﻿{"id":1905,"date":"2014-03-13T11:07:00","date_gmt":"2014-03-13T11:07:00","guid":{"rendered":""},"modified":"2014-08-22T14:35:22","modified_gmt":"2014-08-22T14:35:22","slug":"Manuel-d-analyse-du-Web-chapitre-1","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.uqac.ca\/pedagotic\/Manuel-d-analyse-du-Web-chapitre-1\/","title":{"rendered":"Manuel d&rsquo;analyse du Web"},"content":{"rendered":"<p>J&rsquo;ai le livre en titre \u00e0 lire et \u00e0 commenter&#8230; Voici mes notes de lecture. En vrac, sans classement&#8230; D\u00e9sol\u00e9 si ce n&rsquo;est pas facile \u00e0 suivre. Au final, je dois produire un r\u00e9sum\u00e9 et une appr\u00e9ciation pour une revue scientifique&#8230; Je n&rsquo;ai pas la pr\u00e9tention que ces notes soient d\u00e9j\u00e0 un bon r\u00e9sum\u00e9&#8230; Ce sont des \u00e9l\u00e9ments que je juge important ou dont je veux me souvenir en vue d&rsquo;un travail final dans lequel je tenterai de faire du sens de l&rsquo;ensemble. Je publierai probablement ce r\u00e9sum\u00e9 ici aussi, plus tard, si le journal le permet.<\/p>\n<p><\/p>\n<h4>R\u00e9f\u00e9rence exacte du livre dont il est question:<\/h4>\n<p>Barats, C. (Ed.) (2013). Manuel d&rsquo;analyse du Web en Science Humaines et Sociales. Paris: Armand Colin. Collection \u00ab\u00a0U\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>La premi\u00e8re partie regroupe quatre chapitres et trois textes plus courts (des \u00ab\u00a0Zoom\u00a0\u00bb!) qui abordent des sujets tr\u00e8s pr\u00e9cis en lien avec un ou des chapitres. Les textes regroup\u00e9s dans cette premi\u00e8re partie du livre sont suppos\u00e9s aborder des questions interdisciplinaires qui se posent en amont de la recherche.<\/p>\n<p><\/p>\n<h4>Chapitre 1: Le Web comme dispositif: comment appr\u00e9hender le complexe?<\/h4>\n<p><\/p>\n<p><strong>Auteur:<\/strong><\/p>\n<p><em>Laurence Monnoyer-Smith<\/em><\/p>\n<p>Universit\u00e9 de Technologie de Compi\u00e8ge<\/p>\n<p><\/p>\n<p>Ce chapitre se positionne d&rsquo;abord dans le champs des sciences de l&rsquo;information et de la communication. Je le note, car c&rsquo;est un champs dont j&rsquo;ignore tout ou presque&#8230;<\/p>\n<p><\/p>\n<p>(p.12) Saisir ou essayer d&rsquo;appr\u00e9hender le Web, c&rsquo;est s&rsquo;attaquer \u00e0 une r\u00e9alit\u00e9 techniquement complexe et socialement construite. Le Web est un objet sociotechnique. L&rsquo;\u00e9tudier, c&rsquo;est donc un peu comme \u00e9tudier la poule et l&rsquo;oeuf&#8230; (\u00c7a, c&rsquo;est mon interpr\u00e9tation!) L&rsquo;aspect technique du Web influence et structure les interactions et les relations desquelles le Web (en tant qu&rsquo;objet \u00e9tudi\u00e9) d\u00e9coule lui-m\u00eame et qui am\u00e8nent ou motivent l&rsquo;\u00e9volution et le d\u00e9veloppement des aspects techniques. Pourtant, selon l&rsquo;auteur, s&rsquo;attarder simultan\u00e9ment aux relations qui tissent le Web et au contraintes techniques qui le contraignent tout en le rendant possible est essentiel&#8230; Cela permettrait d&rsquo;\u00e9viter 2 \u00e9cueils.