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La rapidité de se mettre à jour

La rapidité de se mettre à jour

Depuis le début du cours sur les nouvelles technologies et communication, j’ai beaucoup appris de nouvelles choses. Que ce soit pour les sites webs, les réseaux sociaux, Facebook, twitter ou youtube. Au départ j’étais retissant mais j’ai trouvé le cours très bénéfique à plusieurs niveaux.


Ce fut un cours intéressant et j’ai vu le positif sur les «TIC››. Je pense que nous n’avons pas le choix, la technologie est de plus en plus présente dans nos vies et avance très rapidement, que ce soit pour enseigner ou pour un élève on n’a besoin des réseaux sociaux. La force de facebook est le nombre croissant d’inscrits, il est devenu le lieu où il faut être et facebook est le nombre de possibilités avec les autres membres. On peut s’en servir pour vendre ou pour se trouver un emploi.

Cependant, je pense qu’avant de pouvoir utiliser tous les << TIC >>, il faut aller s’enrichir de ceux qui sont profitable pour nous, essayer de voir les nouveautés dans nos cours. .

Avoir suivi ce cours m’a permis d’ouvrir les yeux et que l’on peut travailler avec de très bons sites ou des programmes qui peuvent nous être très utiles dans la vie de tous les jours. Ce cours m’a permis d’apprendre les forces et les faiblesses de chaque nouvel apprentissage, mais ce n’est pas toujours facile de suivre un cours sur la technologie parce-que ce n’est pas tout le monde qui est au même niveau d’apprentissage.

Les alternatives sont vraiment grandes, on peut échanger sur facebook, ce qui je crois est très positif pour bien des raisons, avoir des contacts avec nos amis, et surtout voir les dernières actualités de nos proches. Par contre, le coté négatif de Facebook est que c’est rendu trop accessible pour tout le monde. Par exemple, une photo peut tout simplement briser une vie. Ce que je trouve dommage aussi c’est que les jeunes et même les adultes en disent peut-être trop sur leurs informations personnelles. Selon moi, je crois qu’il faut être très prudent lorsque l’on se sert de ce réseau social.
Je me rends compte d’ailleurs que le phénomène des réseaux sociaux est généralisé. Je pense que les jeunes n’utilisent pas la technologie de la même façon. Les garçons utilisent les ordinateurs pour jouer à des jeux, tandis que les filles s’en servent pour parler avec leurs amies et se tenir au courant de tout ce qui se passe dans leurs écoles. De plus, plusieurs jeunes s’en servent pour se faire des amis et être populaire, ou pour faire comme tout le monde.

J’ai aussi remarqué que plusieurs jeunes se servent de facebook pour intimider. Il est plus facile de le faire par internet que de lui dire ce qu’il pense de lui ou elle en face, ce qui peut nuire aussi à certains jeunes. Voilà pourquoi nous voyons plusieurs cas de suicides. On peut briser une vie, c’est pour cette raison qu’il faut aviser nos étudiants ou nos propres enfants de tous les dangers lors de l’utilisation des sites webs, car nous laissons des traces partout quand on les utilises. Les causes de l’intimidation selon les jeunes.

On est vu par des milliers de personnes et il faut faire attention aux informations que l’on véhicule.

Il y à des choses qui sont vraiment magnifiques, par exemple, plusieurs commerces se servent de réseaux sociaux pour faire connaître leur commerce et offrir des coupons rabais.

J’ai lu dans un article sur le web : que le nombre augmente très rapidement et que l’âge le plus vu sur le net est entre 25 et 35 ans.

Au départ, je ne fessais pas partie de facebook mais j’ai remarqué que c’est un site idéal, avec de nombreuses possibilités qui en font de lui un site à découvrir. Les sites webs nous aident énormément que se soit pour nos travaux à l’université ou pour la préparation de nos cours. En tant qu’enseignant, la recherche est de plus en plus facile parce que l’on est capable d’aller chercher plusieurs renseignements.

Je crois que cela peut aider nos étudiants, et ceux qui ont des difficultés voila pourquoi ils ont un effet bénéfique «communication et de développer des habiletés».
Le tableau interactif est un bon élément pour faire participer les jeunes.
Je trouve que tout est possible et que l’on peut apprendre à travailler avec toutes ces nouvelles technologies. De prendre un cours sur le sujet est un bon départ pour nous les faires connaître et de pouvoir les incorporer à nos formations si cela est possible.
J’ai remarqué aussi plusieurs personnes qui magasinent sur le net mais moi je ne suis pas très à l’aise, donner mon numéro de carte de crédit et en plus j’ai eu une mauvaise expérience.
Alors nous n’avons pas le choix de continuer à grandir avec toute cette technologie qui ne cesse de croître et toutes ces choses sont à portée de nos mains. Mais elle est nécessaire si on veut toujours être dans le coup que se soit au travail ou à la maison.
Lors du dernier cours nous avons parlé du code QR j’ai trouvé ça très intéressant ces la que l’on voit que la technologie est très utile on peut entrer plusieurs informations grâce à ce code.
Je ne connaissais pas non plus le web 2.0 ou l’on peut rester en contact et de communiquer facilement. Malgré que je ne le connaissais pas j’ai su que c’étais une nouvelle version de l’internet et plus simple ne nécessitant pas de grande connaissances techniques, ni information pour les utilisateurs.

Je voudrais dire que pour terminer j’ai vraiment apprécié ce cours et j’ai appris de nouvelles choses et que j’en avais beaucoup à apprendre, mais je crois que nous en aurons toujours plus à apprendre sur les TIC. Il faut toujours être à la page et continuer à apprendre.

