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Ma fracture numérique

Au départ, lorsque j’exerçais mon métier de soudeur, je ne ressentais pas le besoin d’utiliser le Web ou d’autres technologies autant au travail qu’à la maison. Lors de mon retour aux études en Technologie de la transformation de l’aluminium, au Hotmail, ce qui fut ma première vraie intrusion sur la toile pour autre chose que You tube.

Depuis ce temps, j’utilise de plus en plus l’ordinateur pour effectuer des tâches pour mon travail d’enseignant en formation professionnelle ou d’étudiant universitaire que je l’utilise à des fins personnelles à la maison. Pour ce qui de mon travail au Xmind, recherches le prouvent, le Web permet une accessibilité sans discrimination à l’information et est actuellement un des moteurs économiques des sociétés prospères.

Des nouvelles approches à développer.

Les nouvelles technologies de communication et les nouveaux outils informatiques (mini-portable, téléphone intelligent et autres) ont engendré et engendreront encore de grandes modifications des méthodes de travail en industrie, ce qui modifiera inévitablement l’enseignement des divers métiers. Mais pour l’instant, les changements sont timides et peu nombreux pour ce qui est de l’enseignement d’un métier manuel.

L’arriver et le perfectionnement des technologies informatiques portatives ont permis à l’industrie d’intégrer plusieurs outils qui ont permis de gagner du temps et de gagner en productivité. Voici un bon exemple pour ce qui est du suivie de procédé en soudage. Ce logiciel organise toute l’information nécessaire pour effectuer le suivi de fabrication d’une pièce soudée.

Et lorsque les minis portables seront plus durables et performants, cette information sera accessible autant par le personnel de l’atelier que celui du bureau. Comme nous en enseignement, avec un portable et de bons logiciels, nous pourrions prendre les présences, communiquer avec les absents en plus d’avoir une source d’information immense pour répondre aux questions ou pour les diriger vers la réponse. Nous pourrions même effectuer des quiz surprise à n’importe quel moment. Et il faudrait qu’ils y répondent dans un temps limites en disposant d’une sorte de bibliothèque numérique qu’ils consulteraient sur leur unité portable.

En parlant de communication à distance, les outils mentionnés précédâmes seraient aussi utiles en enseignement dans la mesure où les élèves auraient tous accès à cette technologie. Lorsque l’on a parlé de la génération « C » , nous avons pu constater que la majorité était « branchée » mais qu’il en restera toujours un lot retissant envers les technologies. Et même que pour nombre d’entre eux, ils n’ont pas les moyens financiers d’y accéder. C’est pour cela que je crois que les centres de formation n’auront guère le chois que d’investir dans les nouvelles technologies pour offrir une chance égale d’apprendre avec les meilleurs outils possible.

Pour terminer, je vais parler de l’après formation, une autre application de la communication à distance. À la fin du DEP en soudage, les étudiants font un stage. Durant le déroulement du stage, l’enseignant doit appeler ou encore rendre visite à l’étudiant sur les lieux du stage pour faire le suivi. Avec tout ce qui existe on pourrait sûrement améliorer la méthode de suivi et même le support que l’enseignant peut offrir au stagiaire et à l’entreprise l’accueillant. Par exemple, il serait possible et facile d’avoir un suivi quotidien par son stagiaire et son superviseur de stage sous forme de questionnaire en ligne en utilisant par exemple le logiciel Netquiz pro ou simplement de guider le stagiaire vers la piste de solution.

Autant de possibilité que notre imagination.

Encore des « textos »

Comme je le disais en prélude, je suis convaincue que les messages texte ou « texto » sont un moyen de communication extraordinaire, car ils permettent une liaison asynchrone efficace. De plus, avec les nouvelles technologies cellulaires, la puissance des appareils et même leurs styles sont au rendez- vous pour être des plus branché. De là, la popularité et l’expansion fulgurante de ce médium.

Malgré cela, tout comme je suis convaincu des avantages, je suis de plus en plus conscient des inconvénients que cela pose dans la vie de tous les jours.

En enseignement général, les élèves « textent » en classe durant la théorie. Ce qui malheureusement, ne leur permet pas d’assimiler le maximum d’information transmise par l’enseignant. Cet article de Cyberpresse est très intéressant car il démontre bien l’utilisation abusive de la messagerie texte en classe.

En enseignement pratique, comme en formation professionnelle, le problème que cela pose se traduit par une perte de temps en atelier. Mais, il ne faut pas oublier que, ce n’est qu’une minorité des utilisateurs de la messagerie texte qui démontre un comportement non adéquat.

Pour terminer, on pourrait aussi rappeler les dangers réels de la messagerie texte. Voici une publicité très explicite. Pas besoin d’en dire plus.

Inondé de contenu numérique

Les contenues numériques sont très variés et aussi en très grandes quantités sur le Web.

Pour ce qui est de la soudure, les contenues que j’ai trouvés sont des bases de données, des sites d’association en soudage ou encore des sites offrant des vidéos sur le sujet. Comme Bureau Canadien soudage (CWB).

Malgré tout, je crois que le contenues numérique que les étudiants utiliseront le plus seront des contenus facile à trouver, facile à consulter et facile à comprendre. Comme on dit, une image vaux milles mots. Donc les contenus sous forme de vidéo seront assurément les plus populaires, en contre partie, ils sont aussi les références les moins fiable selon la source du vidéo. Sur You Tube, nous devons garder une certaine vigilance car n’importe qui diffuse et personne ne valide le contenu. Ce qui est différent des vidéos présentés dans des sites de référence reconnue comme le site de Soudage Québec. En plus d’être fiable, ils sont aussi bien conçues et facile à consulter.