<\/p>\n<p><\/p>\n<ul><\/p>\n<li>La tendance \u00e0 la r\u00e9ification: C&rsquo;est la tendance \u00e0 consid\u00e9rer le Web comme un objet neutre, une r\u00e9alit\u00e9 externe \u00e0 ses utilisateurs que l&rsquo;on peut manipuler ou utiliser.<\/li>\n<p><\/p>\n<li>La tendance \u00e0 la naturalisation: C&rsquo;est la tendance \u00e0 consid\u00e9rer le Web comme un r\u00e9sultat fini, unidimensionnel et \u00e0 l&rsquo;interpr\u00e9ter d&rsquo;un bloc, sans prendre en compte l&rsquo;h\u00e9t\u00e9rog\u00e9nit\u00e9 et le caract\u00e8re \u00e9volutif et \u00ab\u00a0interactionnel\u00a0\u00bb de ses acteurs et de ses composantes.<\/li>\n<p><\/ul>\n<p><\/p>\n<p>(p.14) Au final, le Web est donc un composite, un ensemble complexe et h\u00e9t\u00e9rog\u00e8ne de pratiques, d&rsquo;organisations, de savoirs, de normes et de machines qui instancie le web et l&rsquo;ensemble des \u00ab\u00a0formes socios\u00e9miotique\u00a0\u00bb (j&rsquo;aimerais formuler cette expression dans mes mots, mais je n&rsquo;y arrive pas!) que l&rsquo;on peut voir \u00e0 l&rsquo;\u00e9cran. Selon, l&rsquo;auteure, les sciences de l&rsquo;information et de la communication tentent de \u00ab\u00a0faire science et sens\u00a0\u00bb (j&rsquo;aime bien cette expression de l&rsquo;auteure!) du web dans sa globalit\u00e9 et propose de s&rsquo;y attarder en recourant au concept de \u00ab\u00a0dispositif\u00a0\u00bb qu&rsquo;elle pr\u00e9sentera par la suite&#8230;<\/p>\n<p><\/p>\n<p>Par rapport \u00e0 l&rsquo;expression\u00a0\u00bbsocios\u00e9miotique\u00a0\u00bb.  Je me demande vraiment pourquoi on ajoute le \u00ab\u00a0socio\u00a0\u00bb? Est-ce que les syst\u00e8mes de signes de communication \u00e9tudi\u00e9s en s\u00e9miotique ne sont pas par d\u00e9finition \u00ab\u00a0socio\u00a0\u00bb. Sinon, quelle communication est possible avec ces signes? En bref, cette expression m&rsquo;agace, je ne la comprends pas. C&rsquo;est peut-\u00eatre que je suis externe au champs&#8230;<\/p>\n<p><\/p>\n<p>Le reste du chapitre s&rsquo;attarde au concept de dispositif, \u00e0 ses quatre dimensions et \u00e0 comment elles permettent de d\u00e9crire et comprendre le Web. Je retiens que les dimensions propos\u00e9es sont suppos\u00e9es permettre d&rsquo;\u00eatre critique \u00e0 l&rsquo;\u00e9gard du dispositif \u00ab\u00a0Web\u00a0\u00bb et, surtout, de prendre en compte sa nature r\u00e9solument \u00e9volutive et adaptative.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>Je remarque que le chapitre se termine sur une liste de r\u00e9f\u00e9rence importante qui permettra aux int\u00e9ress\u00e9s de pousser plus loin leur r\u00e9flexion.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>Dans l&rsquo;ensemble, ce second chapitre \u00e9tait plus facile \u00e0 lire. Plusieurs raisons peuvent expliquer cela, mais la principale est la proximit\u00e9.  Il m&rsquo;\u00e9tait facile de rattacher les propos des auteurs \u00e0 des connaissances ant\u00e9rieures ainsi qu&rsquo;\u00e0 des exp\u00e9riences v\u00e9cues. C&rsquo;est d\u00e9cid\u00e9ment un chapitre que je ferai lire \u00e0 mes \u00e9tudiants d\u00e8s qu&rsquo;ils commenceront \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir \u00e0 utiliser le Web dans le cadre de leurs projets recherches.