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Le portait globale de mon apprentissage avec M. Giroux

C’est la fin et je me pose la question suivante : «Où j’en suis avec le TIC ?».Je suis toujours autant favorable à ceux-ci, car je les utilise tous les jours et à toutes les heures. J’ai fait énormément de découvertes durant le cours 3TEL220 et j’aurais même aimé en apprendre plus. Je sais qu’il est impossible d’utiliser tout ce qui existe dans le monde informatique, mais de savoir que certaines choses existes est très pertinent, autant pour moi, que pour mes étudiants qui se demandent avec quoi, il pourrait faire quoi.

Parmi mes découvertes, il y a la folksonomie (wikipédia, visité le 25 avril 2013) qui a pratiquement changé ma vie. J’avais une centaine de sites web dans mes favoris et j’avais tellement peur de les perdre que je les avais copiés dans un fichier texte. Je n’osais plus en mettre dans mes favoris, car je ne m’y retrouvais déjà plus. Mon coup de cœur parmi ce genre de programme fut Evernote(visité en avril 2013). Oh !! Je l’utilise jusqu’au dernier Mo.

Il y a aussi les fils RSS (wikipédia, visité le 25 avril 2013)que je connaissais, mais que je n’avais jamais utilisés. La nouveauté fait peur quelquefois. Je peux maintenant suivre mes blogues préférés sans avoir à y faire un tour. Malheureusement, «Feeder(visité le 25 avril 2013)» pour le remplacer. Cependant, je ne suis pas certaine de l’aimer, mais il va bien.

Les outils d’écriture collaborative furent aussi une superbe découverte. Je les utilise maintenant régulièrement avec mes collègues, car il est très difficile de se trouver des moments communs pour travailler ensemble sur certains textes. Nous pouvons donc y participer en même temps sur de petites périodes de 15 minutes et nous n’avons plus besoin de perdre notre temps sur la route et les retards !

Un sujet qui m’a énormément «touché» c’est celui sur les logiciels libres et leur importance. Au départ, dans ma tête, je profitais simplement de ces logiciels, mais maintenant je suis consciente de ce qu’ils sont et de ce qu’ils font et j’y pense toutes les fois que j’en télécharge.

Sincèrement, je suis certaine que les TIC sont et vont devenir indispensables à l’école. Certaines personnes sont réticentes, mais avec un bon contrôle (je pense surtout ici au BYOD(wikipédia, visité le 25 avril 2013)), il est possible de gérer cette arrivée technologique. Il est certain que dans mon domaine, la décoration et la présentation visuelle, ce sont des outils quasi-indispensables pour mes étudiants. La rapidité avec laquelle ils vont vérifier leurs prix où font des trouvailles sur le web pour leurs projets de décoration avec leurs appareils mobiles est surprenante.

Il y a déjà plusieurs écoles tests(visité le 25 avril 2013) au Saguenay et j’ai bien hâte de voir les résultats de ces recherches. Je veux d’ailleurs réussir à pouvoir avoir accès à YouTube dans mes classes (quand je serai un peu plus élevé dans la hiérarchie), car celui-ci peut être très formateur dans mon domaine et je pense maintenant que c’est possible. Par exemple, expliquer la pose de papier-peints, de couvre-sols, de moulures, etc. De toute façon, même si les étudiants y vont pour perdre leurs temps, ils vont le perdre tout de même… sans YouTube !

Si je me compare au tout premier cours, malgré le fait que j’avais une certaine base en informatique, je me suis rendu compte que je voyais seulement les «logiciels plus populaires» passer dans mon fil de nouvelle ou sur twitter. Je me suis vite rendu compte dans le cours 3TEL220 que pour chaque besoin, il y a un logiciel. Bref, je trouve le monde du web encore plus gros que je ne le pensais.

J’ai d’ailleurs créé un cours sur l’identité numérique(visité le 25 avril 2013) pour mes propres étudiants et 76% de ceux-ci ne savaient pas à quel point ils laissaient des traces. D’ailleurs, la plupart m’ont écrit dans mon questionnaire qu’ils changeraient leurs mots de passe beaucoup plus souvent et qu’à l’avenir, il ferait attention à ce qu’ils vont dire sur leur page Facebook. Vous voyez M. Giroux, vos cours font du chemin.

J’aurais bien aimé pousser davantage la matière dans le cours, mais je comprends très bien qu’il était impossible dans le contexte de la session de le faire. Je vous remercie donc énormément et ne lâcher pas le morceau devant les réfractaire de l’informatique, car pour ma part, je suis maintenant travailleuse autonome depuis trois ans grâce au web et ce travail autonome m’a amenée à enseigner, alors finalement, je peux dire que grâce au TIC, je suis maintenant enseignante en décoration intérieure et présentation visuelle ainsi qu’en confection sur mesure.

À bientôt !

Ubuntu par une néophyte (qui se situe entre la génération C et la génération X)

En premier lieu, je connaissais Linux parce que mon frère l’a utilisé par le passé et l’image que j’en avais était la suivante : un genre de «DOS»(visité le 2 avril 2013) dans lequel on insérait des choses comme «C:\>dir» pour ouvrir un jeu ou le WordPerfect (désolé de vous donner un coup de vieux). J’ai vu Linux sous un autre jour dans mon cours 3TEL220 donné par Patrick Giroux. Je me permets donc, maintenant, d’inscrire mon aventure avec Ubuntu, qui est , à ce que j’ai compris, une des versions de Linux(visité le 2 avril 2013), car il en existe une multitude. Je tiens à préciser que j’ai testé celui-ci sous Windows 7.

