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3TLE220=bien utile

Le Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport recommande aux enseignants d’être professionnels en adoptant douze compétences. L’une d’elles propose aux enseignants d’intégrer les technologies de l’information et des communications aux fins de préparation et de pilotage d’activités d’enseignement-apprentissage, de gestion de l’enseignement et de développement professionnel. En tant que nouveaux enseignants, nous avons besoin de connaissance reliée aux TIC. C’est dans cette optique que le cours initiation aux technologies éducatives (3TLE220-11), situé au cœur du baccalauréat en enseignement secondaire et professionnel du Centre d’études de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), nous offre la possibilité de comprendre le rôle de la technologie en éducation. Dans ce cours, j’ai pu me familiariser avec des principes de base et quelques outils intéressants qui pourraient être utiles en formation professionnelle. Ce billet bien personnel contient ma critique et l’appréciation de mes nouvelles connaissances face aux TIC en formation professionnelle.

Au début du cours, je ne savais pas ce que pouvait vouloir dire le mot TIC. J’avais une opinion bien générale de ce que pouvait être l’utilisation de la technologie en classe. Je me procurais quelques fois des portables en classe pour que les apprenants exécutent des recherches sur des sujets bien précis. J’utilisais le logiciel PowerPoint et je présentais des films sur « You tube » de temps à autre. Ces quelques outils sont assez accessibles dans mon centre. Par contre, ce cours universitaire m’a permis d’élargir mes horizons. Je me suis questionnée tout au long du cours. Je me suis demandé comment améliorer mon enseignement avec l’utilisation de la technologie de l’information et de la communication en classe. J’en suis venue aux conclusions que la formation professionnelle comportait quelques défis.

Pour commencer, l’utilisation des logiciels libres et l’accès au matériel informatique sont bien restreints. Nous avons que huit ordinateurs portables pour les classes pour environ vingt-cinq élèves. Il faut donc prévoir du travail en équipe avec l’utilisation des ordinateurs. Lorsque j’ai fait l’expérience lors d’une activité de recherche avec les élèves, j’ai remarqué que certains étudiants étaient très doués avec certains logiciels et avec la navigation sur le web 2.0. Par contre, j’ai également constaté que quelques étudiants restaient à l’écart et faisaient leur recherche avec des livres et des crayons. Tous portent à croire que ces étudiants n’avaient guère d’expérience informatique. Des lectures m’ont permis de confirmer que l’hétérogénéité des personnes en formation professionnelle pouvait jouer un grand rôle dans l’utilisation des TIC. C’est le travail de l’enseignant de trouver des solutions pour les intégrer équitablement pour tous. Nous devons faire preuve de beaucoup d’imagination et de patience afin de réaliser des cours adapter à tous la clientèle.

Dans un même ordre d’idée, la génération C compose un certain pourcentage dans nos classes. Selon les recherches que j’ai réalisées, le secteur santé de notre centre de formation professionnelle comptait 309 personnes de 20 ans et plus 88 personnes de 20 ans et moins pour l’année 2011. À titre, d’exemple, ces chiffres démontrent que notre population n’est pas constituée que de la génération c qui est si à l’aise avec les ordinateurs. Il serait donc de mise dans notre cas, d’utiliser ces jeunes pour aider les autres personnes moins aptes à utiliser des logiciels.

Selon d’autres statistiques sur les personnes utilisant le web 2.0, les réseaux sociaux sont utilisés par 1.5 milliard de personnes. Ce ne sont pas juste les jeunes qui l’utilisent. Donc, pouvoir les intégrer intelligemment peut être bénéfique dans certains cas. Par contre, les enseignants doivent faire très attention en ce qui concerne l’identité numérique. Le professionnalisme reste le point le plus important à surveiller. La nétiquette, un mot que je n’avais jamais entendu, doit être enseignée aussi à la formation professionnelle. Pour les enseignants qui se sentent moins à l’aise avec l’utilisation des réseaux sociaux, il y a d’autres options qui s’offrent à eux.
Quoi qu’en pensent les recherches, je ne crois pas que l’utilisation d’un blogue en formation professionnelle est la meilleure solution afin d’intégrer les TIC en classe. Puisque l’accès au web et les compétences de chacun ne sont pas équivalents pour tous les apprenants en 2013, l’utilisation de cet outil peut s’avérer être un fardeau. Même si les recherches proposent les blogues pour améliorer les compétences en français, j’opterais pour un outil plus interactif en classe comme les wikis. Après en avoir fait l’essai dans le cadre du cours 3TLE220, je crois que je vais essayer de les utiliser en formation professionnelle.

À l’heure actuelle, l’enseignement reçu m’a permis non pas d’être une spécialiste avec les technologies de l’information et de la communication, mais plutôt d’être une enseignante plus ouverte. En effet, je sais maintenant que je dois intégrer les TIC. Cela fait partie de la tâche des enseignants. J’ai réalisé aussi que l’utilisation des TIC n’est pas de mettre au tableau quelques PowerPoint mal réaliser, mais plutôt d’utiliser des d’outils adéquat afin de répondre à la réalité d’aujourd’hui. En effet, dans tous les métiers les technologies vont bon train. Le secteur de la santé n’est pas épargné même si les étudiants de ce secteur s’attendent de travail avec les humains, ils seront surpris d’apprendre que la réalité d’aujourd’hui fait de plus en plus appel aux technologies.

Faute de moyens, la commission scolaire tarde à offrir des outils actuels pour la réussite de leurs étudiants comme des TBI ou de la formation à distance. Mais les enseignants doivent se préparer à les recevoir et ils doivent être ouverts aux changements qui progressent lentement.

En conclusion, je suis très heureuse, que le cours 3TLE220 m’est appris, de m’ouvrir davantage aux technologies. Par contre, j’aurais souhaité que les formations reçues sur les logiciels soient réalisées dans mon milieu de travail. Présentement, j’ai acquis des connaissances à propos de diverses technologies. Par contre, je ne pense pas avoir acquis beaucoup de nouvelles habiletés informatiques. J’aurais aimé en obtenir davantage, mais cela va aussi avec la pratique. Je suis bien heureuse d’avoir appris comment rendre les PowerPoint efficaces. Finalement, le plus important pour moi n’est pas de connaître le plus de logiciels possibles, mais plutôt, à quel moment et comment les utiliser créativement en FP pour aider les apprenants dans leurs objectifs.

Autres références et statistiques, Csrsaguenay, (2013), statistiques de la population du centre professionnel l’Oasis, secteur santé.

Ce billet a été crée dans le respect du code d’éthique du blogueur et en suivant la procédure de rédaction pour les articles et les commentaires.

