En tant qu’enseignante en Abattage et façonnage des bois et Voiriesforestières, je travaille avec une technologie que le Centre de formation professionnelle de Dolbeau-Mistassini possède. Ce sont des logiciels construits par SIMLOG. Ces derniers permettent aux étudiants de se familiariser et d’apprendre les fonctions des manettes de commandes.
Ainsi, lorsqu’ils arrivent pour opérer sur le terrain, ils sont plus aptes à conduire la machinerie, ils ne perdent plus de temps à se poser des questions au niveau du bon fonctionnement des commandes. Ces machineries valent des millions et ils se doivent d’être minutieux sur les commandes.
En forêt, il faut être aux aguets, car le terrain peut représenter un danger potentiel. Grâce à leur pratique, ils peuvent se concentrer aux difficultés du terrain. Donc, l’élève a développé une certaine confiance, une finesse, une dextérité en utilisant les simulateurs. Ils ont un nombre d’heures à réaliser et on n’a pas de difficultés à leur faire faire. Pour eux, ce sont des jeux vidéo. Ils ont une grande facilité à les utiliser et à évoluer à travers les interfaces.
Le centre possèdent un simulateur de pelle hydraulique, un de niveleuse, un du 6×6 pour ce qui attrait à la Voirie Forestière. Pour Abattage et Façonnage des bois, nous avons l’abatteuse multifonctionnelle et le transporteur. Ces logiciels ont plusieurs interfaces ayant différents degrés de difficultés. Donc, l’apprentissage de l’apprenant peut évoluer.
Lors des salons de la FP, j’utilise beaucoup les simulateurs et c’est un immense succès qui attirent, énormément, autant les jeunes que les vieux.
Un coup de pouce aux enseignants , côté pratique!
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Une chance que l’on a des satellites!
Je tiens à vous faire part d’une découverte qui m’a éblouie et estomaquée.
Je travaille énormément avec le GPS 60csx ou le GPS 76csx de GARMIN. J’utilise certains logiciels comme Arc Gis ou MAP Source afin de pouvoir soit transmettent des données à mon GPS, en envoyer à l’ordinateur ou fabriquer mes propres cartes qui me serviront sur le terrain. Pour ces logiciels, il faut une licence. Il existe, cependant, GOOGLE MAP qui peut être utilisé par n’importe qui, sans obligation d’achat de licence. On y retrouve une panoplie de choses intéressantes. C’est en navigant dans GOOGLE MAP que j’ai trouvé STREET VIEW. En demandant une adresse d’une bâtisse quelconque, dans ta région ou ailleurs au Québec, ce logiciel te permet de voir ce qui se retrouve à cet endroit comme si tu y étais en personne. J’ai essayé en tapant mon adresse et j’ai put voir ma maison comme si je me trouvais dans la rue en face de chez nous. Incroyable! Essayez-le, on y retrouve les instructions pour pouvoir l’utiliser adéquatement. La technologie avance vraiment vite!
Le futur et la technologie des suèdois…
Dans mon travail ,de tous les jours, je dois utiliser toutes sortes de matériel pour faire cheminer mes élèves dans leur apprentissage. Mes outils pédagogiques doivent servir à apprendre autant pour les personnes visuelles qu’auditives.
Une problématique que je rencontre souvent s’est lorsqu’il y a des nouveautés sur le terrain, je n’ai pas de référence visuelle pour montrer aux étudiants qui ont besoin de voir pour retenir. Présentement, dans mon enseignement en Aménagement de la forêt, au niveau du module: préparation de terrains et de reboisement, il y a plusieurs nouvelles machineries qui font leurs entrées sur le marché. Ces machines sont de la Suède et la compagnie qui les a mis sur le marché s’appelle [Bracke. Ce type de machineries est à l’essai depuis deux à trois ans dans la région du Lac St Jean et elles sont très appréciées jusqu’à date. Je me dois de parler de cette nouveauté qui représente le futur en foresterie lors de mon enseignement. Donc, j’ai pensé faire une recherche sur le net afin de pouvoir trouver du visuel pour appuyer mes paroles et du même coup être bénéfique aux élèves visuels. J’ai trouvé le site de Bracke où l’on a plusieurs vidéos qui montrent le fonctionnement de différents types de machineries qui sont en fonctions ici, dans notre région, en matière de préparation de terrain et de reboisement. J’y ai retrouvé le M36, le T26, la P11. J’ai utilisé ces petits films et les commentaires ont été très positifs. C’est merveilleusement filmée et donne un bon support visuel. En plus, on peut voir d’autres types de machines pour la coupe et la préparation de terrain qui ne sont pas encore exploitées au Québec mais qui ne serait tarder! On a beaucoup à apprendre de leurs pratiques!
