Dimanche, 14 avril 2024
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Persévérer dans le monde de la recherche, le parcours inspirant de Ségolène Vandevelde, de Maxime Boivin et de Salmata Ouedraogo

Cette semaine, donne lieu à deux occurrences qui sont hautement significatives pour la communauté universitaire de l’UQAC : les Rendez-vous de la recherche et de la création, qui mettent la lumière sur les projets scientifiques et les découvertes fascinantes qui ont cours au sein même de l’Université, et la semaine de la persévérance scolaire, qui porte un message d’encouragement pour la jeunesse et pour les chercheuses et chercheurs de demain. Pour rallier ces deux occasions, un panel intitulé Persévérer : des études jusqu’au monde de la recherche a été présenté ce matin sur le campus de Chicoutimi.

Animé par Rosalie Dumais-Beaulieu, journaliste et animatrice chez Radio-Canada et étudiante au programme court de 2e cycle en transition socio-écologique à l’UQAC, ce panel était l’occasion pour trois scientifiques de l’UQAC de partager leur parcours, leurs embûches et les événements  qui les ont amenés à devenir des acteurs du monde de la recherche.

Ségolène Vandevelde archéologue et chercheuse postdoctorale Banting, Maxime Boivin, hydrogéomorphologue et professeur de géographie au Département des sciences humaines et sociales, ainsi que Salmata Ouedraogo, économiste et professeure au Département des sciences économiques et administratives ont mis en commun leurs expériences pour partager des conseils et des mots d’encouragement à la communauté étudiante et aux scientifiques à en devenir.

Maxime Boivin, à travers le témoignage de son parcours académique sinueux et atypique, a notamment souligné que malgré les difficultés académiques qu’il a rencontrées au cours de ses années d’études, il a persisté à croire en lui-même et à tracer son propre chemin. C’est de cette façon qu’il a découvert sa passion pour la géographie et pour les cours d’eau et qu’il en est arrivé a réalisé son rêve de devenir professeur dans l’université de sa région.

Pour Ségolène Vandevelde, ce sont les rencontres faites tout au long de son parcours académique qui ont formé la personne qu’elle est aujourd’hui. Elle a entre autres insisté sur l’importance que la solidarité occupe dans le monde de la recherche. Selon elle, collaborer et partager ses opportunités avec ses paires chercheuses et chercheuses est essentiel, car cela permet de créer des liens humains précieux, en plus contribuer à faire progresser plus efficacement les projets de recherches.

La professeure originaire du Burkina Faso Salmata Ouedraogo, quant à elle, considère ses études et les connaissances acquises à l’université comme un moyen d’obtenir les compétences et les moyens nécessaires pour devenir un acteur de changement envers les causes qui lui tiennent à cœur, notamment les conditions de vie et les libertés de la femme dans son pays d’origine.  En ayant été très tôt confrontée à la pauvreté et à des inégalités dans sa jeunesse, elle est particulièrement intéressée et motivée par la dimension humaine qui se trouve derrière les chiffres et par la manière dont les sciences économiques peuvent être mises à profit pour améliorer la société.

Le rendez-vous de la recherche se poursuit à l’UQAC tout au long de la semaine avec d’autres activités, panels et conférences à ne pas manquer.

Accéder à la programmation complète

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