Le « bug» des blogues

Il n’y a pas si longtemps, dans nos écoles, l’apprentissage était synonyme de conditionnement. L’apprenant était parfois invité à réciter plusieurs fois le même texte afin de l’intégrer à son savoir. Depuis l’époque du béhaviorisme, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts. Aujourd’hui, la pédagogie des enseignants prend une tout autre allure. Plusieurs études démontrent que les technologies de l’information et de la communication peuvent contribuer à améliorer les résultats scolaires des élèves. Le Ministère de l’Éducation et des Loisirs du Québec recommande donc aux enseignants l’utilisation de la technologie en classe. Parmi les technologies utilisées, les blogues sont employés par beaucoup d’enseignants pour favoriser l’apprentissage. Cette forme d’activité d’apprentissage collectif comporte bien des avantages, mais aussi des défauts. C’est à l’aide de notre statut d’enseignante au secteur professionnelle et notre statut d’étudiantes de l’Université que nous avons pu faire une réflexion critique sur l’utilisation des blogues. Grâce à nos lectures sur le sujet, nous pouvons maintenant vous présenter dans un premier lieu, quelques arguments positifs et par la suite quelques points négatifs de l’utilisation des blogues en classe.

Avant tout, il est préférable de définir ce qu’est un blogue. Le mot blogue est issu d’un mot composé des mots Web étant internet et Log signifiant journal. Selon Wikipédia, un blogue est un site web constitué par la réunion de billets agglomérés au fil du temps et souvent classés par ordre antéchronologique.

Le premier avantage d’un blogue est qu’il nous force à écrire. On apprend donc comment écrire un article et a perfectionné la mise en forme. Il est prouvé que plus on exerce l’écriture et la lecture, plus notre orthographe s’améliorera. Selon un texte de Jaffré, 1996 , nous devons produire nos propres textes pour avoir un certain résultat de cet effet. Donc, le premier point positif est sans aucun doute que le blogue est un bon outil pour le développement personnel en français.

En plus d’écrire des articles, il faut produire des commentaires. Les blogues permettent donc des interactions sociales. Cela fait toujours plaisir et donne envie de poursuivre ses efforts quand les autres vous prouvent qu’ils ont lu votre article. Selon l’article de Gloria Pellerin, 2005, les TIC constituent un outil susceptible d’augmenter la motivation des élèves en classe. Alors, nous croyons qu’un outil comme le blogue peut aider à la motivation des apprenants si celui-ci est bien vivant. Les blogues offrent la possibilité d’entrer plus facilement en relation avec d’autres passionnés d’un domaine x. En classe, le blogue offre un environnement particulièrement approprié pour réfléchir et partager ses réflexions. Il peut être utilisé pour revenir sur des expériences professionnelles, commenter un article de revue, décrire ce qui fonctionne ou ne fonctionne pas dans notre domaine. Il constitue un moyen efficace pour créer un réseau de connaissances. Le blogue peut servir de support pour fournir des informations pratiques sur les cours. Par exemple, le rappel des travaux, les sujets à venir ou comment se préparer pour les prochains cours. Le blogue peut également être utilisé comme espace d’enseignement dans lequel les apprenants réalisent des travaux que vous leur proposez. Par exemple ce présent billet qui nous demande une réflexion.

Dans un même ordre d’idée, plusieurs études comme celle de Boutet, 2004, démontrent que la pratique réflexive a une incidence sur l’apprentissage. Cette pratique est une activité particulièrement exigeante. Les blogues faciliteraient aussi l’esprit critique des utilisateurs avec son utilisation asynchrone. En effet, la réponse n’est pas immédiate, chaque auteur travaille à son rythme sans attendre et même être au courant du rythme des autres auteurs. Les blogues offrent donc aux utilisateurs de poser des commentaires réfléchis et, surtout, d’y revenir.

Pour en finir avec les avantages, les blogues sont faciles à utiliser et aura un impact de développer un grand nombre de compétences TIC chez les utilisateurs.

En second lieu, nous trouvons que l’utilisation des blogues a certains désavantages. En effet, comme cité antérieurement, le Ministère de l’Éducation et des Loisirs du Québec suggère fortement l’utilisation des TIC par les enseignants. Nous savons que l’utilisation des technologies informatique fait partie des douze compétences de l’enseignant. Lorsque nous enseignons au secondaire ou encore au primaire, l’étudiant et futur enseignant peut devenir à l’aise avec les TIC au courant de son baccalauréat en enseignement. Mais lorsque nous enseignons en formation professionnelle, nous faisons le baccalauréat souvent en parallèle à notre travail d’enseignement. Nous ne pouvons malheureusement pas tous atteindre un niveau acceptable de compétence informatique dans les premières années. Les enseignants en formation professionnelle ont souvent, beaucoup plus d’expérience dans leur profession que dans l’enseignement, et n’ont, pour plusieurs, jamais utilisé les technologies en général. Il ne faut pas oublier que dans certains milieux, les enseignants doivent aussi composer avec du matériel désuet. Ce qui nous amène à dire que la formation aux enseignants en FP serait de mise dans un futur rapproché pour avoir la capacité d’utilisation des blogues, mais aussi, pour bien choisir nos outils technologiques.

De plus, l’enseignant doit être équitable avec les apprenants. Il est certain que plusieurs élèves pourraient faire l’utilisation des blogues, mais est-ce bien pour ceux qui ne peuvent pas se permettre de matériel informatique à la maison. Compte tenu des caractéristiques sociodémographiques de notre clientèle en formation professionnelle décrite dans notre billet précédent, les élèves pourraient utiliser les blogues surtout en laboratoire informatique. Donc, le blogue est-il le meilleur outil pour la formation professionnelle. Nous ne croyons pas. Personnellement, nous privilégierions un wiki ou les réseaux sociaux en classe.

Par la suite, l’utilisation des blogues demande beaucoup de temps et d’investissement personnel pour répondre aux règles des blogues qui sont, entre autres, d’alimenter celui-ci par des commentaires. Il n’y a pas que les commentaires qui demandent du temps, mais enrichir le blogue par des liens ou des textes le demandera tout autant. Et quand nous parlons de temps, il faut comprendre les heures restreintes pour transmettre notre matière, il nous faudra une grande gymnastique de temps pour intégrer les blogues dans nos cours en formation professionnelle. Dans un monde idéal, l’intégration des blogues se fera probablement sur une longue période au secteur professionnel. Il y a aussi des difficultés de trouver des gens qui sont prêts à s’investir. Personnellement, nous trouvons qu’il est extrêmement difficile de produire des billets et de faire des commentaires intéressants quand le sujet nous intéresse et nous interpellent peu. La motivation n’est pas toujours au rendez-vous en tant qu’étudiant universitaire. Selon, Magda Fusaro, professeure au département de management et de technologie de l’UQAM et coauteure de l’étude, les étudiants universitaires du Québec semblent davantage valoriser les cours magistraux, alors que les enseignants penchent pour une plus grande présence des TIC dans les classes. Les étudiants apprécieraient donc les méthodes d’enseignement traditionnelles et seraient moins enthousiastes face à la technologie même s’ils en utilisent beaucoup. Ensuite, selon une autre étude du crépu, environ la moitié (53 %) des étudiants universitaires déclare étudier moins de trois heures par semaine pour leurs cours (de trois crédits), soit le temps généralement recommandé par les enseignants.