Ce billet à été crée dans le respect du code d’éthique du blogueur et en suivant la procédure de rédaction.
Étu16

Avec le temps, les tic

L’informatique, n’est naturellement pas proche de moi mais avec le temps je m’en suis rapproché. Mon parcours m’y a obligé si je voulais rester compétent sur le marché du travail. Je suis dans le secteur de l’équipement motorisé depuis 27 ans. L’arrivée des autos avec les systèmes ordinés ont permis de faire évoluer rapidement le transport, système Abs, coussins gonflables, traction contröle, anti-dérapage. Pour la réparation des systèmes complexes nous avons besoin d’un système informatique pour la recherche exemple: shop-key, all data, tracteur and trailer pour aller chercher les informations nécessaires pour la réparation et les spécifications du manufacturier. Au niveau de l’enseignement je me suis servi de power point, world, excel. Mon but est d’acquérir le plus de connaissances possibles qui m’aideront à enseigner à notre nouvelle clientèle qui ont une facilité à se servir de plusieurs outils informatiques.

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Les TIC dans l’enseignement

L’enseignement, de nos jours, a beaucoup évolué. Il fut un temps que chaque enseignant donnait des cours magistraux, les élèves étaient en rang d’ognon et ils travaillaient plus souvent qu’autrement individuellement. Avec le temps, certains ont compris l’importance de mettre les enfants dans la pratique plutôt que juste faire de la théorie. Les élèves apprennent tous différemment et à leur rythme. Le simple fait de les impliquer davantage semble plus motivant par l’apprentissage scolaire. Dans un passé rapproché, il y a également un autre moyen d’apprendre efficacement qui est apparu au début des années 1990. Internet, un nouveau moyen de communiquer et de travailler. Maintenant, je crois fortement qu’il serait temps de s’en servir comme outil de travail non seulement pour les élèves, mais aussi pour les enseignants. Il faudrait, donc, l’intégrer davantage dans le milieu scolaire. Cet essai portera sur, ce que je crois, les avantages des TIC dans l’enseignement au préscolaire et au primaire.

Tout d’abord, je crois qu’il y a un fossé technologique entre les enseignants et les apprenants. Certains ne sont pas compétents en matière de technologie et ne font pas nécessairement tous les efforts nécessaires pour améliorer la situation. . Pourtant, il serait bien de joindre l’agréable à l’utile. Pour ma part, je crois, bien sûr, qu’il faut former les enseignants à l’utilisation des TIC avant de se lancer dans ce type de projet. Lorsque nous savons se servir correctement des logiciels et des sites Internet, il devient plus facile de bien travailler et de faire des recherches pertinentes avec de l’information logique. Je me demande aussi comment il se fait que certains enseignants utilisent les technologies de l’information et de la communication alors que d’autres, les laissent complètement à l’écart. Je crois, en tant que future enseignante au préscolaire primaire, qu’il est bien d’adopter maintenant les bonnes habitudes concernant les TIC, car les enfants d’aujourd’hui sont nés avec les progrès technologiques et ils doivent les utiliser correctement au quotidien. Pour eux, c’est un peu comme le centre de leur vie. Étant donné que ces outils sont utilisés quotidiennement, pourquoi ne pas leur enseigner comment les utiliser de manière efficace et sécuritaire.

Pour continuer, un des avantages que je perçois est celui de la relation maitre-élève qui devient à un niveau plus équitable. Ce que je veux dire, c’est que l’élève peut être en mesure d’apprendre des choses à son enseignant et vice-versa. Le maitre de la classe ne se doit pas de tout savoir et de tout connaitre, avec l’utilisation des TIC pour l’enseignement cela lui simplifierait même un peu la tâche. Il devient en mesure de mieux gérer les capacités des équipes de travail et chacun des élèves. De façon naturelle l’enseignant viendra qu’à aider à la production du savoir des élèves en triant les informations pertinentes et non pertinentes. C’est pour cela qu’une formation complémentaire sur les technologies informatiques est recommandée. En bref, je crois que l’enseignant et les manuels ne seront plus les seules sources d’informations et que cela amènera beaucoup d’interactions et de coopération.

Ensuite, je crois qu’intégrer convenablement les TIC dans sa classe amène une motivation extrinsèque de l’élève pour l’école. C’est-à-dire, qu’un élève n’ayant pas accès à Internet à la maison se sentira privilégié de tout de même apprendre comment le tout fonctionne. Cela permet également de faire en sorte que l’écart entre les jeunes (ceux possédant un ordinateur et ceux n’en possédant pas) diminue, car chaque élève en aurait un à l’école. Définitivement, enseigner les technologies de l’information et de communication réduirait un peu la fracture numérique et les différences sociales dans la classe. Ce qui favoriserait, bien entendu, l’hétérogénéité dans la classe. De plus, l’apport de l’ordinateur dans l’apprentissage scolaire amène, selon plusieurs sources, de la motivation, un désir d’apprendre, facilite la communication, a des effets bénéfiques sur le comportement et sur la construction des habiletés cognitives. Les sources affirmes également que l’effet positif qu’apporte les TIC est autant pour les élèves en difficulté que ceux qui réussissent bien.

Pour continuer, un autre avantage que j’ai songé intéressant face aux TIC est le fait qu’un ordinateur nous donne deux choix de travail, c’est-à-dire soit comme didacticiel ou encore comme outil de travail. Un enfant peut faire une recherche sur un animal, par exemple, écrire les informations sur Microsoft Word et créer une page couverture avec une image de son choix. Donc, c’est pour trouver de l’information, la mettre en place et créer un travail de qualité. Je rajouterais qu’il est impérial de savoir maitriser un ordinateur et ses logiciels, car de nos jours, chaque emploi requiert une connaissance en informatique aussi minime soit-elle. Il est bien de penser au futur rapproché des élèves lorsqu’ils sont dans nos classes.