<\/p>\n<p><\/p>\n<h4>Chapitre 2: Enjeux \u00e9thiques de la recherche sur le Web<\/h4>\n<p><\/p>\n<p><strong>Auteurs:<\/strong><\/p>\n<p><em>Guillaume Latzko-Toth<\/em><\/p>\n<p>Universit\u00e9 Laval<\/p>\n<p><em>Serge Proulx<\/em><\/p>\n<p>Universit\u00e9 du Qu\u00e9bec \u00e0 Montr\u00e9al<\/p>\n<p><\/p>\n<p>Ce chapitre fait exactement ce que le titre annonce et pr\u00e9sente certains enjeux associ\u00e9s \u00e0 la recherche sur et \u00e0 propos du Web. D\u00e8s les premi\u00e8res lignes du chapitre, les auteurs expliquent l\u2019int\u00e9r\u00eat pour l\u2019\u00e9thique de la recherche sur et via internet sommairement, mais tr\u00e8s clairement. Tout d\u2019abord, le fait qu\u2019Internet facilite grandement l\u2019acc\u00e8s aux terrains de recherche l\u2019a rendu tr\u00e8s populaire en recherche. Ensuite, Internet contribue au d\u00e9cloisonnement ou au brouillage des lignes de d\u00e9marcation entre des cat\u00e9gories sur lesquelles se fondait autrefois le jugement \u00e9thique des chercheurs comme vie priv\u00e9e vs sph\u00e8re publique. Aussi la recherche en ligne tend \u00e0 estomper les cadres spatiotemporels. La recherche sur et \u00e0 propos d\u2019Internet aurait ainsi provoqu\u00e9 l\u2019apparition de nombreuses zones grises qui justifient l\u2019int\u00e9r\u00eat pour l\u2019\u00e9thique de la recherche Web.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>Dans le reste du chapitre, les auteurs posent d\u2019abord le contexte en pr\u00e9sentant diff\u00e9rents cadres r\u00e8glementaires et normatifs provenant du Canada, des \u00c9tats-Unis et de la France. Ils d\u00e9crivent ensuite cinq propri\u00e9t\u00e9s de l\u2019information sur le Web (recherchabilit\u00e9, ubiquit\u00e9,persistance, mutabilit\u00e9 et inv\u00e9rifiabilit\u00e9) qui contribuent \u00e0 la sp\u00e9cificit\u00e9 du m\u00e9dia Internet et ont d\u2019importantes cons\u00e9quences pour l\u2019\u00e9thique de la recherche sur et via Internet. La troisi\u00e8me et derni\u00e8re partie du chapitre pr\u00e9sente plus directement certains enjeux de la recherche sur et via le Web en lien avec l\u2019\u00e9tape de la collecte de donn\u00e9es, la mouvance des notions de publicit\u00e9 et privacit\u00e9, la n\u00e9cessit\u00e9 ou non d\u2019obtenir un consentement et, finalement, le paradoxe de l\u2019attribution ou le difficile \u00e9quilibre entre le respect de la vie priv\u00e9e et celui de la propri\u00e9t\u00e9 intellectuelle.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>Comme dans le chapitre pr\u00e9c\u00e9dent, les auteurs fournissent une abondante liste de r\u00e9f\u00e9rences pertinentes.<\/p>\n<p><\/p>\n<h4>Zoom &#8212; Pas d&rsquo;\u00e9thique au pays d&rsquo;Ast\u00e9rix?  Quelques r\u00e9flexions sur la situation fran\u00e7aise<\/h4>\n<p><\/p>\n<p><strong>Auteur:<\/strong><\/p>\n<p><em>Fabienne Greffet<\/em><\/p>\n<p>Universit\u00e9 de Lorraine<\/p>\n<p><\/p>\n<p>Dans ce court texte, l&rsquo;auteure r\u00e9fl\u00e9chie aux impacts de la situation fran\u00e7aise en mati\u00e8re d&rsquo;\u00e9thique en sciences sociales et questionne une \u00e9ventuelle transposition des pratiques actuellement en vigueurs dans les pays anglosaxons.