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L’identité numérique et le résultat de mon sondage

Il y a plus de quinze ans, alors que j’étais à la maternelle, nous retrouvions dans la classe un ordinateur. Parmi plusieurs activités se retrouvaient par exemple, le coin de la cuisine, le coin de la peinture, celui de la construction, mais celui qui était le plus achalandé était le coin d’ordinateur. Mon institutrice, voyant que ce coin faisait beaucoup de chicane, elle y a instauré une limite d’utilisation, ainsi qu’une liste pour alterner les joueurs. La classe était émerveillée devant cette technologie qui possédait, à cette époque, un seul jeu. Nous étions loin de dire qu’en peu de temps la technologie prendrait une si grande ampleur dans notre quotidien. Maintenant, nous sommes en mesure d’utiliser naturellement Internet partout où nous sommes avec toutes les technologies que nous avons à la portée des mains. Prenons seulement comme exemple le cellulaire, l’iPhone, l’iPod touch, etc. La création des réseaux sociaux a changé la vie des gens. Ce qui m’amène à vous parler de l’identité numérique. Cette jonction entre notre entité réelle et celle virtuelle. Vous retrouverez dans cet essai, l’importance de tenir vos informations privées, vous verrez l’apparition d’un nouveau phénomène de la société d’aujourd’hui et vous observerez un petit sondage (questionnaire) maison, auprès de jeunes âgé de 12 à 17 ans, sur leurs perceptions de leur identité numérique.

Actuellement, selon les prévisions de Strategy Analytics1, il y aurait plus de 500 millions d’utilisateurs sur les réseaux sociaux dans le monde. D’après ceux-ci, en 2012, ce nombre dépassera le milliard d’utilisateurs. En voyant cette statistique, les gens doivent prendre conscience de l’ampleur que peut prendre leurs activités en ligne et ainsi, nuire à leur réputation. D’où l’importance de tenir nos informations privés. Voici une vidéo fait par le groupe Social Media Energy2 qui montre l’ampleur des réseaux sociaux :

Lors d’une inscription sur un réseau social comme Facebook, vous cochez une case pour autoriser la création du compte. Dans celle-ci, nous retrouvons les conditions et les règlements de l’entreprise. Selon les termes de gouvernance de Facebook, si vous désirez supprimer votre compte, «vous comprenez et reconnaissez que, même après suppression, des copies du contenu utilisateur peuvent rester visibles dans les pages d’archives et les pages en cache ou bien si d’autres utilisateurs ont enregistré ou copié votre contenu»3. Un groupe de défense (Electrononic Privacy Information Center) des droits des consommateurs a protesté pour qu’il y ait modification des conditions d’utilisation de l’entreprise, car cela dépassait les droits de la vie privée. Ainsi, avant que la plainte de l’EPIC soit annoncée (février 2009), Facebook a rétabli ses conditions d’utilisation suivante: «les traces des informations supprimées seront conservées pendant une durée raisonnable, mais ne seront consultables par aucun des membres de Facebook»4. Mais, même après ces conditions, ce réseau social se réserve le droit de collecter des informations sur ses membres à l’aide d’autres sources. Selon le magazine Manière de voir5 , en 2008, la clinique d’intérêt public et de politique Internet du Canada CIPPIC6 a déposé vingt-deux plaintes pour la violation des lois de la vie privée au Canada, soit sur la vulnérabilité des utilisateurs du site âgés de 14 à 25 ans. Une grande majorité des gens acceptent sans trop savoir ou parce qu’ils ne se sont pas préoccupés des conditions de leur inscription. Cela m’amène à vous parler des informations que vous laissez sur vos profils. Même si tous les paramètres de votre compte sont sélectionnés, vos informations sont encore partagées par vos amis qui ont peut-être moins de confidentialité que les vôtres. C’est pour cela qu’il y a toujours un risque. Il est important de se questionner avant de publier quelque chose sur sa page, se demander si on serait en mesure de dire ce commentaire à la personne concernée ou si une photo peut porter à confusion. Voici une publicité fait par National Center for Missing & Exploited Children7 en relation avec le groupe CyberTipline qui prévient les gens de penser avant de publier un commentaire sur son réseau social :

Peu importe la profession d’une personne, que ce soit pour un enseignant, un infirmier, un policier, cela peut avoir des répercussions sur leur vie professionnelle. Il est donc préférable de se garder une certaine vie privée. Par exemple, récemment dans la région du Saguenay, un animateur de radio a été renvoyé pour un commentaire disgracieux, sur une artiste lors d’un gala, écrit sur son compte Twitter. Cela démontre que personne n’est à l’abri. De plus, ce n’est pas qu’aux États-Unis où les entreprises (les employeurs) reconnaissent qu’ils regardent les profils d’employés potentiels, mais bien dans les petites régions et même dans les écoles. Il est donc, très important de bien gérer ses informations, et ainsi éviter qu’une erreur ne brise une vie en si peu de temps.

Pour la deuxième partie, celle-ci est en lien avec le sujet de garder vos informations privées, ainsi que les dangers qu’il peut y avoir tant au niveau professionnel qu’au niveau personnel. Il est question d’un nouveau phénomène sur les empreintes électroniques laissées de plus en plus jeune. Il y a plus de vingt ans, alors que j’étais un petit bébé, toutes mes photos se retrouvaient dans mon album de bébé. Maintenant, selon une étude internationale, nous retrouvons près de 84%8 des bébés du Canada de moins de deux ans dans le monde sur le cyberespace. Ceux-ci ont été propulsés dans le monde numérique par leur mère, leur créant ainsi une identité numérique. Ce n’est pas seulement une personne de jeune âge que l’on retrouve sur les réseaux sociaux, mais bien des photos des radiographies du ventre de leur mère et parfois même une photo de fœtus. Toujours selon le journal Le Devoir, 9% des bébés canadiens possèdent une adresse électronique et 8% un compte dans un réseau social, créer par leurs parents. C’est extrêmement précoce, et comme début dans ce monde, ils seront en mesure de parler d’une drôle d’introduction. Malgré les conditions d’âge à avoir pour la création d’un compte dans un réseau social, on remarque que les parents sont prêts à tout pour lancer leur enfant dans le monde virtuel. Cette numérisation est certainement le cri de joie contemporain des nouveaux parents de nos jours. Il semble que le premier souffle du bébé ne soit plus à la hauteur de l’existence de l’enfant, mais bien celui de lui donner une valeur sociale en ayant une identité numérique, qui le propulsera dans ce monde. Vis-à-vis, ce nouveau phénomène, croyez-vous que les parents pensent vraiment aux conséquences futures? Que les empreintes numériques laissées par ceux-ci sur leurs enfants (qui n’ont forcément pas donné leur consentement) va à l’encontre des droits de la personne. Maintenant, tout ce qui sera dit sur eux restera dans l’espace et le temps, même avec toutes les sécurités prises sur leur compte. Alors, en grandissant, ces enfants possèderont un historique numérique qui les suivra tout au long de leur vie.