Un autre avantage d’intégrer les TIC dans son enseignement est celui qu’il est possible de travailler en réseau et de communiquer simultanément par Internet. Un élève peut être absent une journée et savoir ses devoirs par un pair ou bien simplement avoir une question concernant un travail à faire et pouvoir demander à un autre élève de la classe via un système de clavardage et peut alors poursuivre son travail comme il se doit. Ce n’est pas dans l’enseignement en tant que tel que cet avantage servira, mais si on regarde plus loin l’élève sera capable d’utiliser son autonomie pour pouvoir travailler à la maison, par exemple, et ce sera grâce au professeur qui aura bien fait son travail en faisant en sorte d’établir un contact avec l’ordinateur en classe. De plus, il est bien de dire que les TIC sont avantageux pour les élève lorsqu’un enseignant les enseignent correctement, car cela leur permet de faire des recherches approfondies, de communiquer avec des gens d’ailleurs, consulter des archives de journaux par exemple, ils peuvent construire un site Web (au 3e cycle) pour pouvoir être en relation et communiquer de l’information avec leur enseignant et les autres élèves en tout temps. De plus, une foule de jeux pédagogiques (Math Monde, La famille Papyrus, L’Herbier de Marie-Victorin) sont offerts pour l’éducation, c’est un autre bon moyen d’amener les TIC en classe pour apprendre en s’amusant.

À titre d’information, en Europe, certains enseignants utilisent couramment les technologies de l’information et de la communication dans leur classe et il s’adonne que ces mêmes enseignants énoncent à 86% que leurs élèves sont plus motivés de même que plus attentifs pendant la période de cours. De plus, selon Statistique Canada, en 2004, un directeur sur deux affirmait que 75% des enseignants de leur école n’étaient pas en mesure d’apprendre aux élèves à se servir des ordinateurs. Ensuite, la compétence transversale, qui soit dit en passant n’existe plus mais qui demeure nécessaire, Exploiter les TIC, doit être développée à son plein potentiel et ce partout au pays pour que les élèves de même que les enseignants soient d’un niveau supérieur dans leurs connaissances à chaque fin d’année scolaire. Souvent, étant donné que les TIC ne sont pas un contenu d’enseignement, les enseignants se concentrent fortement sur les matières telles que le français et les mathématiques et laissent dans l’oubli les technologies. Ils prennent pour acquis que les élèves en sachent déjà suffisamment, voir même plus qu’eux-mêmes (les enseignants). Ce qui est le plus surprenant, selon moi, c’est que la majorité des enseignants sont aptes à utiliser un ordinateur lorsqu’il s’agit de tâches administratives, par exemple compiler les notes des bulletins scolaires, prendre des présences etc. En 2003-2004, au Canada, il y avait 80% des enseignants qui utilisaient les TIC pour les tâches administratives comparativement à 45% pour favoriser l’apprentissage efficace des TIC pour les élèves. Ceci me confirme, donc que la majorité des enseignants est capable d’utiliser les technologies pour eux-mêmes, mais maintenant ils doivent apprendre à s’en servir comme outil pédagogique pour exploiter les TIC de manière efficace avec leurs élèves.

Pour poursuivre, une école a déjà une bonne structure, des techniques et des pratiques pédagogiques, l’enseignant également. L’apport des TIC dans une classe bonifiera donc les pratiques pédagogiques des enseignants, selon mon opinion. Bien que le tout soit structuré, un peu de nouveauté ne ferait que rafraichir l’air et améliorer le sort de l’école et le futur des élèves. Il ne faut pas avoir peur de l’inconnu, bien que souvent on s’aperçoit vite que les enfants en sachent plus que nous à ce sujet, il ne faut surtout pas avoir peur et d’être stresser de se lancer dans le projet. Les élèves n’apprennent pas nécessairement parce que les enseignants parlent à l’avant, ils apprennent et retiennent plus facilement lorsque les efforts sont faits par et pour eux-mêmes. Par ailleurs, le fait qu’ils soient exposés à l’action dans l’informatique plutôt qu’à la théorie les fera s’intéresser davantage au sujet et ils pourront constater une amélioration académique au cours de l’année, je l’espère.

En guise de conclusion, je soutiens toujours mon point de vue face à l’intégration des technologies de l’information et des communications qui est favorable. Je ne suis pas moi-même une pro des TIC, je commence à apprendre un côté de ceux-ci plus efficace et utile dans une classe. Par ailleurs, je ne serais pas d’accord qu’on enlève les crayons, les cahiers pédagogiques et les feuilles pour les remplacer par un ordinateur. Je crois définitivement qu’utiliser les ordinateurs dans une classe avec modération est un excellent moyen d’enrayer les différences sociales et de permettre aux jeunes d’accéder à de l’information rapidement en sachant différencier l’information utile de celle inutile. De plus, l’enseignant se voit jouer un rôle de référencier et sa tâche se voit automatiquement allégée. Pour tout dire, je ne comprends pas pourquoi en 2010, avec tous les progrès technologiques que nous avons vécus au cours des années, que la plupart des classes ne soient pas munies d’ordinateurs pour chaque élève, ou plusieurs laboratoires informatique par école. En bref, la motivation et la réussite des jeunes me tiennent à cœur et je crois qu’une bonne façon d’y accéder est d’utiliser les TIC au quotidien en classe. Il ne reste qu’à voir les efforts du personnel enseignant d’aujourd’hui et de demain dans l’intégration et l’utilisation des TIC au primaire.