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>Ce texte est court et j&rsquo;en aurais pris un peu plus, surtout au d\u00e9but alors qu&rsquo;elle r\u00e9fl\u00e9chie \u00e0 partir de son point de vue \u00ab\u00a0fran\u00e7ais\u00a0\u00bb aux d\u00e9rives que le syst\u00e8me en place dans les pays anglosaxons peut entrainer.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>Ensemble, ce \u00ab\u00a0Zoom\u00a0\u00bb et le chapitre 2 am\u00e8nent \u00e0 une premi\u00e8re r\u00e9flexion int\u00e9ressante sur l&rsquo;\u00e9thique de la recherche sur et via le Web en science social, en \u00e9ducation et probablement dans d&rsquo;autres sujets comme la psychologie.<\/p>\n<p><\/p>\n<h4>Chapitre 3: \u00c0 la recherche de la \u00ab\u00a0m\u00e9moire\u00a0\u00bb du web: s\u00e9diments, traces et temporalit\u00e9s des documents en ligne<\/h4>\n<p><\/p>\n<p><strong>Auteurs:<\/strong><\/p>\n<p><em>Olivier Ertzsceid<\/em><\/p>\n<p>Universit\u00e9 de Nantes, IUT de La Roche-sur-Yon<\/p>\n<p><em>Gabriel Gallezot<\/em><\/p>\n<p>Universit\u00e9 de Nice Sophia Antipolis<\/p>\n<p><em>Brigitte Simonnot<\/em><\/p>\n<p>Universit\u00e9 de Lorraine<\/p>\n<p><\/p>\n<p>Dans ce chapitre, les auteurs tentent d&rsquo;analyser l&rsquo;\u00e9volution du Web pour r\u00e9fl\u00e9chir aux effets de cette \u00e9volution sur les pratiques de recherche. D\u00e9j\u00e0, d\u00e8s l&rsquo;introduction, ils annoncent que ces changements remettent en question trois principes fondateurs du Web qui en faisaient une incroyable archive ou un lieu de m\u00e9moire collective.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>D&rsquo;abord, la notion de traces s&rsquo;actualise diff\u00e9remment sur le Web&#8230;  Il y a d&rsquo;abord les traces explicites \u00ab\u00a0qui rel\u00e8vent d&rsquo;une volont\u00e9 expresse de diffuser\u00a0\u00bb. Celles-ci peuvent g\u00e9n\u00e9ralement \u00eatre \u00e9dit\u00e9s et sont, d&rsquo;une certaine mani\u00e8re, sous le contr\u00f4le de l&rsquo;individu. Il y a ensuite les traces implicites qui sont souvent recueillies \u00ab\u00a0\u00e0 l&rsquo;insu de l&rsquo;internautes lors de ses interactions en ligne\u00a0\u00bb et qui t\u00e9moignent d&rsquo;un contact entre l&rsquo;utilisateur et une application sans que l&rsquo;utilisateur puisse exercer du contr\u00f4le sur cette trace. Il y a finalement des traces hybrides qui \u00ab\u00a0sollicitent une action d\u00e9lib\u00e9r\u00e9e mais que l&rsquo;internaute ne pourra effacer\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>Le Web a \u00e9volu\u00e9. Au d\u00e9part, les protocoles \u00e0 la base du Web permettaient simplement d&rsquo;acc\u00e9der \u00e0 un document. Il n&rsquo;y avait pas vraiment de &lsquo;m\u00e9moire\u00a0\u00bb de cette interaction. Les applications peuvent cependant se souvenir de ces interactions sous formes de \u00ab\u00a0logs\u00a0\u00bb, cependant elle ne se souviennent jamais de tout. Les traces sont donc parfois