Après avoir consulté ces résultats, nous sommes très inquiètes pour les apprenants de la formation professionnelle. En effet, nous avons remarqué que nos élèves ne veulent pas trop s’investir dans le multimédia. Il nous ait très difficile de leur demander de faire des travaux hors cours. Imaginez maintenant leurs réactions si nous leur demandons, en plus, de s’investir dans un blogue. Nous ne sommes pas convaincus de l’utilisation d’un blogue de qualité en formation professionnelle. Il devrait être extraordinaire pour contrer la passivité de certains étudiants. Encore une fois, est-ce le bon outil à utiliser en FP? Personnellement, selon notre expérience, nous croyons qu’il est plus motivant d’avoir un professeur divertissant et stimulant que d’avoir à s’exprimer sur un blogue pour parfaire notre apprentissage. Le fait est que certains d’entre nous peuvent se sentir obligés de participer aux blogues donc, cela peut devenir une corvée et influencer négativement les nouveaux enseignants. Les utilisateurs qui sont forcés à utiliser les blogues peuvent retenir une mauvaise expérience face aux blogues obligatoires dans les cours et les éviter à l’avenir. Selon une étude, quelques étudiants universitaires se sont plaints d’être contraints de participer aux blogues. Il ne voudrait pas perdre de points de participation. Alors, ils trouvaient que leurs blogues manquent de spontanéité et de dynamisme. De plus, les étudiants soulignent le faible taux de participation de leurs pairs. Plusieurs étudiants ont d’ailleurs mentionné préférer une discussion de vive voix. Il est parfois même considéré, par certains, comme une perte de temps nuisible à leur apprentissage. Donc, il est vrai que les blogues peuvent avoir quelques éléments négatifs.

En conclusion, outre l’amélioration personnelle en français, s’il n’est pas simple d’utiliser les blogues. Nous devons tenir compte de plusieurs facteurs tels que le type de groupe, les sujets du blogue, l’accessibilité aux matériels informatiques, et aussi, où se situent les compétences informatique autant de l’enseignant que des étudiants. Quelques enseignants ont tenté d’utiliser les blogues dans leur classe et nous avons observé que «Facebook », restait le seul endroit ou presque tous les étudiants se rencontrent pour parler et discuter. Donc, devrions-nous privilégié un autre outil TIC pour arriver aux mêmes fins? D’autre part, le temps est un facteur important dans la situation actuelle en formation professionnelle. Le manque de temps nous permet peu l’utilisation des blogues obligatoire comme celui-ci, nous devrions plutôt instauré des blogues libres dans le but de renforcir les connaissances de ceux qui le veulent bien. Un blogue pour nos collègues de travail du secteur santé serait selon nous plus profitable. Il serait intéressant aussi d’étudier deux secteurs comme la santé versus la comptabilité pour observer dans quel secteur les blogues sont le plus populaires. Nos étudiants en santé sont, dans la majorité des cas, des personnes qui veulent travailler avec des êtres humains et qui possèdent en eux une approche humaine extraordinaire.

Ce billet a été crée dans le respect du code d’éthique du blogueur et en suivant la procédure de rédaction pour les articles et les commentaires.

billet réalisé par: etu6, etu8,

Les TIC pour répondre aux besoins en formation professionnelle.

Bonjour, je suis l’étudiante six. J’enseigne à la formation professionnelle dans le domaine de la santé. Pour ma part, je crois que les technologies de l’information et de la communication sont très importantes. Dans une société où la technologie ne cesse de se développer, il est utile de savoir les utiliser pour répondre à des besoins. Que ce soit pour communiquer ou présenter des images du corps humain aux étudiants, les TIC peuvent être vraiment avantageuses. Plusieurs stratégies existent afin d’aider les étudiants à maîtriser des compétences. Certaines de ces technologies peuvent donc favoriser l’apprentissage en donnant à l’enseignant plusieurs alternatives d’enseignement. Beaucoup de jeunes étudiants utilisent les TIC dans leur quotidien. À mon avis, il n’est pas illogique d’utiliser certains logiciels dans le cadre des cours. Par contre, selon mon expérience, il est parfois difficile de demander aux étudiants de la formation professionnelle d’utiliser les TIC. D’une part, il y a souvent le temps qui manque pour s’engager dans de telles activités en classe. D’autre part, les apprenants du secteur de la santé ne sont pas tous au même niveau de savoir. La plupart des groupes sont très homogènes et de temps à autre, on retrouve des personnes qui n’ont pratiquement jamais touché à un ordinateur. J’aimerais bien que les programmes de santé s’ajustent à la technologie et la réalité des futurs travailleurs. En effet, les étudiants utiliseront de plus en plus les TIC dans l’avenir par exemple, l’utilisation des dossiers médicaux informatisés. Plusieurs programmes du Ministère de l’Éducation devraient inclure une mise à niveau simple pour tous les étudiants afin que les enseignants puissent utiliser davantage les TIC dans les enseignements. Tout ceci dans le but de répondre aux besoins des apprenants et d’offrir une pédagogie actuelle.

Dans mon métier, les TIC sont devenues indispensables. L’utilisation des logiciels pour inscrire les patients aux examens, faire la vérification des résultats de laboratoires ou encore l’utilisation des dossiers informatisés sont quelques exemples que l’on utilise dans le secteur santé. La formation professionnelle en santé de mon centre n’offre pas l’enseignement de l’utilisation de ces logiciels. Les employeurs forment donc les employés.

Lorsque j’enseigne, j’utilise beaucoup les supports visuels comme le logiciel PowerPoint. Ma connaissance des TIC est très limitée. Je suis capable de participer aux réseaux sociaux et d’utiliser les courriers électroniques. J’utilise un téléphone intelligent, un ordinateur de bureau et un portable. Je me sers beaucoup des logiciels de traitement de texte. Finalement, j’utilise certains logiciels de jeux.

J’aimerais vraiment me sentir plus à l’aise avec certaines technologies pour améliorer mes cours. J’ai l’impression que je ne connais pas beaucoup d’outils utiles. Les étudiants en santé gagneraient à avoir plus de support visuel. De plus, ils ont accès à des ordinateurs portables en classe. J’essaie constamment de trouver des activités d’apprentissage avec l’utilisation de l’ordinateur pour eux. Le cours 3TLE220 pourra peut-être m’aider dans cette quête.

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Étudiante 6

La santé et les TIC

Certaines statistiques, comme celles énumérées par goodplanet.info, nous démontrent que les technologies de l’information et de la communication sont partie intégrante de notre quotidien. Lorsque nous abordons les TIC, nous abordons non seulement des outils pédagogiques, mais aussi l’ensemble des technologies utilisées par l’humain telles que les cellulaires, les consoles de jeu, les ordinateurs, etc. Or, ces nouvelles technologies ont-elles des effets sur la santé de principaux utilisateurs, soit les jeunes issus de la génération C (nés avec Internet)? Quels sont les effets physiologiques, psychologiques, quel est le rôle des milieux scolaires dans l’évolution des jeunes aux côtés de technologies? Pouvons-nous en tant qu’enseignante favoriser l’apparition d’effets positifs et contribuer à l’extinction des effets négatifs? C’est sur ce sujet que mes collègues et moi allons diriger nos réflexions au fil des lignes qui suivront.