Le contenu numérique et mon enseignement en foresterie!
Pour ma part, le contenu numérique pédagogique est un outil très intéressant et utilisable en foresterie. On y retrouve beaucoup de site à intention pédagogique qui permet à l’apprenant de développer ses capacités reliées à son apprentissage. J’ai utilisé à plusieurs reprises des contenus numériques pédagogiques pour mon enseignement dans certains modules. Que ce soit en travail sylvicole, en voirie forestière ou en aménagement de la forêt, j’y ai trouvée beaucoup de matériels pédagogiques qui m’a servit afin de réaliser des documents de travail pour certains cours. Je me suis renseignée sur des sites connus pour des informations, des définitions, pour des normes d’interventions(MRNF)ou les essences commerciales forestières. En ce qui à trait de YOUTUBE , c’est un site intéressant où l’on peut trouver beaucoup de films qui touche plusieurs matières en foresterie comme l’abattage manuel ou l’abattage mécanisé. J’y ai aussi retrouvé une panoplie de film sur la survie, le débroussaillage, le reboisement. On peut dire que peu importe ton sujet, tu risques de trouver quelques choses d’intéressants. On peut utiliser cet outil YOUTUBE afin de démontrer comment procéder. Cependant, il faut rester prudent car ce n’est pas toujours de la bonne manière donc, il faut demeurer vigilent et être sélectif dans nos choix.
Le contenu numérique est bien encré dans les habitudes des hommes et je crois que c’est une bonne chose. Mais, la prudence reste de mise. Il faut toujours valider l’information trouvée car ce n’est pas parce que c’est sur l’Internet que c’est véridique.
Finalement, le futur nous bombarde de tout les cotés de contenus numériques que ce soit en musique ou en vidéo et bien tôt en livre. Il faudra prendre le virage et s’adapter tout simplement!
La vie privée…n’existe pas dans ce monde!
Je ne pouvais imaginer un sujet si intéressant et vaste. En même tant que mon intérêt grandit, la peur s’insinue en moi. Pourquoi? Bien, je me rends compte que je suis complètement ignorante au sujet de l’identification numérique. J’ai beaucoup à rattraper!
Je ne suis qu’une goutte d’eau parmi ce monde virtuel en effervescence et qui amplifie de minutes en minutes.
J’ai débuté mes lectures sur l’identification numérique en commençant avec un texte de Denis Weiss « Testé mon identité » et quelle ne fût pas ma surprise de retrouver certains renseignements sur ma personne, mais rien d’alarmant. J’ai entrepris de me documenter le plus que je pouvais sur qu’est ce que l’identité numérique, car pour moi, cela restait vague dans mon esprit. Les textes de Philippe Martin et dece dernier est, selon moi, complet. Ce que j’ai compris, c’est que l’identité numérique n’est que le contrôle de l’image et de la réputation de soi que l’on laisse sur le net. Cependant, tu peux toujours te faire faire préjudice par d’autres comme par exemple une personne met une photo de toi et la taggue ou encore tu peux de faire voler ton identité. Les articles concernant l’identité numérique de La tribune ou de Wikipédia nous renseignent clairement, avec de court texte. Il ne faut pas oublier que c’est bien beau de savoir qui nous sommes dans le monde virtuel mais il faut savoir aussi comment se protéger de façon correcte et légale. L’écrit d’Éric Dupin « Presse-citron » nous propose 10 astuces pour se fabriquer une identité numérique décente et légale. C’est très bien expliqué, précis et clair. Facile à comprendre.
