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Finalement……………J’aime!

Nous en sommes au dernier billet qui me demande de faire mon autocritique de mes connaissances, de la compétence TIC vis-à-vis de ma tâche d’enseignant. Dans mon premier billet j’ai élaborai mes connaissances envers les nouvelles technologies et avec mes stages, j’ai pu cibler ce qu’il me manquait dans mes connaissances pour mieux maîtriser les problèmes que je pourrais affronter en »tics »dans mon enseignement futur. Durant mon stage je me suis aperçu que plusieurs enseignants avaient de la difficulté a utilisé l’ordinateur, alors que moi je pouvais faire mes PowerPoint facilement, des tableaux de comparatif pour les étudiants sans problèmes, entrer dans leur site facilement, du coter technologique j’ai excellé, j’ai même partagé mes connaissances et aider quelques enseignants. Dans la formation professionnelle, l’école où j’étais n’offrait pas les dernières technologies, il n’y a pas de tableaux interactifs, il y avait encore des écrans canon, mais cela est-il vraiment important? Le système d’exploitation était celui de Windows, pour les logiciels libres, je suis contente de savoir qu’il existe et j’ai même réussie à l’utiliser à la maison, mais pour le centre de formation je ne pourrais l’utiliser, tout d’abord pour l’utiliser en classe je devrais la maîtriser parfaitement et je ne voudrais pas importuner le technicien qui est déjà des plus occuper avec ne serait-ce que le site même de l’école. Au début du cours, j’ai été quelque peu déçu, je me suis posé quelque question, l’importance de connaitre les sites anglophones et naviguer déçu, les logiciels libres sont-ils utiles dans la réalité de ma formation et je me disais, il me semble que je me serais dirigé sur les PowerPoint et le fonctionnement de ses créations. L’enseignant n’est pas un adepte de Microsoft, alors nous en sommes privés et pourtant nous l’utilisons tous, c’est un questionnement qui amène plusieurs réflexions en soi sur l’enseignement. En cherchant et en me questionnant, j’ai trouvé mes réponses dans le référentiel de l’enseignant et la compétence huit, qui est une des compétences attendues pour un enseignant, elle nous indique clairement l’importance d’enrichir notre savoir technologique, de se mettre à jour et ouvert à l’avancement technologique en vue de les intégrer dans nos préparations d’activités d’enseignement.

Par la suite, j’ai mieux compris l’enseignement du cours visant la compétence huit et son ouverture d’esprit devant les nouvelles technologies, je commencerai donc en parlant du blogue que j’ai trouvé très intéressant, je connaissais certains réseaux comme Facebook, mais je n’avais jamais utilisé ce genre de site. Ce cours m’a permis d’élargir mes connaissances et de comprendre l’évolution de certaines technologies. Cela, m’ont permis de connaitre les avantages d’un tel site en enseignement, il m’a donné des idées pour certaines activités que je pourrais surement utilisée. À l’aide de ce blogue, j’ai pu faire plein de recherche et connaitre le déroulement du cours et je dois dire qu’il était très représentatif et m’a aidé énormément dans mon apprentissage. Nous avons parlé de la génération C, nous avons pu voir des statistiques, cette génération à qui, nous enseignons en ce moment, cela m’a aidé à comprendre même les étudiants et leur habitude. Nous avons fait des recherches et nous avons pu voir aussi comment faire les bonnes recherches et valider les bons sites. Comment ne pas perdre un temps fou en faisant des recherches plus fructueuses. Un peu d’historiques du Net avec l’arrivée du web 2.0 et ce qu’il a amené, j’ignorais l’importance et le changement que cela a créé pour nous. À vrai dire le web 1.0 ou 2.0, je n’aurais pu parler de ses différences alors qu’à ce stade-ci je comprends son évolution et ses différences. De même que pour l’identité numérique qui m’a conscientisé sur ce phénomène. Je pense à conscientiser les élèves sur leurs utilisations internet, j’aimerais les aider à se rendre responsables de ce qu’il partage. Avec l’enseignement et le blogue, j’ai fait de belles découvertes, que maintenant j’utilise quotidiennement, Google Reader et son fil RRS, c’est une découverte pour moi et je ne peux plus m’en passer. Cela me permet d’aller sur mes sites en un seul clic, c’est merveilleux! Nous avons expérimenté Abode connecte pour des cours à distance c’est très intéressant et cela peut être d’un très bon outil lorsque cela est plausible, je n’avais jamais essayé. Je pourrais élaborer sur tout l’apprentissage fait et j’en aurais pour plusieurs lignes, moi qui pensais en connaitre et avoir l’esprit ouvert, ce cours à élargie mon savoir et facilitera mon futur apprentissage, car il m’a donné des méthodes de recherche et des outils pour me mettre à jour.