d\u00e9contextualis\u00e9es et, de plus, elles \u00e9chappent souvent \u00e0 l&rsquo;internaute&#8230;<\/p>\n<p><\/p>\n<p>Les auteurs nous rappellent ensuite que les traces collect\u00e9es par les outils et applications sur le web ne sont probablement pas une r\u00e9ponse aux pertes potentielles d&rsquo;objectivit\u00e9 li\u00e9es aux entretiens ou \u00e0 d&rsquo;autres strat\u00e9gies de collectes de donn\u00e9es courantes en SHS puisque ces traces \u00ab\u00a0refl\u00e8tent d&rsquo;abord les crit\u00e8res s\u00e9lectionn\u00e9s par ceux qui en organisent la collecte et, d&rsquo;autre part, ne fournissent pas d&rsquo;\u00e9l\u00e9ments contextuel suffisants&#8230;\u00a0\u00bb Ces traces ne sont de plus pas toujours vraiment authentiques ou totalement libre, car les applications contraignent souvent les utilisateurs ou les orientent de par leurs interfaces, leurs fonctionnalit\u00e9s, etc.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>La deuxi\u00e8me partie du chapitre discute du Web en tant que ressources pour le chercheur, ressource qui est grandement influenc\u00e9e par l&rsquo;\u00e9volution du Web. Ainsi le web peut \u00eatre une base bibliographique, un entrep\u00f4t de documents ou une incroyable base de donn\u00e9es factuelles.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>La troisi\u00e8me partie parle rapidement de l&rsquo;industrie de la recommandation dans laquelle nous externalisons notre m\u00e9moire. Difficile de se soustraire \u00e0 cette m\u00e9moire enregistr\u00e9 par un tiers que l&rsquo;on ne contr\u00f4le pas et \u00e0 qui l&rsquo;on doit faire confiance&#8230;<\/p>\n<p><\/p>\n<p>Dans la derni\u00e8re partie, les auteurs envisagent le Web en tant que corpus de donn\u00e9es. Ils expliquent d&rsquo;abord qu&rsquo;un corpus de donn\u00e9es, pour \u00eatre exploitable, doit pouvoir \u00eatre circonscrit. Le Web permet cependant la cr\u00e9ation et la consultation de corpus gigantesque qui posent au  oins deux grandes questions aux chercheurs:<\/p>\n<p><\/p>\n<ul><\/p>\n<li>Comment y avoir acc\u00e8s et avec quelles r\u00e8gles?<\/li>\n<p><\/p>\n<li>Comment savoir si ce corpus est complet lorsque le corpus d\u00e9pend surtout de soci\u00e9t\u00e9 \u00ab\u00a0commerciale\u00a0\u00bb et non scientifique? Cette m\u00e9moire qu&rsquo;est le Web a, en quelque sorte, \u00e9chapp\u00e9 \u00e0 la soci\u00e9t\u00e9&#8230;<\/li>\n<p><\/ul>\n<h4>Zoom &#8212; Archiver Twitter. un patrimoine superflu?<\/h4>\n<p><\/p>\n<p><strong>Auteur:<\/strong><\/p>\n<p><em>Olivier Ertzscheid<\/em><\/p>\n<p>Universit\u00e9 de Nantes, IUT de La Roche-sur-Yon<\/p>\n<p><\/p>\n<p>Ce texte est court, mais soul\u00e8ve quelques questions tr\u00e8s importantes en utilisant le cas de Twitter et de son archivage par la Biblioth\u00e8que du Congr\u00e8s comme exemple.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>Le texte pr\u00e9sente d&rsquo;abord quelques dates importantes en lien avec la probl\u00e9matique choisie.