﻿{"id":1255,"date":"2010-06-12T17:07:00","date_gmt":"2010-06-12T17:07:00","guid":{"rendered":""},"modified":"2010-06-13T11:38:53","modified_gmt":"2010-06-13T11:38:53","slug":"Web-20-dans-nos-classes-a-prendre-ou-a-laisser","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.uqac.ca\/pedagotic\/Web-20-dans-nos-classes-a-prendre-ou-a-laisser\/","title":{"rendered":"Web 2.0 dans nos classes \u00e0 prendre ou \u00e0 laisser??!"},"content":{"rendered":"<p>Le web 2.0, comme toutes autres nouvelles technologies, am\u00e8ne des contributions plus ou moins pertinentes pour les enseignants et le milieu de l\u2019\u00e9ducation. D\u2019abord, voyons ma vision du web 2.0, selon les recherches que j\u2019ai effectu\u00e9es. Ensuite, il ne faut pas oublier que les jeunes fr\u00e9quentant nos \u00e9coles sont issus de la g\u00e9n\u00e9ration C et sont donc n\u00e9s avec Internet et avec l\u2019habilet\u00e9 d\u2019utiliser cet outil selon leurs convenances. Il serait donc naturel que l\u2019\u00e9cole compl\u00e8te ces aptitudes en classe. Selon moi, le web 2.0 am\u00e8ne les enseignants \u00e0 utiliser davantage Internet dans leur cours. En effet, ce nouvel aspect du World Wide Web offre plusieurs possibilit\u00e9s int\u00e9ressantes pour motiver et engager les jeunes, mais aussi pour leur enseigner selon leurs besoins.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>Dans un premier temps, j\u2019ai remarqu\u00e9 que le concept de web 2.0 est un peu abstrait. On retrouve plusieurs d\u00e9finitions sur Internet, mais aucune n\u2019est d\u00e9finitive. J\u2019ai d\u2019abord remarqu\u00e9 que l\u2019aspect social s\u2019est renforc\u00e9. Les interactions sont in\u00e9vitables et souhaitables. Les wikis permettent aux gens de compl\u00e9ter leurs savoirs, les blogues donnent l\u2019occasion de s\u2019exprimer et de lire les commentaires des autres et les r\u00e9seaux sociaux maintiennent des interactions plus personnelles. Aussi, le web 2.0 me semble plus facile d\u2019acc\u00e8s. Le fait de pouvoir utiliser des applications vari\u00e9es, en ligne et gratuites facilitent la vie de tout le monde. En bref, le web 1.0 permettait d\u2019\u00eatre surtout spectateur et chercheur d\u2019information. Le web 2.0 permet d\u2019\u00eatre davantage participatif, il pousse les gens \u00e0 cr\u00e9er du contenu, \u00e0 d\u00e9battre et \u00e0 donner son opinion et aide les utilisateurs \u00e0 cibler l\u2019information qui les int\u00e9resse avec les fils RSS par exemple. Voici une petite vid\u00e9o qui exprime une importante diff\u00e9rence entre le web 1.0 et le web 2.0. <a href=\"http:\/\/www.youtube.com\/watch?v=YXFYkbQRgY4\" hreflang=\"fr\">http:\/\/www.youtube.com\/watch?v=YXFYkbQRgY4<\/a>. Finalement, ce qu\u2019il faut retenir, c\u2019est que le web 2.0 invite les utilisateurs \u00e0 cr\u00e9er le contenu des sites Internet et \u00e0 participer \u00e0 l\u2019actualisation des informations.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>Dans un deuxi\u00e8me temps, les jeunes qui sont pr\u00e9sentement sur les bancs d\u2019\u00e9cole connaissent Internet et ont grandi avec le web. Notre mani\u00e8re actuelle d\u2019enseigner n\u2019est plus tout \u00e0 fait convenable vu la client\u00e8le \u00e0 laquelle nous faisons face. Selon un rapport-synth\u00e8se r\u00e9alis\u00e9 par le CEFRIO (Rapport-Synth\u00e8se, d\u00e9cembre 2009, p.8-9), 25 % des jeunes de 12 \u00e0 17 ans sont de grands utilisateurs d\u2019Internet. De plus, les jeunes constituant cette proportion semblent \u00eatre des cr\u00e9ateurs de contenus plus importants que les jeunes utilisant moins Internet. Ainsi, Internet fait partie int\u00e9grante de la vie des jeunes. Selon moi, il est souhaitable que les jeunes deviennent des cr\u00e9ateurs de contenu en plus grand nombre. Ceux-ci doivent \u00eatre plac\u00e9s au centre de leur r\u00e9ussite, ils doivent se sentir concern\u00e9s par l\u2019\u00e9cole et, \u00e0 mon avis, Internet contribue \u00e0 cela.