Premier essai :

Je voulais pouvoir essayer Ubuntu (visité le 2 avril 2013) comme nous l’avions fait avec notre enseignant durant notre cours. C’est-à-dire, appuyer sur le bouton démarrer de Windows et ensuite cliquer sur le programme Ubuntu pour qu’ensuite, une genre de boîte virtuelle s’ouvre pour que nous puissions tester ce fameux programme (qui est une alternative à l’empire Microsoft). Je grave donc avec l’aide de mon enseignant ledit programme et à l’installation, nous devons «forcer» Ubuntu pour qu’il s’affiche DANS Windows et non à côté. Après deux essais non-fructueux, car le programme a arrêté de se télécharger en plein milieu de son téléchargement, nous avons décidé d’en terminer là et que mon enseignant allait me graver un DVD d’Ubuntu avec une version plus facile à installer.

Deuxième essai :

M. Giroux m’apporte deux programmes Ubuntu que je dois graver sur un DVD chez moi. Ce que je fais en arrivant chez moi et malheureusement, après la gravure, rien. J’ai une icône étrange qui m’indique le nom «Ubuntu», mais le programme est inexécutable. Je commence donc à me décourager un peu et lance un cri à l’aide sur mes réseaux sociaux et la réponse fût la suivante : d’installer «Virtual box» dans mon ordinateur. Je me suis alors exécutée et j’ai téléchargé la version «4.2.10-84 for Windows host» de Virtual box sur mon portable (mon PC étant trop précieux pour faire des tests sur celui-ci). Ensuite, la prochaine question est venue d’elle même, comment ça fonctionne cette bibitte-là? Voici un tutoriel qui m’a aidé et mis en confiance dans mes choix d’installation : http://videonoob.fr/tutoriel/virtualbox-installer-ubuntu(visité le 2 avril 2013).

Virtual boxe et Ubuntu :

Je me rends rapidement compte que j’ai toujours besoin du DVD Ubuntu pour pouvoir le tester. Je grave donc un autre DVD Ubuntu (la version 12.10) à partir du site officiel. Jusque-là, tout va bien. Ensuite, toujours en suivant mon tutoriel, je fais mon premier lancement d’Ubuntu dans Virtual Box. Bon, mon premier essai fut un «flop». Je clique sur la langue ou autres choses et rien n’y fait. Peut-être que mon ordinateur est trop lent? Pourtant, je n’ai rien sur mon portable, le disque dur est presque vide. J’essaie encore et après trois essais, je peux enfin cliquer sur les boutons! Yé! Alors, je mets le programme en français et clique sur «essayer Unbuntu» (visité le 30 mars 2013) et après 15 minutes (ce que j’ai trouvé très long), Ubuntu commence à ouvrir…J’écris bien commence, car un autre cinq minutes fut nécessaire pour pouvoir commencer à jouer dedans. Encore un peu décourager, je lui laisse encore du temps pour s’installer confortablement, mais c’était vraiment trop lent pour je puisse m’amuser le moindrement. Finalement, je me décourage, presque…je n’ai pas dit mon dernier mot!

Ubuntu:

Bon, je ne sais pas comment ça se nomme, mais, après avoir décidé d’installer le logiciel Ubuntu qui n’a finalement pas englouti Windows (car j’avais un peu peur, puisqu’à l’installation, rien n’indiquait qu’il ne prendrait pas toute la place), j’ai ouvert mon ordinateur et celui-ci m’a donné le choix d’ouvrir avec Windows ou avec Ubuntu. Je clique alors sur Ubuntu. De toute façon, j’utilise mon portable et si Windows disparaît, je retournerai chez mon marchand régional favori qui commence à être habitué à mes tests… Ensuite, Ubuntu s’ouvre. Je clique sur le bouton «essayer Ubuntu» et hourra! Je suis dans Ubuntu avec une vitesse de croisière acceptable. Je débute en essayant un jeu de cartes. Tout allait bien, jusqu’à ce que j’aille la brillante idée de mettre le jeu plein écran. Eh… j’étais coincée là… j’appuie sur «échap» comme dans mon bon vieux Windows et rien n’y fait. Je fais alors une recherche sur mon ordinateur de maison pour trouver la solution. Solution qui m’a tout de même pris 15 minutes de recherche. C’est «CTRL-ALT-D». Alors pour ceux à qui cela arrive, c’est «CTRL-ALT-D». Disons que ce n’était pas l’évidence même pour moi, fille qui a toujours utilisé les produits Microsoft.

Chose que je ne sais même pas comment faire sous Windows, alors imaginez sur Ubuntu :

Alors, une chose de réglée, je peux rétrécir mes fenêtres. Je navigue alors sur le bureau et je me fais la même remarque qu’en classe. Je trouve qu’Ubuntu ressemble énormément à ma plate-forme Android (qui, comme M. Giroux m’a fait part, sont les mêmes créateurs) et je dirais même (sans vouloir m’attirer des foudres) que visuellement, Ubuntu ressemble beaucoup à Apple. Alors, je continue mon tour et je vois que le moteur de recherche par défaut est Firefox et moi, je préfère Chrome. Je décide donc d’aller télécharge celui-ci pour me rendre compte que je ne suis pas connecté à internet. Je me dis : «Bon, une autre affaire, je vais aller trouver ma réponse sur mon autre ordinateur». Pour me rendre compte que, finalement, il fallait que j’installe mon «rooter» dans Ubuntu. Ça ne prenait pas la tête à Papineau pour comprendre ça, mais je ne l’ai jamais installé non-plus sur Windows. C’était probablement mon technicien informatique qui a toujours fait ça pour moi. Me disant que j’en avais assez de chercher (j’aurais sûrement été capable de le connecter, mais la lâcheté a pris le dessus sur moi). J’ai donc pris directement mon fil réseau et je l’ai branché sur mon portable.

Ubuntu avec l’internet :

Bon, je peux enfin installer Chrome. Je l’installe, me connecte à mon compte Google et tous mes favoris se transfèrent (yé!) et je navigue un peu sur le web. J’installe aussi Dropbox qui est un de mes outils de travail préférés et cela s’est fait aussi facilement que sous Windows. Je commençais à bien aimer Ubuntu et c’est là… que tout a «bogué». Grrr… J’éteins et je rouvre mon ordinateur avec Ubuntu pour me rendre compte que tout ce que j’avais installé avait disparu. Mais je m’en doutais puisque je fonctionnais à partir d’un DVD.