  • Je tiens à préciser que j’ai tenté de corriger ce texte de la façon la plus professionnelle qui soit, mais peut-être qu’il contient encore des erreurs.

Marie-Pier Dufour

Webographie destinée aux enseignants en mathématiques

Lien 1 : Récit mathématique :

URL : http://domaine.recitmst.qc.ca/?-Mathematique-

Q1 Le réseau pour le développement des compétences par l’intégration des technologies élaborées par le Ministère de l’éducation, du sport et du loisir du Québec.

Q2 “ Le RÉCIT MST est membre du RÉCIT. Ses mandats sont en lien avec l’intégration des TIC dans l’apprentissage des élèves dans le cadre du programme de formation de l’école

québécoise. Il s’agit d’une ressource pour les enseignants du primaire et du secondaire qui désirent s’approprier des TIC afin de les intégrer dans leur classe. ” – En ligne sur le site Web.

Q3 L’information y est présentée de manière organisée et structurée. Cela permet de choisir rapidement l’information qui nous intéresse sans perdre de temps à chercher à travers les onglets.
L’information est abondante et bien répertoriée. Ce site répond grandement à nos attentes, il livre une excellente quantité d’informations de qualité. De plus, ce site renvoie à plusieurs autres sites de qualité.

Q4 Copyright 2009-2010

Q5 Nous avons ici un lien hypertexte dont le nom du domaine est: domaine.recitmst. Le .qc.ca nous informe que l’établissement qui héberge ce site est situé dans la province de Québec au Canada.

Q6 Il est difficile de trouver autant d’informations et de situations d’apprentissages rassemblées en un seul lieu. Ces informations sont très utiles pour l’ensemble des enseignants dans ce champ de compétences.
Il est possible de valider l’information d’autant plus que nous avons toujours les références.

Lien 2 Allô Prof :

URL : http://www.alloprof.qc.ca/

Q1 Un regroupement d’intervenants du milieu scolaire qui suite au “Plan d’actions sur la réussite éducative” de 1992-1995 ont mis en place un site d’aide aux devoirs et aux leçons.

Q2 Allô Prof est un site Web qui permet aux élèves du primaire et du secondaire d’accéder à des ressources en ligne telles que des enseignants retraités et des étudiants en enseignement pour les aider dans leurs devoirs.

Q3 Il s’agit ici d’un bel exemple de site cohérent et organisé. L’information est très bien présentée et l’objectif du site est clair et précis: venir en aide aux jeunes et à leurs parents dans la réalisation des devoirs et des leçons. Ce site fournit ses références et il est tenu à jour régulièrement.

Q4 Ce site fut élaboré dans le cadre du “Plan d’actions sur la réussite éducative” de 1992-1995. D’ailleurs, plus de 650 000 jeunes ont déjà utilisé ce site depuis 1995.

Q5 Il s’agit d’un hypertexte dont le nom du domaine est: alloprof. Le .qc.ca nous informe que l’établissement qui héberge ce site est situé dans la province de Québec au Canada.

Q6 Ce site est construit pour appuyer les jeunes et les parents et il atteint très bien cet objectif. Alors nous croyons qu’il est un excellent choix pour qui cherche de l’aide en raison de son interface simple d’utilisation et la qualité de l’information que l’on y retrouve.

Lien 3 : Répertoire des SAÉ du GRMS :

URL : http://www.grms.qc.ca/repertoire/

Q1 Ce site est développé par le Groupe des responsables en mathématique au secondaire (organisme qui oeuvre depuis plus de 30 ans au perfectionnement des enseignants en mathématique).

Q2 “ Ce répertoire a pour but de faciliter la conception et le partage de situations d’enseignement-apprentissage (SEA) entre enseignants, terme générique visant à recouvrir les situations d’apprentissage et d’évaluation (SAÉ) et les situations d’évaluation (SÉ) au secondaire. Il offre aux enseignants de mathématique du Québec un répertoire où les SEA sont indexées selon le Programme de formation de l’école québécoise (PFÉQ) (Gouvernement du Québec, 2003). Il tient compte des changements apportés au programme de Mathématique en janvier 2009 et donc, est en conformité avec la deuxième version de ce programme. “ – En ligne sur le site Web.

Q3 L’information du site est très bien organisée: plusieurs onglets permettent aux utilisateurs d’accéder rapidement à l’information qu’ils désirent. De plus, l’interface est simple d’utilisation.

Q4 Ce site a été créé en 2009.

Q5 Il s’agit d’un hypertexte dont le nom du domaine est: grms. Le .qc.ca nous informe que l’établissement qui héberge ce site est situé dans la province de Québec au Canada. De plus, ce site est géré dans un répertoire: /repertoire/.

Q6 Ce site est un excellent choix pour tous les enseignant en mathématique car il est un lieu de partage et de collaboration dans l’application de diverses situations d’enseignement -apprentissage. Pour l’enseignant qui cherche du support à sa pratique, ce site est un incontournable.

Lien 4 : Netmaths :

URL : http://www.netmaths.net/

Q1 Ce site est le fruit de Scolab Inc. l’éditeur de Netmaths. Ce projet “Netmaths” est né simplement par le désir de quelques individus (dont un prof de maths: Claude Laverdure) qui voulaient mettre en ligne des exercices de maths.

Q2 Netmaths est un excellent site de ressources pour l’élève et l’enseignant en termes d’exercices de maths sur Internet. L’enseignant peut s’en servir pour vérifier les connaissances des élèves d’une façon amusante pour ces derniers. Le contenu et les exercices sont séparés par niveaux (3ème cycle du primaire, 1er cycle et 3ème année du secondaire). Petit inconvénient : les élèves doivent payer pour ouvrir un compte.