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>Dans un troisi\u00e8me temps, les possibilit\u00e9s qu\u2019offre le web 2.0 sont applicables dans un cadre scolaire. Il suffit d\u2019\u00eatre cr\u00e9atif et innovateur. Pour ma part, alors que j\u2019\u00e9tais au secondaire, j\u2019ai toujours eu plus de facilit\u00e9 \u00e0 assimiler la mati\u00e8re en l\u2019expliquant \u00e0 mes parents. C\u2019\u00e9tait ma fa\u00e7on d\u2019\u00e9tudier. Les jeunes d\u2019aujourd\u2019hui ont la possibilit\u00e9 d\u2019interpr\u00e9ter les notions sur Internet et d\u2019en discuter avec des gens de partout dans le monde. Pour ce qui est des math\u00e9matiques (ma mati\u00e8re), il s\u2019agit d\u2019un langage universel et il est facile d\u2019explorer des blogues traitant de certains sujets en lien avec la mati\u00e8re enseign\u00e9e. Les jeunes ont donc l\u2019occasion de lire plusieurs explications sur les notions afin de peaufiner les explications de l\u2019enseignant(e) qui peuvent para\u00eetre incompl\u00e8tes pour certains \u00e9l\u00e8ves. En bref, cr\u00e9er du contenu, consulter plusieurs sources d\u2019informations et discuter par le biais de blogues ou de wikis permet aux jeunes de mieux comprendre et assimiler la mati\u00e8re.<\/p>\n<blockquote>\n<p>\u00ab&nbsp;Encourag\u00e9 \u00e0 \u201cr\u00e9fl\u00e9chir\u201d ainsi dans l\u2019espace public, l\u2019apprenant s\u2019expose, certes, mais tire profit de la r\u00e9action des autres pour construire ses apprentissages.\u00bb<\/p>\n<\/blockquote>\n<p>Th\u00e8me 3 \u2013 L\u2019apprenant comme participant \u00e0 la construction du contenu, par Mario Asselin 1er texte de 5<\/p>\n<p><\/p>\n<p>Dans le m\u00eame ordre d\u2019id\u00e9es, il serait int\u00e9ressant de cr\u00e9er un blogue (ou un wiki) accessible \u00e0 tous les \u00e9l\u00e8ves de la classe o\u00f9 l\u2019enseignant place de l\u2019information et invite les jeunes \u00e0 commenter ou \u00e0 compl\u00e9ter les explications du cours. Les jeunes, avec l\u2019aide des fils RSS par exemple, pourraient se tenir inform\u00e9s du contenu et discuter de leurs difficult\u00e9s en ligne. M\u00eame en dehors du cadre du cours, l\u2019enseignant pourrait parfois y d\u00e9poser des \u00e9nigmes ou des petits probl\u00e8mes de logiques en lien avec les notions de la semaine. En plus de m\u00e9langer les comp\u00e9tences et les mati\u00e8res, l\u2019utilisation de cet outil peut capter l\u2019int\u00e9r\u00eat et l\u2019engagement de certains jeunes. Bref, je crois que le web 2.0 peut faciliter l\u2019application de la nouvelle r\u00e9forme en classe. Avec ces technologies, l\u2019\u00e9l\u00e8ve a l\u2019occasion d\u2019\u00eatre un v\u00e9ritable acteur dans ses cours et non plus un simple spectateur. Il est certain que je n\u2019ai pas encore eu l\u2019occasion de tester ou d\u2019observer ce type d\u2019activit\u00e9, mais je crois qu\u2019il est possible de mettre sur pied un tel projet. Avec de l\u2019originalit\u00e9 et un peu de courage, tout est possible. L\u2019accessibilit\u00e9 et les divergences d\u2019opinions pr\u00e9sentes sur le web permettent aussi de se cr\u00e9er une id\u00e9e propre. Il est possible de lire des multitudes articles sur un sujet donn\u00e9. Ainsi, le web 2.0 constitue une fa\u00e7on pour les enseignants d\u2019actualiser leur formation