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Quels sont les avantages de l’utilisation d’Internet en 2010 ? billet #8

Pour bien des raisons, nous serions fous de vouloir nous priver d’internet en 2010. Nous vivons dans une société où le temps qu’on accorde à notre travail prédomine sur celui que nous accordons à nos loisirs. Comme nous avons tous accès à Internet, il nous est facile d’y faire nos achats, lire nos nouvelles (journaux), faire nos transactions bancaires et entre en contact avec nos amis et ce, sans avoir à quitter la douceur de notre foyer.
On peut pratiquement tout faire par Internet, que ce soit trouver des recettes de bombes, consommer de la pornographie (pas de lien s.v.p.), usurper une identité et j’en passe. En fait, tout dépend de qui l’utilise n’est-ce pas ? À mon sens, ce sont-là certains des mauvais côtés d’Internet. Voyons voir si j’en trouve d’autres… Prenons par exemple si je fais mes achats sur le Web, est-ce bon pour l’économie locale de ma région ? Si de plus en plus de gens lisent leur journal sur le Web, qu’advient-il alors des maisons d’édition et des papetières qui produisent le papier ? Et si je télécharge la musique et les chansons que j’aime sur le Web, les artistes en souffrent-ils ?
Ce sont-là bien des questions auxquelles il nous faut continuer de réfléchir. Chaque nouveauté que nous apporte Internet arrive avec son lot de conséquences. Nous devons toutefois en tant que citoyens et consommateurs rester conscients et conséquents face au monde qui nous entoure.

Ma découverte sur internet, billet #7

Ma découverte sur internet

Nous voici donc rendus à la fin de ce cours dans lequel nous avons appris à nous familiariser avec Internet.
En faisant quelques recherches pour la composition de ce billet, j’ai découvert un outil qui explique, décortique et nous ramène Internet à ça plus simple expression : Internet pour les nuls.
En fait, ça résume une partie de la matière que nous avons pu observer dans ce cours et cela a répondu aux questions qui me trottaient dans la tête depuis longtemps. C’est un guide que j’aurais aimé connaître avant, il y a bien longtemps.

L’importance de la technologie dans le métier de soudeur, billet #6

À la base manuel, le métier de soudeur est en constante évolution. Le développement rapide des nouvelles technologies nous amène à vouloir nous perfectionner.
Grâce à Internet, nous avons accès plus facilement et rapidement aux démonstrations de ces nouveaux procédés. Prenons par exemple le soudage avec tête orbitale (au tig) qui est un de ces procédés récents qu’il nous est malheureusement impossible de démontrer en classe par manque d’équipements (moyens financiers).
Cependant, comme nous devons présenter à nos étudiants les nouvelles technologies, certains sites comme (polysoude)nous sont, à ce point, d’un grand secours.
Internet nous permet de rester à l’affût des nouveautés de notre métier sans toutefois nous permettre d’approfondir nos connaissances. Gardons à l’esprit que le métier de soudeur est un métier manuel et qu’il faut le mettre en pratique pour développer au maximum nos habiletés.

Contenu numérique pédagogique billet # 5

Peut-on facilement retrouver des contenus numériques sur le Web ? Moi j’enseigne en soudage-montage et après quelques recherches, je me suis rendu compte que oui. De plus, on y retrouve des précisions et des démonstrations sur de nouveaux procédés plus rapidement que par les maisons d’éditions traditionnelles qui nous fournissent les volumes pour l’enseignement.

Nous possédons beaucoup de matériel et d’outillage dans nos ateliers. Nous ne pouvons toutefois pas procéder à l’application de toutes les techniques de soudage. C’est ici que le Web intervient afin de pouvoir observer des techniques comme « soudage par robotique au GTAW », « amorçage de l’arc électrique par haute fréquence », « coupage au laser », etc. Comme certains de ces procédés sont des nouveautés dans le domaine du soudage et que nos centres ne peuvent se procurer ces technologies (très couteuses), on peut tout de même les aborder lors de nos cours théoriques par des démonstrations vidéo repêchés sur le Web dans des sites comme celui de l’Institut de soudage du Québec (normes et applications) et Youtube (vidéo).

Tous les sites que j’ai visités à ce sujet sont gratuits. Par contre, certains, par exemple celui de l’Institut de soudage du Québec, demande que l’on s’inscrive pour recevoir des informations. Cependant, en visitant les sites des fabriquants de produits de soudage (Miller ; Sodel), je me suis rendu compte qu’on ne pouvait utiliser leur contenu à des fins pédagogiques. En effet, on y retrouve beaucoup plus de publicités et promotions que d’informations pertinente à l’enseignement.