Je parlerai un peu du système scolaire que je déplore comme dans les écoles où nous ne sommes pas toujours à jour du tout du coter, nouvelle technologie. Les enseignants doivent, être compétent, et c’est très motivant, les blogues, les partages, mais les écoles pourraient avoir les outils pour y travailler aussi. Cela est dans un autre ordre d’idée, il va de soi que cela nous prend tous ces connaissances pour faire avancer et pour peut-être faire la différence, car sans connaissances il n’y aura pas d’avancement!

Je terminerais en avouant que j’ai acquis beaucoup de connaissances dans ce cours, pour apprendre il faut être ouvert aux nouvelles technologies et même si on ne les utilise pas tous dans notre enseignement c’est important de les connaitre et de les comprendre pour pouvoir les intégrer au moment où cela se présentera. J’ai compris l’importance pour nous enseignant de garder les yeux ouverts aux nouvelles technologies et de nous mettre à jour. Cela m’a permis d’ouvrir mes connaissances et d’élargir mes horizons devant les nouvelles technologies, cela ma guidée dans mes recherches et ma donner le gout d’en connaitre encore plus et de continuer à fouiller et à essayer des trucs, aller dans des blogues, poser des questions, pour continuer mon apprentissage. Je me sens très stimuler et j’ai plein d’idée pour intégrer mes nouvelles connaissances à mon enseignement futur. J’ai apprécié les lectures faites dans ce blogue, cela m’a servi, m’a aidé, j’ai pensé parfois les mêmes choses et je me suis parfois reconnus c’est intéressant de pouvoir échanger de cette façon avec des pairs.

Bonne continuité à tous!

Julie Bouchard

Ce billet a été créé dans le respect du code d’éthique du blogueur et en suivant la procédure de rédaction pour les articles et les commentaires

C’est toi ? mais est tu vraiment toi?

On ne peut pas parler d’identité numérique sans parler du web 2.0 qui en est l’instigateur. Reculons dans les années quatre-vingt-dix, en 1993 plus précisément, le web fait surface à l’aide du web 1.0, l’utilisateur joue un rôle passif, il lie le contenue de l’information véhiculer par des sites d’hébergement qui la contrôle, que ce soit le gouvernement ou un entreprise, la totalité de ce que les pages contiennent appartiennent aux propriétaires du site. Ce web comprend des pages statiques reliées une entre elles avec des liens hypertextes rarement mis à jour. Puis vient le web 2.0, dans les années 2000, il est exploré et plus précisément en 2006, il prend vie, il s’installe avec son interaction, l’utilisateur devient actif, il publie. Le contenue des pages internet est produit et réalisé par les internautes. Le participatif des internautes, les sites de partage, les blogues, l’utilisation des réseaux sociaux deviennent un enjeu de taille pour les commerces et les entreprises. L’internet à évoluer à pas de géant dans la communauté, les gens s’en servent pour payer des comptes, acheter des trucs, visiter des sites, partager des vidéos, de la musique ou même des photos. Ils vont lire les journaux, envoyer des courriels et peuvent même se documenter sur des gens. Le « web » trouvera, s’en doute, réponse à tout questionnement, citons en exemple un étudiant qui veut voir à quoi ressemble son futur enseignant, il trouvera peut-être aussi ce qu’il a fait dans sa carrière, son avancement professionnel, mais peut être trouvera-t-il aussi quelque chose de plus personnel! On pourrait penser aussi à une entreprise qui veut des renseignements sur un employé qu’il souhaite engagée. Une entreprise qui veut développer un marché peut de même cibler la demande en visualisant l’âge, le sexe des commentaires sur certain site les gens peuvent, si il le veule fouiller, sur le net et retrouver des gens, des voisins, un employeur, etc. L’utilisateur laisse des traces sur le « web » mais quand est-il de la sécurité de l’information et des données personnelles des gens?

