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Le métier serait-il en voix de disparition.

Je me demande bien, combien de personnes de la génération C ont ou auront l’intention de travailler dans le domaine qui est le meilleur de tous, c’est à dire la soudure. Un domaine où selon moi la plus grosse technologie qu’un soudeur peut bénéficier est le casque électronique. Voudront-ils passer leur journée avec ce casque sur la tête avec des bouchons dans les oreilles, à suer à grosse goutte lorsqu’il fait plus de 25 degrés, à respirer de la fumée, à couper au chalumeau, meuler et souder? Eux qui ne pensent qu’à communiquer ou jouer sur internet, qu’à s’envoyer des messages sur leur téléphone, leur ipod etc.

Feront-ils ce métier indispensable pour les alumineries, les pâtes et papiers, les moulins à scies et bien d’autres? Un métier qui demande beaucoup d’effort physique et une certaine habileté manuelle beaucoup plus que le pitonnage sur un clavier d’ordinateur ou de téléphone.

Pensent-ils à aller «bretter» dans le garage pour développer des intérêts qui pourraient les amener à être attirer vers des métiers comme la soudure ou d’autre? Je pense que non, parce qu’ils préfèrent rester assied à l’air climatisé devant leur écran d’ordinateur.

Comme ils ne seront plus attirer par la soudure qui n’est pas un métier technologique, alors est ce que ce métier existera encore dans quelques années? Et nous les enseignants à qui l’enseignerons-nous? Peut-être aux gens les plus démunies parce qu’ils n’auront pas les moyens d’avoir ces technologies pour eux.

Bonjour à tous

Bonjour à tous. Mon parcours dans le métier de soudeur-monteur a débuté en 1991 alors que je ne savais pas du tout dans quoi je voulais travailler. Mon oncle m’a alors dit qu’il s’inscrivait dans ce cours et cela ma incité à m’inscrire aussi. Depuis ce temps j’ai passé mon temps à travailler dans des moulins à scies d’un bord à l’autre de la province et d’une compagnie à l’autre pour me permettre d’accumuler de l’expérience et de développer de bonne habileté bonnes habilités pour ce métier. Après avoir passé les 13 dernières années à la même entreprise, je me suis laissé tenter par le désir de vouloir transmettre mes connaissances à d’autre c’est-à-dire l’enseignement. C’est alors que depuis février 2009 j’alterne entre l’entreprise et le CFPMM. Pour moi, heureusement je n’ai pas eu à travailler avec les TIC car je suis un anti-TIC. Ma fille, qui est l’ainée de mes trois enfants est ou veut toujours être sur l’ordinateur et je peux vous dire que c’est une guerre à presque tous les jours pour cette invention que je digère encore très mal. J’espère pour moi et mes enfants que vous allez m’aider à apprendre à contrôler cette invasion de TIC car je sais malgré tout que ce sera un plus pour moi. Je suis à 0,001 sur 10par rapport à la connaissance des TIC. Sauvez-moi.

                                                                    ALAIN DUFOUR