Icône sur le bureau d’Ubuntu :

Puisque je n’ai plus rien, je me demande comment mettre des choses sur le bureau comme des photos ou des fichiers, car je suis quelqu’un qui met tout sur son bureau virtuel et qui fait le ménage aux 2 semaines. Malheur! Je ne peux pas faire un copier-coller comme avec Windows pour mettre des trucs sur mon bureau. Je retourne sur mon ordinateur de maison pour trouver réponse à mon problème et en qinze minutes, tout ce que j’ai trouvé, ce sont des insultes aux gens qui exploitent leur bureau virtuel sous Ubuntu. Comme-ci les gens qui faisaient ça étaient des idiots. J’ai trouvé quelques solutions un peu fastidieuses et justement, trop fastidieuses pour moi. Peut-être que certains ou certaines pourraient me pister? J’ai alors fermé le tout et dormi là-dessus.

Conclusion de la néophyte :

J’aime bien l’idée d’être libre avec des logiciels, mais je crois que j’aurais besoin d’une petite formation de 3 ou 6 heures sur Ubuntu pour apprendre comment faire ce que je veux faire. Par exemple, mettre des icônes sur le bureau ou connecter mon réseau internet. Je suis certaine que cela prendrait 2 minutes si quelqu’un me le montrait. J’ai un ordinateur qui ne fait plus rien chez moi et j’aimerais bien y installer seulement Ubuntu pour m’y habituer et l’apprivoiser réellement, car à partir d’un DVD, c’est un peu lent. Utilisant déjà Android (visité le 2 avril 2013), je connais déjà un peu la plate-forme, car elle est très semblable à Ubuntu. Selon moi, avec la direction que prend Micorsoft en nous empêchant d’installer à notre gré des logiciels de toutes sortes (à moins d’être des cracs en informatique), j’aimerais ne pas être prise au dépourvu quand moi, petite néophyte de l’informatique, mais qui se débrouille, je ne pourrais plus faire ce que je veux de mon Windows. Je déteste qu’on me coupe les ailes et celles de mes étudiants. Alors, pour les garder, j’ai toujours des plans B. Je dois tout de même continuer à utiliser les produits Microsoft, car en tant qu’enseignante je me dois de connaître les logiciels que mes étudiants utilisent. Bref, j’ai encore un très gros apprentissage à faire avant de pouvoir dire que je maîtrise Ubuntu comme j’aimerais le maîtriser.

Marie-Chantale Pelletier, enseignante en décoration intérieure et présentation visuelle

Ce billet a été créé dans le respect du code d’éthique de blogueur et en suivant la procédure de rédaction pour les articles et les commentaires.

Le web 2.0 dans toute sa splendeur

Vous vous demandez qu’est-ce que le web 2.0 ? Et bien, regardez dans quel monde technologique nous vivons et vous aurez votre réponse.

WEB 2.0

Le web 2.0 est un changement technologique, un nouveau réseau d’interaction sociale, une nouvelle génération d’internet centrée sur une participation plus active des internautes. Ceux-ci deviennent plus actifs sur le web. Ainsi, ils sont producteurs et diffuseurs de leurs propres informations. C’est donc l’internaute lui-même qui contrôle le contenu de ce qui se trouve sur les sites. Prenons par exemple, les réseaux sociaux, Twitter et Facebook, YouTube, sont des exemples de sites que l’internaute a entièrement le contrôle sur ce qu’il partage et dépose. Le travail ne se fait pas sur l’ordinateur, mais dans le serveur. « Le web 2.0 donne aux gens la possibilité de trouver, d’organiser, de partager et de créer de l’information d’une manière à la fois personnelle et accessible (internetactu, visité le 4 mars) ».

En comparatif, le web 1.0, datant de quelques années déjà, « c’était le gouvernement et les grosses compagnies qui avaient le contrôle pour des contenus consultatifs seulement. Donc l’internaute, dans ce web, ne pouvait pas apporter sa contribution au contenu (mce.gouv, visité le 4 mars) ».

Maintenant, rentrons dans le vif du sujet en parlant du web 2.0 et de ses applications que nous avons tendance à sous-estimer, mais qui peuvent être très utiles quand elles sont utilisées à bon escient. Peut-être avez-vous votre idée déjà établie, mais prenez le temps d’y réfléchir en lisant ces lignes.

Facebook

Commençons par « les réseaux qui facilitent le partage d’intérêts communs, de photos, de musique, de vidéos, avec un réseau d’amis plus ou moins étendu, soit l’effet du Facebook, Twitter, YouTube, etc. (mce.gouv, visité le 4 mars) ». Rares sont ceux pour qui ces mots sont inconnus. Peut-être qu’entendre le mot Facebook vous fait grimacer, vous pensez que c’est seulement un réseau que tout le monde y raconte leur vie, que c’est trop public, etc. Laissez de côté vos préjugés et essayez de voir le bon côté des choses. mce.gouv, visité le 4 mars) »

Google Drive

En parallèle aux wikis, nous avons découvert une merveilleuse application qui s’appelle Wikipédia, visité le 5 mars 2013) ». Pour certains, il a un petit défaut, il est en anglais. Cependant, le nombre de mots sur cette page n’empêche pas une utilisation efficace pour les francophones. Nous pourrions même dire qu’il permet d’apprendre quelques mots en anglais. Il s’installe aussi dans la barre d’outils de votre navigateur et est donc très facile à retrouver parmi votre multitude de programmes sur votre ordinateur. Diigo vous permet entre autres de sauvegarder vos liens, de surligner ce que vous trouvez important directement sur le site, apposer des notes autocollantes (stickies) et même d’envoyer vos liens par courriel à vos amis ou connaissances. Cependant, petit bémol selon nous, la publicité qui se retrouve dans la version gratuite est désagréable.