Effets physiologiques positifs des TIC

Il y a quelques aspects physiques positifs qui concernent les technologies de l’information. Bruno Heubi, un entraineur de sport et professeur d’éducation physique reconnu, commente les impacts négatifs des TIC en ce qui concerne l’activité physique chez les jeunes : « Ces déficits trouvent leurs explications dans l’évolution des modes de vie et des habitudes alimentaires. En effet, la multiplication des jeux électroniques, les heures toujours plus nombreuses passées devant le petit écran ou les ordinateurs ont un effet désastreux sur la condition physique de nos enfants, même ruraux, qui savent de moins en moins utiliser leur corps. Au lieu, de sortir afin de retrouver les copains pour une partie de football sur la place du village, de jouer aux cow-boys et aux Indiens ou aux gendarmes et aux voleurs comme le faisaient les générations précédentes, c’est devant l’écran de la télévision, de l’ordinateur ou de la “game-boy” qu’ils passent l’essentiel de leurs loisirs. Ces activités étant souvent couplées à un grignotage intempestif. » Plus le temps avance, plus les technologies vont dans le sens de l’activité physique, par exemple la Wii ou le kinect, où avec ce dernier nous n’avons plus besoin de « manettes ». Le temps où nous restions assis à jouer aux jeux vidéo est révolu, on peut, grâce à ces nouvelles technologies, se fixer un objectif pour améliorer sa forme physique et bouger dans son salon. Il est certain que ces jeux ne sont pas équivalents à un effort physique normal, mais c’est tout de même mieux que de rester assis pendant plusieurs heures devant le téléviseur.

Ce nouveau type de jeux favorise également l’exercice physique et l’activité intellectuelle chez les personnes paralysées partiellement ou ayant une déficience intellectuelle. Selon le site livewii.fr : « L’histoire se déroule aux États-Unis, à Prescott plus précisément, dans un centre médical spécialisé dans la rééducation physique. La plupart des patients sont lourdement paralysés et n’ont souvent que quelques membres encore mobiles. C’est le cas d’un certain Bill Powell, en fauteuil roulant et n’ayant plus que l’usage d’une seule de ses mains. Passionné de sports en tout genre, son handicap faisait qu’il ne pouvait guère s’adonner à une quelconque activité physique régulière. Et la Wii est arrivée. Wii Sports ou Wii Play se jouant principalement à une seule Wiimote, le concept ne pouvait que correspondre parfaitement à ce patient. Et désormais, une majorité des résidents de ce centre passe beaucoup plus de temps à mêler instinctivement la coordination physique et intellectuelle. C’est ce que confirme la directrice du lieu, ravie de voir un tel engouement. Au point que plusieurs Wii équipent désormais les locaux.» Nous devrions suivre leur exemple et utiliser ces consoles pour venir en aide aux personnes limitées qui veulent continuer de pratiquer certains sports. Ce type de stimulation les aide à rester actifs autant mentalement que physiquement.
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Effets physiologiques négatifs des TIC

En ce qui a trait aux effets physiologiques néfastes, certaines études, notamment celles effectuées par Statistiques Canada, démontrent que les heures passées devant l’écran (jeux vidéo, télévision et ordinateur) peuvent influencer le poids des enfants ou des adolescents. En 2004, une étude effectuée par Statistique Canada disait que : plus du tiers (36 %) des enfants de 6 à 11 ans passaient plus de deux heures par jour devant l’écran. Ces enfants étaient deux fois plus susceptibles de faire de l’embonpoint/obésité que ceux dont le temps passé devant l’écran était d’une heure et moins par jour (35 % par rapport à 18 %), et environ deux fois plus susceptibles d’être obèses (11 % par rapport à 5 %). Dans cette même étude, les adolescents (12 à 17 ans) ont, eux aussi, été questionnés. Les questions étaient formulées à ce que le temps passé devant l’écran soit déterminé sur une base hebdomadaire. Les taux combinés d’embonpoint et d’obésité chez les adolescents variaient entre 23 % chez ceux dont le temps passé devant l’écran était inférieur à 10 heures par semaine et 35 % chez ceux dont il était de 30 heures et plus par semaine. On peut constater, en analysant ces résultats, que les jeunes qui passent plus de temps devant un écran sont davantage susceptibles de présenter de l’embonpoint, et même de l’obésité. Comme cette étude s’est effectuée en 2004, on peut imaginer que les statistiques ont augmenté, car, à cette date, les chiffres relatifs aux enfants étaient plus élevés que ceux aux adolescents et les enfants de 2004 sont maintenant des adolescents.

Certains autres problèmes de santé peuvent être causés par l’utilisation excessive de l’ordinateur. Le syndrome du tunnel carpien est occasionné par des mouvements répétés et excessifs du poignet et des doigts tels ceux demandés par l’utilisation d’un clavier et d’une souris. Il se prononce par des picotements dans les doigts et des pertes sensorielles. À un stade plus avancé, il y a perte de sensations et affaiblissement des muscles, ce qui cause des difficultés dans l’exécution de gestes précis. Selon le site du Mme Patricia Marks Greenfiel a fait une recherche durant plus de 15 ans sur ce sujet et elle prétend : « Le fait de jouer à un jeu vidéo améliore la capacité à se représenter l’espace tridimensionnel. Cela a également un apport conséquent sur l’amélioration de l’intelligence déductive. Les processus permettant, à partir d’une observation, de formuler des hypothèses et de définir des stratégies adéquates sont ainsi renforcés. Enfin, le jeu vidéo est perçu comme un moyen de développer chez le joueur une capacité de gestion de tâches multiples et simultanées » nous pensons qu’il est important de prendre en considération ces éléments puisque, souvent, nous avons une mauvaise perception des jeux vidéos. La lecture de cet article nous amène aussi à penser que les jeunes apprennent souvent par essai et erreurs et que les jeux vidéo fournissent cette formule. Alors, pourquoi ne pas prendre ce médium pour transmettre la matière à apprendre

Par la suite, nous pensons que l’informatique, telle qu’Internet, à ses bienfaits auprès des jeunes lorsqu’elle est utilisée de façon adéquate. C’est-à-dire, que les jeunes peuvent trouver tout ce qu’ils désirent sur internet et s’enrichir au maximum de nouvelles connaissances. Par contre, ils doivent être en mesure de cerner les bonnes informations. Donc, nous pensons que le fait d’avoir une accessibilité aussi facile aux informations est un énorme bienfait sur le cognitif de l’enfant.

Une autre partie de l’Internet présente un réel bienfait de son utilisation; le clavardage. Le «chat», malgré les divers problèmes qu’il peut engendrer, permet aux jeunes une ouverture sur le monde. Il est très enrichissant de clavarder avec quelqu’un d’un autre pays, ayant une autre culture, afin d’en connaitre davantage sur lui. Le fait de créer une ouverture sur le monde est un effet psychologique très positif pour les jeunes. Ensuite, un autre aspect est présent; la motivation. Les différents logiciels proposés pour consolider les divers apprentissages ont tous un petit quelque chose d’intéressant pour les jeunes. Étant donné que ces logiciels augmentent leur motivation, nous avons davantage à l’utiliser. De plus, c’est la motivation est impact psychologique très important pour les jeunes, surtout ceux en difficulté : « En outre les élèves en difficulté scolaire trouvent souvent dans la pratique de certains logiciels la possibilité de faire l’expérience de la réussite. » Donc, les impacts psychologiques positifs des divers TIC sont très présents autour de nous et il est important d’en tenir compte.