Assez parlé des différents contenues numériques, parlons maintenant de la façon d’on nous pouvons les utiliser.

Après la lecture du texte de M. Denis Lamontagne et de mes recherches sur Internet, je me suis imaginé sous forme de diverses étapes une méthode pour arriver à intégrer des contenues numériques à notre enseignement.

En voici les grandes lignes :

1-Recherche du contenue sur le Web.

2-Vérifier la pertinence du contenue.

3-Joindre au contenue une intention pédagogique ou au contraire, joindre le contenue à l’intention pédagogique pour qu’il devienne un objet d’apprentissage.

4-Intégrer l’objet d’apprentissage au cours.

5-Évaluer sa pertinence après la situation d’apprentissage.

En conclusion, pour l’instant je vais continuer à utiliser le Web pour certaines recherches tout en intégrant lentement certains contenues numériques gratuits, facile d’accès et facile d’utilisation pour la clientèle type de notre centre, tel que vidéo et site de référence en soudage.

Au diable la vie privée sur le Web

Difficile d’y répondre.

Deux vidéos (Vidéo 1, Vidéo 2) trouvées sur identité numérique sur le Web. Par contre, je le vois sous un oeil différent. Avant mes recherches sur le sujet, je me disais que le mieux était de laisser le moins de trace possible sur le Web.

Maintenant, en sachant comment les employeurs et d’autres personnes recherchant de l’information sur nous sur le Web peuvent s’y prendre pour définir un profil et comment ils donnent de l’importance à ce profil, je crois qu’il est essentiel d’avoir un profil sur Internet.

Enfin, je me réveille et je vois l’importance de me faire un profil Web qui correspond à ce que je suis et à ce que je veux que l’on voit de ma vie sur Internet tout en surveillant les contenus publiés à mon sujet. Avec ce cours, je commence tranquillement à m’exposer sur le Web à l’aide de

Découvrir le Web 2.0

Dans le cadre de l’exercice de notre métier d’enseignant, il existe de nombreux outils du Web 2.0 qui m’étaient alors inconnus. Plus le cours avance, plus le Web m’est démystifié et plus les applications pédagogiques se présentent à moi. Tout en étant encore timide face aux diverses technologies, je peux m’imaginer utiliser Hotmail et bien d’autres sites permettant la communication pour informer mes étudiants de certains changements de dernières minutes ou pour avoir leur avis et échanger au besoin sur les sujets présentés lors d’un cours.

Mais ceci n’est selon moi qu’un commencement. Ce qui serait intéressant, ce serait d’avoir un site Internet officiel pour communiquer et informer. Il contiendrait le matériel didactique nécessaire pour la formation en soudage-montage et des liens vers d’autres sites intéressants en soudage. Ce qui pourrait servir de référence autant aux enseignants qu’aux étudiants. Pour réaliser ce projet, nous aurions déjà la possibilité de le faire en utilisant des logiciels que l’on retrouve gratuitement sur le Web, tel que Zoho pour monter sa page web ou même, un site semblable à

Les « C » en FP

Cette question est dans l’esprit de tout enseignant en formation professionnelle. Et sur plusieurs formes ce questionnement se pose. Comment les motiver? Comment les intéresser à la formation en soudage-montage? Comment et quand intégrer les TIC à notre enseignement?

De plus en plus cette génération remplit les bancs de nos classes, malgré que celles-ci restent relativement hétérogènes autant par l’âge des candidats que par leur capacités d’utiliser les tics. Pour ma part je ne suis pas attiré par les nouvelles technologies, mais je suis quand même un utilisateur de certaines applications de l’informatique. Même que, l’autre fois, j’ai développé un lien particulier avec des étudiants qui suivaient la même émission web que moi.

Cependant, les « C » comme on les nomme, sont pour la plupart de grands utilisateurs de ces technologies que sont les lecteurs MP3, les Ipod, les messages texte sur les cellulaires et autres, comme le démontre un rapport du cefroi. Lorsqu’Ils les utilisent en atelier et même parfois en classe, c’est à ce moment-là que ça devient problématique, car ils sont déconcentrés de leur « objectif » de réussite scolaire. J’aurais le gout d’apprendre comment leur envoyer des messages textes pour leur donner de l’information par rapport aux cours. De cette manière, je serais sûre qu’il là lise.

Ce qui serait intéressant, se serait de trouver des références Web de tous les sujets vus au cours du programme de soudage montage pour ensuite guider les étudiants dans leurs apprentissages en utilisant les TIC comme outils de référence. Mais malheureusement, plus de la moitié des étudiants en soudage n’ont aucune aptitude avec l’informatique. Ce qui rendrait la tâche de l’enseignant encore plus complexe.

En conclusion, lorsque dans plusieurs années les étudiants en FP seront tous habitués à l’informatique, nous pourrons modifier notre enseignement pour travailler de façon régulière avec ces technologies de l’information et de communication.

Présentation

Bonjours, Je me nomme Éric Plourde, j’enseigne depuis le mois d’août 2008 au CFPMM en formation professionnelle pour l’option soudage-montage. J’ai plus de huit ans d’expérience dans l’exercice du métier de soudeur où l’informatique n’était aucunement utilisée dans les tâches courantes. Comme vous pouvez le constater, je ne suis pas naturellement attiré par les technologies informatiques. Cependant, de nos jours, j’ai l’impression que si tu n’es pas inscrit sur internet (Face book, MSN, et autres), tu n’existes pas. Tout comme à l’université. Alors, je suis content de l’orientation de ce cours, car il va me familiariser avec les TIC utilisés dans le milieu de l’enseignement. Se qui me permettra de les intégrés dans ma pratique. Je m’évalue à 3 sur 10 car j’utilise beaucoup les TIC dans la planification, mais très peu dans la pratique.