Pearltrees

Il ressemble beaucoup à Diigo, mais on remarque que le graphisme a été énormément étudié, probablement pour attirer ceux qui préfèrent avoir un visuel attrayant. Pearltrees, comme son nom l’indique, fonctionne sous la forme de perles. La première vous représente et les autres représentent vos champs d’intérêts dans lesquels vous y joignez vos sites préférés par rapport à ce sujet. Tout ceci finit par créer une sorte d’arbre gigantesque, surtout si vous avez plusieurs passions. Tout comme Diigo, il sert à organiser vos sites web et à créer des réseaux de centres d’intérêt. Vous pouvez également partager vos perles et même contribuer à celle des autres. Petit bémol, puisque les créateurs ont misé sur le graphisme, nous trouvons dommage que l’on ne puisse pas changer les images de nos perles, selon le champ d’intérêt dans la version gratuite (on peut le faire dans la version payante). Il est aussi plus difficile de retrouver nos liens que sur Diigo (le moteur de recherche, recherche sur…internet et non dans notre Pearltrees). En fait, c’est ce qui a fait en sorte que Marie-Chantale (etu20) est revenue vers Diigo. Cependant, nous vous conseillons d’avoir tout de même un compte, parce qu’aux deux semaines environ, le site de Pearltrees vous envoie des suggestions de « chaînes » Pearltress qui ont rapport avec le nom de vos perles et qui sont souvent très pertinentes par rapport à vos intérêts.

Blogue

En plus de pouvoir y mettre des liens internet, des photos, des articles et tout ce qu’il est possible de retrouver sur le web et sur votre ordinateur, vous pouvez interagir avec d’autres internautes sur les sujets qui vous passionnent. Comparativement aux marques pages sociales, les articles (ou billets) sont placés de façon ante-chronologique, c’est-à-dire, que le billet le plus récent affiche en premier sur le blogue. Puisque dans un blogue nous partageons nos idées, avoir un blogue peut même vous faire changer d’idée sur certains sujets et c’est là le plaisir de la chose selon nous. Cependant, les conversations doivent se faire dans le respect mutuel et vous devez répondre à vos hôtes dans un délai raisonnable. Vous avez peur que certaines personnes viennent vous embêter? Eh bien, les « trolls » sont interdits sur les blogues (ils ne sont pas appréciés partout sur le web). Vous pouvez donc effacer leurs messages ou publicités s’ils ne sont pas faits dans les règles de l’art.

Voici quelques endroits pour créer votre blogue :
WordPress : Avec celui-ci, on peut acheter notre URL à peu de frais. Vous pouvez simplement utiliser les plateformes disponibles et jouer au programmeur, car il est possible de le faire. D’ailleurs, il est maintenant en français!
Overblog : Il y a beaucoup de personnes qui l’utilisent et il est très facile à employer aussi. Il faut tout de même faire un certain apprentissage avant de pouvoir l’utiliser pleinement (comme tous les autres blogues).

Voici un article de commentcamarche, très intéressant si vous voulez approfondir le sujet :
http://www.commentcamarche.net/faq/2647-comment-creer-un-blog (visité le 3 mars 2013)

Evernote

Selon Marie-Chantale (etu20), c’est un coup de cœur absolu. Il s’agit d’geek. Petit défaut (eh oui, il en faut un), le nombre d’espaces pour enregistrer nos données est de 60 Mb. Pour en avoir plus, il faut passer la version premium. Bref, Evernote ressemble à Dropbox mélangé avec un Diigo. Un genre d’hybride que l’on peut transporter n’importe où et où l’on peut mettre des adresses web, des images, des vidéos et pouvoir les retrouver avec des mots clés tirés de son propre cru.

Alexandra Bolduc et Marie-Chantale Pelletier, auteures

L’importance des TIC dans l’enseignement professionnel

Bon, je me lance!

Bonjour, je suis enseignante en formation professionnelle dans le domaine de la décoration et de la confection de vêtements. Les TIC ne sont pas mes amies depuis longtemps. Ils le sont seulement depuis que j’ai ouvert mes entreprises, il y quatre ans. Il était donc impensable que celles-ci ne soient pas dans le monde virtuel et mon budget était moindre. Donc, je n’avais pas les moyens d’avoir des services professionnels pour cela. J’ai donc presque que tout appris par moi-même; de la construction d’un site web jusqu’au marketing 2.0. Bien sûr, je suis allée chercher la plupart de mes informations et formations sur le web. Sans lui, j’aurais eu beaucoup plus de difficulté.

Alors, voici où j’en suis avec ma connaissance des TIC. Je suis capable de créer des sites web et des blogues, de participer vivement aux réseaux sociaux connus et moins connus (j’en utilise six pour ma part), de manipuler des courriers électroniques de plusieurs types et d’acheter sur le web (je suis quelqu’un qui préfère acheter en ligne plutôt que de sortir de chez moi). J’utilise aussi un téléphone intelligent, un portable et un ordinateur personnel. Je manipule également des logiciels de traitement de texte, de photos et de graphisme. Bref, il y a quatre ans, je suis tombée dans les technologies grâce à un besoin et je confirme que l’on devient vite accroc et que rapidement, on veut en savoir plus, toujours plus.

Malheureusement, j’ai encore un peu de difficulté à utiliser les TIC dans mes classes, car je suis nouvellement enseignante en formation professionnelle et j’utilise régulièrement des notes déjà montées. Par contre, j’aimerais vraiment les intégrer davantage, car ces outils technologiques servent beaucoup plus qu’on veut ce le faire croire.