Effets psychologiques négatifs des TIC

Les TIC peuvent avoir des impacts sur l’autonomie de la génération C dans la vie quotidienne. Les jeunes viennent-ils qu’à créer une dépendance véritable jusqu’au point d’être inapte, voire handicapé sans la présence des technologies? C’est la question qui nous préoccupe le plus. Comment l’étudiant peut-il venir qu’à évoluer dans une société qui demande d’être de plus en plus active intellectuellement alors qu’ils sont dépendants d’une foule d’outils électroniques au quotidien? Comment estimer la facture d’épicerie sans calculatrice? Le sens de la déduction est-il aussi développé? Pourquoi les jeunes 12-24 ans sont-ils aussi dépourvus lorsqu’arrive le temps d’écrire sans outil de correction instantané? Les TIC sont des outils servant à la création et comme le dit si bien M Groulx (2010) : « les TIC c’est comme un marteau, nous pouvons les utiliser de la bonne façon pour construire ou encore de la mauvaise façon, pour tout briser ». Les différents médias permettent l’accès à l’information, à la culture au moment opportun, dès l’arrivée d’une petite interrogation, mais ils peuvent aussi devenir un gros obstacle lorsque l’élève n’est point en mesure de réfléchir, de déduire, de calculer par lui-même, en utilisant les structures de son cerveau, les apprentissages qu’il a effectués au courant de sa vie.

C’est ce qui nous amène à traiter une nouvelle problématique qui inquiète de plus en plus la population. Les forums et les sites d’aide aux jeunes parlent de la cyberdépendance qui, selon Tel-jeunes , est définie comme ceci : « La cyberdépendance, c’est l’utilisation compulsive d’Internet. C’est la perte de contrôle face à la consommation d’Internet. C’est la nécessité de toujours augmenter le temps consacré à Internet afin de ressentir une certaine satisfaction. Certains jeunes qui ont plus tendance à s’isoler, qui s’ennuient ou qui n’ont pas d’activités ou d’intérêts sont plus à risque de développer une cyberdépendance.»’ . Les élèves ont des téléphones intelligents de plus en plus tôt, ont accès à Internet, ont des consoles de jeu, bref, il s’agit du cocktail idéal pour créer la cyberdépendance à quiconque possède le profil parfait à la dépendance. C’est à ce moment-là que les parents et les intervenants qui gravitent dans l’environnement de nos jeunes doivent sensibiliser, agir, se responsabiliser quant à l’utilisation de cet attrait, afin de protéger la progéniture de la drogue des années 2000.

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Dans un autre ordre d’idées, plusieurs idéologies stipulent que les jeux vidéo ont un effet dévastateur sur nos jeunes. En plus de les rendre violents, ils les rendent insomniaques, agressifs et les déconnectent de la réalité. Qu’en est-il vraiment? Selon M. Jacques Brodeur , consultant en prévention de la violence, les jeux vidéo seraient responsables de l’augmentation des comportements violents de jeunes adolescents. Les jeux vidéo, involontairement entrainent nos jeunes des situations où ils devront répondre aux stimuli de violence très rapidement donc, conséquemment s’entrainent à agir sans nécessairement réfléchir au geste qu’ils posent. En entrainant les jeunes ainsi, nous les amenons à se déresponsabiliser des gestes commis puisqu’ils sont habitués de diriger un personnage extérieur. Leurs états psychologiques et de conscience sont donc altérés. La solution à toute cette dramatisation est encore et toujours la place des intervenants dans la vie des jeunes, surtout dans la vie de ceux de la génération C profilée apte à développer une dépendance dans le but de sensibiliser, responsabiliser et faire connaitre les conséquences de certains gestes. Certes, les études démontrent des corrélations entre la santé mentale de nos jeunes et les technologies de l’information et de la communication. En tant qu’humain doté d’un cerveau pour réfléchir, c’est notre responsabilité de développer suffisamment notre sens critique et notre jugement afin de trouver le juste milieu des effets qu’ils soient positifs ou négatifs.

En guise de conclusion, il a été intéressant de constater les bienfaits et les effets négatifs des TIC. En tant que professionnel, la meilleure solution est de sensibiliser les jeunes, les responsabilisés et de les conscientiser quant aux effets néfastes de l’utilisation des TIC. De nos jours les TIC ont une grande importance dans la vie quotidienne, alors il est d’autant plus important de les utiliser des façons adéquates. Alors, nous avons pu constater dans les paragraphes précédents que l’utilisation néfaste peut avoir de grands impacts sur la santé psychologique et physiologique. Les principaux effets néfastes sont : l’embonpoint, l’obésité, les troubles de la vision, le syndrome du tunnel carpien, le manque d’autonomie, la cyberdépendance et l’agressivité causé pas les jeux vidéos. D’un autre côté, nous avons également souligné les effets positifs que peuvent entrainer les TIC : l’ouverture sur le monde, le développement des aptitudes spatiales et tridimensionnelles et l’exercice physique que procurent certains jeux vidéo plus particulièrement chez les personnes en manque d’autonomie. Dans les écoles, les enseignants ont un rôle important à jouer par rapport à la sensibilisation auprès de leurs élèves. Il est en notre pouvoir d’intégrer les jeunes dans la démarche afin qu’ils construisent leurs propres conceptions quant aux effets des TIC dans leur vie quotidienne et leur bien-être corporel. De plus, nous devons nous mobiliser pour conseiller et mettre en place l’environnement adéquat afin de montrer le bon exemple, et par les faits même, nous encourageons les effets positifs. C’est en mobilisant nos efforts que nous arriverons à faire en sorte que les perceptions négatives des TIC s’estomperont.

Sources:

La génération C: http://www.cefrio.qc.ca/fileadmin/documents/Publication/reseau_pages_3_5.pdf

Heubi, Bruno : http://www.celnat.fr/pages/sportjeunemanquesport.htm

Site Livewii.fr : http://www.livewii.fr/news/86401-Les_bienfaits_de_la_Wii

L’embonpoint chez les enfants et les adolescents au Canada par Margot Shields: http://www.statcan.gc.ca/pub/82-620-m/2005001/article/child-enfant/8061-fra.htm

Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail : http://www.cchst.ca

Pedagojeux, Le site d’information et de sensibilisation sur le jeu vidéo: http://www.pedagojeux.fr/jeu-et-rapports-sociaux/l-impact-du-jeu-sur-la-psychologie-de-mon-enfant

L’enfant et l’ordinateur : http://books.google.ca/books?id=bchk1_eJDpgC&pg=PA18&lpg=PA18&dq=impact+psychologique+des+technologies+de+l%27informatique+chez+les+jeunes&source=bl&ots=NmX_dzinHv&sig=m4uwm9i6GP9TcsciwrmAwQg0x4&hl=fr&ei=nhb9TKWILcGp8AbwhNTlCg&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=3&ved=0CCAQ6AEwAg#v=onepage&q&f=false

Tel-Jeunes: http://teljeunes.com/informe-toi/internet/la-cyberdependance

Les jeux vidéo ont des effets néfastes sur les jeunes : [http://sisyphe.org/sisypheinfo/spip.php?article106

La génération C dans l’avenir !