facilement. Pour les \u00e9l\u00e8ves il s\u2019agit d\u2019une mani\u00e8re accessible et simple de se documenter sur les sujets qui les int\u00e9ressent et ainsi devenir autodidacte \u00e0 un certain point. Lors de mon stage d\u2019observation, j\u2019ai vu un enseignant de fran\u00e7ais qui commen\u00e7ait ses cours en parlant d\u2019actualit\u00e9. Dans mon cas, je pourrais facilement prendre des cinq minutes au d\u00e9but des cours afin de parler d\u2019actualit\u00e9 math\u00e9matique sur le web. Aussi, lorsque l\u2019enseignant trouve des sites pertinents lors de ses recherches, il pourrait \u00e9galement les communiquer \u00e0 ses \u00e9tudiants via le blogue de la classe et vice versa pour les \u00e9l\u00e8ves. Finalement, l\u2019utilisation de blogue ou de wiki peut \u00eatre aussi utile pour les enseignants. Se cr\u00e9er un blogue entre enseignants de math\u00e9matique afin de discuter de nos m\u00e9thodes, de nos d\u00e9couvertes, de nos \u00e9checs, etc. peut \u00eatre int\u00e9ressant et b\u00e9n\u00e9fique pour tous!<\/p>\n<p><\/p>\n<p>Pour conclure, le nouveau web auquel nous sommes confront\u00e9s est surtout relationnel. Cela est in\u00e9vitable. Aussi, les jeunes que nous avons dans nos classes connaissent ce web et sont \u00e0 l\u2019aise avec l\u2019utilisation de ses outils. Ainsi, nos activit\u00e9s p\u00e9dagogiques devraient s\u2019orienter vers ces outils utiles et pratiques. Finalement, je crois que le web 2.0 offre plusieurs possibilit\u00e9s plus qu\u2019int\u00e9ressantes pour l\u2019enseignement. Maintenant, il faut passer \u00e0 l\u2019action et cesser d\u2019en parler. Pourquoi ne pas cr\u00e9er un cours d\u2019informatique obligatoire au secondaire? Apprendre \u00e0 utiliser convenablement les blogues et les wikis faciliterait la t\u00e2che aux enseignants et il serait alors plus facile d\u2019int\u00e9grer le fameux web 2.0 \u00e0 nos cours. Alors le web 2.0 dans nos classes? Moi je dis oui!<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les possibilit\u00e9s qui s\u2019offrent aux nouveaux enseignants sont actuellement immenses. Les nouvelles technologies sont de plus en plus pr\u00e9sentes dans nos vie. Qu&rsquo;en est-il dans les \u00e9coles? Est-ce possible d\u2019int\u00e9grer ces technologies dans nos cours? Le web 2.0 fait son entr\u00e9e et offre de nouvelles possibilit\u00e9s. \u00c0 nous de les exploiter au mieux et pour le bien de nos \u00e9l\u00e8ves.<\/p>\n","protected":false},"author":57,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[],"tags":[],"class_list":["post-1255","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.uqac.ca\/pedagotic\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1255","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.uqac.ca\/pedagotic\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.uqac.ca\/pedagotic\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.uqac.ca\/pedagotic\/wp-json\/wp\/v2\/users\/57"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.uqac.ca\/pedagotic\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1255"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.uqac.ca\/pedagotic\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1255\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.uqac.ca\/pedagotic\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1255"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.uqac.ca\/pedagotic\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1255"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.uqac.ca\/pedagotic\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1255"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}