JOURNÉE NATIONALE POUR LA VÉRITÉ ET LA RÉCONCILIATION

Dans le cadre de la Journée nationale de la vérité et la réconciliation au Canada et au Québec, qui s’est déroulée le 30 septembre dernier, les étudiants du site de Saguenay ont organisé un kiosque informel et distribué des chandails à l’effigie de cette journée.

Sur la photo de gauche à droite, Audrey Gendron, Nathan Ng et Vincent Huynh (absente sur la photo Pauline Touchette)

Le contexte de cette journée particulièrement frappant a conduit à un éveil de conscience chez une plus grande partie de la population, incluant notre communauté facultaire et universitaire, aux enjeux actuels des Premiers Peuples de notre pays.  Ce contexte incluant le 1er anniversaire du décès de Joyce Echaquan le 28 septembre 2020 et les découvertes plus récentes de nouvelles sépultures d’enfants autochtones décédés dans les pensionnats. D’autres éléments de contexte étant l’interdépendance des enjeux autochtones avec les enjeux de changements climatiques et de santé durable.

Les gens ont été invités à prendre un moment lors de cette journée pour faire une pause, réfléchir, commémorer, honorer ces disparus, les survivants, leurs familles et leurs communautés.  Plus concrètement, voici des gestes que chacune et chacun de nous on pu accomplir :

  • Porter la couleur orange (un chandail, un foulard, un ruban) dans un esprit de reconnaissance, d’appui et d’espoir.
  • Appuyer les initiatives étudiantes du Groupe d’intérêt en santé autochtone (GISA), sur les sites de Moncton, Saguenay et Sherbrooke. Visionnez leur conférence du 18 mars dernier « Premier pas en santé autochtone ».
  • S’informer davantage, par exemple en visionnant la vidéo « La réconciliation : qu’est-ce que cela signifie? ».
  • Prendre un engagement personnel pour un prochain pas pour aller à la rencontre de personnes et de communautés des Premières Nations et Inuit au Québec. On ne peut pas s’asseoir ni sur l’indifférence, ni sur la honte ou la culpabilité. Nous incluons ici une définition intéressante de ce que c’est être un agent de changement, une personne alliée :

« S’éduquer soi-même n’est que la moitié du travail quand on est une alliée. Être une alliée est un processus qui dure toute la vie, qui est enraciné dans l’action et qui exige humilité et réflexion critique continue. Être une alliée n’est pas un insigne d’honneur; c’est un privilège! »

Sharon Hatcher
et toute l’équipe de la thématique santé autochtone
Bureau de la responsabilité sociale