Pour la troisième partie, je vous présenterai un sondage maison sur l’identité numérique, fait auprès de jeune de la région. Voici le questionnaire que j’ai distribué :Questionnaire Identité Numérique

Pour la problématique du questionnaire, la question était de savoir quel sont les connaissances sur l’identité numérique chez les jeunes âgés de 12 à 17 ans. Comme la majorité du monde possède un ordinateur, le sujet était très actuel. Peu importe le type d’utilisation, chaque individu retrouve ses intérêts sur Internet. Par exemple : réseaux sociaux, clavardage, jeux en ligne, etc. Ce qui démontre que les gens ont tous une identité numérique. Avec ce questionnaire, je cherchais à savoir ce que les gens pensent de leur identité numérique et à savoir si celle-ci peut nuire à leur future profession. Étant donné, que je voulais principalement des jeunes âgés de 12 à 17 ans, je suis retournée dans mon ancienne école secondaire9. Ce fut pour moi la façon la plus simple de travailler, soit avec la coopération de mes anciens enseignants et leurs élèves. La méthodologie que j’ai employée pour ce sondage fut de me rendre un vendredi matin à cette école et demander l’autorisation à la direction. Pour l’échantillonnage, j’ai choisi environ 5 élèves par niveau. Ceux-ci venaient dans un petit local afin de remplir le questionnaire, après leur avoir expliqué les motifs de mon travail. Deux heures plus tard, tous les questionnaires étaient remplis. Avant de comptabiliser les résultats, je m’étais fait une hypothèse. Je croyais que la majorité de mes répondants allaient répondre que l’identité numérique ne peut pas leur nuire et qu’il ne peut pas y avoir de conséquences. Eh bien, le résultat m’a surpris! Tout d’abord, sur trente-et-un questionnaires, on retrouvait 19 femmes et 12 hommes.Question#1 L’une des questions concernait le nombre de réseaux sociaux qu’ils possédaient. Comme vous pouvez le voir sur le diagramme, le réseau social Facebook est le grand champion.Question#3Une grande quantité des jeunes possédant plus d’un compte. Nous remarquons aussi que d’autres réseaux sociaux sont présents tels Tagz et Skyrock où les jeunes possèdent un profil, des photos de soi ainsi que le pouvoir de commenter des photos. Il est intéressant de voir que sur 31 questionnaires, il y a un individu qui ne possède aucun réseau social. Pour la question en lien avec l’identité numérique et la vie professionnelle, le nombre est tout aussi impressionnant.Question#4 Les jeunes sont en majorité 71% en accord sur le fait que leur identité numérique peut nuire à leur futur. En raison que le sujet soit trop personnel, que l’on y retrouve des photos et des commentaires négatifs ou inappropriés, des gestes de mauvais goût qui sont facilement retrouvable par les autorités, qu’il est facile de créer de mauvaises rumeurs sur les gens, qu’une bêtise de jeunesse peut nuire au futur, qu’une photo embarrassante de nous soit mise en ligne par un ami, etc. Tandis que les autres disent qu’il n’y a pas de lien avec une future profession, que les réseaux sociaux, lorsqu’ils sont bien utilisés, ne comportent pas de risque. Alors que pour ceux qui sont neutres, cela dépend de la décision que l’on prend lorsqu’on écrit un commentaire et qu’il faut prendre le bon choix. Pour la question finale, Question#5je m’informais à savoir si les paramètres de confidentialité étaient sélectionnés et ce fut 84% des répondants qui avaient sélectionné tous les paramètres qu’ils avaient à leur disposition. C’était pour ainsi se garder une vie privée, partager seulement avec leurs amis, éviter les étrangers sur leur compte et limiter leurs informations personnelles. Pour ce qui est du 16% restant, ils n’ont pas pensé sélectionner leurs paramètres de sécurité. Soit qu’ils n’ont rien à cacher soit parce qu’ils ne possèdent pas de compte.

Le résultat de ce questionnaire m’a ouvert les yeux sur le fait que les jeunes ont plus de connaissance sur leur identité numérique que je le pensais. Il semble que j’ai été sévère sur leur génération et que finalement, ils sont en mesure de prendre les bonnes décisions vis-à-vis leur identité numérique. Entre-temps, alors que je discutais avec la direction de l’école secondaire sur le sujet, j’ai été en mesure d’apprendre que l’école a sensibilisé leurs élèves aux dangers des réseaux sociaux. De plus, en expliquant mon avis sur les recherches que j’avais fait, j’ai découvert qu’il n’y a pas qu’aux États-Unis que l’on surveille les réseaux sociaux de leurs élèves, mais aussi dans notre région. Ainsi, l’établissement est en mesure d’observer les commentaires des élèves en plus de savoir lorsqu’il y a des tensions entre eux.

Pour conclure, il est donc très important de tenir vos informations confidentielles sur les réseaux sociaux étant donné l’étendue du phénomène numérique. Bien que la nouvelle génération des parents qui mettent l’empreinte numérique de leur bébé soit qu’à son début, nous verrons dans quelques années les conséquences qu’ils auront lorsque l’enfant regardera son historique numérique. De plus, grâce à un petit questionnaire sur les connaissances de l’identité numérique, nous savons maintenant que les jeunes sont plus informés de ce que l’on pense. Il serait donc très intéressant de grossir l’échantillonnage du questionnaire en le publiant sur Internet ce qui permettrait de voir la vision d’un plus grand ensemble.