Le vol d’identité numérique est à la hausse, depuis quelques années, ils n’arrêtent pas d’augmenter, certaines compagnies d’assurance comme la compagnie d’assurance AXA, offre même une protection contre ce type de vol à leurs clients, ils l’appellent la protection internet, nous avons retrouvé des publicités d’assurance AXA, de mise en garde contre le vol de l’identité visant à sensibiliser les gens en voici un et pourquoi pas celui-ci Ces publicités sont cocasses et sont produites avec humour mais elle permet aussi de bien comprendre l’ampleur de la situation. On entend des gens victime de fraude et c’est bien réel, certaine fraude l’identité, peuvent acheter sur des sites web des trucs, d’autre s’amuse à se faire passer pour une autre mais où cela s’arrête! Pour l’assurance, est-ce vraiment utile, cela est une question bien personnelle, nous l’avons rencontré que du coter de l’Europe pour le moment.

Si l’on cherche sur internet nous y trouvons des forums, des blogues, des gens avec des expériences d’un et de l’autre, aussi intéressants les uns des autres, il y a aussi les recommandations de un et de l’autre, mais aussi des sites très sérieux qui aide les victimes de ce genre d’arnaque. Dans un site trouvé créé par le gouvernement provincial, on explique le vol d’identité et ce que cela amène comme problème, on donne des conseils comment protéger votre identité, on montre comment sécuriser votre ordinateur, il propose les pratique à adopter lors d’un achat en ligne, comment identifier les fournisseurs fiables, on parle des messageries instantanées, des réseaux, etc. On parle des virus, des pourriels, de menaces potentielles et comment les identifier. Il fournisse les liens pour avoir de l’aide, consulter les lois, il y a aussi des liens vers des blogues qui parlent d’identité numérique, ce site est complet et très intéressant, j’ai découvert de bonnes façons d’agir prudemment, et cela dès l’ouverture de l’ordinateur. Pour mieux se protéger, il propose le code de conduite sur internet, le voici:

 10 règles à retenir : Code de conduite sur internet.

1. Maintenez à jour vos logiciels, surtout vos logiciels de sécurité.


2. Faites une copie de vos fichiers importants et protégez-la contre le vol.

3. Limitez l’accès à votre réseau personnel, surtout à celui de votre réseau sans fil.

4. Soyez prudent lorsque vous donnez vos renseignements personnels sur Internet.

5. Prenez garde avant d’ouvrir un fichier joint ou d’activer un hyperlien.

6. Faites vos transactions sur des sites fiables et sécurisés.

7. Conservez une preuve de vos transactions et vérifiez vos relevés.

8. Créez des mots de passe difficiles à deviner.

9. Fermez votre ordinateur après usage.

10. Restez informé en vous rendant à monidentite.isiq.ca.

Nous avons parlé du web et de l’identité, nous avons sorti une petite liste de sites quotidiennement fréquentés, prise sur internet, par plusieurs personnes, les plus populaires misent à ce jour.

FACEBOOK
A titre informatif « Facebook » a été créé en septembre 2006 et il tenait en octobre 2012 plus d’un milliard de membres actifs, son fondateur se nomme Mark Zuckerberg et il est maintenant inscrit en titre à la bourse. L’utilisateur donne le droit à Facebook de réutiliser les données qu’il a publiées. Les gens utilisent Facebook pour le contact, il est très facile de retrouver des gens vu son immense popularité et aussi, les entreprises peuvent l’utilisés pour promouvoir leur entreprise avec leur page j’aime.