En décoration, par exemple, les programmes de dessins assistés par ordinateur prennent de plus en plus de place (et ils en existent de plus en plus). De plus, il est difficile d’interdire les cellulaires intelligents dans mes classes puisque les étudiantes font leurs recherches et leur magasinage d’articles de décoration à partir de ceux-ci. Une photo et op! On montre le produit à notre client ou cliente. Pour ce qui est de la couture, les dessins géométraux (dessins de vêtements en noir et blanc sans ombrage) sont maintenant tous créés avec des logiciels de type «illustrator» (peut-être existe-t-il un logiciel libre équivalent, si oui, j’aimerais le savoir). D’ailleurs j’essaie de trouver des alternatives gratuites pour mes élèves, car les programmes de «renoms» sont souvent très dispendieux, mais j’ai toujours la crainte d’attraper des virus quand je télécharge des logiciels libres.

Donc, je considère donc qu’il est très important que les enseignants montrent aux étudiants comment fonctionnent les TIC car ceux-ci leur serviront toute leur vie.

Ce billet a été créé dans le respect du code d’éthique de blogueur et en suivant la procédure de rédaction pour les articles et les commentaires.

S’adapter à la génération C, une obligation!

Depuis toujours, la technologie ne cesse d’aller plus vite. Du téléviseur à l’ordinateur, les modifications apportées au système ne font que s’améliorer. Aujourd’hui, déjà plusieurs recherches ont été effectuées sur les jeunes et la technologie. La plupart d’entre elles, dont celle faite par CEFRIO en 2008, démontrent que notre société a de plus en plus d’adolescents qui utilisent Internet et les technologies d’informations. Est-ce normal que cette hypothèse effraie plusieurs Québécois? Qu’on soit au travail ou à l’école, un employeur ou un directeur, nous sommes tous de près ou de loin touchés par cette réalité. C’est donc ce qui m’amène à me poser cette question : les enseignants devront-ils s’adapter à la nouvelle génération C? Mais, qu’est-ce que la génération C? Voici une courte vidéo qui vous l’explique très bien.

Vidéo 1: La génération C expliquée

Selon moi, il est tout à fait indispensable que les anciens comme les nouveaux enseignants se remémorent ou encore apprennent les nouvelles technologies d’informations afin de s’ajuster aux générations futures. J’aborderai sur l’importance de s’adapter à la génération C, sur l’augmentation rapide des nouvelles technologies et sur une solution possible, soit la formation continue. Mais, tout d’abord, voyons une brève définition des technologies de l’information et de la communication.

Plusieurs perceptions des TIC (technologies de l’information et de la communication) sont possibles, cependant elles ne sont pas toutes vraies. En effet, d’une part, les gens vous diront que c’est une compétence très importante qui doit être considérée comme un savoir essentiel. Mais d’une autre part, celle qui est la bonne, nous savons tous que dans le Programme de formation de l’école québécoise, c’est une compétence transversale, la sixième, qui doit être intégrée dans nos activités dans un but de procurer à nos jeunes une nouvelle ouverture sur le monde telles ses conventions et ses contradictions. De plus, les nouvelles technologies donnent des moyens efficaces pour améliorer l’organisation du travail, pour effectuer des tâches complexes et pour structurer la pensée. (Ministère de l’Éducation du Québec : 2001)

Il suffit de feuilleter les revues, les recherches effectuées depuis quelque temps pour s’apercevoir que l’utilisation des technologies est très présente dans notre société québécoise. En effet, selon un article dans le Journal du Québec, le nombre de messages textes envoyés et reçus quotidiennement est plus élevé que 6,8 milliards, soit l’équivalent du nombre d’êtres humains sur la planète. (Taïeb :2010) De plus, dans le document RAPPORT-SYNTHÈSE sur la génération C de CEFRIO, il rapporte des données très révélatrices : « 74% des Québécois appartenant à cette tranche d’âge « possèdent personnellement » un ordinateur de bureau ou un ordinateur portable; 65 % détiennent une console de jeu; 89 % ont un iPod ou un lecteur MP3… » . (CEFRIO :2009) Pouvez-vous réellement dire que ces chiffres ne veulent rien dire? Si autant de jeunes utilisent les technologies, c’est un signe qu’il faut s’adapter afin de créer un environnement innovateur dans nos classes. Non?

Poursuivons, on dit que l’utilisation de la technologie est importante dans la vie de nos jeunes. Oui, mais à quel point? Bruno Guglielminetti rapporte dans le journal le Devoir que selon un sondage réalisé par IPSOD-REID pour le compte de Bell sur l’utilisation d’Internet par des familles du Canada que :

« Lorsqu’on leur demande si leurs enfants ont besoin d’un accès Internet à la maison pour faire leurs devoirs, 59 % des parents répondent que oui. Quant aux parents d’un enfant au secondaire, le pourcentage atteint les 94 % lorsque vient le moment de reconnaître l’importance d’Internet pour les devoirs de leur enfant. » (Guglielminetti : 2005)

Ces chiffres expliquent donc l’importance, à un haut degré et même selon les parents, d’avoir Internet à la maison. En tant qu’enseignant, il est important de s’adapter à la nouvelle génération, car si on regarde seulement Internet, plusieurs jeunes sont familiarisés avec cet outil, mais ils ne savent pas nécessairement comment l’utiliser. En effet, selon Mario, un ancien directeur d’école et un conseiller récit : « La grande majorité des jeunes ne savent pas trop sur quoi se fier en terme de validité des sources qui leur permettent de trouver ce qu’ils cherchent sur Internet. Par contre, parce que n’importe qui peut éditer du contenu sur Wikipédia, ils savent qu’en tant que source, il faut se méfier» . (Asselin : 2009) Ceci explique donc qu’une adaptation aux TIC permettrait de leur montrer comment bien utiliser Internet et leur fournir une méthode de travail adéquate. Bref, selon Patrick Giroux (2010), il faut les aider à intégrer intelligemment les TIC et leur montrer comment il devrait utiliser Internet.