En lisant, les articles d’Aurélien Cabezon de Sécurity Vibes, la panique s’est emparée de ma personne. J’étais stupéfaite d’apprendre pourquoi que de nos jours il faut qu’on passe par plusieurs processus d’identification. Et finalement, malgré tout, on n’est pas plus à l’abri des voleurs. On peut lire qu’ils existent différentes façon de pouvoir extorquer des informations à l’insu d’une personne afin de pouvoir lui dérober de l’argent. Il y a le phishing simple, le phishing en man in the middle, le pharming ou encore le trojan. Ce sont toutes des manières d’amener la personne à dévoiler soit son code, son mot de passe ou autres afin de pouvoir se servir dans leur compte bancaire. Cependant, le site de
L’identité numérique on commence en n’en prendre conscience!C’est grandement le temps. Et tous, nous devrions être inquiet pour nous et surtout pour ceux qui sont dans l’ ignorance…En face de notre écran, on se croit à l’abri mais non, il faut bien le dire NON.
Le Web 2.0…
Le Web 2.0, que de merveilleuses découvertes que je n’aurais jamais soupçonnée sans ce cours d’initiation aux technologies.
Tous les lundis soirs, trois questions me viennent en tête. Premièrement, à savoir ce qu’Internet va me dévoiler de nouveau cette semaine, deuxièmement, qu’est ce que cela m’apportera personnellement et troisièmement en quoi puis-je appliquer ceci à mon enseignement.
Lorsque nous avons abordé le sujet du Web 2.0, mon intérêt pour Internet a grandi. Au fil des cours, j’ai pu que constater qu’il y en avait pour tous les goûts. En découvrant certains sites comme par exemple Google Rider ou Zoho, j’ai pu voir les nombreux avantages de posséder un tel outil en enseignement. Je suis enchantée du site de Zoho qui à mes yeux est fabuleux pour créer ses propres diaporamas. Il n’est pas compliqué à utiliser à comparer à certains autres logiciels. Étant une enseignante qui fait beaucoup de montage en diaporama afin de rendre mes cours plus intéressants, le Zoho est rentré dans ma vie et n’en ressortira plus. En formation professionnelle option foresterie!
La foresterie et la génération C!
La génération C, ces jeunes qui peu importe où ils se trouvent , on toujours en leur possession un cellulaire, un ITOUCH ou un Ipod sous la main. En classe ou dans un bar, on les voit pitonnant sur leur clavier. Le moyen de communication de leur génération qui selon moi n’est pas nécessairement une bonne chose. Le contact humain, l’échange entre personne est en voit de disparition. Je trouve que ces jeunes que je retrouve dans ma classe, manque de respect envers nous les enseignants. Dans ma classe, il faut toujours les ramener à l’ordre à cause de ces fameux gadgets là. Ils envoient des textos, répondent à leurs cellulaires sans se soucier de nous déranger. J’ai beau réprimander, cela rentre dans une oreille et ressort par l’autre. Ils pourraient prendre la peine de mettre ces derniers sous silence. Rien n’est vraiment grave avec eux, un échec à un examen ,pas grave, il y a la reprise. Souvent, je me suis faite demander par eux, sans avoir commencé le test, quand était la date de reprise. La théorie, ils trouvent ça plate, peu importe qu’on utilise des TIC comme power point. Les TIC les motivent bien plus.Quand, je veux les faire participer aux discussions de classe, il faut que j’aille continuellement les chercher.Dans mon domaine, certains DEP attirent plus de jeunes de la génération C que d’autres. Le DEP Abattage et façonnage des bois ou Voirie forestière sont deux cours où l’on retrouve un pourcentage élevé de jeunes de 17-24 ans. Pourquoi pensez-vous? Premièrement, parce que les TIC sont beaucoup plus présents qu’en Travail sylvicole et Aménagement de la forêt. Aves les simulateurs que l’école possèdent, les jeunes peuvent se pratiquer plusieurs heures afin d’être habitué et à l’aise lorsqu’ils prendront possession d’une vrai machine. Les ordinateurs et les GPS incorporés au tableau de bors sont très attrayants. Ensuite, parce que c’est moins forçant, moins physique et moins demandant pour la mémoire de faire marcher une machine avec des manettes, ce qui se rapproche de leurs jeux vidéos. En aménagement de la forêt, on marche beaucoup et il faut se rappeler de bien des choses car il y a plusieurs branches reliées au métier. Donc, on y retrouve de 20-30% de la génération C.