TWITTER
En avril 2010, on comptait 105 millions d’utilisateurs et plus de 300.000 nouveaux utilisateurs s’inscrivent chaque jour. Ce réseau est très populaire aux États-Unis, il est surtout utilisé pour commenter des matches de sport ou des faits et geste de « star ». Les gens suivent l’actualité sur « Twitter » lors de l’écrasement d’un avion américain sur l’Hudson River, les premières photos avaient été publiées sur « Twitter » avant d’être reprises par les médias du monde entier

YOUTUBE
En 2009, 350 millions de personnes visitent chaque mois ce site de partage de vidéos2. En mai 2010, YouTube annonce avoir franchi le cap des deux milliards de vidéos vues quotidiennement3. Le 28 octobre 2010, l’ensemble des chaînes de YouTube atteint le milliard d’abonnés4. Son principal concurrent est le site Dailymotion.

DAILYMOTION

C’est une entreprise d'origine française offrant un service d'hébergement, de partage et de visionnage de vidéo en ligne. En octobre 2012, il s'agit du 31e site le plus fréquenté au monde avec 116 millions de visiteurs uniques par mois et 2 milliards de vidéos vus par mois

FLICKR

Fondé en 2004, c’est un réseau social de photographie. Les comptes gratuits ont des limites concernant la charge. Il y a des photographes de métier qui y publie leur porte-folio.

Nous pourrions continuer comme ça, des sites de partages de données il y en a profusions, des commentaires, des photos, des vidéos, etc. Nous avons même trouvé des réseaux sociaux pour des partis politiques, pour trouver du travail aussi, il y a un site permettant de partager son curriculum vitae et ses expériences de travail. Des sites de rencontres, de voyage, de musique, d’admirateur, etc. Il y a même un site Foursquare où les utilisateurs ajoutent leur ami, divulgue les sorties où ils sont avec une alerte « check in », a chaque fois qu’ils « check in » ils gagnent des points et certains endroits et cela surtout du coter américain, où ses très populaires, ils peuvent recevoir des coupons-rabais de l’endroit où ils affichent être. Nous pouvons comprendre ici l’importance et la visibilité que cela peut apporter en matière de promotion pour une entreprise. Moi qui suis sur Facebook et qui possède mon salon de coiffure, je me suis aperçus, qu’en allant sur ma page de mon salon avec mon « iphone » je pouvais appeler directement au salon de coiffure en cliquant sur appeler. En quoi la technologie avance c’est fou!

J’ai trouvé aussi 40 statistiques sur l’internet datant de 2012, mais ça nous donne une bonne idée des partages de données faites au quotidien.

1. Il y a plus de 2,1 milliards d’utilisateurs d’Internet.

2. Au Canada, il y a 17 621 340 utilisateurs Facebook.

3. 5 875 157 Canadiens utilisent LinkedIn.

4. 85 % des professionnels de la technologie utilisent Facebook et 41 % utilisent Twitter.

5. 71 % de tous les utilisateurs d’Internet utilisent Facebook et 15 % utilisent Twitter.

6. Presque 100 % des Internautes d’Amérique latine visitent les médias sociaux.

7. Les marques ont eu une croissance d’engagement de 46 % grâce à la Timeline de Facebook.

8. En janvier 2012, les utilisateurs ont passé 405 minutes en moyenne sur Facebook.

9. 20 % des utilisateurs Twitter ont un revenu de plus de 100 000 $.

10. Le public de Twitter est plus sophistiqué en termes d’utilisation des technologies et des médias sociaux.

11. Twitter reçoit plus de demandes de recherche par mois que Bing et Yahoo ensemble (24 milliards VS 4,1 milliards et 9,4 milliards).

12. Le bouton Google +1 est utilisé plus de 5 milliards de fois par jour.

13. Plus de 42 % des utilisateurs Google+ sont célibataires.

14. 60 % des blogueurs ont entre 25 et 44 ans.