Il est à noter que j’ai fait tout mon possible afin de respecter les règles de la nétiquette et de présenter ce texte dans un français correct.

etu35

1) (En ligne), Monde : Les sites de réseaux sociaux, http://www.journaldunet.com/cc/03_internetmonde/reseaux-sociaux.shtml (page consultée le 2 décembre 2010)

2) (En ligne), SocialMediaEnergy, http://www.jlbaker.net/sme/site/index.html (page consultée le 2 décembre 2010)

3) Politique de confidentialité de Facebook.

4) Ibid

5) CHRITENSEN, Miyase. «Facebook is watching you». Manière de voir, Internet, révolution culturelle, 1 février
2010, p.53 (En ligne) http://www.monde-diplomatique.fr/mav/109/CHRISTENSEN/19307) (page consultée le 2 décembre 2010)

6) DENHAM, Elizabeth. Rapport de conclusion de l’enquête menée à la suite de la plainte déposée par CIPPIC contre Facebook INC. Aux termes de la loi sur la protection des renseignements personnels et les documents électroniques. (En ligne), 2009 (page consultée le 3 décembre 2010)

7) (En ligne), http://www.missingkids.com/missingkids/servlet/PublicHomeServlet?LanguageCountry=en_US& (page consultée le 2 décembre 2010)

8) DEGLISE, Fabien, «Empreintes électroniques et décadence numérique», Le Devoir, Plaisir, 16 octobre 2010, p. D4

9) Le nom de l’école restera confidentiel

Des logiciels mathématiques pour motiver les élèves

De nos jours, la réussite des élèves tient à cœur les enseignants. Comme ce sujet m’interpelle profondément, étant une future enseignante, cette recherche rejoint mon centre d’intérêt tant sur le plan personnel que professionnel. En effet, je vous propose d’aborder un thème sur la motivation des élèves lors de l’utilisation de logiciels mathématiques. De plus, je désire informer les enseignants à prioriser l’utilisation de logiciels pour leur classe de mathématique. Cette matière scolaire n’est pas toujours facile pour tout le monde et encore moins la préférée de la majorité des élèves. Ayant été l’une de ces élèves qui avaient de la difficulté en mathématique, j’aurais grandement apprécié que mes enseignants du primaire trouvent un moyen pour me motiver. Il aurait été aidant d’utiliser un logiciel mathématique, mais l’accessibilité n’était pas aussi développée qu’aujourd’hui. Toutefois dans ces années, les enseignants ne se sentaient pas confortable d’utiliser ces technologies. C’est pour cette raison qu’un enseignant qui veut motiver ses élèves devrait utiliser ces outils que nous avons maintenant.

Selon plusieurs commentaires d’enseignants, il est démontré que l’utilisation de logiciels mathématiques fait l’unanimité auprès de tous. Ainsi, avec l’aide de cet outil informatique, les élèves sont en mesure de choisir les exercices qu’ils désirent et par le fait même, ils améliorent leur autonomie. Par ailleurs, les élèves ont la possibilité de poursuivre leur révision à la maison étant donné que ceux-ci ont en grande majorité l’accès à un ordinateur. Ils ont également la possibilité de pratiquer les exercices mathématiques avec différents degrés de difficulté autant à un niveau inférieur ou supérieur. Dans le même ordre d’idée, toujours concernant les commentaires des enseignants, nous observons, lors d’une pratique d’habilités mathématiques, que l’interaction avec un ordinateur est davantage motivante pour l’élève. De plus, pour les élèves qui éprouvent des difficultés d’apprentissage, le support visuel qu’offre l’ordinateur fournit une aide supplémentaire.

Malgré le fait que les logiciels mathématiques soient très utiles, il est primordial de ne pas oublier l’importance de la présence de l’enseignant. Le rôle de l’enseignant, lorsque celui-ci utilise un logiciel, doit agir comme un guide. En effet, il pilote l’activité et fait découvrir à la classe les mathématiques en suggérant aux élèves de faire des modules ou d’en explorer le jeu. L’enseignant doit être en mesure de mettre sur pied des concours ou des défis afin de stimuler les élèves. Par exemple, permettre à son groupe d’affronter une classe de même niveau dans les tables de multiplication ou autres notions. Certains enseignants utilisent même des logiciels mathématiques pour compléter leur enseignement, leur permettant ainsi d’équilibrer et de varier leurs cours. De plus, le travail peut-être fait en équipe de deux ce qui favorise l’entraide et les amène vers des discussions mathématiques, en lien avec les composantes du programme de formation de l’école québécoise.

On y retrouve dans l’apprentissage par les jeux éducatifs, l’acquisition de nouvelles connaissances, dont le développement d’habiletés intellectuelles qui sont beaucoup exploitées dans les stratégies, dans l’anticipation, dans la résolution de problème ainsi que dans le développement de comportements et d’attitudes. Chez les élèves, ceux-ci découvriront le plaisir de jouer tout en pratiquant. «La génération numérique», terme utilisé pour désigner les personnes ayant vécues totalement dans l’ère numérique, a développé un nouveau style cognitif caractérisé par un apprentissage multitâche, une attention relativement courte pendant l’apprentissage et une stratégie pour apprendre qui s’appuie sur l’exploration et la découverte. L’utilisation de logiciels mathématiques motivera cette nouvelle génération à apprendre. La création des jeux vidéo a permis de modifier la façon d’apprendre des jeunes.

