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Les déplacements aériens des étudiants boursiers du Programme canadien de bourses de la Francophonie seront carboneutres grâce à Carbone boréal

Le Consortium formé par le Bureau canadien de l’éducation internationale (BCEI) et l’Entraide universitaire mondiale du Canada (EUMC), qui gère conjointement le Programme canadien de bourses de la Francophonie (PCBF), est fier d’annoncer, via son directeur, M. Tony Toufic, sa collaboration avec Carbone boréal. Ce programme de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) est unique en son genre. Il vise à compenser les émissions de gaz à effet de serre par la plantation d’arbres, tout en se consacrant à la recherche sur les enjeux climatiques.

Le consortium BCEI-EUMC souhaite, au travers de cette collaboration, contribuer à réduire de manière significative les impacts environnementaux des activités du PCBF. Cette initiative n’aurait pu se concrétiser sans le soutien d’Affaires mondiales Canada, le bailleur de fonds du PCBF.

Les déplacements en avion des boursiers sélectionnés par le PCBF en 2017 et 2018 représentent environ 5 278 642 km aériens, soit 634 tonnes de CO2 équivalent en raison de la combustion de kérosène. 4 529 arbres ont donc été plantés au profit de la recherche de Carbone boréal pour couvrir l’équivalent de ces émissions. La plantation des arbres a été réalisée au nord du Lac-Saint-Jean et ils figureront au registre public du mois de janvier 2019. Le PCBF s’est engagé à continuer de compenser les émissions de gaz à effet de serre des vols des boursiers de 2019 et collectera au cours de l’année les données relatives à leurs déplacements.

Tony Toufic est fier de présenter un chèque de 17 750 $ au directeur de Carbone boréal, M. Claude Villeneuve, à titre de compensation des activités du PCBF, ayant eu lieu au cours des années 2017 et 2018, qui ont engendré des émissions de gaz.

Pour Carbone boréal, cette initiative représente une première compensation par un programme financé par le gouvernement fédéral, ce qui renforce ainsi la reconnaissance du programme à l’extérieur du Québec. Selon le professeur Claude Villeneuve, « La rigueur et l’originalité de Carbone boréal sont reconnues par des vérificateurs externes et indépendants du Bureau de Normalisation du Québec qui font des audits réguliers pour valider la séquestration de CO2 selon la norme ISO 14064-3. Le bénéfice de Carbone boréal pour le développement durable est double : il permet de lutter efficacement contre les changements climatiques et de soutenir la recherche et le développement de nouvelles connaissances par la formation de personnel hautement qualifié. »

Carbone boréal permet à toutes personnes et organisations qui le souhaitent (entreprises, organismes, ministères, etc.) de compenser les émissions de gaz à effet de serre liées à leurs activités. Pour ce faire, il suffit d’estimer les émissions produites grâce à un calculateur sur le site http://carboneboreal.uqac.ca et de faire un don au Fonds de développement de l’UQAC. Carbone boréal attribue et protège les arbres requis pour capter ces gaz. Un certificat de compensation est ensuite émis et les arbres sont inscrits au registre, au nom de la donatrice ou du donateur. Une part de chaque don, 20 %, est capitalisée afin d’assurer la pérennité de Carbone boréal.

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Tony Toufic, directeur du Programme canadien de bourses de la Francophonie (PCBF), Claude Villeneuve, professeur titulaire de la Chaire en éco-conseil et de Carbone boréal, et Claude Gilbert, directeur de la planification et du développement stratégique de l’UQAC.

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