Q3 L’information est présentée de manière structurée et l’interface vise à rendre le site particulièrement intéressant pour les jeunes.

Q4 Toute cette aventure commença en février 2004.

Q5 Il s’agit d’un hypertexte dont le nom du domaine est: netmaths. Le .net nous informe que l’établissement qui héberge est un fournisseur de service Internet.

Q6 Ce site permet de faire rapidement des apprentissages avec les jeunes ou encore de développer l’utilisation des TIC en mathématique. Ces exercices en ligne peuvent augmenter l’attrait de la pratique des maths par les jeunes.

Lien 5 : La page à Dage :

URL : http://pages.infinit.net/pagedage/

Q1 Ce site est élaboré par Jocelyn Dagenais.

Q2 Jocelyn Dagenais est un enseignant québécois reconnu comme un grand utilisateur des TIC dans son enseignement. Il a rassemblé des objets mathématiques tels que des applets, des animations, des vidéos, etc. sur son site Web. Ces objets sont d’une grande richesse pour un enseignant qui souhaite dynamiser sa classe et son enseignement.

Q3 La première page de ce site est chargée et il est difficile de s’y retrouver. Pour ce qui est des autres pages, le contenu est plus clairement organisé.

Q4 Impossible de retrouver la date de création.

Q5 Il s’agit d’un hypertexte dont le nom du domaine est: pages.infinit. Le .net nous informe que l’établissement qui héberge est un fournisseur de service Internet. De plus, ce site est géré dans un répertoire: /pagedage/.

Q6 Ce site est une référence importante pour tout enseignant de mathématique qui désire intégrer les TIC dans sa pratique quotidienne.

Lien 6 : Ateliers mathématiques de Pascal Dewaele :

URL : http://users.skynet.be/cabri/

Q1 Site: Atelier de mathématique de Pascal Dewaele

Q2 Pascal Dewaele est un enseignant belge reconnu au Québec. Il est régulièrement conférencier aux congrès annuels du GRMS où il promouvoit l’usage des TIC en classe de mathématique. Sur son site, il présente des ateliers de géométrie dynamique.

Q3 La présentation du site est beaucoup moins professionnelle mais cela n’enlève en rien la qualité des contenus. L’esthétique est moins présente mais les informations sont structurées et cohérentes. Ce site s’adresse aux enseignants désireux de pratiquer les TIC en classe.

Q4 Impossible de retrouver la date de création et le site n’est pas mis à jour régulièrement.

Q5 Il s’agit d’un hypertexte dont le nom du domaine est: users.skynet. Le .be nous informe que l’établissement qui héberge ce site est en Belgique. De plus, ce site est géré dans un répertoire: /cabri/.

Q6 Au même titre que le dernier lien, ce site est une référence importante pour tout enseignant de mathématique qui désire intégrer les TIC dans sa pratique quotidienne notamment ceux qui s’intéressent à la géométrie.

Lien 7 : Ressources éducatives de Statistiques Canada :

URL : http://www.statcan.gc.ca/edu/edu01_0003-fra.htm

Q1 Le site de Statistique Canada

Q2 “ Statistique Canada aide les enseignants à utiliser les statistiques canadiennes dans les activités d’enseignement, d’apprentissage et de recherche. Nous aidons les enseignants à utiliser notre vaste gamme de ressources Web et offrons des présentations lors de journées pédagogiques et de congrès choisis. “ – En ligne sur le site.

Q3 Il y a beaucoup d’informations sur ce site mais elle est présentée de manière conviviale. Il est facile de se retrouver à travers toute cette information. En ce sens, ce site devient un outil très intéressant pour l’utilisation des TIC en classe.

Q4 Ce site fut inauguré en 1997 et il est constamment mis à jour depuis ce temps.

Q5 Il s’agit d’un hypertexte dont le nom du domaine est: statcan. Le .gc.ca nous informe que ce site est la propriété du gouvernement canadien et que l’établissement qui héberge ce site est situé au Canada. Ce site est géré dans un répertoire: /edu/index-fra. De plus, le .htm nous indique le format du document.

Q6 Ce site nous semble un inévitable car il permet d’obtenir des données à jour sur notre société. Cela rend l’information bien plus pertinente aux yeux des élèves. Ce site permet d’obtenir très rapidement de l’information quantifiée et crédible sur plusieurs phénomènes de la société canadienne.

Lien 8 : Math en jeu:

URL : http://mathenjeu.mat.ulaval.ca/

Q1 Ce site est une initiative du projet Sciences et mathématiques en action (SMAC) qui est pilotée par le professeur Jean-Marie De Koninck et soutenue par le Département de mathématiques et de statistique de l’Université Laval.

Q2 “ Peut-on s’amuser en faisant des maths? L’équipe de SMAC vous dit «oui»! Tout juste sorti des cartons, Math en jeu est un jeu multimédia interactif développé par SMAC et accessible gratuitement sur Internet. L’objectif, en ligne avec la mission de SMAC, consiste à exposer les jeunes aux mathématiques par le jeu, et invite le grand public à renouer avec les mathématiques. ” – En ligne sur le site.

Q3 La présentation de ce site est très simple d’utilisation et donne accès à deux niveaux en mathématique: aux enseignants en classe et aux parents en appui à la maison. La plage de jeu est vraiment attrayante pour les jeunes et leur permet d’apprendre tout en s’amusant.

Q4 Impossible de retrouver la date de création mais le site est mis à jour régulièrement.

Q5 Il s’agit d’un hypertexte dont le nom du domaine est: mathenjeu.mat. Le .ulaval nous informe que ce site est la propriété de l’université Laval à Québec et le .ca que l’établissement qui héberge ce site est situé au Canada.

