Carole-Anne Néron, étudiante à la maîtrise en travail social, et Émilie Fortin, étudiante au doctorat sur mesure en physiothérapie et membre du Centre intersectoriel en santé durable (CISD), ont été sélectionnées pour participer à la Réunion nationale des étudiants diplômés 2025 (National Gathering of Graduate Students – NGGS) pour y présenter leurs recherches. Cet important rassemblement, organisé par le Réseau autochtone de recherche sur les politiques et les soins primaires (IPHCPR), a eu lieu en octobre dernier à Banff, en Alberta. Cet événement rassemble chaque année des étudiantes et étudiants autochtones de partout au Canada qui effectue des recherches en lien avec la santé et le bien-être des communautés autochtones.
Carole-Anne Néron y a présenté son projet de mémoire portant sur l’évaluation de l’adéquation des services du Havre du Fjord pour les jeunes autochtones et allochtones présentant des troubles d’usage de substances psychoactives. L’étudiante en travail social tient à souligner le soutien essentiel de la Bourse d’incitation aux études de cycles supérieurs Fondation Turmel – Volet 2e cycle (2024‑2025), qui lui a permis de participer à cette opportunité de développement professionnel pancanadien en recherche et de faire rayonner les initiatives de l’UQAC. Son projet de mémoire est effectué sous la direction de la professeure Louise Carignan et de Fatoumata Diadiou, professeure associée au Département des sciences humaines et sociales.
Émilie Fortin a quant à elle présenté son projet doctoral« Tapishkau-Pishum (Lune – Soleil de nuit) », sous la direction des professeurs Rubens da Silva (UQAC), Guillaume Léonard (Université de Sherbrooke) et de la professeure Marie‑Ève Langelier (UQAC). Ce projet de recherche, réalisé en partenariat avec l’aîné ilnu Claude Boivin, explore le potentiel de la (re)connexion au territoire afin de soutenir la réadaptation des Pekuakamiulnuatsh vivant avec de la douleur chronique. Soutenue par une bourse du programme Environnement réseau pour la recherche en santé des autochtones au Québec (ERRSA – NEIHR) des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), l’étudiante chercheuse s’est d’ailleurs démarquée en se classant au premier rang parmi les 18 étudiants et étudiantes du Québec ayant soumis un résumé pour participer à l’événement.
Félicitations aux deux étudiantes pour leur engagement exemplaire, la qualité de leurs travaux et leur contribution au rayonnement de l’UQAC au sein de la recherche autochtone au Canada. Leur participation à cet événement d’envergure témoigne non seulement de la pertinence de leurs projets, mais aussi de l’importance d’un dialogue de recherche ancré dans les réalités et les savoirs des communautés.



