Vous vous demandez qu’est-ce que le web 2.0 ? Et bien, regardez dans quel monde technologique nous vivons et vous aurez votre réponse.
WEB 2.0
Le web 2.0 est un changement technologique, un nouveau réseau d’interaction sociale, une nouvelle génération d’internet centrée sur une participation plus active des internautes. Ceux-ci deviennent plus actifs sur le web. Ainsi, ils sont producteurs et diffuseurs de leurs propres informations. C’est donc l’internaute lui-même qui contrôle le contenu de ce qui se trouve sur les sites. Prenons par exemple, les réseaux sociaux, Twitter et Facebook, YouTube, sont des exemples de sites que l’internaute a entièrement le contrôle sur ce qu’il partage et dépose. Le travail ne se fait pas sur l’ordinateur, mais dans le serveur. « Le web 2.0 donne aux gens la possibilité de trouver, d’organiser, de partager et de créer de l’information d’une manière à la fois personnelle et accessible (internetactu, visité le 4 mars) ».
En comparatif, le web 1.0, datant de quelques années déjà, « c’était le gouvernement et les grosses compagnies qui avaient le contrôle pour des contenus consultatifs seulement. Donc l’internaute, dans ce web, ne pouvait pas apporter sa contribution au contenu (mce.gouv, visité le 4 mars) ».
Maintenant, rentrons dans le vif du sujet en parlant du web 2.0 et de ses applications que nous avons tendance à sous-estimer, mais qui peuvent être très utiles quand elles sont utilisées à bon escient. Peut-être avez-vous votre idée déjà établie, mais prenez le temps d’y réfléchir en lisant ces lignes.
Commençons par « les réseaux qui facilitent le partage d’intérêts communs, de photos, de musique, de vidéos, avec un réseau d’amis plus ou moins étendu, soit l’effet du Facebook, Twitter, YouTube, etc. (mce.gouv, visité le 4 mars) ». Rares sont ceux pour qui ces mots sont inconnus. Peut-être qu’entendre le mot Facebook vous fait grimacer, vous pensez que c’est seulement un réseau que tout le monde y raconte leur vie, que c’est trop public, etc. Laissez de côté vos préjugés et essayez de voir le bon côté des choses. mce.gouv, visité le 4 mars) »
Google Drive
En parallèle aux wikis, nous avons découvert une merveilleuse application qui s’appelle Wikipédia, visité le 5 mars 2013) ». Pour certains, il a un petit défaut, il est en anglais. Cependant, le nombre de mots sur cette page n’empêche pas une utilisation efficace pour les francophones. Nous pourrions même dire qu’il permet d’apprendre quelques mots en anglais. Il s’installe aussi dans la barre d’outils de votre navigateur et est donc très facile à retrouver parmi votre multitude de programmes sur votre ordinateur. Diigo vous permet entre autres de sauvegarder vos liens, de surligner ce que vous trouvez important directement sur le site, apposer des notes autocollantes (stickies) et même d’envoyer vos liens par courriel à vos amis ou connaissances. Cependant, petit bémol selon nous, la publicité qui se retrouve dans la version gratuite est désagréable.
Pearltrees
Il ressemble beaucoup à Diigo, mais on remarque que le graphisme a été énormément étudié, probablement pour attirer ceux qui préfèrent avoir un visuel attrayant. Pearltrees, comme son nom l’indique, fonctionne sous la forme de perles. La première vous représente et les autres représentent vos champs d’intérêts dans lesquels vous y joignez vos sites préférés par rapport à ce sujet. Tout ceci finit par créer une sorte d’arbre gigantesque, surtout si vous avez plusieurs passions. Tout comme Diigo, il sert à organiser vos sites web et à créer des réseaux de centres d’intérêt. Vous pouvez également partager vos perles et même contribuer à celle des autres. Petit bémol, puisque les créateurs ont misé sur le graphisme, nous trouvons dommage que l’on ne puisse pas changer les images de nos perles, selon le champ d’intérêt dans la version gratuite (on peut le faire dans la version payante). Il est aussi plus difficile de retrouver nos liens que sur Diigo (le moteur de recherche, recherche sur…internet et non dans notre Pearltrees). En fait, c’est ce qui a fait en sorte que Marie-Chantale (etu20) est revenue vers Diigo. Cependant, nous vous conseillons d’avoir tout de même un compte, parce qu’aux deux semaines environ, le site de Pearltrees vous envoie des suggestions de « chaînes » Pearltress qui ont rapport avec le nom de vos perles et qui sont souvent très pertinentes par rapport à vos intérêts.