Ce qui prouve qu’on ne peut utiliser tous les contenus numériques sur le Web à des fins pédagogiques. On doit vérifier nos sources. Selon moi, on doit vérifier la validité de ces contenus afin de prouver leur pertinence au niveau pédagogique. Donc à nous d’en juger, après tout, on connaît notre métier !

Pour ce qui est de l’intégration de ces contenus lors de ma pratique, il serait possible de les aborder à l’aide de démonstrations vidéo prises sur le Web à l’intérieur de la portion théorique de la formation en soudage. Il m’apparaît facile d’intégrer ces nouvelles informations lors de l’enseignement de chacun des procédés.

J’ai bien aimé faire cette recherche, j’y ai découvert plusieurs renseignements utiles et intéressants à partager avec mes étudiants.

Mon identité numérique, billet # 4

Dès notre plus tendre enfance, au début de notre vie, nous développons notre propre identité. Plusieurs facteurs l’affectent, l’environnement dans lequel on grandit, la façon dont nous sommes éduqués, notre tempérament, etc. C’est ce qui permet à notre entourage de nous reconnaître en tant qu’individu, ce qui fait de nous des êtres humains à part entière.

Nous possédons aussi notre identité légale au sens de la loi. Elle nous est attribuée au départ avec l’acte de naissance, ensuite s’ensuivent les autres documents tels la carte d’assurance maladie, code permanent au Ministère de l’éducation, permis de conduire, etc. Avec autant de preuves, pas de problème d’identification! Ça reste à voir…

Depuis quelques années, suite à l’avènement d’Internet, la prolifération des blogs et wikis, la multiplication des réseaux sociaux et l’explosion du trafic sur les plateformes d’échanges (cavazza.net), nous assistons à une toute nouvelle forme d’identité, l’identité numérique. Elle est composée des données formelles et informelles de l’individu, de tout ce qu’il partage sur ces divers réseaux (coordonnées, certificats, photos, etc.). C’est ce qui compose l’ADN numérique. Nous devons donc apprendre à gérer cette nouvelle forme d’identité de façon sécuritaire. La gestion de son identité numérique devrait commencer au berceau selon certains experts, car sur le Web, tout devient public. Il existe quelques trucs simples qui peuvent nous aider à contrôler notre image sur le Web.

Cette recherche m’a permis de prendre conscience de l’ampleur et de l’impact des réseaux sociaux d’Internet. Je crois qu’il faut rester vigilant en ne divulguant pas d’informations trop personnelles et en respectant quelques règles de base afin de pouvoir continuer d’utiliser ces réseaux sans toutefois nuire à mon identité numérique.

Ma perception du WEB 2.0 billet #3

Présentement j’ai l’impression qu’en formation professionnel le Web 2.0 n’a pas encore sa taillé sa place. Premièrement, les directions des centres de formation professionnel n’ont que peu d’argent à mettre dans l’achat d’ordinateurs car l’étudiant inscrit en soudage-montage (métier manuel), ne se servirais seulement du Web 2.0 qu’à un faible pourcentage au cours de sa formation de 1800 heures.

Une partie de notre clientèle (élèves) provient de milieux difficiles (drogues, problèmes de consommation, etc.) et préfèrent se procurer leur dose de drogue ou d’alcool plutôt que d’investir leur argent dans l’achat d’un ordinateur, alors on part de loin…

Quand on les places devant un ordinateur, ils ont tendance à aller clavarder, jouer à des jeux en ligne etc., ce qui nécessite beaucoup de surveillance de la part de l’enseignant (ils agissent comme des enfants). Même nous qui sommes inscrits en formation universitaire, avons tendance à faire de même (avoir des écarts de conduite) alors imaginez un étudiant avec un trouble d’attention…

C’est pour cette raison que les ordinateurs ne sont pas à notre porté. Donc pas d’ordis dans nos salles de cours ni même de cellulaires, Ipods et autres objets technologiques de ce genre qui pourrait déconcentrer l’étudiant.

Peut-être que certains me perçoivent comme un dinosaure mais je ne vois pas encore la pertinence du Web 2.0 en formation professionnelle. Ceci dit, je suis bien content de voir que cet outil existe et à quoi il sert. Dans beaucoup de métiers, il est certain qu’il occupe une grande place.

Dans le cadre du cours 3TLE108, j’ai découvert que le site Twitter est un très bon exemple de Web 2.0 et qu’il peut être très intéressant pour le monde de l’éducation. Je me suis même inscrit sur le site Face book afin de me familiariser avec le web.

