Appel à la solidarité

Une grande manifestation se tiendra le samedi, 31 mars 2012 de 13 h 30 à 15 h afin d’appuyer lesManifestation du 31 mars 2012 membres du Syndicat des Métallos, local 9490, de Rio Tinto Alcan.

Nous vous invitons à consulter le site web « Solidarité Alma » pour connaître tous les détails de cette grande manifestation.

Salutations syndicales,

Clément Jean
Président par intérim

Appui à l’organisme Le Maillon

Nous vous invitons à prendre connaissance du message ci-dessous, provenant de Mme Brigitte Bergeron, coordonnatrice du Réseau FTQ des déléguées et délégués sociaux SLSJ-CC et de M. Jean-Marc Crevier, représentant régional de la FTQ.

Message reçu :

En conférence de presse hier, la FTQ et le Réseau FTQ des  déléguées et délégués sociaux de la région ont annoncé leur appui à l’organisme  Le Maillon qui vient en aide aux personnes vivant avec des proches atteints de  maladies mentales.

Vous êtes toutes et tous invités, ainsi que vos membres, vos collègues de travail, vos familles et amis, à signer la pétition du Maillon demandant au gouvernement d’augmenter les ressources dans ce dossier.

Vous pouvez le faire de deux façons :

  1. Signer la pétition en ligne en cliquant ici.
  2. Imprimer la version papier de la pétition en fichier joint et la faire circuler dans votre entourage en prenant bien soin de retourner les pétitions signées au Maillon dont l’adresse apparaît en bas du document.

C’est un dossier qui touche plusieurs d’entre nous, de nos proches, de nos membres. Nous comptons sur votre habituelle et bonne collaboration.

Jean Marc Crevier,  Représentant régional
Brigitte Bergeron,  Coordonnatrice  FTQ
Réseau FTQ des déléguées et  délégués sociaux SLSJ-CC

Nous vous remercions à l’avance de votre coopération et vous souhaitons une belle journée !

Clément Jean
Président par  intérim

8 mars – Journée internationale des femmes

Comme le mentionne le thème  de cette année : « Le féminisme ?  Plus actuel que jamais ! »,  beaucoup  de travail et de revendications sont encore à faire.

En travaillant de façon  solidaire et dans la même direction, nous pourrons ainsi améliorer les  différentes sphères de nos vies et poursuivre l’atteinte de nos objectifs.

En cette journée toute  particulière que représente le 8 mars, je nous souhaite une merveilleuse journée internationale des femmes !

Toujours en action pour le respect de nos droits !

Solidairement,

Linda M. Gagnon
Secrétaire de direction

et

Clément Jean
Président par intérim

Pétition – Entente entre Rio Tinto Alcan et le Gouvernement du Québec

Des représentants du Syndicat de la section locale 9490 des Métallos seront présents au centre social de l’UQAC ce mercredi, 29 février ainsi que le 1er mars 2012 de 11 h à 13 h  pour la signature d’une pétition concernant l’achat ou l’échange d’énergie entre Rio Tinto Alcan et Hydro-Québec. Consultez le document en cliquant ici.

Vous êtes tous les bienvenus à venir les rencontrer.

Merci pour votre collaboration !

Clément Jean
Président par intérim

Bonne année 2012 ! … façon Rio Tinto Alcan Alma

La vérité sur le lock-out  de l’usine d’Alma

Durant que nous étions à festoyer et souligner l’arrivée du nouvel an en famille, à se souhaiter santé et prospérité, la direction de RTA à minuit et une le 1er janvier 2012
a annoncé à 780 salariés de l’usine d’Alma un  « lock-out ».

Une grève, c’est la cessation concertée de travail par les salariés pour forcer l’aboutissement de la négociation collective.

Un lock‐out : c’est le refus pour un employeur de fournir du travail à ses salariés dans le but de les contraindre à accepter ses offres.

Le combat n’est pas pour le salaire, car c’est déjà négocié et les salarié(e)s  connaissent déjà leur augmentation pour cette année s’ils n’avaient pas été jetés dehors sauvagement avec un sac vert et des gros gars.

L’enjeu est beaucoup plus important !

Voici un extrait de la situation expliquée par les salariés :

« Ce que les gens ne semblent pas comprendre, je ne me bats pas pour moi, mais pour les générations à venir. Les gens croient que l’on ne veut pas de sous-traitant. Je n’ai rien contre les sous-traitants, ce sont des pères de famille qui ont le droit de gagner leur vie comme tout le monde.

Par contre ils n’ont aucune protection, aucun fonds de pension et font le même travail que moi dans des conditions moindres. Si, par malheur ils se blessent, ils perdent leur job pas longtemps après leur retour au travail.

Nous n’avons jamais mis de sous-traitant dehors et nous n’avons jamais réclamé leurs jobs. Il y en a toujours eu et il y en aura toujours. Mais nous ne voulons pas non plus perdre les jobs de qualité pour nos enfants et ceux des sous-traitants. »

C’est quoi le plancher d’emploi ? 

« Ce n’est pas contre le sous-traitant, mais contre la compagnie, qui veut diminuer les emplois de qualités dans tout le Québec. Je m’explique. Présentement nous sommes 780 à gagner en moyenne 75 000 $ par année. Ils veulent remplacer chaque travailleur
qui sort à la retraite par un sous-traitant à 15$, 16 $ou 17$ dollars l’heure.