Q6 Nous recommandons ce site aux enseignants désireux d’utiliser un moyen différent de faire vivre la résolution de problèmes par les jeunes et aux parents qui veulent réviser avec leurs enfants. Ce site permet de faire découvrir le plaisir associé à la résolution de problèmes.

Lien 9 : Le sac d’école électronique :

URL : http://www.matimtl.ca/sacecole/disciplineDisplay.jsp?id=5&amp;vc=1210000000〈=fr

Q1 Ce site est développé par la Maison des technologies de l’information et des communications pour la formation et l’apprentissage et l’université de Montréal.

Q2 “ Dans le contexte de la réforme au premier cycle du secondaire, le Sac d’école électronique présente un prototype d’environnement WEB gratuit permettant la saisie facile et rapide de situations d’apprentissage (compétences, concepts, domaines généraux de formation, stratégies,…). Cet outil de planification (étape, année et cycle, …) et de collaboration, permet, grâce à certaines fonctionnalités, une meilleure gestion et diffusion des situations d’apprentissage souvent complexes, sur lesquelles repose l’approche par compétence. “ – En ligne sur le site.

Q3 L’interface est très simple et facile d’utilisation. Certes, la présentation est moins attrayante mais elle s’adresse à des professionnels qui cherchent du contenu.

Q4 Copyright 2005

Q5 Il s’agit d’un hypertexte dont le nom du domaine est: matimtl. Le .ca nous informe que l’établissement qui héberge ce site est situé au Canada. De plus, ce site est géré dans un répertoire: /sacecole/disciplineDisplay.jsp?id=5&amp;vc=1210000000〈=fr

Q6 Ce site permet de sauver du temps lorsqu’un enseignent cherche de nouvelles situations d’apprentissage. Ainsi, ce site agit comme une banque de données.

Lien 10 : Les mathines :

URL : http://www.cspi.qc.ca/cpp/math/situations-problemes.htm

Q1 Les mathines est un site développé par les des conseillères pédagogiques de la commission scolaire de la Pointe-de-l’Île.

Q2 Site présentant des situations-problèmes et des ateliers mathématiques de niveau primaire. Il s’agit du site des conseillères pédagogiques de la commission scolaire de la Pointe-de-l’Île.

Q3 La présentation de ce site est très belle et dynamique. Il est facile de s’y retrouver et elle donne accès à beaucoup d’informations pertinentes.

Q4 Impossible de retrouver la date de création mais le site est mis à jour régulièrement.

Q5 Il s’agit d’un hypertexte dont le nom du domaine est: cspi. Le .qc.ca nous informe que l’établissement qui héberge ce site est situé dans la province de Québec au Canada. Ce site est géré dans un répertoire: /cpp/math/situations-problemes. De plus, le .htm nous indique le format du document.

Q6 Nous utilisons ce site pour avoir accès rapidement à des situations d’apprentissage et d’évaluation et à des situations d’évaluation du Mels. De plus, tout le programme de formation y est disponible.

Lien 11 : Situations d’apprentissage du comité d’enseignants de la comission scolaire des Patriotes :

URL: http://ressedu.csp.qc.ca/evaluation/evaluer_competences/Situations_apprentissages/situations_d_apprentissages.htm

Q1 Le comité « Évaluer des compétences au quotidien », formé d’enseignants de la Commission scolaire des Patriotes, initié par Libérata Makuraggi conseillère pédagogique de mesure et évaluation.

Q2 “ Dans cette rubrique, vous trouverez des situations complexes couvrant différentes disciplines pour chaque cycle. Certaines situations peuvent être adaptées à tous les cycles.” – En ligne sur le site.

Q3 La présentation est sobre mais l’information y est très bien organisée, ce qui permet de trouver rapidement ce que l’on cherche.

Q4 Ce site existe depuis septembre 2002.

Q5 Il s’agit d’un hypertexte dont le nom du domaine est: ressedu.csp. Le .qc.ca nous informe que l’établissement qui héberge ce site est situé dans la province de Québec au Canada. Ce site est géré dans un répertoire: /evaluation/evaluer_competences/Situations_apprentissages/situation_d_apprentissages. De plus, le .htm nous indique le format du document.

Q6 Nous recommandons ce site car il permet d’accéder rapidement à une grande quantité de situations d’apprentissages facilitant ainsi le travail des enseignants.

Lien 12 : Éducnet enseigner avec le numérique :

URL : http://www.educnet.education.fr/bd/urtic/maths/

Q1 Ce site est produit par le Ministère de l’Éducation Nationale, le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche et le Service des technologies et des systèmes d’information (SDTICE) du gourvernement français.

Q2 “ ÉDU’Bases recense les pratiques pédagogiques proposées par les académies afin d’accompagner le développement des usages des TIC, en relation avec les programmes des collèges et lycées.” – En ligne sur le site.

Q3 La présentation est très simple et il suffit de sélectionner l’information désirée pour y avoir accès.

Q4 Impossible de retrouver la date de création mais le site est mis à jour régulièrement.

Q5 Il s’agit d’un hypertexte dont le nom du domaine est: educnet.eduction. Le .fr nous informe que l’établissement qui héberge ce site est situé en France. De plus, ce site est géré dans un répertoire: /bd/urtic/maths/

Q6 Ce site est bien organisé et il est très simple d’utilisation. À mettre dans vos favoris.

Lien 13 : Calculateur graphique 2D en ligne :

URL : http://rentcalculators.org/stheli.html

Q1 Ce site est fait par RentCalculators.Ogr.