Les facteurs importants offerts par le plaisir du jeu sont l’excitation et l’enthousiasme avec lesquels les élèves y participent pour qu’ils soient motivés à jouer. D’après Sedig (2007)1, il y a quatre variables qui incitent la motivation, comme dans un jeu de mathématique, il y a l’intérêt, le contrôle, le défi et l’attention. En résumé, le jeu encourage la motivation à l’apprentissage sur différents plans. Selon ce que démontrent les recherches de Sauvé et Vian, «le jeu soutient positivement l’estime et la confiance en soi. Différents mécanismes du jeu suscitent cette motivation.»3 D’autant plus que le jeu possède un autre avantage, il offre un contexte idéal pour un apprentissage fondé sur la répétition. Ainsi, il permet à la nouvelle notion acquise d’être utilisée pour qu’elle soit enregistrée plus solidement dans la mémoire. De plus, pour la rétroaction, celle-ci permet que lorsque la réponse à une question est fausse, on y retrouve une réponse appropriée ce qui constitue une rétroaction efficace qui stimule l’élève à tirer ses propres conclusions. Il n’y a pas seulement l’avantage de mettre en valeurs les erreurs, mais aussi de pouvoir y retrouver des encouragements et valoriser l’apprentissage effectué.

Pour ce qui est d’un jeu en ligne, celui-ci doit offrir une rétroaction de différentes opérations de l’élève afin de faciliter son apprentissage et ainsi maintenir son engagement dans les tâches à compléter. D’autre part, lorsqu’un élève se retrouve devant un ordinateur, sa participation est plus active que lorsqu’il se retrouve en classe devant un cours magistral. Cette situation favorisera donc l’élève à utiliser ses connaissances dans une expérience plus concrète. Donc, plus un jeu est stimulant, mieux sera la participation active des élèves et ils auront du plaisir à compléter les exercices.

Tout dépendant de ce que l’enseignant explique, les avantages qu’ont certains jeux de résolution sont de permettre le développement des habiletés de problèmes reliées à la prise de décisions, à la créativité ainsi qu’à la flexibilité de la réflexion. L’élève est donc amené à utiliser la pensée stratégique, opérationnelle et critique dans ses habiletés de résolution. L’élève est alors encouragé à développer un esprit d’initiative.

Le jeu éducatif est un outil qui permet à l’apprenant de participer activement à son apprentissage ainsi qu’à son acquisition de connaissances. De plus, celui-ci est une méthode pédagogique active, tout comme l’étude de cas, l’approche par projet ou l’apprentissage collaboratif. Plus un jeu obligera l’élève à utiliser son bagage de compétences, plus ses connaissances seront consolidées de façon optimale. Lorsque les habiletés intellectuelles sont utilisées dans une résolution de problème, celles-ci s’amélioreront dans la mesure où l’exercice est fait de façon répétée.

Pour l’ensemble des enseignants, l’un des défis majeurs est d’espérer que nos élèves trouvent une motivation dans tout ce qu’ils entreprendront. C’est-à-dire que l’élève doit prendre plaisir à l’activité elle-même, indépendamment du bénéfice qu’il peut en retirer sur le plan de son apprentissage. Sauvé et Viau (2002) définissent la motivation comme «(…) l’effort ou l’énergie que la personne est prête à consentir pour accomplir une tâche d’apprentissage donnée»2. Il n’est pas toujours facile de rejoindre chaque élève lorsque nous expliquons des principes mathématiques alors il est très avantageux pour les enseignants d’utiliser des logiciels mathématiques qui sont de plus en plus accessibles dans les écoles. De plus, certains logiciels mathématiques en ligne sont gratuits et commentés par d’autres enseignants pour identifier ses avantages et ses inconvénients. Sur le site internet «Logiciels éducatifs» créé par la Commission scolaire de la Seigneurie-des-Milles-Îles, on y retrouve diverses informations sur des logiciels éducatifs mathématiques dont deux en particulier que j’ai adoré explorer. En bref, sur celui-ci on y retrouve une diversité de logiciels.

Le premier logiciel mathématique se nomme «Netmaths». Ce site couvre le 3e cycle du primaire jusqu’au secondaire. Il est gratuit pour les enseignants et les écoles peuvent s’y inscrivent avec un certain montant qui est très abordable. D’ailleurs, le logiciel Netmaths est d’autant plus un bon outil parce qu’il est accessible aux parents à la maison pour l’aide aux devoirs. Créé par un groupe de Québécois, ce site est d’une beauté pour les yeux graphiquement et on y retrouve une multitude de notions mathématiques. Il permet à l’enseignant d’avoir le bilan détaillé des activités de ses élèves lorsque ceux-ci sont inscrits. En plus d’avoir la possibilité de faire des exercices devant le groupe avec l’aide d’un tableau blanc interactif (TBI), il existe un lexique de plus de 700 mots et expressions simples et justes. Lors de mes visites à naviguer sur ce site internet, j’ai passé un certain temps à jouer et à pratiquer mes tables de multiplications. Il est certain que lorsque vous le visiterez, vous vous amuserez comme un enfant. Mais surtout, imaginez comment vos élèves vont adorer que vous utilisiez ce site.

Mon deuxième choix s’est arrêté sur le logiciel «Gomaths». Cet outil mathématique fut créé en 2005 par un professeur européen Sébastien Gogniat. En plus d’être facile d’utilisation, ce logiciel en ligne est gratuit. Étant donné que c’est un site créé en Europe, certains commentaires et expressions sont typiques de la France, mais il demeure enrichissant. Il peut être utilisé par le 2e et 3e cycle du primaire ainsi que pour le secondaire. On y retrouve plusieurs exercices que l’élève peut pratiquer comme l’opération, les jeux de logiques, les simplifications des fractions, la division des nombres, etc. Quelques-uns des points forts de ce logiciel sont d’avoir la correction instantanée, le concours international qui est ouvert à tous et d’y retrouver plusieurs exercices variés d’une fois à l’autre, donc, impossible de copier sur le voisin. Ce site internet offre la possibilité d’imprimer des fiches.