De plus, il est important de s’adapter à la nouvelle génération, car leurs connaissances en matière de technologie dépassent de beaucoup celles de leurs enseignants titulaires. Effectivement, selon une enquête effectuée par CEFRIO, sur une échelle de 1(nul) à 5(excellent), 83% de la génération C disent qu’ils se situent au niveau 4 ou 5 concernant leurs connaissances et maîtrisent des logiciels de traitement de texte. En ce qui concerne les moteurs de recherche, il y a 93 % de cette génération qui se situe à ce niveau (4 ou 5) et 59% pour la connaissance de PowerPoint . (CEFRIO :2009) Comme vous pouvez le constater, ces chiffres sont élevés et en tant qu’enseignant nous devrions tout avoir un niveau de connaissances supérieurs ou du moins égal à nos élèves, ce qui n’est pas du tout le cas. Pour appuyer mes dires, selon la même enquête, les jeunes sur les bancs d’école en ce moment croient à 35 % que la plupart de leurs enseignants ont les connaissances appropriées pour les accompagner dans leurs apprentissages. Pour ce qui est de l’expertise nécessaire en technologies de l’information, 46 % des « C » croient que « quelques-uns de leurs enseignants » ont cette compétence, tandis que 17 % estiment que celle-ci manque à tous leurs professeurs. (CEFRIO : 2009) À titre informatif, 5 sujets précis ont été ciblés par les jeunes afin d’en apprendre davantage sur ceux-ci. Cependant, un enseignant qui ne s’adapte pas aux nouvelles technologies ne pourrait même pas répondre à la demande. Les 5 sujets les plus populaires sont : la fiabilité des sources, l’outil de recherche, les nouvelles applications, les lois et les dangers potentiels. En nous adaptant aux nouvelles technologies, êtes-vous d’accord avec moi que nous serions en mesure de répondre aux questionnements de nos élèves?

Sommes-nous tous en train de nous demander si la situation va avoir le temps de se corriger? Probablement que oui. Malheureusement, puisque je suis une future enseignante en formation, je suis très bien placée pour confirmer que le baccalauréat en éducation préscolaire et en enseignement primaire forme des enseignants qui n’ont qu’une petite formation en ce qui a trait aux technologies. Il serait donc nécessaire, dès aujourd’hui, d’entreprendre des démarches pour avoir un cours de plus de 45 heures sur les nouvelles technologies.

D’autres parts, il y a un autre point de vue à considérer qui explique l’importance de s’adapter aux nouvelles technologies. Il s’agit de l’augmentation de l’utilisation des technologies depuis les dernières années. Plusieurs ressources confirment que le temps consacré avec les technologies qui sont crées pour divertir les jeunes (ordinateur, cellulaire, iPod, iPad, etc.) augmente chaque année. En effet, selon le site Kaiser Family Foundation , publié en janvier 2010,

les jeunes âgés entre 8-18 ans consacrent en moyenne 7 heures et 38 minutes pour l’utilisation de nouvelles technologies dans une seule journée, c’est-à-dire environ 53 heures et plus par semaine. En moyenne, selon le même site, on compte une augmentation d’une heure et dix-sept minutes par année au cours des cinq dernières années. (KFF : 2010)

Ces chiffres, en tant que future enseignante, ne sont pas à prendre à la légère puisque si la tendance se maintient, dans 4 ans, la technologie va être très présente dans la vie de nos élèves. Donc, si nous voulons être des enseignantes intéressantes et créer des activités motivantes pour nos élèves, nous allons être obligées d’intégrer les TIC dans nos situations d’apprentissages. Que dire? Rien ne semble si compliqué. Pourquoi au lieu d’écrire une lettre à un Français de France à la main, ne pas écrire un courriel? Cette manière de faire est plus rapide et celle-ci ne modifie en rien l’évaluation faite à la suite de cette activité…

L’importance de la question ici est très claire et il faut agir vite. Si l’utilisation des technologies ne cesse d’augmenter et que les jeunes deviennent de plus en plus habiles avec celle-ci, c’est notre devoir de s’y adapter. Avec cette formation, nous allons devenir pertinents aux yeux de nos élèves et nous allons leur offrir, sur les bancs d’école, de nouvelles manières d’apprendre. En réalité, ordinateur ou pas, si un enseignant n’est pas capable d’intéresser ces jeunes par le contenu de son cours et son dynamisme, l’élève ne l’écoutera pas. Il dessinera ou bien ira sur des réseaux sociaux si l’ordinateur est permis. Par contre, si le cours est intéressant pour l’élève, l’enseignant, technologie ou pas, remarquera l’écoute active de ses élèves. C’est pourquoi, afin d’y arriver, la formation continue peut être une bonne solution. Cette solution peut sembler compliquée, cependant, plusieurs ressources sont à notre disposition pour faciliter notre apprentissage. En effet, il est possible de suivre une formation au sujet de l’informatique soit au Cégep ou encore à l’Université. Mais, il y a encore plus simple, BECTA a mis sur pied des vidéos de formations techniques pour les enseignants. Un guide PDF a même été ajouté pour compléter la vidéo . (BECTA : 2010) Qui dit mieux? Une formation sur les nouvelles technologies directement de chez soi! En ajout à cela, Becta offre un article avec plusieurs conseils pour planifier nos leçons. (BECTA : 2010) Cet article traite de différentes idées pour la création de matériel pédagogique en utilisant un logiciel de présentation, de la création de ressources à l’aide du texte et des logiciels graphiques, etc. De plus, pour agrandir notre vision des technologies dans l’apprentissage nous pouvons consulter ce site : http://www.becta.org.uk/visionfortechnologyinlearning . (BECTA : 2010) Celui-ci est très pertinent quant aux outils qu’il offre pour aider les enseignants à voir les TIC plus positivement et plus clairement. Enfin, je suis en accord avec les propos de Stéphanie Heer qui explique

« qu’il est important de préciser qu’une intégration efficace des TIC ne peut se réaliser sans formation à l’appui. Former les enseignants à l’usage des TIC en classe semble important dans notre société où l’innovation technologique prend de plus en plus d’ampleur. » (Heer : 2006)

