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UQAC EN REVUE / AUTOMNE 2013
LE CHEMIN À SUIVRE
« Mon rôle et celui de l’équipe du Vice-rectorat aux
affaires étudiantes en a été un de mémoire institution-
nelle en supportant tout le processus de consultation
et la mise en place d’une approche différente avec la
nomination de plusieurs nouveaux administrateurs à la
direction de l’UQAC. »
Martin Côté explique de la sorte le rôle qu’il a joué
au cours de la dernière année, tout au long de la mise
en place et du déploiement de la consultation générale
qui s’est conclue par la présentation récente du Plan
stratégique 2013-2018.
« J’ai œuvré avec une nouvelle équipe qui a voulu se
démarquer en s’investissant de façon exceptionnelle
dans une consultation interne plutôt qu’externe, tout
en évitant les pièges souvent liés à ce genre d’exercice
de planification et qui conduisent au seul énoncé d’une
longue liste d’épicerie », explique celui qui occupe le
poste de secrétaire général depuis 1993 et qui cumule
celui de vice-recteur aux affaires étudiantes depuis
2007. Grosso modo, le secrétaire général a pour mandat
de s’assurer du bon fonctionnement des instances
universitaires dans le respect des lois qui les encadrent.
Le vice-recteur aux affaires étudiantes est responsable
de ce qu’il appelle « le service au comptoir envers les
étudiants : assurer des réponses aux étudiants à propos
des différents services comme la bibliothèque ou le
registraire, entre autres. »
Dynamisme
À ses yeux, l’approche qui a caractérisé la production
du dernier Plan stratégique s’est démarquée par son
dynamisme, que ce soit sur le plan de l’attitude générale
de tous les participants ou même du déroulement des
rencontres, menées de main de maître par une ressource
externe, l’homme d’affaires Laval Tremblay, qui a per-
mis à tous les intervenants de s’exprimer pleinement.
Pourtant, reconnaît Martin Côté, tout poussait à un
certain scepticisme renforcé par le contexte social et
budgétaire de même que par l’arrivée d’une importante
relève, tant à la direction et à l’administration qu’au
sein du personnel enseignant, qui n’était pas familière
avec la notion de plan stratégique.
« L’amorce des travaux de production d’un nouveau
plan stratégique a toutefois eu un effet des plus positifs
en permettant justement à tous les membres de la com-
munauté universitaire de se rencontrer et de mettre en
branle une réflexion sur l’avenir de l’UQAC. »
Une présence remarquée
Un des faits soulignés par nombre de participants aux
consultations a été la présence constante des membres
de l’équipe de direction à toutes les rencontres, avec
la totalité des groupes, du début jusqu’à la fin du pro-
cessus. « Les gens ont senti dès le départ qu’il n’y avait
pas de dessein préétabli, même pas de modèle, et qu’ils
étaient réellement écoutés. Il y a donc un climat de
confiance qui s’est rapidement installé. À la conclusion
de chaque rencontre, nous nous sommes engagés à
revenir aux tables de discussion avec des bilans et à les
soumettre à leur approbation afin que les participants
s’y reconnaissent. Et nous l’avons fait. Nous avons
produit un document final simple et compréhensible
qui regroupe des objectifs clairement définis et qui,
de façon réaliste, peuvent être atteints dans les cinq
prochaines années. Il était prioritaire pour nous que les
gens se retrouvent dans les conclusions de ce travail et
qu’ils s’approprient ce Plan stratégique. »
Simplicité administrative
Le vice-recteur Martin Côté se sent particulièrement
concerné, au plan personnel, par la notion de « simplicité
administrative » qui apparaît en tête de liste des objectifs
du Plan stratégique.
Orientation
Assouplir et alléger les politiques et les processus
administratifs
Axes d’intervention
• Instauration d’une culture de simplicité administrative
• Analyse structurelle de l’ensemble des
ressources administratives et financières
Plan stratégique 2013-2018, page 10
« Nos façons de faire habituelles et nos procédures sont
à revoir. Sommes-nous obligés d’accepter leur lourdeur?
Pouvons-nous trouver des méthodes de gestion plus
légères à partir de lignes directrices claires et de pro-
cédures simples qui laissent plus de place à l’initiative?
Nous devons nous faire confiance collectivement, nous
responsabiliser à tous les niveaux et nous accorder le
droit à l’erreur naturellement. Place à la création et à
l’imagination! », revendique Martin Côté. £
Détenteur d’une
licence en droit, d’un
diplôme de droit
notarial et d’une
maîtrise en adminis-
tration publique,
Martin Côté agit
depuis 2007 à titre
de vice-recteur aux
affaires étudiantes et
secrétaire général de
l’UQAC. Très impliqué
dans son milieu,
il est également
membre de plusieurs
conseils, dont le
Comité d’évaluation
des postes-cadres de
l’UQ, le Comité des
secrétaires généraux
de la CREPUQ, le
Comité de gestion
de l’international de
l’UQAC, la Fondation
de l’UQAC et le
Conseil d’adminis-
tration du cégep de
Saint-Félicien.
Les gens se sont reconnus
dans cette démarche
JEANNOT LÉVESQUE