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>D\u00e8s la seconde partie, l&rsquo;auteur questionne la d\u00e9cision d&rsquo;archiver Twitter et se demande si cette d\u00e9cision \u00e9tend le p\u00e9rim\u00e8tre de l&rsquo;archivistique ou si elle le red\u00e9finie. Auparavant, la d\u00e9cision d&rsquo;archiver un document relevait de l&rsquo;obligation (ex.: support arriv\u00e9s en fin de vie) ou du choix (ex.: document jug\u00e9 digne d&rsquo;int\u00e9ret ou ayant une certaine valeur patrimoniale). Dans la cas de Twitter, il n&rsquo;y a ni a pas d&rsquo;obligation et personne n&rsquo;a vraiment fait de choix&#8230; L&rsquo;archivage de Twitter d\u00e9pendrait plut\u00f4t d&rsquo;une autre logique. L&rsquo;auteur propose d&rsquo;ailleurs trois raisons soutenant l&rsquo;archivage de Twitter&#8230;<\/p>\n<ol><\/p>\n<li>La simplicit\u00e9&#8230; Il est plus simple de r\u00e9cup\u00e9rer la totalit\u00e9 de Twitter que de l&rsquo;\u00e9tudier pour faire une s\u00e9lection. Le travail de questionnement et les autres activit\u00e9s propres \u00e0 l&rsquo;archivistique se d\u00e9place donc en aval.<\/li>\n<p><\/p>\n<li>Le graphe social&#8230; L&rsquo;archive constitu\u00e9e est riche sur le plan social et permet de reconstituer le graphe relationnel de chaque individu. Ces informations sont contenues autant dans les tweets eux-m\u00eame que dans la liste de personne suivJe n&rsquo;ai pas \u00e9tudi\u00e9 en lettre. Je ne suis pas non plus un ies ou qui suivent un individu.<\/li>\n<p><\/p>\n<li>L&rsquo;archive elle-m\u00eame&#8230; Twitter, comme archive, se suffit \u00e0 lui-m\u00eame et n&rsquo;a pas besoins  d&rsquo;autre source. On peut l&rsquo;analyse pour lui-m\u00eame. De plus, les possibilit\u00e9s d\u2019exploitation sont presque incalculables.<\/li>\n<p><\/ol>\n<p>La d\u00e9finition de ce qu&rsquo;est une archive entre donc, selon cet auteur, dans une zone de turbulence.  Plusieurs questions sont soulev\u00e9s par l&rsquo;auteur qui devront \u00eatre adress\u00e9es comme l&rsquo;impact sur les usagers de Twitter, la n\u00e9cessit\u00e9 d&rsquo;avoir encore des archives publiques.<\/p>\n<p><\/p>\n<h4>Chapitre 4: Genres de discours et web: existe-t-il des genres web?<\/h4>\n<p><\/p>\n<p><strong>Auteur:<\/strong><\/p>\n<p><em>Dominique Maingueneau<\/em><\/p>\n<p>Universit\u00e9 Paris-Sorbonne<\/p>\n<p><\/p>\n<p>Si la question pos\u00e9e en titre semble simple, le texte de ce chapitre l&rsquo;est un peu moins. Pour l&rsquo;appr\u00e9cier et profiter pleinement de la r\u00e9flexion de l&rsquo;auteur, il faut, je crois, \u00eatre sp\u00e9cialiste ou adepte de l&rsquo;analyse du discours. Or, ce n&rsquo;est pas du tout mon cas. La premi\u00e8re partie du chapitre m&rsquo;a donc un peu \u00e9chapp\u00e9. On y pr\u00e9sente les genres de discours \u00ab\u00a0classiques\u00a0\u00bb. C&rsquo;\u00e9tait pour moi du nouveau et c&rsquo;\u00e9tait pr\u00e9sent\u00e9 beaucoup trop rapidement pour que je puisse r\u00e9ellement comprendre. Je crois qu&rsquo;il me manquait certains savoirs essentiels que le texte ne fournissait pas. Je m&rsquo;en suis mieux cependant un peu mieux tir\u00e9 dans la seconde partie du chapitre puisque je connais le Web. Je ne le connais pas sous l&rsquo;angle des genres de discours, mais tout de m\u00eame&#8230; L&rsquo;auteur explique dans cette partie comment les caract\u00e9ristiques du Web on permit la red\u00e9finition des genres ou \u00e0 tout le moins le recadrage des genres pour s&rsquo;adapter aux Web.