Q2 Ce site offre un calculateur graphique en ligne gratuit.

Q3 Ce site permet de se procurer facilement un logiciel calculateur graphique 2 dimensions gratuitement.

Q4 Copyright © 2000-2010 Rentcalculators.org.

Q5 Il s’agit d’un hypertexte dont le nom du domaine est: rentcalculators. Le org nous permet de savoir qu’il d’agit d’un groupe ou d’une organisation. Ce site est géré dans un répertoire: /stheli. De plus, le .html nous indique le format du document.

Q6 Nous recommandons ce site car le logiciel calculateur graphique 2 dimensions est un excellent moyen d’intégrer les TIC en classe.

Lien 14 : Video-Maths :

URL : http://www.video-maths.fr/

Q1 Ce site est développé pas AXESTECH SARL

Q2 “ VIDEO-MATHS vous donnent la possibilité chez vous gratuitement, de progresser en mathématiques : du jamais vu dans le monde de l’éducation ! Les vidéos gratuites d’exercices de maths ne sont plus une utopie. Ici l’ensemble des contenus scientifiques sont offerts et donneront bientôt accès à la plus grande banque de données de vidéos de mathématiques au monde.” – En ligne sur le site.

Q3 Ce site est vraiment convivial, c’est un jeu d’enfant de s’y retrouver.

Q4 © 2008-2009

Q5 Il s’agit d’un hypertexte dont le nom du domaine est: vidéo-maths. Le .fr nous informe que l’établissement qui héberge ce site est situé en France.

Q6 Ce site est incontournable car il permet aux élèves de recevoir des explications supplémentaires à domicile.

Lien 15 : Shodor:

URL : http://www.shodor.org/educators/

Q1 Ce site est produit par Shodor a national resource for computational science education.

Q2 “ Shodor fournit des ressources aux éducateurs via ses outils gratuits en ligne qui peuvent être utilisés en classe. Shodor offre une gamme d’activités utilisant les logiciels d’enseignement des mathématiques les plus populaires du Web.” – En ligne sur le site.

Q3 Ce site a une présentation sobre et facile d’utilisation. Il est simple de télécharger leurs produits gratuits.

Q4 © 1994-2010

Q5 Il s’agit d’un hypertexte dont le nom du domaine est: shodor. Le org nous permet de savoir qu’il s’agit d’un groupe ou d’une organisation. Ce site est géré dans un répertoire: /educators/

Q6 Nous recommandons ce site car nous y trouvons plusieurs outils intéressants à utiliser en classe pour l’intégration des TIC.

Le web 2.0 à la rescousse des enseignants et des élèves

Je dois me prononcer sur les contributions potentielles du web 2.0 dans l’enseignement et l’apprentissage. Ce qui est entendu comme le web 2.0 dans ce billet se rapporte à la définition de Wikipedia soit :
« Web 2.0 est un terme souvent utilisé pour désigner ce qui est perçu comme une transition importante du World Wide Web, passant d’une collection de sites web à une plateforme informatique à part entière, fournissant des applications web aux utilisateurs. Les défenseurs de ce point de vue soutiennent que les services du Web 2.0 remplaceront progressivement les applications de bureau traditionnelles. »


La vision de l’informaticien

Dans les cinq premières années du millénaire, j’ai travaillé au développement de logiciels pour des entreprises de Montréal. Le « boom » de l’informatique battait son plein avec l’arrivée de la Cité du multimédia dans les vieux quartiers de la ville. Mon employeur avait obtenu un contrat pour rendre accessible toute la cartographie des municipalités du Québec sur l’Internet pour le bénéfice de l’état. Où qu’ils soient, des fonctionnaires devaient pouvoir accéder et rendre publiques des informations vectorielles et matricielles, les modifier, les annoter, etc. D’autres utilisateurs pouvaient utiliser les mêmes données avec différents droits (visualiser, modifier). Tous pouvaient communiquer entre eux en messagerie synchrone ou asynchrone. Notre système était basé sur une architecture client-serveur web avec des serveurs de données (data warehousing). Nous étions vraiment au cœur du boom. Au même, Tim O’Reilly affirmait à la Conférence des Utilisateurs MySQL de 2005 : « The future of Web 2.0 belongs to Data 2.0». Nous étions en plein dedans! Tout ça pour dire que le ce que l’on accueille comme étant la version 2.0 du web est un éventail de technologies, comme celle que j’ai conçue, rassemblées en une vision orientée vers l’utilisateur du web. À l’époque, le développeur que j’étais imaginait que le monde de l’Internet allait basculer en un rien de temps. Tant de nouvelles possibilités ne pouvaient que provoquer une révolution dans tous les domaines qui utilisaient l’informatique. Depuis, on en parle encore mais pas avec tant d’ardeur. Certaines technologies comme les réseaux sociaux ont connu un succès populaire immense. D’autres comme les flux RSS sont encore très peu répandues, du moins au sein de la communauté enseignante et étudiante qui m’entoure. Je pense que la vraie valeur du « coffre d’outil portatif » qu’offre le web 2.0 ne peut être mesurée à sa juste valeur actuellement. Dans quelques années, nous pourrons plus objectivement le faire selon l’utilisation qu’en feront la majorité des gens à ce moment. Dans le cas qui nous intéresse, il faut se demander si le web 2.0 peut contribuer à l’enseignement et à l’apprentissage. Et bien, il va de soi que la possibilité (pour l’enseignant et l’élève) de communiquer, collaborer et créer facilement ne peut nuire à la cause. On ne peut prêcher contre la vertu. Par contre, il faut voir le web 2.0 tel qu’il a été pensé c’est-à-dire comme un moyen pour tous d’utiliser ses applications partout en mode interactif. Est-ce que c’est utile pour l’enseignant? Ça peut fort probablement l’être dans la préparation des cours. Est-ce que c’est utile pour l’élève? Ça peut fort probablement l’être dans la réalisation de ses travaux d’équipe. Pour le reste, je m’interroge.