15. Les blogueurs professionnels ont en moyenne 4 blogues.

16. 60 heures de vidéo sont téléversées sur YouTube toutes les minutes.

17. Plus de quatre milliards de vidéos sont visionnées chaque jour sur YouTube.

18. Plus de trois milliards d’heures de vidéo sont visionnées chaque mois sur YouTube.

19. Facebook a plus de 900 millions d’utilisateurs.

20. Twitter a plus de 555 millions d’utilisateurs.

21. Google+ a 250 millions d’utilisateurs.

22. LinkedIn a 150 millions d’utilisateurs.

Qu’arrive-t-il en une minute?

23. 204 166 667 courriers électroniques sont envoyés.

24. Google reçoit plus de 2 000 000 de requêtes de recherche.

25. Les utilisateurs Facebook font 684 478 partages.

26. Les consommateurs dépensent 272 070 $ en magasinage en ligne.

27. Les utilisateurs Twitter envoient plus de 100 000 tweets.

28. Apple reçoit plus de 47 000 téléchargements d’applications.

29. Les marques reçoivent 34 722 « J’aime » sur Facebook.

30. Les blogueurs de Tumblr font 27 778 publications.

31. Les utilisateurs Instagram partagent 3 600 nouvelles photos.

32. Les utilisateurs Flickr ajoutent 3 125 nouvelles photos.

33. Les utilisateurs Foursquare font 2 083 check-ins.

34. 571 sites Web sont créés.

35. Les utilisateurs WordPress font 347 nouvelles publications.

36. L’Internet mobile reçoit 217 nouveaux utilisateurs.

Les vedettes:

37. Eminem a 59 131 865 «J’aime» sur sa page Facebook.

38. Britney est dans 7 358 703 cercles sur Google+.

39. Lady Gaga a 26 470 481 abonnés à son compte Twitter.

40. Justin Bieber a 2 627 075 898 visionnements de vidéo sur YouTube.

Maintenant, pouvons-nous dire que le web 2.0 et l’arrivé de tous ses réseaux sociaux exprimant créativité et liberté pour les usagers laisse vraiment place à la liberté, est-elle la pour les bonnes raisons, il donne à l’utilisateur le plaisir de garnir ses écrits et de les publiés, mais dans quel but? Les utilisateurs produisent le contenu des pages sur le réseau, mais ne contrôle pas les données fournies, ses données génèrent de l’argent, car elles sont utilisées et réutilisées par les entreprises, qui peuvent même sans servir à des buts publicitaires. Un simple clic peut générer des sous, un simple clic qui partage avec ses amis et qui repartage encore et encore peut devenir très lucratif.
Mise à part cette visibilité, on peut comprendre en même temps que chaque internaute qui fournit son emploi du temps sur internet dans différents sites, peu aussi créer toute une controverse. La personne mal attentionnée comme un voleur sachant que les gens sont partis en voyage car souvent les gens écrivent leur emploi du temps là-dessus, peut avoir une mauvaise surprise en revenant. Il est facile aussi de copier la photo personnelle, de prendre son nom, son adresse et se faire passer sur le réseau pour cette personne. Personnellement, je crois que si tous les gens qui utilisent fréquemment les réseaux sociaux faisaient une prise de conscience avant d’écrire publiquement, il faut comprendre l’importance de la visibilité de nos écrits. Configurer adéquatement nos profils, prendre le temps de mettre de bons mots de passe, ne pas indiquer des données personnelles qui peuvent être utilisées. S’assurer que les photos mises dans ses sites soient vues que pour le cercle d’amis choisi, ainsi que les données fournies. Je crois nécessaire de prendre le temps de fouiner sur le site avant de remplir l’inscription, faire une recherche personnelle, pour ainsi fuir les faux sites. Le problème avec l’internet c’est que tout va très vite, pourquoi ne pas prendre le temps qu’il faut et ainsi valider nos choix.

