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UQAC EN REVUE / AUTOMNE 2013

L’INTERNATIONAL

L’avant-garde africaine

Façade et terrasse 

extérieur de l’IAM

pédagogique et d’espoir pour une Afrique qui a un 

besoin criant de gestionnaires compétents. Certains de 

ces intervenants sont des diplômés des programmes 

délocalisés ou, comme le fondateur et directeur de 

l’IAM, ont étudié à Chicoutimi. 

Situé au cœur du centre-ville de la capitale, à proximité 

de la Grande Mosquée de Dakar, le campus de l’IAM est 

actuellement en pleine expansion : après avoir connu  

l’an dernier une hausse très importante du nombre 

d’étudiants, qui est passé d’un peu plus de 1 500 à 

2 500, l’IAM a été désigné par l’État comme école 

nationale de management. Vingt-sept nationalités afri- 

caines sont représentées à l’IAM. Il faut savoir que le 

Sénégal compte près de 300 établissements de manage-

ment en concurrence. On construit d’ailleurs un nou- 

veau pavillon de plusieurs étages qui permettra de mieux 

intégrer cette clientèle croissante. Sur le campus, on 

note une grande activité hors les murs, le climat per-

mettant aux étudiants de se retrouver dans des salles à 

aires ouvertes sur l’extérieur. Dans l’une d’elles trône 

un panneau promotionnel qui affirme le lien étroit qui 

unit l’UQAC et l’IAM. De toute façon, tout le monde 

connaît l’UQAC ici comme nous avons pu le constater.

On parle souvent des nombreux partenaires inter-

nationaux de l’UQAC, mais la réalité terrain de 

ces établissements demeure toujours abstraite et 

énigmatique. Dans les Amériques, en Asie ou en 

Afrique, notre Université s’implique concrètement, 

partage ses expertises, envoie ses professionnels 

en mission, diffuse la connaissance en s’adaptant 

aux diverses réalités nationales et diplôme chaque 

année un nombre étonnant d’étudiants.

L’Institut africain de management (IAM) de Dakar, au 

Sénégal, est l’un des partenaires privilégiés de l’UQAC 

dans le monde. Depuis une décennie, Chicoutimi contri-

bue à deux programmes délocalisés, dont un baccalau- 

réat en administration et une maîtrise en gestion des 

organisations, qui ont produit environ 500 finissants 

jusqu’à maintenant. 

Pour dépasser les données et les statistiques imperson-

nelles, l’UQAC en revue vous propose une visite animée 

du campus de l’IAM ainsi qu’une série de rencontres 

avec des administrateurs, des enseignants et des étu- 

diants pour qui le nom de l’UQAC est garantie de qualité