Arbuste indigène du Québec, l’aronie noire produit des petites baies noires très astringentes, mais très riches en antioxydants.

Dans le jardin

L’aronie noire est un arbuste de 1 à 2 m de hauteur que l’on trouve en milieu naturel, dans des milieux ouverts. Cette variété s’adapte une panoplie de milieux, mais elle préfère un substrat acide et bien drainé jumelé à un endroit ensoleillé ou avec une ombre légère.

Saviez-vous que…

…le nom anglophone de l’aronie noire est chokeberry, ce qui peut se traduire grossièrement par « baie de l’étouffement » ? Cette appellation serait due au fait que le goût très astringent de l’aronie peut donner une impression d’assèchement dans la bouche plus ou moins intense, et par conséquent une sensation d’étouffement. Ne vous surprenez pas !

Inspirations culinaires

Les fruits de l’aronie noire sont beaucoup plus intéressants lorsqu’ils sont transformés ou encore mélangés à d’autres petits fruits. Les baies peuvent être utilisées pour des confitures, des vinaigres, des jus, des sauces, des desserts variés, etc. Les fruits ne se conservent pas longtemps, il faut donc les cuisiner ou les congeler rapidement après la récolte.

En résumé

  • Partie à cueillir : fruit ;
  • Période : mi-août à fin septembre ;
  • Goût : sucré (lorsque cuit), astringent.
Références bibliographiques

Références bibliographiques  

Agrinova. (2008). Portrait des cultures fruitières indigènes et en émergece au Québec: Tome II. Saisi le 30 mars 2022 de https://www.agrireseau.net/petitsfruits/documents/ecc077.pdf  

Dumont, B. (2018). Le jardin fruitier : facile et naturel. Montréal, Qc. : Les Éditions MultiMondes.  

Fleurbec (2005). Plantes sauvages au menu : Cuisine raisonnée (2e éd.) revue par Gisèle Lamoureux. Fleurbec éditeur, Saint-Henri-De-Lévis, Qc.  

Gagnon, Y. (2012). La culture écologique des plantes légumières (3e éd.). Saint-Didace, Qc. : Les Éditions Colloïdales.   

Girard, F. (2008). Secrets de plantes : Saveurs, élixirs et fragrances de la flore boréale. Chicoutimi, Qc. : Les Éditions JCL Inc. 

Michaud., L.  (2015). Les fines herbes : De la terre à la table. Montréal , Qc. : Les Éditions MultiMondes.  

Mondor, A. (2019). Les plates-bandes gourmandes : L’aménagement paysager comestible. Montréal, Qc. : Les Éditions du Journal.  

Optima Expert-conseil. (2010). La transformation de la sève du bouleau blanc en sirop : Forêt modèle du Lac-Saint-Jean. Saisi le 5 avril 2022. https://afsq.org/wp-content/uploads/2017/07/sirop-de-bouleau-foret-modele-du-lac-saint-jean.pdf 

Publications du Québec. (2013). Les arbres du Québec. Québec. Les publications du Québec.  

Schneider, A. (2020). Plantes médicinales indigènes : Du Québec et du Sud-Est du Canada. Montréal, Qc. :  Les Éditions de l’Homme.   

Wilson, M. (2019). Fleurs comestibles : Du jardin à la table (3e éd.). Montréal, Qc.: Groupe Fides Inc. 

 

Références spécifiques aux arbres à noix :  

Club des producteurs de noix comestibles du Québec (CPNCQ). (2020). Séchage et conservation des noix nordiques. Saisi le 31 mars 20222 de https://www.noixduquebec.org/uploads/1/9/2/2/19220259/s%C3%A9chage_et_conservation_des_noix_nordiques.pdf  

Gouvernement du Canada. (2021/28/07). Chancre du noyer cendré. Saisi le 30 mars 2022 de https://www.rncan.gc.ca/nos-ressources-naturelles/forets/feux-insectes-perturbations/principaux-insectes-et-maladies-des-forets-au-canada/chancre-du-noyer-cendre/13376 

Ministère de l’agriculture, de l’alimentation et des affaires rurales de l’Ontario. (2021/12/02). La toxicité des noyers.  Saisi le 30 mars 2022 de http://www.omafra.gov.on.ca/french/crops/facts/info_walnut_toxicity.htm 

Noix du Québec. (s.d.) Les noix du Québec. Saisi le 30 mars 2022 de https://www.noixduquebec.org/documentation–faq.html#:~:text=Comme%20les%20cerises%2C%20les%20abricots,pour%20d%C3%A9velopper%20leurs%20pleines%20saveurs 

Pépinière Casse-Noisette. (s.d.) Arbre à noix. Saisi le 30 mars 2022 de https://www.cassenoisettepepiniere.com/Noyers.php