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UQAC EN REVUE / AUTOMNE 2013
LE CHEMIN À SUIVRE
Un outil de travail au quotidien
Chargé de gestion au Bureau du registraire, Michel
Lemelin n’a pas participé directement à la produc-
tion du nouveau Plan stratégique de l’UQAC, mais
il accorde une très grande importance à ce docu-
ment qu’il s’est approprié et sur lequel il aligne
son travail pour les cinq prochaines années.
Depuis janvier 2013, Michel Lemelin est associé au pro-
jet Alpha, qui est le projet de réingénierie du système
de données informatiques de base de l’UQAC. Cette
vaste mise à jour s’étend sur cinq ans et on vient d’en
compléter la première phase.
Parallèlement, Michel Lemelin travaille sur la refonte
du manuel de gestion qui englobe toutes les procédures
et politiques de l’Université afin de rendre ce matériel
plus dynamique et de l’intégrer aux nouvelles applica-
tions informatiques.
« Je n’ai pas été interpellé personnellement par les travaux
de préparation de la proposition de plan stratégique.
Toutefois, on nous avait dit dès le départ qu’il y aurait
consultation, ce qui m’est apparu comme une démarche
nouvelle et souhaitable en soi », affirme d’emblée
Michel Lemelin. « En tant qu’employé, je me suis
toujours donné la peine de lire ces documents et j’ai
toujours pensé que je devais tenter de le réaliser dans
le cadre de mon travail quotidien. J’apprécie également
beaucoup le fait qu’on soit venu nous le présenter, ce
qui nous a permis de souligner ce qui nous semblait
essentiel. »
Un projet ambitieux
À la suite de l’importante consultation qui a été mise
en place, Michel Lemelin est convaincu que le nouveau
Plan stratégique correspond aux visions de plusieurs
intervenants, à tous les niveaux du milieu universitaire.
Il y voit le signe d’un profond changement au sein de
l’UQAC. « Après plus de 40 ans d’histoire, une nouvelle
génération prend le relais et elle balise ainsi la voie
à suivre dans l’avenir immédiat. Malgré les temps
difficiles que nous espérons derrière nous au plan
économique, je vois d’abord dans ce plan plusieurs
opportunités. Il est malheureux que les grands plans
de restructuration soient déployés en période de crise
généralement. On doit alors réinventer l’institution
sans nécessairement en avoir les moyens. Il est plutôt
rare qu’on nous propose de remodeler une organisation
pendant que les choses vont plutôt bien et c’est là que
toute cette démarche prend son sens. Je vois donc ce
plan comme un projet ambitieux, mais à double tran-
chant puisque les attentes sont grandes alors que nous
devons développer avec les ressources disponibles. »
GUYLAiN DOYLE