En enseignement le web 2.0 et le coter participation qu’il amène peut apporter une approche différente, nous somme dans le secteur de l’esthétique et la coiffure et créer des blogues pour partager les nouvelles tendances ou créer un site ou les étudiants peuvent échanger leur création peut devenir très intéressant et peut devenir des plus motivants à leur égard. Comme pour la coiffure souvent les étudiants posent leur marotte pour montrer sur « Facebook » ce qu’ils ont fait, le partage d’idée et de création peut aider à maintenir leur motivation et les rendre encore plus créatifs. De même qu’il est important que chaque étudiant soit conscientisé des problèmes d’identité pouvant être reliée au web 2.0. Peut-être qu’ajouter un volet mis en garde s’imposerait, je crois important qu’en tant qu’enseignant, nous informions les étudiants des réels dangers que peut causer leurs publications. Si chaque utilisateur prend conscience de ce qu’il envoie sur internet et de ce que cela peut engendrer, que chaque utilisateur suit un le code de conduite internet nous limiterons les dégâts!

Ce billet a été crée dans le respect du code d’éthique du blogueur et en suivant la procédure de rédaction pour les articles et les commentaires.

Julie Bouchard et Julie Hunter

Quand le fantasmagorique ou pragmatique devient fondamental!

Bonjour, je me présente : l’étudiante, la troisième de ce nom. Ce blog est une première pour moi : je connais certains sites où je participe activement, j’utilise Facebook, Messenger, Hotmail, certains jeux attirent mon attention aussi. Je possède un IPhone, une tablette et un portable, je m’amuse avec ces outils que je qualifierais de très pratiques. Mon cellulaire me sert de calculatrice, de réveil matin, de liste d’épicerie, d’agenda, etc. J’ai des applications intéressantes comme la SAQ, le calcul de pourcentage, le GPS, la banque, around me, qui m’aide à trouver un numéro de téléphone à la vitesse d’un éclair, sans même avoir besoin de mes lunettes! Je ne vous parlerai pas de ma ville que je construis Springfield et j’y perd un temps fou à prendre presque cela au sérieux ou les légumes que je fais pousser dans mon jardin virtuel. Je n’oublie pas les nombreuses recettes que j’ai réussies grâce au web, de mes voyages achetés et planifiés ou de ma nouvelle paire de bottes qui n’était plus disponible en magasin. Le web est merveilleux, mis à part les nouvelles maladies que je me suis trouvées, tout y est tellement facile et rapide! Je n’ai aucune misère avec cette technologie que je trouve maintenant indispensable. Avec mon IPad, je peux prendre en photo des modèles en coiffure – et oui, je suis en coiffure et, maintenant, je deviens plus facilement identifiable, planifier mon agenda, les rendez-vous à mon salon, vérifier mes courriels et même lire des livres. Bref, j’adore ça, mis à part le farfelu, j’utilise Microsoft Word pour mes travaux à l’UQAC.

J’ai fait un stage qui m’a permis de constater à quel point l’usage de l’ordinateur est important dans les écoles. L’assiduité, les notes, le suivi d’élèves, l’horaire, etc. Tout se passe à l’aide du site internet tosca.net. Pour cette raison, je pense qu’il est indispensable pour nous, futurs enseignants de s’intégrer au monde des TIC et de s’y familiariser au mieux et le plutôt possible. En enseignement, il nous faut monter des cours, attirer l’attention des jeunes, permettre qu’ils soient plus attentifs durant les périodes d’écoute, cette génération pour qui les TIC sont d’usage quotidien, qui n’ont pas de secret pour eux. L’école doit elle aussi s’intégrer dans cette tendance, aux nouvelles technologies tandis que nous, enseignants, devons connaître ces nouveaux outils que nous aurons à utiliser. J’ai vu, dans mon passé, des enseignants perdent un temps fou avec ces technologies qu’ils ne connaissaient pas.