Je pense qu’ils sont accros aux TIC et sans cela, ils se sentent désemparés,désarçonnés. Un exemple que j’ai vécu; on est parti faire un travail pour une semaine dans un camp en forêt.Quel ne fût pas leur panique, lorsqu’ils se sont rendus compte que rien de leurs gadgets ne marchaient. Ça boudaient ,ils trouvaient que cela n’avaient pas de bon sens.
C’est évident, que dans le futur, il va falloir s’acclimater car ils sont la relève mais il faut trouver un juste milieu entre les nouvelles technologies et les anciennes méthodes de travail. La technologie c’est bien beau mais ça des faiblesses aussi.
Un jour, j’ai démontré aux élèves, que oui c’est super jusqu’au jour où ça te laisse tomber, au mauvais moment. Je m’explique; mes élèves et moi nous devions délimiter un bloc de coupe pour une compagnie et ça pressait car les abatteuses allaient arriver bientôt. Je laisse une première équipe partir à leur point de départ et je pars avec l’autre. Je reviens une heure plus tard voir où ils en sont, qu’elle n’est pas ma surprise de les voir assis à rien faire; la précision du GPS n’est pas bonne. Pas le temps de perdre du temps, alors je leur ai montré la bonne vieille méthode avec lesquelle j’ai toujours travaillé avant l’arrivé du GPS c’est à dire une carte topographique,un topophil et ma boussole.
Donc, tout cela pour dire qu’il faut savoir les anciennes et les nouvelles façons de faire. On ne sait jamais. En démontrant le bien fondé des choses, la génération C vont se rendre compte qu’il faut qu’il garde l’esprit ouvert aux vieilles antiquités de la génération BBM,X, et Y.
Faire chacun son bout de chemin, v’là une réussite assurée!
La forêt, c’est ma vie!
Bonjour à tous, je me présente Cindy Fortin, enseignante en foresterie, au CFP de Dolbeau-Mistassini. J’évolue dans le milieu forestier depuis 15 ans maintenant et je suis présentement dans ma septième année d’enseignement. Avec l’expérience acquise au fil du temps et que j’acquiert encore car je travaille toujours en forêt à temps partiel, j’enseigne en abattage et façonnage des bois,en voirie forestière, en travail sylvicole et en aménagement de la forêt . Cependant, ma spécialité est l’aménagement de la forêt. J’enseigne comment s’orienter en forêt, les plantes,les types d’inventaires, les types de traitements sylvicoles, le RNI,la construction de chemin, les feux de forêt, l’abattage manuel,le reboisement et bien d’autres. Un jour, ma mère m’a dite que lorsque j’étais jeune je passais mes journées dans le sous-bois à l’arrière de chez moi, à me promener,à monter dans les arbres, à regarder les plantes… J’aimais mieux aller dehors, en forêt que jouer à la barbie avec ma soeur. J’ai toujours aimé le silence qu’on y retrouve, voir la nature évoluer, voir les bêtes sauvages, voir les paysages où l’homme n’a pas encore passé.Donc, on peut dire que mon amour pour la forêt à débuter ça fait longtemps. Tout ce qui touche de près ou de loin à la foresterie viens me chercher et c’est donc pour cela que dès que j’ai pu, je suis parti faire mon cours en conservation de la faune et par la suite aménagement de la forêt. Si, je remonte il y a quinze ans, jamais je n’aurais pensée devenir un jour enseignante et faire un bacc. J’ai débuté mon bacc. en septembre 2004 et j’ai un peu plus que la moitié de faîtes. Pour moi, c’est un défi que je trouve très enrichissant (et demandant) car cela me permet de parfaire mes connaissances ce qui est bénéfiques pour mes élèves. J’aime le métier d’enseignement en foresterie car on fait de la classe et du terrain. On met en pratique ce qu’on a vu en théorie. Finalement, la forêt c’est une passion, une vocation pour moi! En foresterie, la technologie a beaucoup évoluée depuis quinze ans. On parle de GPS terrain, GPS dans les machines forestières, de plusieurs types de Forester pour la hauteur des arbres, de logiciel d’ordinateur pour faciliter le travail terrain comme Arc Gis ou Arc View… Pour ma part, je dirais qu’au niveau forestier je me débrouille très très bien mais au niveau des logiciels comme excell ou power point et bien c’est moyen vu que j’ai suivi de petites formations offertes pas mon employeur. L’internet est la technologie où je suis le moins à l’aise mais, je suis quand même capable de l’utiliser.