Comment la société pouvait-elle vivre sans l’utilisation d’Internet? Comment faire pour connaitre l’horaire du cinéma? Devions-nous vraiment téléphoner? Ces questionnements peuvent nous paraitre étranges, cependant pour les jeunes qui sont nés avec les technologies de l’information et Internet, il est difficile d’imaginer la vie quotidienne sans TIC. Ces jeunes âgés de 12 à 24 ans, font parties de la génération C. Après la génération X et la génération Y, les recherches tentent de prouver que ce groupe de jeunes âgés de 12 à 24 ans se caractérise par l’utilisation démesurée des technologies de l’information. D’après le rapport de CEFRIO, on comptait en 2008, 1,3 million de jeunes de 12 à 24 ans au Québec. Le C a été choisi pour « créer », « collaborer » et « communiquer » avec les technologies de l’information ainsi que « click » et « computer ». Nous avons observé que les jeunes utilisent beaucoup plus les technologies que les générations précédentes. L’usage du Web est devenu presque aussi naturel que de mettre un pied devant l’autre. Comment se préparer à accueillir cette génération dans l’avenir? Dans mon essai, je vous parlerai de l’utilisation des TIC par les C, la génération C dans nos écoles et la génération C dans l’avenir. Je m’inspirerai du rapport CEFRIO ainsi que d’articles journalistiques.

Mon premier sujet est, l’utilisation des TIC par les jeunes de la génération C. Je suis certaine que vous avez remarqué l’intérêt des jeunes pour les multiples possibilités qu’Internet peut leur offrir. Certains jeunes sont littéralement nés avec un clavier et une souris dans les mains. Philippe Aubé, directeur du projet de CEFRIO, rapporte un sondage réalisé auprès de 2020 personnes de cette génération. Dans leur cas, les jeunes âgées de 18 à 24 ans consacrent en moyenne 22 heures par semaine à Internet, contre 16 heures chez les 12-17 ans. On révèle aussi que les garçons jouent et achètent sur le Net, tandis que les filles vont mettre en ligne des photos, échanger des notes de cours, clavarder et commenter les blogues de leurs amis. Ces résultats nous amènent à nous questionner sur l’utilisation abusive d’Internet. Est-ce que les technologies sont devenues une dépendance pour nos jeunes? Pour ma part, je pense que l’utilisation des technologies est devenue un réflexe pour eux. Selon le rapport CEFRIO, nous pouvons observer que les jeunes de 12 à 17 ans utilisent des technologies telles que : le lecteur MP3 et les consoles de jeux vidéo. Tandis que les jeunes âgés de 18 à 24 ans utilisent plutôt les technologies telles que : le cellulaire, l’ordinateur de bureau et l’ordinateur portable. Je pense que ce résultat est dû au fait que dans les cégeps et dans les universités on doit remettre la quasi-totalité des travaux demandés informatisés. De plus, ce résultat nous amène à nous questionner au sujet des jeunes possédant leur propre ordinateur de bureau ou leur propre ordinateur portable. En tant qu’étudiante, je me demande si la pression des études supérieures influence l’achat d’ordinateurs. Cela simplifie la vie d’étudiant de posséder sa propre ordinateur à la maison, étant donné la quantité d’informations que l’on peut retrouver sur Internet et les nombreux travaux remis informatisés. D’après Daniel Bindley et Patrice Dumas, journaliste web, « La génération C télécharge de la musique puis va dans les concerts. Elle socialise sur le Web puis elle se rencontre en vrai. » Les réseaux sociaux ont la cote auprès des C, ils communiquent entre eux pour garder contact ou pour rencontrer de nouvelles personnes. Par rapport à cet énoncé, je pense que c’est notre rôle (professeur et parents) de mettre les jeunes en garde contre les pièges que peut contenir Internet. Par exemple, le téléchargement illégal de fichiers MP3 et la mise en garde contre les réseaux sociaux, qui veulent toujours en savoir plus à notre sujet. Toujours d’après le rapport de CEFRIO, près de la moitié des jeunes de 18 à 24 ans ont fait des achats sur Internet au cours des trois derniers mois. Ils achètent principalement des billets de spectacles, des vêtements et des DC ou des fichiers audio. Il peut y avoir des avantages et des désavantages aux achats sur Internet. Avec des sites comme E-bay, les jeunes ont la chance d’obtenir ce qu’il désire à moindre prix. Malgré tout, il est important de sensibiliser les jeunes au marché régional ou québécois.