En conclusion, avec ce travail j’ai été en mesure d’apprendre beaucoup sur la manière de relier l’éducation avec les technologies plus précisément avec l’aide de logiciels mathématiques. Grâce aux avantages que l’ont retrouvent dans les TIC, je serai en mesure d’impliquer mes nouveaux acquis dans ma future profession et aussi de permettre à mes collègues d’utiliser prochainement ces logiciels. J’espère que pour ma première apparition sur un blogue, je ferai une belle impression. Ce que je suis certaine, c’est que lors de mes prochains stages, je serai en mesure d’utiliser l’un des logiciels mathématiques présentés ci-haut pour favoriser ma compétence en TIC lors d’une période appropriée. De plus, le fait que les élèves soient très motivés devant cette technologie permettra à ceux-ci d’améliorer leurs habiletés. Plusieurs enseignants sont incertains face à ces logiciels éducatifs, mais, ce qui est certain, c’est que cette technologie va apporter une vague de changements dans les prochaines années dans le domaine de l’enseignement.

Références:

1) SEDIG, K. (2007) «Toward operationalization of ’’flow’’ in mathematics learware», Computers in Human Behavior, 23, 48-50.

2) SAUVÉ. L et VIAU, R. (2002). «L’abandon et la persévérance dans l’enseignement à distance : l’importance de la relation enseignement-apprentissage», dans Nouveau centenaire-nouveau modèles. Acte du Colloque de l’ACDE. (En ligne) : http://www.cnie-rcie.ca/?q=fr/node

3) SAUVÉ. L et KAUFMAN, D. (2010). «Jeux et simulations éducatifs, études de cas et leçons apprises» Presses de U du Québec, 400 pages

Webographie: L’univers du préscolaire-primaire

OUTILS :

Crédits image: L’image précédente est extraite du site: http://www.dynadoc.fr/images/office-quebecois-langue-francaise.png

http://www.olf.gouv.qc.ca/

Description :
Le site de l’office québécois de la langue française est divisé en trois grandes parties comprenant les ressources disponibles, la charte de la langue française et tout ce que nous devons savoir de l’Office. Nous y retrouvons de nombreux outils indispensables dont un grand dictionnaire terminologique et une banque de dépannage linguistique. De plus, on y fait état de certains faits d’actualités et il est possible de consulter les droits et obligations des québécois. Et enfin, il y a des exercices disponibles en ligne.

Commentaire :
À mon avis, le site de l’Office québécois de la langue française peut être un excellent outil de référence pour l’enseignant autant que pour l’apprenant puisqu’il propose de nombreuses ressources très intéressantes et utiles, tout particulièrement, pour des utilisateurs qui oeuvrent dans le domaine de l’enseignement.

Critique :
Personnellement, je trouve cette ressource très fiable. D’abord, l’organisme dont il est question a déjà une grande crédibilité aux yeux du public. Il s’agit d’un important site de référence. Ensuite, il m’a été facile de trouver les gens qui assument la responsabilité du contenu du site en plus d’avoir accès à de nombreux numéros de téléphone et adresses où il était possible de les rejoindre, en cas de besoin. De plus, la présence du sigle du gouvernement du Québec sur le site amène ses visiteurs à avoir confiance. Je crois que l’information que l’on obtient sur ce site est présentée de façon objective puisqu’il s’agit, après tout, du site officiel de la langue française. Également, dans l’onglet « liens utiles », le site a sélectionné, pour ces usagers, plusieurs autres sites Internet en lien avec la langue française. « Ces sites sont fiables, conviviaux, généralement gratuits et rédigés dans une langue de qualité » aux dires du site, en voici quelques exemples : , ,
Je trouve que le site de l’Office de la langue française est facile et simple d’utilisation pour tous. Il est aussi vraiment complet et couramment mis à jour. Enfin, l’adresse du site en dit long quant à sa fiabilité et à sa crédibilité puisque l’on y retrouve « gouv.qc.ca » qui indique, dans le cas présent, que le site provient du gouvernement provincial du Québec et qu’il s’agit d’un organisme d’éducation. Finalement, j’ai pu constater que l’information présente sur le site est protégée par un copyright.

Crédits image: L’image précédente est extraite du site:http://www.nicolecharest.com/Blog_images/jardinvicky.jpg

http://jardindevicky.atleon.net/

Description :
Nous y retrouvons une multitude d’outils de travail à la disposition des enseignants tels que, du matériel didactique reproductible (activités, affiches, ateliers, évaluations), des sites Internet et une boutique virtuelles. Une grande partie du matériel est disponible de façon gratuite sur le site. Toutefois, il est possible de devenir membre privilège du « jardin de Vicky » pour seulement 30$ par année et donc avoir accès à un plus grand nombre d’outils.

Commentaire :
Ce site est, à mon avis, un excellent outil de travail, en particulier pour de jeunes enseignants. Il donne accès à du matériel déjà préparé ce qui peut être très pratique pour de futurs enseignants qui auront à faire beaucoup de remplacements dans les premières années.

Critique :
Je trouve que cette ressource semble fiable puisque l’auteur et l’administrateur de ce site sont clairement identifiés dans l’onglet « Pour nous joindre ». Nous y retrouvons également leur adresse électronique, ainsi que des informations supplémentaire sur l’auteur. Également, ce site livre l’information promise en page d’accueil du site. De plus, les informations disponibles sont présentées de façon simple et claire. Ensuite, j’ai constaté qu’elles étaient clairement protégées par un copyright. Aussi, il est possible de voir la dernière date de mise à jour du site.

Crédits image: L’image précédente est extraite du site: http://www.ourbis.com/images/businesses/10182_resized_480_360.jpg

http://www.envolee.com/

Description :
Sur le site des Éditions de L’Envolée, nous y retrouvons des documents reproductibles, des suggestions de livres de lecture, des jeux éducatifs, des ressources pédagogiques et plus encore. Le site s’adresse à différentes clientèles d’éducateurs et d’enseignants de la petite enfance à l’éducation des adultes, en passant par le primaire et le secondaire. Il s’agit d’abord et avant tout d’un site Internet où il est possible d’acheter le matériel didactique proposé.

Commentaire :
Ce site peut s’avérer très pratique pour de futurs enseignants, mais surtout de futurs suppléants, n’est-ce pas ??? Quoi de mieux pour des suppléants sans expérience que d’avoir du matériel déjà prêt, à porté de main, pour des périodes de remplacements, à la dernière minute. Donc, je crois qu’il peut être intéressant pour de jeunes enseignants de commencer, très tôt, à se récolter du matériel didactique. Ce genre de site Internet est une excellente source de matériel déjà prêt à utiliser.