Personnellement, je considère que j’en ai beaucoup à apprendre : par exemple, je n’ai aucune idée de ce qu’est le tableau interactif et je ne sais même pas à quoi il ressemble! Installer du visuel dans une classe me serait un peu difficile. Vous vous en doutez peut-être, je n’enseigne pas encore. Je n’ai pas trop de misère avec les TIC, je comprends habituellement facilement quand je cherche ou qu’on me l’explique, mais il me faut pour ça au moins être en présence physique de l’engin portant cette caractéristique qu’est la nouvelle technologie. Je crois sincèrement que ce cours peut m’aider à parfaire mes connaissances face aux nouvelles technologies, de rendre mes connaissances plus actuelles. Dans la poursuite de mon BAC, je compte utiliser et me familiariser de plus en plus avec les visuels. Par exemple, je sais faire des PowerPoint, mais je ne suis pas encore capable de synchroniser un diaporama, je compte enrichir mon savoir dans toutes ces technologie qui font partie des TIC.

Signé la troisième étudiante portant ce nom!

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La cyberintimidation

Introduction

«Elle nous chiale pour rien ste –BIP- lahh!!! Elle se pense chirurgiennne cardiaque pi est juste pprof de science gross -BIP-… a spense ben habillé mais dans le fond elle est vrm laite…»

«on peut tu vraiment apler ca un prof…»

«Ton sourire me lève le coeur!!!! et je ne suis pas la seule a le penser!!!! T JUSTE UNE GROSSE –BIP- SUR DEUX PATTES!!!!! Yétait pas mal temps que tu ten aille d’od! Tétait tellement nower!!!!!»

Ce sont des commentaires que l’on peut retrouver sur le site http://ca.ratemyteachers.com/ à propos de certains enseignants, dont je tairai le nom, que j’ai eu l’occasion de croiser au cours de mon parcours scolaire. En ce qui concerne l’autre commentaire, de simples «clics» sur les réseaux sociaux m’ont conduite à cette affirmation. Ces quelques citations me poussent à croire que tout le monde peut être victime de cyberintimidation, même s’ils n’ont pas cherché à se retrouver dans cette situation.
Selon une étude menée par la Commission de l’éthique de la science et de la technologie en 2009,

« Dix à quinze pour cent des enfants seraient victimes d’intimidation ou agresseraient quelqu’un de façon hebdomadaire.»

Lorsqu’ils se retrouvent derrière un écran, les jeunes, comme les moins jeunes peuvent avoir une impression d’anonymat, puisque le contexte physique fait en sorte qu’ils ne font pas face à la personne de qui ou à qui ils parlent. Mais cela leur permet-il de s’adonner à des pratiques aussi barbares que la cyberintimidation? Avec l’avènement du Web 2.0, les possibilités de devenir une cybercible ou encore de devenir un cyberagresseur se multiplient. Il est primordial d’en être conscient et d’agir afin d’éviter toute situation qui pourrait mal tourner… En tant que future enseignante, la prise de conscience de ce phénomène m’a amenée à me questionner. Le fait d’assurer une prévention efficace envers la cyberintimidation relève-t-il du devoir de l’école ou des parents? Je crois que c’est une responsabilité partagée. D’une part, les parents doivent s’assurer d’être en mesure d’exercer un certain contrôle sur les activités de leurs enfants sur Internet. De plus, ils doivent les mettre en garde contre les dangers possibles d’une mauvaise utilisation de cet outil. D’un autre côté, l’école doit également contribuer à cette prévention. Après-tout, ce n’est pas un phénomène qui touche seulement la vie privée des jeunes, mais la société en général. Bien souvent, leur vie scolaire ou encore des acteurs de l’école peuvent en être affectés.

Développement

1. Définitions

Tout d’abord, il importe de définir en des termes clairs qu’est-ce que la cyberintimidation. Le Service de police de la Ville de Montréal définit ce fléau comme étant : «…le fait de harceler une personne ou de tenir à son endroit des propos menaçants, haineux, injurieux ou dégradants, qu’ils soient illustrés ou écrits.». Toujours selon la SPVM, les moyens pouvant être employés sont variés, allant du simple courriel au site Web complet consacré au «salissage» d’une personne en passant par les salons de clavardage, les messageries instantanées et les groupes de discussion.

