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UQAC EN REVUE / AUTOMNE 2013
LE CHEMIN À SUIVRE
Un processus à généraliser
Les représentants de l’association étudiante MAGE-
UQAC ont participé très activement à toutes les
tables de consultation dont les conclusions ont
servi à l’élaboration du Plan stratégique 2013–2018.
Au nombre des porte-paroles qui se sont impliqués,
le président du MAGE-UQAC, Sylvain Jomphe, et le
vice-président aux affaires de cycles supérieurs, Jimmy
Trottier, voient positivement la démarche entreprise par
l’administration.
Sylvain Jomphe, étudiant en gestion des organisations,
explique que le processus s’est amorcé avec la présen-
tation des grandes orientations proposées et soumises
aux discussions. « Nous avons été appelés à envoyer
des représentants à chacune des trois tables qui ont
contribué à la rédaction du Plan stratégique et, en fin
de parcours, la direction a présenté les conclusions au
MAGE-UQAC et aux autres secteurs d’activités avant
que le document final ne soit adopté. C’était une nou-
velle façon de faire en ce qui concerne la préparation
du Plan stratégique puisque, auparavant, le schéma
directeur provenait directement du rectorat. Il s’agit
d’une approche beaucoup plus participative que nous
avons saluée d’emblée puisqu’elle permettait à l’en-
semble de la communauté universitaire de prendre part
aux discussions et aux débats. Le fait d’aller consulter
l’expertise de toutes ces personnes ne peut qu’avoir des
répercussions favorables. En ce sens, nous trouvons
qu’il y a là un modèle de fonctionnement à répéter et
même à étendre éventuellement aux autres processus
décisionnels », selon Sylvain Jomphe.
À bâtons rompus
Jimmy Trottier, étudiant à la maîtrise en éducation, a
pris place à la table sur la recherche avec un autre de
ses collègues du secteur informatique. À l’époque, il
occupait le poste de vice-président aux affaires péda-
gogiques, intervenant en cas de litige et de défense des
droits. Ce dernier a particulièrement apprécié l’ouver-
ture qu’il a observée lors des rencontres. « Autour de
chacune des tables, nous retrouvions des acteurs de
toutes provenances : enseignants, cadres, profession-
nels, étudiants. Des interlocuteurs issus de tous les
départements et de chaque cycle d’études. Toutes ces
personnes ont pu discuter à bâtons rompus, ce qui s’est
avéré extrêmement intéressant, et cela a permis de
recueillir ou de confronter des opinions différentes. »
Comme plusieurs autres intervenants, les représentants
du MAGE-UQAC soulignent le fait que les participants
aux tables de discussion ont généralement réussi à se
dégager de leurs intérêts corporatifs pour endosser une
vision globale de l’Université. Ils vont même jusqu’à
déclarer : « Nous n’étions pas là pour défendre le
MAGE-UQAC ou pour parler de nos intérêts personnels.
Nous sentions que nous étions là au nom de l’ensemble
des étudiants de l’Université et pour l’intérêt de l’UQAC
en général. Chacun siégeait donc à titre individuel en
apportant sa propre vision de l’UQAC aujourd’hui et
pour l’avenir. »
Un meilleur arrimage
Plus concrètement, Jimmy Trottier mentionne la dyna-
mique de la table à laquelle il siégeait : « Nous nous
sommes intéressés au décloisonnement entre chaque
premier cycle
recherche / création
PHOTO HAUT : NUMAX3D
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