Critique :
Sur le site, il est possible, dans le volet « À propos de nous » de tout connaître sur les Éditions « À reproduire » des Éditions de l’Envolée, en plus d’avoir accès à de plus ample informations concernant les auteurs. Également, dans le volet « Nous contacter », il y a de nombreux numéros de téléphone et adresses électroniques de personnes que nous pouvons joindre, selon leur fonction, en cas de besoin. Nous avons aussi, à notre disposition, un lien sur la page d’accueil qui nous redirige vers des propositions de sites Internet pour enfant. De plus, l’une des choses que j’apprécie le plus de ce site est sa clarté et son organisation. Il est facile de s’y promener d’un lien à un autre et l’information qu’on y trouve est pertinente.

Crédits image: L’image précédente est extraite du site: http://www.mapetitesouris.com/images/pepit.be.gif

http://www.pepit.be/

Description :
Le site « pepit.be » est un site dédié aux exercices éducatifs. Ces exercices s’adressent à un très large public soit de la maternelle au deuxième secondaire en passant par l’enseignement spécialisé. Chaque degré y trouve son compte !

Commentaire :
Je trouve qu’un site tel que « Pepit.be » peut être une belle alternative aux exercices réalisés en classe, qui devienne lassant avec le temps. Souvent, présenté une même matière, mais d’une façon différente, fait en sorte qu’il est possible de rejoindre un plus grand nombre d’élèves puisque ce n’est pas tout le monde qui apprend de la même façon. De plus, il est amusant et facile d’utilisation pour les élèves.

Critique :
D’abord, ce site a été conçu par un enseignant, ce qui amène de la crédibilité au site. Ensuite, je trouve que la page d’accueil est très bien organisée et facile à comprendre, ce qui est une bonne chose, en particulier pour les élèves du primaire. Ils peuvent, donc, avoir accès rapidement aux exercices qui les intéressent. D’ailleurs, les liens fonctionnent généralement sans problème. De plus, des mises à jour sont faites régulièrement soit pour corriger un exercice, déjà existant, ou bien pour en ajouter un nouveau. Également, si nous désirons entrer en contact avec la personne qui a réalisé ce site ou avec ceux qui ont faits les exercices, il est facile de les joindre. Toutes les informations personnelles à leur sujet sont présentes dans la section « contact ».

Crédits image: L’image précédente est extraite du site: http://www.emfavcas.edres74.ac-grenoble.fr/IMG/Tete_a_modeler.jpg

http://www.teteamodeler.com

Description :
« Tête à modeler » est un site Internet très complet où l’on y retrouve un très vaste choix d’idées et de projets dans des domaines comme le coloriage, le bricolage, les enfants, les bébés, l’éducation, la culture générale, la cuisine, l’écologie, etc. Il s’adresse autant aux enseignants qu’aux parents.

Commentaire :
À l’intérieur de ce site, on y trouve de nombreuses idées adéquates au programme de formation de l’école québécoise, ce qui est à mon avis, une très bonne idée. Personnellement, j’ai utilisé régulièrement ce site dans le cadre de mes stages http://www.teteamodeler.com/boiteaoutils/decouvrirlemonde/fiche1.asp. et les idées que j’ai mis en pratique ont été bien reçues de la part de mon enseignante associée. Les projets que j’ai fais on même suscités l’attention des autres enseignants qui ont voulu en savoir davantage sur ce site.

Critique :
D’abord, je trouve que la créatrice de ce site semble tout à fait crédible. Il s’agit d’une mère de deux enfants. Elle possède un diplôme d’étude universitaire et semble passionnée par son travail. D’ailleurs, il est possible de lire, sur le site, un éditorial qu’elle écrit à toutes les semaines à propos de l’actualité. Le matériel qu’elle offre sur le site est bâti en fonction des compétences que les enfants doivent acquérir. L’organisation du site, quant à elle, est particulièrement bien structurée. Il est facile pour l’utilisateur de se promener d’un lien à un autre.

Et enfin, le site est clairement protégé par le copyright « Tête à modeler 2000 » qui permet à ses utilisateurs de faire des copies du matériel, mais strictement à des fins personnelles et scolaires.

Crédits image: L’image précédente est extraite du site: http://lesexplos.qc.ca/_images/com/img_logo_impression.gif

http://www.lesexplos.qc.ca/

Description :
Le site « Les explorateurs » propose, entre autre, des fiches d’activités pédagogiques, des chroniques, des articles et des vidéos. Le site « Les explorateurs » est également un magazine auquel il est possible de s’abonner. Il a été conçu en collaboration avec le magazine « Les débrouillards », déjà bien connu de tous.

Commentaire :
Ce site Internet est digne d’intérêt puisqu’il propose un large éventail d’activités touchant à de nombreuses compétences dans les domaines généraux de formation, ainsi que dans le domaine des sciences et des technologies. J’aime aussi l’idée qu’un enseignant puisse s’abonner à ce magazine afin de pouvoir l’utiliser de façon quotidienne avec les élèves. De plus, le genre d’expériences et de recherches que propose le magazine est généralement attirant et stimulant pour les jeunes du primaire.

Critique :
D’abord, il est possible de rejoindre l’équipe du site si nous rencontrons des problèmes lors de la navigation. Ensuite, je crois que l’information qui circulent sur le site est pertinente, en plus d’être adaptée aux jeunes, particulièrement ceux du primaire. De plus, le site nous redirige parfois vers d’autres sites afin de compléter l’information. L’apparence de la page d’accueil, quant à elle, est éclatante et stimulante, donc parfaite pour donner le goût aux jeunes d’y naviguer.

SITES DE RÉFLEXION OU EN LIEN AVEC LA THÉORIE :

Crédits image: L’image précédente est extraite du site: http://carnets.demarque.com/demarque/fr/fr/wp-content/uploads/2010/01/V_Infobourg.jpg

http://www.infobourg.com/

Description :
L’Infobourg est un site Web d’information où l’on parle d’éducation, mais plus spécialement de l’intégration des technologies dans les écoles comme le tableau blanc interactif, par exemple.