<\/p>\n<p><\/p>\n<h4>Zoom &#8212; Qui parle dans les blogs?<\/h4>\n<p><\/p>\n<p><strong>Auteur:<\/strong><\/p>\n<p><em>Malika Temmar<\/em><\/p>\n<p>Universit\u00e9 de Picardie, Universit\u00e9 Paris Est Cr\u00e9teil<\/p>\n<p><\/p>\n<p>Comme dans les Zooms pr\u00e9c\u00e9dents, celui-ci est en lien avec le chapitre qui vient imm\u00e9diatement avant. Dans ce cas, m\u00eame si ce n&rsquo;est pas explicite, on continue \u00e0 se situer dans une logique d&rsquo;analyse du discours. Encore une fois, il me manque l&rsquo;exp\u00e9rience et les savoirs pour bien appr\u00e9cier le travail de l&rsquo;auteur. Il me semble que l&rsquo;auteur fait cependant une erreur importante en confondant les blogueurs avec ceux qui \u00e9mettent des commentaires. Le blogueur a beaucoup plus de contr\u00f4le sur le site puisqu&rsquo;il d\u00e9cide quotidiennement de quoi traiteront les billets et comment ils le traiteront.  \u00c9tant moi-m\u00eame blogueur, je pense qu&rsquo;une analyse qui ne prend pas en compte cette distinction passe \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de son but. Il aurait probablement \u00e9t\u00e9 plus souhaitable que l&rsquo;auteurs regarde plusieurs blogues pour comparer leurs auteurs&#8230; Alors seulement elle aurait pu parler des blogueurs. Dans ce cas, on a regard\u00e9 un seul blogue, donc un seul blogueur. Outre cette erreur d\u2019appellation ou d&rsquo;attribution du titre de blogueur, l&rsquo;auteur a cependant raison sur le fait qu&rsquo;il y a souvent plusieurs personnes qui parlent sur un m\u00eame blogue et que la question de savoir qui ils sont peut \u00eatre int\u00e9ressante&#8230;<\/p>\n<p><\/p>\n<p>La seconde partie est intitul\u00e9e \u00ab\u00a0Contenus et usages du web: objets et cadres d&rsquo;analyse\u00a0\u00bb et elle regroupe quatre chapitres et autant de \u00ab\u00a0Zoom\u00a0\u00bb. Les textes de cette partie sont suppos\u00e9s pr\u00e9senter des strat\u00e9gies d&rsquo;analyse et r\u00e9fl\u00e9chir \u00e0 la nature des donn\u00e9es \u00ab\u00a0Web\u00a0\u00bb ainsi qu&rsquo;\u00e0 la composition du corpus.<\/p>\n<p><\/p>\n<h4>Chapitre 5: Approches textom\u00e9triques du Web: corpus et outils<\/h4>\n<p><\/p>\n<p><strong>Auteurs:<\/strong><\/p>\n<p><em>Christine Barats<\/em><\/p>\n<p>Universit\u00e9 Paris Descartes et Universit\u00e9 Paris Est Cr\u00e9teil<\/p>\n<p><em>Jean-Marc Leblanc<\/em><\/p>\n<p>Universit\u00e9 Paris Est Cr\u00e9teil<\/p>\n<p><em>Pierre Fiala<\/em><\/p>\n<p>Universit\u00e9 Paris Est Cr\u00e9teil<\/p>\n<p><\/p>\n<p>J&rsquo;annonce en d\u00e9butant que je ne suis pas du tout familier avec les approches et les outils pr\u00e9sent\u00e9s dans ce chapitre. Je n&rsquo;ai jamais crois\u00e9 d&rsquo;analyse textom\u00e9trique en \u00e9ducation ou dans le domaine des technologies \u00e9ducatives. Malgr\u00e9 les petites critiques qui vont suivre, notez que j&rsquo;ai trouv\u00e9 int\u00e9ressant de d\u00e9couvrir ces approches nouvelles pour moi.