Les Journées de la persévérance scolaire, qui ont lieu du 16 au 20 février, sont l’occasion de mettre de l’avant des étudiantes et d’étudiants de l’UQAC qui, par leur détermination, ont réussi à surmonter les nombreux défis rencontrés au cours de leur cheminement universitaire, afin d’atteindre les objectifs qu’ils se sont fixés dans la réalisation de leur projet d’études. Découvrez leurs témoignages inspirants!
Arno Labernardière, diplômé du baccalauréat interdisciplinaire en arts
Originaire de la France, Arno Labernardière est venu s’installer à Saguenay afin d’entreprendre un baccalauréat interdisciplinaire en arts (concentration cinéma) à l’UQAC. Son cursus, d’une durée normale de trois ans, s’est prolongé d’une session supplémentaire en raison de l’échec de deux cours. Arno a su tirer profit des embûches rencontrées dans son parcours universitaire pour continuer à consolider ses connaissances et s’exercer sur de nouveaux aspects techniques. Grâce à sa détermination et à son travail acharné, il a maintenant son diplôme en poche!
Qu’est-ce que la persévérance signifie pour toi?
Cela signifie que malgré les embûches et les difficultés, il ne faut jamais baisser les bras. Ce sont les épreuves qui nous forgent et qui nous permettent de devenir la meilleure version de nous-mêmes. La persévérance, c’est la force qui réside en nous pour surmonter les difficultés.
Comment arrives-tu à bien concilier tes études et ta vie personnelle?
Il est essentiel d’évoluer dans un entourage et un environnement de travail qui comprennent les réalités de la vie étudiante. Avoir des proches qui nous soutiennent et nous accompagnent dans cet univers, tant scolaire que personnel, fait toute la différence. Il faut savoir gérer son temps avec justesse, mais aussi choisir avec soin avec qui, quand et pendant combien de temps on le partage.
Dans les moments de découragement, qu’est-ce qui te motive à poursuivre ton projet d’études?
Mon parcours a été rythmé par des projets variés (documentaire, expérimental, audio) qui ont renforcé mon désir de me perfectionner dans l’industrie audiovisuelle. La réalisation d’un stage marquant a été une étape clé de mon cheminement, me permettant de projeter ma carrière sur le long terme.
Y a-t-il une personne significative dans ton parcours universitaire qui t’aide à persévérer?
Les personnes les plus significatives de mon parcours sont François Harvey, professeur au sein de l’Unité d’enseignement en arts, et Élise Thériault, coordonnatrice au Département des arts des lettres et du langage. Les deux cours suivis avec François ont été une véritable révélation : il m’a fait découvrir le cinéma documentaire, qui est devenu une passion. De son côté, Élise Thériault m’a apporté une aide précieuse et m’a accompagné tout au long de mon cheminement à l’UQAC.
Si tu avais un conseil à donner à quelqu’un pour l’aider à persévérer, ce serait quoi?
Ne jamais lâcher ni abandonner. J’aurais pu baisser les bras une bonne dizaine de fois face à des cours difficiles ou des évaluations aux notes décevantes. Au début de mon parcours universitaire, on m’a beaucoup reproché mon orthographe, qui était loin d’être parfaite. Mais j’ai su m’entourer, j’ai appris de mes erreurs et j’ai réussi à surmonter ces obstacles.
Quelle est ta plus grande fierté jusqu’ici dans ton parcours universitaire?
Ma plus grande fierté est le documentaire « En quête de lumière », que j’ai co-réalisé durant mon parcours. Par la suite, il a été modifié et a changé de titre afin d’être envoyé en festival. Mais, comme pour tout étudiant, ma plus grande réussite reste l’obtention de mon baccalauréat dans un domaine qui me passionne.