Commentaire :
Je trouve que ce site Internet permet aux enseignants de se tenir au courant des technologies qui évoluent dans nos écoles, mais aussi dans la société. Les articles sont aussi des pistes de réflexions pour les enseignants. Pour ceux et celles qui sont moins expérimentés que d’autres par rapport aux technologies, « l’Infobourg » est une excellente façon de s’initier à ce domaine.

Critique :
D’après moi, cette ressource est fiable puisqu’il s’agit d’un site conçu par des enseignants qui avaient le goût d’utiliser davantage les technologies à travers leur enseignement. De ce fait, il nous informe, de façon objective, la plus part du temps, des faits d’actualités en lien avec les technologies. D’ailleurs, leur site est organisé de façon à ce que l’accès soit rapide et simple vers les documents et les articles. Bref, je pense que pour une personne comme moi, qui, n’est pas la plus connaissante sur le sujet, un site tel que l’Infobourg, peut être d’une grande utilisée, afin de poursuivre mon cheminement par rapport au technologie.

Crédits image: L’image précédente est extraite du site: http://www.federation-soccer.qc.ca/_static/images/www/pages/logo-partenaires/GouvduQc.JPG

http://www.mels.gouv.qc.ca/

Description :
Le site du ministère de l’éducation, des loisirs et du sport est divisé en plusieurs volets : ministère, élèves et étudiants, parents, réseau scolaire et loisirs et sports. Chacun des volets est bâti sensiblement de la même manière. Nous y retrouvons : les « Grands dossiers » de l’actualité, les dossiers « À la une », les « Communiqués de presse », les « Publications et statistiques », les dossiers « À consulter » et enfin, les « Renseignements les plus demandés ».

Commentaire :
Avec un tel site, les enseignants peuvent demeurer au courant de l’actualité qui touche de près ou de loin au domaine de l’éducation. Ils peuvent, également, avoir accès à une panoplie d’outils pertinents pour eux tels que le programme de formation de l’école québécoise, le renouveau pédagogique, du matériel didactique, des formations offertes par le MELS, etc.

Critique :
Je crois que le site du MELS est un site Internet fiable et crédible pour plusieurs raisons. D’abord, le gouvernement du Québec assume en totalité le contenu qui est diffusé sur ce site puisqu’il en est l’auteur. Par conséquent, j’ose espérer qu’il est possible de faire confiance au gouvernement du Québec par rapport à la sécurité de leur site. De plus, il est aussi possible de les rejoindre par courriel ou par téléphone si nous avons des questionnements. Je crois que l’information présente sur ce site est tout à fait claire, précise et complète sur les sujets dont il est question. Le site est organisé de façon cohérente et compréhensible et je n’ai eu aucune difficulté à me promener d’un lien à un autre. La présence d’un copyright fait en sorte que je peux accorder plus facilement ma confiance à ce site. Et enfin, l’URL « http://www.mels.gouv.qc.ca/ » nous permet de constater qu’il s’agit d’un site officiel du gouvernement du Québec puisque nous y retrouvons l’appellation « gouv.qc ». Donc, cela rajoute à la fiabilité de ce site Internet.

Mes premiers pas vers le web 2.0…


Crédits image: L’image précédente est extraite du site: http://www.goube.org/voxinablog/images/envrac/web20.png

De ce fait, l’utilisation que je fais de l’internet est plutôt restreinte. Je n’utilise pas facebook et encore moins twitter. Par contre, j’utilise régulièrement MSN. Pour moi, l’internet est davantage un moyen de me divertir qu’un outil que je pourrais utiliser à des fins pédagogiques. Étant donné que j’ai beaucoup de difficultés à utiliser tout ce qui touche de près ou de loin à l’internet, cela explique le manque de motivation dont je fais preuve lorsque viens le temps d’intégrer les tics à mes planifications d’enseignement-apprentissages réalisées dans le cadre de certains de mes cours et lors de mes stages. Alors, lorsque nous parlons du web 2.0, pour ma part, il s’agit également de diverses technologies de l’information auxquelles j’adhère plus ou moins par manque de motivation ou simplement par manque d’intérêts. Ensuite, lorsque nous parlons des possibilités d’intégrer tout ce qui est en lien avec le web 2.0 à notre pédagogie en tant qu’enseignant, j’ai encore du travail à faire.

Toutefois, même si je ne suis pas la plus grande utilisatrice du web 2.0, je suis en mesure de reconnaître les nombreuses utilités que l’on peut en faire et les bénéfices que nous pouvons en retirer autant de la part des enseignants que de celle des élèves. Dans le cadre de ma profession d’enseignante au primaire, je crois que certaines des technologies du web 2.0 s’applique plus ou moins au niveau d’âge des élèves du primaire.
Crédits image: L’image précédente est extraite du site: http://rivedroitenumerique.files.wordpress.com/2009/12/reseaux-sociaux2.jpg

Les réseaux sociaux, entre autres, sont des nouvelles technologies que j’aurais de la difficulté à mettre en pratique avec des élèves de premier et de deuxième cycle, par exemple. Je trouve qu’ils n’ont peut-être pas la maturité nécessaire pour utiliser adéquatement et intelligemment cet outil à des fins pédagogiques. Je crois qu’il me serait difficile de gérer cette application avec 28 élèves. J’aurais peur de perdre le contrôle. Je me demande également de quelle manière je pourrais amener les réseaux sociaux à travers mon enseignement. Peut-être est-ce dût à mon manque de connaissance et d’expérience à ce sujet, mais tout cela m’apparaît comme une montagne.