Blogue
En plus de pouvoir y mettre des liens internet, des photos, des articles et tout ce qu’il est possible de retrouver sur le web et sur votre ordinateur, vous pouvez interagir avec d’autres internautes sur les sujets qui vous passionnent. Comparativement aux marques pages sociales, les articles (ou billets) sont placés de façon ante-chronologique, c’est-à-dire, que le billet le plus récent affiche en premier sur le blogue. Puisque dans un blogue nous partageons nos idées, avoir un blogue peut même vous faire changer d’idée sur certains sujets et c’est là le plaisir de la chose selon nous. Cependant, les conversations doivent se faire dans le respect mutuel et vous devez répondre à vos hôtes dans un délai raisonnable. Vous avez peur que certaines personnes viennent vous embêter? Eh bien, les « trolls » sont interdits sur les blogues (ils ne sont pas appréciés partout sur le web). Vous pouvez donc effacer leurs messages ou publicités s’ils ne sont pas faits dans les règles de l’art.
Voici quelques endroits pour créer votre blogue :
WordPress : Avec celui-ci, on peut acheter notre URL à peu de frais. Vous pouvez simplement utiliser les plateformes disponibles et jouer au programmeur, car il est possible de le faire. D’ailleurs, il est maintenant en français!
Overblog : Il y a beaucoup de personnes qui l’utilisent et il est très facile à employer aussi. Il faut tout de même faire un certain apprentissage avant de pouvoir l’utiliser pleinement (comme tous les autres blogues).
Voici un article de commentcamarche, très intéressant si vous voulez approfondir le sujet :
http://www.commentcamarche.net/faq/2647-comment-creer-un-blog (visité le 3 mars 2013)
Evernote
Selon Marie-Chantale (etu20), c’est un coup de cœur absolu. Il s’agit d’geek. Petit défaut (eh oui, il en faut un), le nombre d’espaces pour enregistrer nos données est de 60 Mb. Pour en avoir plus, il faut passer la version premium. Bref, Evernote ressemble à Dropbox mélangé avec un Diigo. Un genre d’hybride que l’on peut transporter n’importe où et où l’on peut mettre des adresses web, des images, des vidéos et pouvoir les retrouver avec des mots clés tirés de son propre cru.
Alexandra Bolduc et Marie-Chantale Pelletier, auteures
Bravo!
Un très beau billet bien construit et très instructif, qui résume bien tous les outils suggéré en classe. Un aide mémoire qui me sera utile si jamais j’ai un blanc de mémoire concernant leur fonction ainsi que leurs avantages et leurs limites. C’est facile de s’y perdre et d’être étourdi lorsque le choix des outils est grand.
Merci pour cette synthèse! et encore Bravo pour votre excellent billet!
Merci beaucoup pour ce beau commentaire! Je suis très heureuse, d’autant plus qu’il vous servira dans le futur!
Merci ! C’est très gentil comme commentaire ! Très contente que vous puissiez l’utiliser si vous avez un blanc de mémoire qui fait surface.
Nous avons essayé de faire un bref bilan des outils que nous avons aimés utiliser!
Et bien, Alexandra et Marie-Chantale, je vais sûrement utiliser le fruit de vos efforts pour en faire profiter à mes collègues au travail qui ne sont pas à laise avec la techno. Ce sera vraiment utile comme aide mémoire, la synthèse est concise et c’est facile de s’y retrouver.
Au plaisir de vous lire à nouveau!
Votre billet est très pertinent. Le web 2.0 c’est gros, c’est même immense et peut se révéler très complexe pour quelqu’un comme moi. À part facebook, tout cela était à peu près inconnu pour moi. J’ai bien aimé faire un survol de tous ces outils qui nous pousse à vouloir en savoir encore plus et qui nous démontrent combien de choses intéressantes on peut faire avec toute cette nouvelle technologie, c’est incroyable!!!
À travers la lecture de ce billet, vous avez même réussi à modifier mon opinion qui était assez négative sur facebook. Je reste tout de même perplexe, mais je commence à y voir de plus en plus de positif comme, prendre des nouvelles de vieux amis, rester en contact avec la famille lointaine ou encore organiser des rassemblements divers. Avec la lecture de votre billet, j’ai pris le temps d’aller consulter ce qui se passait sur ce site et d’après ce que j’ai vu, je trouve intéressant de voir que les gens écrivent des choses, la plupart du temps positives, cela fait changement de lire le journal local ou encore de prendre les nouvelles à la télévision pour ne voir que des évènements négatifs.
Votre billet révèle beaucoup de connaissances sur le web qui sont à la fine pointe de la technologie. Merci de nous avoir fait partager tout cela…