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UQAC EN REVUE / AUTOMNE 2013

L’INTERNATIONAL

Lamadine Moustapha Adoum 

et Ahmed Bonyé Aidara

Assemblée générale des étudiants

L’UQAC en premier

Dans leur local modeste et étroit, Lamadine Moustapha 

Adoum, président de l’Assemblée générale des étudiants 

de l’IAM, et Ahmed Bonyé, membre de l’AGE et de la 

Commission pédagogique, expliquent le rôle de leur 

association et leur point de vue en rapport avec la for-

mation en codiplomation. La principale responsabilité 

de l’AGE demeure l’organisation d’activités sur le cam-

pus. Mais, l’association étudiante a aussi une mission 

de représentation ainsi que de défense des intérêts des 

étudiants et, à ce chapitre, le président admet obtenir 

une bonne écoute de la part de l’administration.

« Les étudiants sont très intéressés par le programme 

de codiplomation en gestion des organisations offert 

avec l’UQAC. Pour tous les étudiants, cette formation 

présente un avantage certain en plus de permettre la 

découverte d’un autre environnement académique. Le 

diplôme de l’UQAC constitue une valeur ajoutée indé-

niable et cela apporte beaucoup en terme d’expérience 

et de reconnaissance sur le marché du travail. Pour nous 

étudiants, de tous les partenariats universitaires en place 

à l’IAM, celui avec l’UQAC est considéré comme le plus 

important. C’est notre premier paternel », mentionne 

Lamadine Adoum en ajoutant que si on demande aux 

étudiants quelle codiplomation ils privilégient, celle 

avec l’UQAC ressort toujours en premier. Les porte-

parole de l’AGE soulignent cependant une difficulté 

que d’autres intervenants ont aussi évoquée, soit la 

surcharge de travail qui survient lorsqu’un professeur 

de Chicoutimi vient leur livrer une session intensive de 

cours durant deux semaines. « Cette charge de travail 

s’ajoute au cursus régulier et les étudiants doivent 

mener les deux de front, ce qui s’avère extrêmement 

exigeant et difficile à concilier. Nous croyons toutefois 

qu’il sera possible de libérer les étudiants durant ces 

périodes et d’organiser une période de rattrapage au 

régulier. »

Seynabou Diallo

Directrice exécutive éducation

Une richesse dans la diversité

Drapée de sa flamboyante robe typi-

quement sénégalaise, Seynabo Diallo 

affiche l’assurance et la détermina- 

tion d’une femme en parfait con-

trôle, sur un terrain qu’elle maîtrise. 

L’UQAC y est probablement un peu 

pour quelque chose puisqu’elle est aussi une codiplô-

mée de Chicoutimi. Elle connaît d’ailleurs fort bien 

l’UQAC et la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean pour 

y être venue en mission à deux reprises il y a quelques 

années. 

« Je m’occupais auparavant du placement des étudiants 

et des communications jusqu’à ce que je me dirige vers  

la coopération internationale à l’IAM. On m’a confié 

le dossier de la codiplomation et le partenariat avec 

Chicoutimi dont j’étais déjà diplômée, jusqu’à ce 

que Gilles Bergeron prenne le relais. Je continue de 

m’impliquer dans le dossier de la codiplomation avec 

l’UQAC, bien que je sois maintenant responsable de la 

formation continue. Lors de mes visites au Saguenay, 

j’ai été séduite par la ville et la vie calme contraire-

ment à la grande ville. À l’UQAC, j’ai été frappée par 

la présence africaine de toutes provenances. J’ai même 

été accueillie en wolof à la cafétéria par un étudiant 

sénégalais qui y travaillait. Je n’ai toutefois pas été 

dépaysée fondamentalement, puisque l’IAM reproduit 

en bonne partie le mode de fonctionnement de l’UQAC 

comme l’a voulu son directeur général et fondateur, 

Moustapha Guirassy, qui est un ancien de Chicoutimi. » 

Pour Seynabou Diallo, le partenariat IAM – UQAC apporte 

une forme de richesse culturelle dans la diversité. 

Tout le volet créativité et négociation qu’on retrouve 

à la maîtrise à Chicoutimi est un ajout remarquable et 

apprécié à ce qui est offert à Dakar. L’approche qué-

bécoise modifie les comportements des étudiants, les 

force à sortir de leur zone de confort et à adopter une 

perspective plus professionnelle. £

Une publicité 

de l’IAM