Plusieurs croient qu’enlever les technologies en classe arrangerait bien des choses. Malheureusement, je crois que non. Les gestes que nos élèves font restent les mêmes. Cependant, ils sont légèrement modifiés par les nouvelles TIC. Je m’explique. Je suis entièrement d’accord avec les propos de Bruno Guglielminetti qui dit que :

« Fini les petits bouts de papier entre les bureaux, ils pourraient tout simplement envoyer un petit message texte, à 10 cents l’unité, pour commenter les propos du prof, la tenue vestimentaire de la voisine ou la réponse illuminée d’un autre étudiant. » (Guglielminetti: 2005)

On comprend ici, que l’on ne veut pas favoriser ce genre de comportement, cependant, qui n’est pas d’accord que le bout de papier que l’on voit circuler est plus dérangeant qu’un simple message texte? C’est donc à nous de nous ajuster à la nouvelle technologie, en leur montrant les côtés positifs, autre qu’écrire des niaiseries, que l’utilisation des TIC apporte.

Enfin, je crois fortement que dans nos classes les nouvelles technologies ont leur place et que comme plusieurs autres spécialistes, je pense que nous devrions mettre l’ampleur sur la nécessité d’utiliser les nombreux avantages pédagogiques rendus possibles grâce aux technologies de l’information afin d’améliorer la pédagogie et les connaissances de nos élèves. (Heer : 2006)

Pour conclure, où est rendue notre société québécoise? Encore en 2009, on disait que quatre enseignants sur dix ne voulaient ou ne pouvaient pas approprier les nouvelles technologies à leurs cours, à cause de l’incompréhension de l’utilité des TIC… (Taïeb : 2009). Cela n’a pas de sens! Il faut s’adapter aux nouvelles technologies, car les chiffres sont plus importants que ce que l’on croit. En effet, ils sont un aperçu réel des comportements à venir qui heureusement, ou malheureusement pour d’autres, ne peuvent pas être évités. La technologie fait désormais partie de leur vie et selon moi, la génération C aura plus d’impacts que prévu. N’oubliez pas, la technologie va de plus en plus vite et de plus en plus de jeunes l’utilisent. Les enseignants devront alors intégrer efficacement la technologie dans leur enseignement afin de créer un environnement innovateur et stimulant. Bref, comme dirait Mario Asselin, les enseignants qui ne s’adapteront pas ne sont pas dans la bonne profession et sont dans l’incapacité immense de s’ajuster à leur métier. Enfin, puisque la génération C est l’avenir du monde, en s’adaptant à cette nouvelle génération, on s’adapte au futur.

Sabrina G-S

N.B. J’ai fait tous les efforts pour faire un texte sans fautes.

BIBLIOGRAPHIE

Ministère de l’Éducation du Québec. (2001). Programme de formation de l’école québécoise : Éducation préscolaire, enseignement primaire, gouvernement du Québec.

TAÏEB, Moalla. 2009. « Le fossé se creuse entre les jeunes et les adultes». Le Journal du Québec. En ligne. 18 septembre. <http://lejournaldequebec.canoe.ca/journaldequebec/actualites/quebec/archives/2009/09/20090918-190956.html > Consulté le 15 septembre 2010.

ROY, Rejean. 2009. « CEFRIO Rapport-synthèse : Génération C Les 12-24 ans- Moteurs de transformation des organisations ». En ligne. 48 p. <https://www.cefrio.qc.ca/index.php?eID=tx_nawsecuredl&u=5118&file=fileadmin/doc_bloc_achat/rapportsynthesegenerationcfinal.pdf&t=1285251329&hash=d6ff6f2883a580eb7ccd08d8c58600d0>. Consulté le 10 septembre 2010.

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Asselin, Mario. 2009. « Les ados… et leurs usages des TIC ». Dans Mario tout de go. En ligne. <http://carnets.opossum.ca/mario/archives/2009/05/les_ados_usages_tic_teens_pratices.html> Consulté le 24 septembre

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ROY, Rejean. 2009. « CEFRIO Rapport-synthèse : Génération C Les 12-24 ans- Moteurs de transformation des organisations ». En ligne. p.19. <https://www.cefrio.qc.ca/index.php?eID=tx_nawsecuredl&u=5118&file=fileadmin/doc_bloc_achat/rapportsynthesegenerationcfinal.pdf&t=1285251329&hash=d6ff6f2883a580eb7ccd08d8c58600d0>. Consulté le 10 septembre 2010.

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HEER, Stephanie. 2006. « Intégration des TICS par des enseignants : premier résultat d’une enquête suisse ». En ligne. 48 p. < http://www.ritpu.org/IMG/pdf/akkarHeer.pdf> Consulté le 17 septembre 2010.

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Web 2.0 dans nos classes à prendre ou à laisser??!

Le web 2.0, comme toutes autres nouvelles technologies, amène des contributions plus ou moins pertinentes pour les enseignants et le milieu de l’éducation. D’abord, voyons ma vision du web 2.0, selon les recherches que j’ai effectuées. Ensuite, il ne faut pas oublier que les jeunes fréquentant nos écoles sont issus de la génération C et sont donc nés avec Internet et avec l’habileté d’utiliser cet outil selon leurs convenances. Il serait donc naturel que l’école complète ces aptitudes en classe. Selon moi, le web 2.0 amène les enseignants à utiliser davantage Internet dans leur cours. En effet, ce nouvel aspect du World Wide Web offre plusieurs possibilités intéressantes pour motiver et engager les jeunes, mais aussi pour leur enseigner selon leurs besoins.