Or, dans le cadre du cours, j’ai appris qu’il peut être intéressant d’utiliser le blogue ou le wiki comme programme afin de rendre un processus éducatif plus interactif et stimulant pour les élèves. J’approuve cette nouvelle façon d’interagir avec les élèves de nos classes. J’aime bien le fait que l’on puisse utiliser cette ressource soit à court terme, soit à long terme. De plus, elle permet, à ceux qui l’utilisent, une grande liberté quant à son utilisation et son fonctionnement. Je crois que le blogue ou le wiki, comme beaucoup d’autres formes d’apprentissage par projet, à un effet rassembleur sur les élèves. Souvent, ils ont l’impression de « faire partie de quelque chose ». À mon avis, ce nouveau type de projet dans l’enseignement fait partie de ceux qui rejoindront le plus les élèves d’aujourd’hui puisqu’il touche davantage à leurs centres d’intérêts. Par conséquent, tout ce qui est en lien avec les technologies va probablement susciter l’attention des élèves puisqu’ils y baignent depuis leur enfance : télévision, ordinateur, téléphone, Ipod, etc. Donc, il s’agit d’une caractéristique généralement commune à tous les élèves. Les enseignants auraient avantage à intégrer ces nouvelles technologies de l’information à leur mode de fonctionnement s’ils désirent rejoindre le plus grand nombre d’élèves possible.

Malgré le fait que je trouve cette démarche très intéressante, je crois que nous devrons attendre encore avant de voir une majorité d’enseignants adopter le blogue ou le wiki comme outil de travail. Quoi qu’il en soit, je trouve cette méthode de travail complexe dans l’ensemble et très exigeante pour un enseignant, mais il reste qu’il s’agit d’une bonne idée en soit. Peut-être tenterais-je un jour l’expérience.

Par contre, certaines technologies du web 2.0 peuvent être facilement utilisées à travers l’enseignement de certaines matières. D’abord, il peut être possible d’utiliser le web 2.0 pour faire une entrée en matière qui saura capter l’attention des élèves. Dans ce domaine, je dirais que les possibilités sont infinies tout en étant variées. Pour chacune des disciplines, il est possible d’explorer avec les élèves des sites Internet qui touchent au contenu vu en classe. Aussi, il y a la possibilité de leur présenter des vidéos qui démontrent certains aspects de la matière. Enfin, je trouve qu’il est très pertinent d’utiliser ce genre d’outil puisqu’il présente le contenu de façon plus concrète et par le fait même, amène de la diversité à l’enseignement. À mon avis, il s’agit d’une méthode appropriée pour des élèves du primaire, entre autres, puisqu’elle permet une manière différente de stimuler les élèves. Je crois qu’à cet âge, il est primordial que les jeunes se voient présenter une grande variété de stimulations pertinentes par rapport à leurs apprentissages afin qu’ils ne se désintéressent pas de l’école. De ce fait, je pense qu’il est préférable que les enseignants abondent en ce sens dans l’intérêt des élèves.

De plus, il peut être intéressant d’exécuter ces recherches en direct avec les élèves à l’aide d’un canon ou encore, leur demander de faire certaines recherches eux-mêmes, chacun à leur place. De cette manière, il est possible de leur faire explorer et découvrir beaucoup de ressources disponibles sur Internet tout en demeurant dans un cadre éducatif. Également, cela fait en sorte que les élèves sont mieux informés et mieux outillés par rapport à ce qui se fait sur Internet. D’ailleurs, je trouve qu’il existe une multitude de moteur de recherche sur Internet dont on ne pourrait plus se passer maintenant comme Google, You tube, Wikipedia, etc.

Je crois que par rapport à tout ce qui entoure les moteurs recherches sur Internet, je me débrouille bien. Je pense avoir une base suffisante pour être capable de guider les élèves de façon adéquate selon les besoins. Toutefois, je suis consciente d’avoir encore des lacunes et j’y travaille.

Au cour de cette réfléxion sur le web 2.0, j’ai pris conscience que mes aptitudes à utiliser ces nouvelles technologies n’étaient pas si limitées que ça. Finalement, je réalise que j’utilise parfois certaines technologies du web 2.0. s’en m’en rendre vraiment compte. Lors de mes derniers stages, dans un groupe de première année, je me demandais comment je pourrais aborder avec eux « le réchauffement de la planète ». Je trouvais ce sujet plutôt difficile à aborder avec des enfants de sept ans sans avoir préalablement vérifié leurs connaissances antérieures relatives à ce sujet. Alors, j’ai spontanément eu comme réflexe de faire une recherche sur « You tube » afin de trouver un vidéo qui introduirait bien en image ce sujet complexe pour eux. Donc, j’ai fini par trouver une vidéo de l’expédition de Jean Lemire en Antarctique où nous sommes témoin de plusieurs constatations faites par l’équipage du Sedna IV par rapport au réchauffement climatique. Le visionnement de cet extrait vidéo a vraiment su capter leur attention et a même suscité de nombreuses questions. Donc, ici, cette expérience que j’ai vécue va me servir d’exemple quant à la façon dont je peux utiliser les tics et l’univers du web 2.0 avec des élèves de cet âge.

Également, durant mes stages, j’ai constaté le 22 avril, au matin, que nous étions le jour de la terre. Par conséquent, j’ai voulu leur parler de cette journée spéciale en leurs soulignant certains faits marquants reliés à cette journée, mais je n’avais rien de préparer à l’avance. Alors, j’ai entrepris quelques recherches sur Internet, avec « Google », entre autres. Ces recherches m’ont données énormément de résultats de plusieurs sources différentes. Donc, j’ai eu l’embarra du choix pour sélectionner les informations les plus pertinentes et signifiantes pour les élèves. Encore une fois, cette expérience me permet de constater l’extrême rapidité de ces technologies et cette accessibilité, à tous, qui nous permettait en quelques clics d’avoir accès à un nombre incalculable d’informations.

En conclusion, plus j’y réfléchis et plus je crois qu’il est possible pour moi d’y trouver mon compte, même si je ne suis pas la plus compétente en informatique. Selon moi, chacun d’entre nous peut introduire à sa façon les tics à son enseignement. Certains d’entre nous serons très à l’aise et les utiliserons abondamment, tandis que d’autres, comme moi, préférerons davantage les utiliser de façon modérée. Je crois qu’il peut être bénéfique autant pour les enseignants que pour les élèves d’apprendre à les utiliser. Donc, je pense qu’à l’avenir je m’efforcerai de réfléchir à une manière dont je pourrais exploiter certaines technologies de l’information dans le cadre de mes situations d’enseignement-apprentissage.