner tout en assistant aux projections.

Le public est invité à voter pour son film préféré

Deux prix seront remis au terme de l’évènement
Prix du jury au montant de 250$
Prix du public au montant de 250$