Mon deuxième sujet est la génération C dans nos écoles. En tant que future enseignante, je pense qu’il est important de familiariser les élèves avec Internet. Le fait que l’on puisse intégrer les TIC dans plusieurs autres domaines d’apprentissage devient très intéressant pour un enseignant. Par exemple, en mathématique, on peut demander à l’élève de créer des tableaux de statistiques avec un logiciel de traitement de textes. En adaptation scolaire, les jeunes semblent souvent manquer de motivation pour les activités en classe, si l’on utilise le support qui les intéresse, je pense qu’il serait plus facile d’obtenir de la motivation de leur part. Je suis d’avis que les technologies doivent servir positivement aux jeunes et que l’on doit les sensibiliser aux mauvais côtés d’Internet. L’enseignant doit s’adapter aux intérêts et aux habitudes des enfants. Chaque enseignant devrait rester à l’affût des nouvelles technologies. Dans le rapport de CEFRIO, les jeunes avouent en savoir plus à propos des fonctions d’Internet que leur parent et leur enseignant. Vous savez, le plagiat est très accessible avec des sites tels que : Google, Yahoo et Wikipédia. Isabelle Roy, journaliste, se questionne auprès des jeunes à propos du plagiat électronique. Internet regorge d’informations facilement disponibles. Malheureusement, elles ne sont pas toujours citées dans les travaux. En tant que future enseignante, je me demande si le « copier » « coller » est trop utilisé par nos jeunes. Je pense qu’il est important de leur enseigner dès la première recherche qu’il est essentiel de prendre leurs sources en note et de vérifier la crédibilité de leur site de recherche. Dans un autre ordre d’idée, dans le cadre d’un cours en enseignement en adaptation scolaire et sociale, j’ai découvert un outil formidable : le TBI. Le tableau blanc interactif est une technologie très intéressante. Il possède plusieurs fonctions qui permettent aux élèves de consulter des pages Web tout en étant interactif avec celles-ci. Cet outil est très populaire après des élèves qui le connaissent. Cela permet de faire des apprentissages tout en utilisant les outils que les jeunes aiment vraiment. Malheureusement, ce tableau est très dispendieux et peu de classes le possèdent. Je pense que cet outil est très pertinent pour intégrer les TIC dans nos classes. En terminant, je pense que la génération C à l’école peut être vraiment intéressante. Les jeunes ont visiblement un intérêt marqué pour les technologies. Je suis d’avis qu’avec cet intérêt nous allons toucher plusieurs élèves si l’on pense à utiliser les technologies plus souvent dans nos classes.
Mon troisième sujet est la génération C dans l’avenir. Dans ce paragraphe nous survolerons les valeurs de ces jeunes face à leur future carrière professionnelle et leurs valeurs par rapport à la vie en société. Sur le plan politique, Philippe Aubé, directeur du projet CEFRIO, rapporte des résultats qui démontrent que 45 % des répondants ne votent pas, mais 72 % le feraient si c’était possible sur le Net. À chaque élection, le gouvernement incite les citoyens à voter. Cependant, plusieurs ne peuvent pas voter parce qu’ils sont à l’extérieur de la ville ou parce qu’ils ne peuvent pas quitter leur travail. Si le vote devient accessible sur Internet, plusieurs citoyens risquent d’être ravis. Aujourd’hui l’Internet est beaucoup plus facile d’accès qu’un bureau de scrutin. Pour ce qui est de la génération C au travail, d’après le rapport CEFRIO, lorsqu’on demande aux jeunes québécois de 16 à 24 ans quels sont les trois principaux critères qui les incitent à choisir un emploi à un autre, 51 % parle de la stabilité du poste, 42 % le salaire et 40 % parle de flexibilité de l’employeur au sujet de l’horaire de travail. Les jeunes aiment appartenir fidèlement à un groupe, mais ils désirent aussi que leur travail soit reconnu à sa juste valeur. Les C veulent de la flexibilité au sujet de leur horaire de travail, ils aiment être libres et profiter de la vie. Lyne Bouchard, vice-rectrice à l’université de Sherbrooke, nous donne l’exemple d’une recrue dans une entreprise qui prend cinq minutes de son temps en plein après-midi pour clavarder avec un ami sur FaceBook. Dans une organisation plutôt traditionnelle, ce geste serait perçu comme inacceptable, mais, dans une organisation nouvelle, il faut l’accepter. Les réseaux sociaux permettent aux jeunes de la génération C de socialiser et d’échanger des informations rapidement. Je pense que cette remarque est intéressante. L’employé recherche des solutions pour régler ses problèmes. Peu importe le moyen qu’il utilise, l’employeur a ce qu’il demande. Donc, les C dans l’avenir nous permettront peut-être de faire des changements dans la société qui seront bénéfiques pour tout le monde.

Pour conclure, je pense que les jeunes qui utilisent beaucoup les technologies le font pour se divertir et se distraire. Entre eux, ils socialisent et échangent des informations rapidement. Beaucoup de préjugés de la part des générations précédentes concernent l’utilisation abusive des technologies. Je ne vois pas de mal à utiliser les technologies, cependant il faut le faire avec jugement et avec respect. Il est de plus en plus important d’enseigner et de faire de la sensibilisation auprès des jeunes et des parents. Si les jeunes vivent de belles expériences avec les technologies, ils seront portés à utiliser le côté positif d’Internet. À mon avis, la génération C dans l’avenir sera très profitable pour tout le monde. Ils amèneront un côté rafraichissant avec leurs inspirations et leur vision de la vie. Serons-nous prêts à les accueillir?

Références

Le TBI en classe, http://tbi.recit.qc.ca/ 13/10/2010
Philippe Aubé, Le rapport de CEFRIO, http://www.cefrio.qc.ca/
Le Devoir, La génération C contre les dinosaures, http://www.ledevoir.com/societe/science-et-technologie/272684/la-generation-c-contre-les-dinosaures 21/10/2009
Marilou Séguin, La génération C dévoilée, http://ruefrontenac.com/nouvelles-generales/societe/12367-colloque-generation-c- 22/10/2009
Daniel Bindley et Patrice Dumas (Direction informatique), La génération C: comprendre et s’adapter aux jeunes technophiles, http://www.directioninformatique.com/DI/client/fr/DirectionInformatique/Nouvelles.asp?id=54986 22/10/2009

L’art est au web

Lorsque l’on imagine un artiste à l’œuvre, on l’imagine souvent seul dans son atelier, concentré sur sa toile, sa feuille, son ouvrage. Dans beaucoup de domaines artistiques, on travaille effectivement seul et ce n’est que devant le résultat que l’interaction se fait. En classe d’arts plastiques, le travail s’exécute aussi de façon manuellement et de manière solitaire. L’enseignant doit user de beaucoup d’imagination pour mettre sur pied une activité collective et dynamiser les apprentissages. Les projets doivent être concrets et le virtuel n’a que peu de place. Quelle fonction, quels avantages peut-il y avoir à utiliser le web 2.0 dans une classe d’arts ? Le web 2.0 peut-il servir à autre chose qu’à l’art numérique ?

Le web 2.0 ; avantageux pour les enseignants en arts plastiques ?

Qu’il s’agisse d’un Wiki (un site dédié à un sujet spécifique et bâti à partir d’un système d’écriture collaborative) ou d’un blog (un site du type journal interactif) il est maintenant simple pour l’enseignant de partager des renseignements et de rendre compte des informations qui ont été retenues par ses élèves. Il faut y adhérer non seulement parce qu’il s’agit du média le plus actuel, mais aussi parce qu’il permet à vos élèves de publier du contenu et de monter leur propre plateforme artistique sur laquelle pourrait être disponible tous les travaux, rendant la correction et la notation plus facile.

Grâce à certains sites de classement (site de folksonomie) il est possible de se créer une banque géante d’idées et des bibliographies toutes prêtes, que vous aurez toujours sous la main à partir n’importe quel ordinateur. Il vous est possible de garder à jour vos connaissances comme la compétence 11 l’exige en restant à l’affût des mouvances en art contemporain et en cultivant des contacts avec vos collègues québécois et ceux partout dans le monde. L’enseignement des arts doit être aussi diversifié que les pratiques artistiques elles-mêmes ; utiliser le web peut participer à l’élaboration d’une pensée créative chez l’enseignant. Il l’oblige à organiser ses sources et à s’ouvrir à d’autres univers que ceux présenté habituellement. «Il permet à l’enseignant d’attirer l’attention sur des images tirées de contextes multiples et de présenter des perspectives culturelles diverses.(…) Si les enseignants continuent à s’appuyer exclusivement sur des monographies bien documentées d’artistes connus, ils vont écarter, non seulement bon nombre d’artistes noirs ou femmes, mais également d’importantes pratiques rattachées au design et à la culture populaire» (Geneviève Guétemme, confériencière IUFM Orléans-tours ).

Le web 2.0 et son immédiateté facilitent les discussions et par le fait même, la gestion de classe lors des travaux de groupe. Il est vrai que l’information sur le web n’est pas toujours exacte, par contre grâce à la rapidité de son accès et l’instantanéité de sa diffusion en classe, «l’enseignant peut utiliser son temps de façon plus efficace en aidant les élèves à rechercher de l’information et à en dégager le sens qu’en se contentant de la transmettre.» (Réseau des centres d’excellence en téléapprentissage, 1999) Cela laisse plus de temps pour analyser et trier les informations selon les besoins de la classe.