La vision de l’enseignant

J’enseigne depuis cinq ans dans une école secondaire. Depuis mon embauche, je me questionne sur l’utilisation que je peux faire des TIC. Mon expérience de travail précédente m’encourage à utiliser les technologies de l’information parce qu’elles m’ont personnellement été utiles pendant des années et qu’elles me servent encore régulièrement. J’ai expérimenté des ateliers de géométrie dynamique pour le compte d’une maison d’édition, j’ai suivi des sessions de formation sur l’utilisation des TIC et je les ai enseignées. Je me suis souvent demandé à quel point ces technologies pouvaient réellement m’aider dans la mesure où j’étais contraint par le temps d’apprentissage (le mien et celui de mes élèves) et l’accessibilité (en classe vs. en laboratoire vs. à la maison). La vérité est qu’aussi mordu que je sois d’informatique, je n’avais jamais trouvé naturelle ni réellement efficace l’utilisation des TIC. J’entrevoyais avec un peu de pessimisme le cours 3TLE108. Aujourd’hui je vois de nouveaux outils qu’il m’est possible d’utiliser pour enseigner ou pour préparer des situations d’apprentissage. Je perçois bien l’apport du web 2.0 dans la préparation de l’enseignement, dans la veille pédagogique, technologique ou autre et dans le support des activités des élèves en dehors de la classe traditionnelle. J’entrevois des utilités indéniables à la mise en commun d’information sur un serveur de données comme Google Docs pour mes élèves ainsi que pour moi. Je compte bien faire découvrir à mes élèves quelques unes des applications qui nous ont été présentées. En revanche, je ne me commencerai pas à bloguer avec mes élèves, pas plus qu’à utiliser moyens de communication qu’ils affectionnent comme les réseaux sociaux ou les téléphones cellulaires. Je crois qu’il revient à chacun de faire des choix selon ses intérêts et ce dans quoi il se sent à l’aise. Nous avons tous la possibilité de faire découvrir ces choses à nos élèves. Pour ce faire, nous devons être bien informés et je crois que cela seul justifie l’existence de ce cours.

La réalité

Les écoles d’aujourd’hui sont rarement aptes à supporter une utilisation efficace des technologies du web 2.0. D’une part, l’immaturité des produits et services offerts fait que leur utilisation n’est pas toujours facile pour un enseignant (nous avons expérimenté quelques déboires en classe pour arriver à créer un quiz et le rendre public. En classe, un enseignant ne veut pas vivre ce genre de situation trop souvent. Si c’est le cas, il se désintéresse et n’y revient pas). D’autre part, les écoles d’aujourd’hui ressemblent encore à celles d’il y a 20 ans en termes d’infrastructure et de mode de fonctionnement des cours. On retrouve certes un projecteur et une toile dans quelques locaux de classe, un TBI par-ci et un prof dada par-là, mais je ne crois pas que nos classes reflètent l’utilisation du web 2.0 à son plein potentiel. C’est encore le traitement de texte, les présentations et les tableurs qui sont le plus souvent enseignés dans les cours de TIC au primaire et au secondaire.

L’utopie

Dans un monde idéal 2.0, la salle de cours telle qu’on la connaît disparaîtrait. Elle n’aurait pas de raisons d’exister parce que les élèves et les profs seraient connectés. Armés d’un ordinateur portable avec un accès à Internet ou même d’un simple téléphone cellulaire, les élèves pourraient rester chez eux, visionner des podcasts autant de fois qu’ils le voudraient, jouer à des jeux éducatifs en ligne et être évalués en temps réel. Ne me demandez pas comment les parents gèreraient ça, c’est une autre paire de manches. Mais dans le fond c’est vrai, quelle utilité y aurait-il à se présenter en classe tous les jours pour aller s’abreuver de savoir et étaler le tout aux examens alors que tout pourrait se faire sans déplacements? Finies les pertes de temps à attendre pour des explications, des rétroactions, des corrections, etc. Le web 2.0 à la rescousse des enseignants et des élèves règlerait tous ces problèmes. Dans ce monde idéal, il va de soi que les enseignants seraient tous férus d’informatique et les élèves seraient évidemment tous engagés à fond dans leur démarche d’apprentissage. Pas besoin de les pousser à apprendre, le simple attrait du web 2.0 suffirait à leur insuffler le goût d’apprendre. Euh… non, ça ne colle pas. Et bien voilà le réel enjeu de l’avenir du web 2.0 dans l’enseignement et l’apprentissage: est-ce que nous sommes prêts? Surtout : Est-ce que nos élèves sont prêts? Je ne crois pas. Ont-ils réellement le goût d’utiliser le web pour communiquer ? Ça oui, leur utilisation des réseaux sociaux et des téléphones cellulaires le prouve. Ont-ils réellement le goût d’utiliser le web pour collaborer? Pas tant que ça, les outils du web 1.0 sont à leur disposition pour échanger des idées et des documents et ils ne le font pratiquement jamais même s’ils connaissent leur existence et leur utilité depuis longtemps. Ont-ils réellement le goût d’utiliser le web pour créer? Dans une faible proportion seulement. Dans le fond, je crois que la plus grande contribution du web 2.0 dans l’enseignement et l’apprentissage est de fournir des moyens de faciliter les échanges entre tous les intervenants de l’éducation. C’est déjà beaucoup à mon avis.