Je constate qu’il est très intéressant de voir tout ce qu’il y a comme outils de travail sur internet. On peut y fabriquer sa propre page web grâce à des sites comme Zoho, écrire des pages de notes communes avec Etherpad, avoir accès aux documents des meilleures encyclopédies toujours à jour comme Wikipédia, avoir des outils de communication qui permettent de clavarder avec de nouveaux amis à des kilomètres de chez-soi comme Face book .

Génération « C » billet #2

J’enseigne le soudage-montage depuis quatre (4) ans en formation professionnelle. Parmi mes élèves, on distingue les générations suivantes : les baby boomers ; les X ; les Y et les C. Ces derniers ne sont pas si présents que ça, étant donné que mon groupe compte seulement (6) « C » et surtout que je ne suis pas certain s’ils sont les meilleurs représentants de leur génération. La soudure est un métier manuel et ce ne sont peut-être pas les plus accros aux TIC. Oui ils ont leurs cellulaires, ipod et leur  »Face book », mais moi aussi j’ai un cellulaire, cela fait-il de moi un « C ».

Les jeunes on bien sûr plus de facilité à travailler avec la technologie mais il y a seulement 1 ou 2 modules tout ou plus où ils sont légèrement en avantage. Avec autant de différence d’âge entre les étudiants, il faut surtout diversifier notre enseignement. Doit-on se concentrer sur les TIC ? Je n’en suis pas certain.

Je trouve drôle que certaines personnes croient que les « C » utilisent un peu trop l’Internet. Les jeunes veulent de la vitesse, il faut que tout soit rapide, communication, calculatrice, gadget, etc. Et maintenant que les générations précédentes ont donné les meilleurs outils, Internet à l’échelle mondiale par exemple, certains voudraient qu’ils retournent aux anciennes méthodes de communication juste pour ne pas oublier comment fonctionne le télégraphe. Je sais que c’est un peu exagéré, mais moi j’utilise une perceuse à batterie parce que c’est plus pratique qu’une perceuse sur 110 volts. La génération « C » l’a très bien comprit, c’est une génération de facilité qui emprunte toujours le chemin le plus court et je trouve ça bien correct.

Avant, ils utilisaient beaucoup le téléphone pour ce parler, ils discutaient à une personne et tout allait bien. Aujourd’hui les jeunes utilisent Face Book, MSN ou je ne sais quoi, mais ils communiquent avec des dizaines de personnes en même temps. Peut-être se rencontrent-ils moins entre eux, mais ils communiquent comme jamais d’autres générations l’ont fait auparavant.

Pour ma part, je suis encore mieux avec le téléphone, je n’utilise pas l’ordinateur outre pour mon travail et l’université et ca me suffit. Ces la deuxième fois que je fais le même travail à cause de problèmes avec le site Dotclear alors… mais je peu tout de même comprendre les jeunes d’aujourd’hui.

Présentation de moi BILLET # 1

Bonjour à tous,
Je suis enseignant, en soudage-montage, depuis 4 ans déjà. Pour enseigner en formation professionnel il nous faut bien sur de l’expérience. J’ai travaillé pendant 7 années dans différentes entreprises de la région comme soudeur-monteur, soudeur haute-pression et superviseur en soudage.

Je me suis inscrit à la formation de soudage-montage du CFP Dolbeau-Mistassini en 1998. À la fin de ma formation, j’ai vite trouvé du travail dans ma région. Comme l’entreprise où je travaillais avait besoin d’un soudeur spécialisé dans la haute-pression, j’ai pris la décision de m’inscrire à la spécialisation en 2004. Par la suite, en 2005, j’ai obtenu mon certificat de superviseur en soudage déservi par la bureau Canadien en soudage (CWB).

Toutes ces formaitons m’ont grandement facilité la tâche lorsque j’ai appliqué pour devenir enseignant. Je considère le métier d’enseignant passionnant, on y côtoie toutes sortes de personnalités. Mon défi est d’allumer la flame dans l’esprit de ces personnes, de leur donné le goût et la passion qui m’anime dans l’exercice de ce dernier.

Pour ce qui est des »TIC », mon expérience personnel se limite à mon cours de base en informatique du secondaire. J’évalue mes connaîssances en la matière à environ 4/10. Je ne suis pas adepte des sites internet du genre « Face book » ou « MSN ». Dison que de toute façon, ça ne manque pas à mon existance!! Je préfère m’occuper à travailler dans mon garage plutôt que de perdre mon temps à l’ordinateur.