«…la continuité du temps d’apprentissage, le lien d’échanges et de relations pédagogiques à distance, dans toutes les situations où une communication directe peut se révéler utile (suivi des élèves en stages, projets collectifs, travaux personnels, enfants malades, etc.)»(Veille scientifique et technologique) En effet, l’utilisation du web permet à l’enseignant de personnaliser, d’individualiser ses interactions avec les élèves de son groupe. En classe, il est difficile de prendre du temps pour chaque élève, mais, en consultant son courriel ou son blogue, il est facile d’ajuster, de répéter, de spécifier… de s’ajuster aux besoins de chacun. Cela est vrai pour toutes les matières, mais surtout en art où les questionnements surviennent souvent en cours de création.

Le web 2.0 ; avantageux pour les élèves en arts plastiques ?

Il est évident que le pouvoir d’attraction qu’ont les nouvelles technologies tel qu’internet sur les jeunes est énorme et non équivoque ; après tout ne passent-ils pas une grande partie de leur temps sur la toile ? Alors pourquoi ne pas créer un site de classe où échanger de l’information par exemple ? Il faut utiliser leur intérêt pour ces médias comme point de départ et leur transmettre une façon éducative de les utiliser qu’ils pourront reproduire pour la suite.

Voici où peut entrer en jeu la collaboration artistique. Travailler sur l’édition d’un magazine numérique, d’une bande-dessinée ou d’un montage photo est un travail ardu et difficile gérer à l’intérieur des heures de cours. Avec les applications qu’ils ont à la portée de leurs doigts, vos élèves peuvent maintenant travailler de n’importe où et n’importe quand tout en rendant accessibles les résultats pas à pas à vous et à tous leurs coéquipiers. De plus, ils pourront être en contact avec des élèves d’autres régions voire d’autres pays et travailler avec eux.

L’accès aux œuvres et aux galeries n’est pas simple dans tous les milieux et ce sont souvent les plus éloignés ou les plus défavorisés qui en pâtissent. «Dans les régions rurales et éloignées, les ordinateurs raccordés à un réseau peuvent s’avérer particulièrement utiles dans la mesure où ils permettent d’accéder à un éventail sans cesse grandissant de ressources d’apprentissage et de bibliothèques éloignées, tout en donnant aux élèves l’occasion de participer à des expériences d’apprentissage virtuel.» (Réseau des centres d’excellence en téléapprentissage, 1999). Le web peut permettre de ne plus être esclave des déplacements, des coûts et d’une logistique parfois complexe. Il est vrai qu’une image projetée sur une toile ne peut remplacer une véritable visite au musée. Par contre, cela peut facilement s’ajouter à un contenu de cours sans l’alourdir et vous faciliter la tâche considérablement.

Finalement, l’utilisation du web peut être un bon prétexte pour inciter vos élèves à porter des jugements éclairés. Vos élèves croient-ils facilement tout ce qu’ils lisent, contre vérifient-ils ? Posent-ils des questions ? Rappelez leur ce qu’est un bon jugement… Après tout, ce sont eux qui voteront bientôt pour nos prochains gouvernements. «À condition d’être utilisé adéquatement, Internet permet de perfectionner la capacité des élèves de sélectionner et d’organiser de l’information ainsi que d’aiguiser leur sens critique.» (Réseau des centres d’excellence en téléapprentissage, 1999)

Comme un phArts dans la nuit.

Maintenant que vous êtes convaincu(e)s, comment procéder ? Les outils didactiques pleuvent sur internet et il est dur de savoir lesquels sont les plus simples. Pour une formation rapide, personnalisée et qui tient compte de votre emploi du temps, le RÉCIT (le réseau éducatif québécois dédié au développement des compétences des élèves par l’intégration des technologies) du domaine des arts a mis sur pied le programme phArts.
Un regroupement d’enseignant en arts à l’affût de l’expansion ahurissante des nouvelles technologies a décidé de créer ce programme afin d’aider leurs collègue à s’adapter à l’arrivée des TIC (Technologie de l’information et de la communication) dans leur classe. Sous forme de cours donnés sur des bases d’inscriptions volontaires, l’organisation se préoccupe beaucoup de la dispersion des enseignants en arts au Québec. Souvent seuls dans leur(s) école(s), leur condition, leur rôle et leur place est souvent défendre. Parmi les façons de se rendre indispensable, il y a la capacité de créer des projets d’envergure qui ouvrent les élèves sur le monde et sur l’avenir. Mais pour se faire, il faut une connaissance minimum des moyens techniques à notre portée.

Le programme phArts mise sur la méthode des petits pas. Il ne faut pas effrayer les enseignants avec trop de données en même temps. Avec de petites capsules pédagogiques télévisuelles mises à jour chaque année sur leur site internet, la petite équipe de phArts mise sur l’interaction des enseignants sur le site même. On y trouve une communauté prête à partager, à discuter à questionner le rapport qu’ont les spécialistes en arts avec les TIC.

Laisser sa TRASS

À l’instar de phArts,  »TRASS » est un programme jeunesse dédié à l’utilisation des TIC en arts. Créé par et pour les élèves où ils mettent en ligne des projets faits en classe et des appréciations d’œuvres autant théâtrales, visuelles ou musicales. Chapeautée par le RÉCIT en arts, c’est une communauté qui propose des projets artistiques collaboratifs. Cette année par exemple, les élèves peuvent créer un élément partiel d’un vidéoclip sur le monde de demain en mettant en interrelation des œuvres d’art de 1910 et de 2010. C’est le RÉCIT en arts qui fera par la suite un montage de tous les éléments reçus.

Ainsi, avec la complicité des enseignants, les élèves sont amenés à réfléchir sur des enjeux artistiques tout en utilisant le web pour se rencontrer, s’exprimer et se motiver. Un site à consulter obligatoirement quelque soit l’art que vous enseignez.
appréciation d'une oeuvre d'art
Exemple d’une appréciation d’une oeuvre visuelle

Bienvenue sur la passerelle virtuelle.

«…il reste beaucoup à faire non seulement pour assurer aux classes l’accès à des ressources et à des outils en ligne, mais aussi pour aider les enseignants à devenir des facilitateurs plutôt que des « transmetteurs » d’information (voir Bracewell et coll., 1998).» (Réseau des centres d’excellence en téléapprentissage, 1999). L’utilisation des TIC et surtout du web2.0 dans les classes d’arts plastiques est directement en lien avec les buts visées par la Réforme dans laquelle nous travaillons. Il faut voir ces outils comme des moyens d’accéder et de transmettre le savoir différemment. Les utiliser comme une passerelle vers la connaissance qui offre des possibilités nouvelles et qui, si utilisée adéquatement, donne accès à une richesse d’idées et d’exploration jamais vue avant aujourd’hui. Comme enseignant, nous pouvons et devons préparer les jeunes générations à se lancer dans ce monde virtuel omniprésent en toute connaissance de cause.