Dans un premier temps, j’ai remarqué que le concept de web 2.0 est un peu abstrait. On retrouve plusieurs définitions sur Internet, mais aucune n’est définitive. J’ai d’abord remarqué que l’aspect social s’est renforcé. Les interactions sont inévitables et souhaitables. Les wikis permettent aux gens de compléter leurs savoirs, les blogues donnent l’occasion de s’exprimer et de lire les commentaires des autres et les réseaux sociaux maintiennent des interactions plus personnelles. Aussi, le web 2.0 me semble plus facile d’accès. Le fait de pouvoir utiliser des applications variées, en ligne et gratuites facilitent la vie de tout le monde. En bref, le web 1.0 permettait d’être surtout spectateur et chercheur d’information. Le web 2.0 permet d’être davantage participatif, il pousse les gens à créer du contenu, à débattre et à donner son opinion et aide les utilisateurs à cibler l’information qui les intéresse avec les fils RSS par exemple. Voici une petite vidéo qui exprime une importante différence entre le web 1.0 et le web 2.0. http://www.youtube.com/watch?v=YXFYkbQRgY4. Finalement, ce qu’il faut retenir, c’est que le web 2.0 invite les utilisateurs à créer le contenu des sites Internet et à participer à l’actualisation des informations.

Dans un deuxième temps, les jeunes qui sont présentement sur les bancs d’école connaissent Internet et ont grandi avec le web. Notre manière actuelle d’enseigner n’est plus tout à fait convenable vu la clientèle à laquelle nous faisons face. Selon un rapport-synthèse réalisé par le CEFRIO (Rapport-Synthèse, décembre 2009, p.8-9), 25 % des jeunes de 12 à 17 ans sont de grands utilisateurs d’Internet. De plus, les jeunes constituant cette proportion semblent être des créateurs de contenus plus importants que les jeunes utilisant moins Internet. Ainsi, Internet fait partie intégrante de la vie des jeunes. Selon moi, il est souhaitable que les jeunes deviennent des créateurs de contenu en plus grand nombre. Ceux-ci doivent être placés au centre de leur réussite, ils doivent se sentir concernés par l’école et, à mon avis, Internet contribue à cela.

Dans un troisième temps, les possibilités qu’offre le web 2.0 sont applicables dans un cadre scolaire. Il suffit d’être créatif et innovateur. Pour ma part, alors que j’étais au secondaire, j’ai toujours eu plus de facilité à assimiler la matière en l’expliquant à mes parents. C’était ma façon d’étudier. Les jeunes d’aujourd’hui ont la possibilité d’interpréter les notions sur Internet et d’en discuter avec des gens de partout dans le monde. Pour ce qui est des mathématiques (ma matière), il s’agit d’un langage universel et il est facile d’explorer des blogues traitant de certains sujets en lien avec la matière enseignée. Les jeunes ont donc l’occasion de lire plusieurs explications sur les notions afin de peaufiner les explications de l’enseignant(e) qui peuvent paraître incomplètes pour certains élèves. En bref, créer du contenu, consulter plusieurs sources d’informations et discuter par le biais de blogues ou de wikis permet aux jeunes de mieux comprendre et assimiler la matière.

« Encouragé à “réfléchir” ainsi dans l’espace public, l’apprenant s’expose, certes, mais tire profit de la réaction des autres pour construire ses apprentissages.»

Thème 3 – L’apprenant comme participant à la construction du contenu, par Mario Asselin 1er texte de 5

Dans le même ordre d’idées, il serait intéressant de créer un blogue (ou un wiki) accessible à tous les élèves de la classe où l’enseignant place de l’information et invite les jeunes à commenter ou à compléter les explications du cours. Les jeunes, avec l’aide des fils RSS par exemple, pourraient se tenir informés du contenu et discuter de leurs difficultés en ligne. Même en dehors du cadre du cours, l’enseignant pourrait parfois y déposer des énigmes ou des petits problèmes de logiques en lien avec les notions de la semaine. En plus de mélanger les compétences et les matières, l’utilisation de cet outil peut capter l’intérêt et l’engagement de certains jeunes. Bref, je crois que le web 2.0 peut faciliter l’application de la nouvelle réforme en classe. Avec ces technologies, l’élève a l’occasion d’être un véritable acteur dans ses cours et non plus un simple spectateur. Il est certain que je n’ai pas encore eu l’occasion de tester ou d’observer ce type d’activité, mais je crois qu’il est possible de mettre sur pied un tel projet. Avec de l’originalité et un peu de courage, tout est possible. L’accessibilité et les divergences d’opinions présentes sur le web permettent aussi de se créer une idée propre. Il est possible de lire des multitudes articles sur un sujet donné. Ainsi, le web 2.0 constitue une façon pour les enseignants d’actualiser leur formation facilement. Pour les élèves il s’agit d’une manière accessible et simple de se documenter sur les sujets qui les intéressent et ainsi devenir autodidacte à un certain point. Lors de mon stage d’observation, j’ai vu un enseignant de français qui commençait ses cours en parlant d’actualité. Dans mon cas, je pourrais facilement prendre des cinq minutes au début des cours afin de parler d’actualité mathématique sur le web. Aussi, lorsque l’enseignant trouve des sites pertinents lors de ses recherches, il pourrait également les communiquer à ses étudiants via le blogue de la classe et vice versa pour les élèves. Finalement, l’utilisation de blogue ou de wiki peut être aussi utile pour les enseignants. Se créer un blogue entre enseignants de mathématique afin de discuter de nos méthodes, de nos découvertes, de nos échecs, etc. peut être intéressant et bénéfique pour tous!

Pour conclure, le nouveau web auquel nous sommes confrontés est surtout relationnel. Cela est inévitable. Aussi, les jeunes que nous avons dans nos classes connaissent ce web et sont à l’aise avec l’utilisation de ses outils. Ainsi, nos activités pédagogiques devraient s’orienter vers ces outils utiles et pratiques. Finalement, je crois que le web 2.0 offre plusieurs possibilités plus qu’intéressantes pour l’enseignement. Maintenant, il faut passer à l’action et cesser d’en parler. Pourquoi ne pas créer un cours d’informatique obligatoire au secondaire? Apprendre à utiliser convenablement les blogues et les wikis faciliterait la tâche aux enseignants et il serait alors plus facile d’intégrer le fameux web 2.0 à nos cours. Alors le web 2.0 dans nos classes? Moi je dis oui!