Dans quelques années, plusieurs sortiront à la retraite et RIO TINTO  diminueront aux alentours de 200 ou 250 travailleurs. (Quel rapport de force pour négocier dans le
futur
?).

Ce que nous désirons, c’est simplement de conserver nos acquis pour la région. Ce que nous vivons aujourd’hui, durant la période de lock-out, la baisse de consommation, si la population ne se réveille pas, dans 5 à dix ans, ce sera notre quotidien. 

Souvenons-nous, il n’y a pas si longtemps, lorsque Rio Tinto a acheté Alcan, ils ont demandé à leur fournisseurs de diminuer les coûts, mais ce n’était jamais suffisant. Quand ils vont avoir réussi à casser le syndicat, qui va pouvoir se battre contre eux?

Alors, ils vont demander aux sous-traitants de diminuer les salaires. Qui va pouvoir aller manger au restaurant, acheter des voitures neuves, des ski-doos , des vtt etc.? Alors, les petites PME aussi vont en payer le prix. Ce sera un appauvrissement général de la région. »

Si les salaires sont diminués quel intérêt pour les jeunes de demeurer dans la région. L’exode des jeunes sera encore plus grand. Tout y est relié.

Qui sont les gagnants?

« Les actionnaires qui vont expatrier les profits en Europe et en Australie, les dirigeants qui vont se payer des primes à coût de millions et les propriétaires de compagnies qui
sous-traitent. Mais les employés vont en faire les frais.

Seulement ici au Québec, RTA possède plusieurs entreprises. La conclusion de ce combat va affecter l’ensemble du Québec pour des décennies à venir. Il est là le vrai enjeu pour RTA.

Pourquoi une compagnie accepte de perdre en profit un million de dollars par jour de production? C’est parce qu’ils ont encore plus à gagner à long terme.  Si Rio Tinto est prête à fermer l’usine la plus rentable, qu’adviendra-t-il aux autres dans un avenir
rapproché ?

Le gouvernement donne 500 millions $ de bénéfices en électricité par année et un prêt de 400 millions $ sans intérêt. Ne croyons-nous pas que ceci paie largement les salaires? Ce qui revient à dire que nous ne leur coûtons pas un sous en salaires et qu’en plus, ils font encore de l’argent avec l’électricité. Et c’est la population du Québec
au grand complet qui paie pour ça. Il n’y a pas une PME à qui le gouvernement
paie le salaire de ses employés à 100%. » 

Journée « Lutte contre les violences faites aux femmes »

Aujourd’hui le 6 décembre, est la journée « Lutte contre les violences faites aux femmes ».

Même les plus petites actions dans nos milieux de travail peuvent faire la différenceJournée contre la violence faite aux femmes

Le 6 décembre est une journée importante pour se souvenir. Il s’agit de la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes. Cette  journée souligne l’anniversaire du massacre de l’École polytechnique de Montréal où 14  jeunes femmes ont été tuées en 1989 parce qu’elles étaient des  femmes.

La violence exercée à l’égard des femmes prend plusieurs formes, y compris en milieu de travail. Nous faisons une différence quand nous parlons contre l’intimidation, le harcèlement et la discrimination. Nous faisons également une différence quand notre  syndicat soulève la question de la violence à la table de négociation ou plaide en faveur de la lutte contre la violence au travail. Nous faisons une différence quand nous nous battons pour l’égalité et la sécurité économique des femmes. Nous savons que nous pouvons contribuer jour après jour à mettre fin à la violence contre les femmes dans nos lieux de travail et dans nos collectivités.

La FTQ et son Comité des femmes se sont engagés à combattre toutes les formes de violence. Nous espérons que le 6 décembre soit un jour de réflexion et de souvenir,  une journée  où tout le monde travaille à mettre fin à la violence contre les femmes. Agissons ensemble à éveiller les consciences, à encourager la bonté et à enseigner que la violence n’est pas tolérable.

Éliminons la violence faite aux femmes en travaillant davantage en concertation à l’intérieur de nos propres structures syndicales : comités exécutifs, déléguées et délégués syndicaux, réseaux de santé et sécurité du travail, de condition féminine, de déléguées sociales et délégués sociaux, l’éducation, de négociation, d’information.  Ensemble, nous serons mieux à même d’y arriver.

Un dernier appel sur le maintien du registre des armes à feu

La FTQ est consternée par l’entêtement du gouvernement Harper à mettre fin au registre des armes d’épaule. En abolissant le registre et en détruisant sa base de données, le gouvernement élimine une mesure concrète et efficace visant à réduire la violence armée faite aux femmes – une mesure créée pour répondre aux pressions publiques suite à la tuerie de Polytechnique en 1989.

Dans le cadre de cette Journée de commémoration et d’action contre la violence faite  aux femmes, la FTQ exhorte le gouvernement Harper à préserver le registre des armes à feu.

Tant qu’il y aura de la violence envers les femmes, l’égalité de fait sera impossible!

Solidairement et syndicalement,

Marcelle Perron, Monique Côté et Louise Mercier
Vice-présidentes représentant les femmes de la FTQ