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Performance

moyencolloque

Le colloque international Les pratiques contemporaines de l’écriture textuelle pour la scène organisé par La Chaire de recherche du Canada Dramaturgie sonore au théâtre.

 

Présente à La Galerie l’Œuvre de l’Autre, le centre d’exposition de l’UQAC.

Du 28 au 30 septembre 2016

Vernissage mercredi 28 sept. 16h45h.

Finissage vendredi 30 sept. 17hoo

 Adventures can be found anywhere, même dans la mélancolie

Avec Marie-Claire Forté, Jacob Wren, Julie Bernier ,Anick Martel, Étienne Provencher-Rousseau, Claudia Francello

 Installés autour d’une grande table, des performeurs se consacrent à un travail continu de réécriture du Livre de l’intranquillité de Fernando Pessoa.  L’objectif est de produire une nouvelle version du livre à plusieurs mains, de se l’approprier, de l’adapter à notre monde actuel, de se pencher sur la profonde mélancolie de Pessoa et de la transformer en quelque chose d’apparemment un peu plus heureux ou au moins de conférer au texte une certaine intensité du temps présent. Fernando Pessoa a écrit en empruntant une série d’hétéronymes, c’est-à-dire différentes identités, chacune bénéficiant d’une histoire personnelle distincte et d’un style littéraire particulier.  Il a écrit en portugais, en anglais et, dans une moindre mesure, en français. Le Livre de l’intranquillité est une publication posthume, constituée à partir d’inédits que Pessoa a laissés derrière lui. Un débat incessant se poursuit encore sur la manière d’organiser ce matériel et sur l’établissement d’une éventuelle version finale du livre.  Adventures can be found anywhere, même dans la mélancolie est une façon de tirer de ce livre hautement controversé un livre différent et d’observer jusqu’où cela ira. Il s’agit d’une reconnaissance des possibilités créatrices de la lecture comme réécriture, d’une mise en lumière du fait que nous avons notre propre version des livres que nous lisons et que nous les entremêlons avec nos vies et le monde qui nous entoure. En prenant cette analogie au pied de la lettre, en transformant par la performance cette métaphore en représentation, nous espérons créer un espace d’échanges constants entre coïncidence, intuition et nuance.

Crédits:

Cette installation-performance a été créée originellement en 2014 par les créateurs-performeurs Claudia Fancello, Marie Claire Forté, Nadège Grebmeier Forget, Adam Kinner, Ashlea Watkin et Jacob Wren  à la Galerie Leonard & Bina Ellen de l’Université Concordia sur une invitation de Michèle Thériault, en coproduction avec PME-ART, et présentée en association avec le Festival Actoral (Marseille) et l’Usine C (Montréal) dans le cadre l’édition montréalaise du Festival.

PME-ART remercie le CALQ et le CAM de leur appui.

Relecture/réinterpétation

27 avril affiche

La Galerie L’Œuvre de l’Autre, ainsi que les étudiants du programme en arts de L’Université du Québec à Chicoutimi, vous convient à un événement d’exception. Sous la supervision de M. Marcel Marois, professeur du module des arts et directeur de La Galerie L’Œuvre de l’Autre, les étudiants présentent le résultat de leurs recherches-créations autour du thème de Relecture et Réinterprétation ; revisiter diverses sources et références du travail de création afin de mener à terme une œuvre autonome.

L’exposition s’articule autour d’un ensemble de pratiques telles que : la peinture, la sculpture, l’installation sonore et vidéo, la performance, le cinéma et le théâtre. Cette manifestation artistique se veut collective, par une approche en collaboration interdisciplinaire. La thématique vient cerner la production issue de divers horizons dans une exposition qui clôt la session.

Il sera possible de voir cet éphémère, mais significatif énoncé d’art lors du vernissage le mercredi 27 Avril à 17h à La Galerie L’Œuvre de l’Autre, au Petit Théâtre ainsi qu’à la boite noire.

Les étudiants :

 Patrice Baillargeon                             Charlie Lescault

Émilie Bouchard                                 Madyson Menier

Gabriel Brochu-Lecouffe                   Bastien Perron

Erika Dumas                                         Gaëtan Reine

Clara Girault                                         Justine Rousseau

Yan Guillemette                                   Samantha Rousseau Ouellet

Antonio Larios                                     Bruno Sylvain Truchon

Mathieu Cardin

Cardin

 La Galerie l’Œuvre de l’Autre reçoit
Mathieu Cardin
La précession de la substance
Du 30 mars au 20 avril 2016
Vernissage le mercredi 30 mars à 17h.

«La Précession de la substance est une proposition qui place en exergue le concept de la précession qui agit sur les images consommées en cadence. La précession est le nom donné à la fluctuation d’un axe de rotation d’un objet (astre) lorsqu’il y a un déséquilibre. C’est la précession d’un mouvement qui l’amène à changer de forme et d’angle sinon, il reste droit et identique sur toutes ses faces. La précession c’est le changement de la forme. Le retour d’un même objet sous un angle différent, avec une nouvelle forme et une autre façade. Dans La précession de la substance, j’applique le principe de précession à l’image et à l’objet de manière à créer un rythme et une répétition. Si on prend une toupie en exemple, la vitesse de rotation est si rapide que nous pouvons observer la précession et les motifs répétitifs que celle-ci engendre. Dans l’exposition, elle est représentée par le retour de la forme, une palette de couleur spécifique et l’accumulation de mises en abîme. J’ai associé des objets ordinaires et des petites interventions de manière à créer un rythme qui trouve sa profondeur dans les échos que je leur ai fait subir.
Dans La précession de la substance, la documentation de l’exposition est mise en scène et exposée en même temps que l’exposition, il en résulte une exposition dont le thème principal est sa propre représentation.
La précession de la substance est un espace narratif. Il est praticable et s’apparente en forme au commerce. L’exposition aurait dû s’appeler : Il n’en est rien. Ce rien est celui du vide et son retour. Celui qui fait gonfler le désir à travers la représentation en rebond de la réalité. Il n’en est rien est une exposition orange, verte et bleue avec beaucoup de blanc. La précession de la substance est le prolongement naturel de l’activité de production qui trouve un débouché dans une imagerie qui aspire à se recycler dans sa propre mythologie.»
Les oeuvres de Mathieu Cardin ont été présentées dans des expositions individuelles à Montréal à la galerie B-312, au centre d’artistes Regart de Lévis, au Centre d’exposition L’Imagier et à AXENÉO7 en Outaouais, dans des expositions de groupes aux galeries Les Territoires et Parisian Laundry et dans le contexte des projets Homa et Art Souterrain à Montréal, au Symposium international d’art contemporain de Baie-Saint-Paul, ainsi qu’en France et au Mexique.