PROTÉE est une revue universitaire dans le champ diversifié
de la sémiotique, définie comme science des signes, du langage
et des discours. On y aborde des problèmes d'ordre théorique
et pratique liés à l'explication, à la modélisation
et à l'interprétation d'objets ou de phénomènes
langagiers, textuels, symboliques et culturels, où se pose, de
façon diverse, la question de la signification.
Les réflexions et les analyses peuvent prendre pour objet la langue,
les textes, les oeuvres d'art et les pratiques sociales et culturelles
de toutes sortes et mettre à contribution les diverses approches
sémiotiques développées dans le cadre des différentes
sciences du langage et des signes: linguistique, théories littéraires,
philosophie du langage, esthétique, théorie de l'art, théorie
du cinéma et du théâtre, etc.
La revue met aussi en valeur les pratiques sémiotiques proprement
dites, et fait ainsi une place importante à la production artistique.
Chaque numéro reçoit la collaboration d'un ou de plusieurs
artistes (peintre, sculpteur, graveur, dessinateur ou designer) chargé(s)
de la conception visuelle de l'iconographie. Les oeuvres choisies doivent
être inédites. Protée fait le plus possible place
à la production culturelle «périphérique»
et aux contributions «régionales» à l'étude
des thèmes choisis.
Chaque numéro de la revue se partage en deux sections : 1) un dossier
thématique regroupant des articles abordant sous différents
angles un même problème, 2) des documents et articles hors
dossier et /ou des chroniques et points de vue critiques.
Protée paraît trois fois l'an. Sa publication est parrainée
par le département des arts et lettres de l'Université du
Québec à Chicoutimi.