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>Bien que l&rsquo;on annonce un ouvrage \u00ab\u00a0d\u00e9lib\u00e9r\u00e9ment p\u00e9dagogique\u00a0\u00bb, je dois avouer que j&rsquo;ai \u00e9t\u00e9 largu\u00e9\u00a0plus d&rsquo;une fois. Je crois qu&rsquo;il faut d\u00e9j\u00e0 savoir comment faire avant de lire le chapitre, car on explique pas vraiment&#8230; Ensuite, je n&rsquo;ai malheureusement pas saisi l&rsquo;importance ni l&rsquo;utilit\u00e9 des analyses pr\u00e9sent\u00e9s. Je crois que l&rsquo;exploitation des exemples aurait pu \u00eatre plus extensive et d\u00e9taill\u00e9e. On aurait aussi pu accorder plus d&rsquo;importance \u00e0 l&rsquo;interpr\u00e9tation des sch\u00e9mas et aux conclusions qu&rsquo;on en tire ainsi qu&rsquo;aux retomb\u00e9es potentielles de ce type d&rsquo;analyse pour aider les d\u00e9butants ou les chercheurs d&rsquo;autres champs \u00e0 comprendre.<\/p>\n<p><\/p>\n<p>Franchement, apr\u00e8s avoir lu ce chapitre, je ne suis pas convaincu de l&rsquo;utilit\u00e9 de ce type d&rsquo;analyse. De plus, j&rsquo;ignore si c&rsquo;est inh\u00e9rent aux types d&rsquo;analyses pr\u00e9sent\u00e9es, mais j&rsquo;ai \u00e9t\u00e9 un peu surpris qu&rsquo;on nous parle d&rsquo;analyse statistique sans jamais nous parl\u00e9 des postulats de base ni de la puissance. On nous donne aussi tr\u00e8s peu d&rsquo;indices de la force des conclusions que l&rsquo;on peut tirer de ces analyses&#8230; Vraiment, j&rsquo;ai l&rsquo;impression d&rsquo;\u00eatre pass\u00e9 \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de beaucoup de choses!<\/p>\n<p><\/p>\n<h4>Zoom &#8212; Termes et outils d&rsquo;analyse textom\u00e9triques<\/h4>\n<p><\/p>\n<p><strong>Auteurs:<\/strong><\/p>\n<p><em>Christine Barats<\/em><\/p>\n<p>Universit\u00e9 Paris Descartes et Universit\u00e9 Paris Est Cr\u00e9teil<\/p>\n<p><em>Jean-Marc Leblanc<\/em><\/p>\n<p>Universit\u00e9 Paris Est Cr\u00e9teil<\/p>\n<p><em>Pierre Fiala<\/em><\/p>\n<p>Universit\u00e9 Paris Est Cr\u00e9teil<\/p>\n<p><\/p>\n<p>Ce \u00ab\u00a0Zoom\u00a0\u00bb accompagne tr\u00e8s bien le chapitre pr\u00e9c\u00e9dent en ce sens qu&rsquo;il s&rsquo;agit de v\u00e9ritable glossaire de la textom\u00e9trie. on y pr\u00e9sente quelques d\u00e9finitions et plusieurs outils informatiques utilis\u00e9s par les expert de ce domaine. La partie glossaire, bien que courte, m&rsquo;a \u00e9t\u00e9 fort utile!<\/p>\n<p><\/p>\n<h4>Chapitre 6: Approches s\u00e9miologiques du web<\/h4>\n<p><\/p>\n<p><strong>Auteurs:<\/strong><\/p>\n<p><em>Julia Bonaccorsi<\/em><\/p>\n<p>Universit\u00e9 Paris Est Cr\u00e9teil<\/p>\n<p><\/p>\n<p>blablabla<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>J\u2019ai le livre en titre \u00e0 lire et \u00e0 commenter depuis des mois&#8230; Malheureusement, il se retrouvait toujours enterr\u00e9 sous une pile de travaux toujours plus importants. Il est cependant arriv\u00e9 le temps o\u00f9 je ne peux plus remettre ce travail \u00e0 demain. 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