Les acteurs de la cyberintimidation regroupent un ou plusieurs intimidateurs, la cible et les témoins, dans certains cas. Selon le Réseau Éducation-Médias l’intimidateur constitue la personne qui utilise le «canal électronique» dans le but d’exercer un «abus de pouvoir» sur une personne, tandis que la cible désigne la personne qui subit les attaques en question et les témoins sont, bien entendu les membres du «consensus social».

Ces quelques statistiques concernant les témoins sont ma foi, très alarmantes :

«9% se sont associés à l’intimidation, 32% ont observé passivement, 14% se sont insurgés contre l’intimidateur, 21% ont tenté de stopper l’intimidateur, 11% ont quitté l’environnement, 7% ont essayé de s’attirer l’amitié de l’intimidateur, 7% ont rapporté l’incident à une personne d’autorité»

Ces données ont été recueillies au cours d’une étude menée par la Faculty of Social Work de l’Université de Toronto en mars 2008. On remarque que 59% des répondants, soit plus de la moitié n’ont entrepris aucune action dans le but de mettre un terme à la situation. Il est probable que si les personnes en question avaient reçu une formation adéquate consacrée à la prévention de la cyberintimidation, le pourcentage de gens qui auraient agi adéquatement aurait augmenté.
 »
2. Pourquoi prévenir la cyberintimidation »

2.1 Effets à long terme

En plus d’avoir des effets psychologiques néfastes directs sur la personne ciblée, telles que la dépression, la frustration ou encore la solitude, la cyberintimidation peut jouer un rôle non négligeable sur l’état mental d’un individu à long terme. Les exemples des pires effets de la cyberintimidation sur des gens sont nombreux. Qui n’a jamais entendu parler de l’enseignant qui a perdu son emploi parce que des jeunes ont décidé de lui créer une mauvaise réputation sur Internet? Ou pire encore, du jeune garçon de 13 ans, Ryan, qui s’est suicidé, car il était incapable de supporter davantage les méchancetés propagées à son sujet sur Internet. Les cas tel que celui-ci sont déjà trop nombreux et ne cessent de se multiplier au fil du temps.

2.2 Comment prévenir la cyberintimidation?

Comment faire pour mettre un frein à tout ça? Faire de la prévention. Où? Partout. Pourquoi? Pour que chacun puisse agir en connaissance de cause et de façon responsable.

La cyberintimidation est à proscrire et en tant que société, il est de notre devoir de s’assurer que chaque citoyen, en commençant par les enfants, connaisse les limites qu’il ne doit pas franchir, de même que les conséquences possibles de ses actes. Le moyen le plus efficace pour s’assurer que la prévention soit donnée à tous, est d’accorder une part de cette responsabilité à l’école. En effet, bien que les parents aient une bonne volonté, ils ne disposent pas toujours des connaissances et des outils nécessaires pour veiller à assurer cet apprentissage. De plus, les parents et l’école doivent travailler de concert pour veiller à l’épanouissement optimal de l’enfant et je crois que d’effectuer une prévention efficace peut favoriser les conditions entourant cet épanouissement.

2.2.1 À l’école

Concernant la prévention qui doit être faite dans le milieu scolaire, il est souhaitable d’y consacrer le plus de temps possible. L’utilisation d’un laboratoire informatique peut être utile pour mettre les jeunes en action, dans le contexte de l’utilisation d’Internet. De nombreux sites, dont certains que vous retrouverez dans la section «Pour obtenir de l’aide» proposent des situations interactives et complètes pour les élèves.

Lorsque l’usage d’un ordinateur est impossible, il est toutefois recommandé de faire de la prévention en classe. Des discussions ouvertes peuvent être efficace et beaucoup plus frappantes pour certains jeunes. Le partage d’expériences peut leur faire comprendre que, malgré le fait qu’ils ne voient pas la réaction de leur cible, lorsqu’ils font de la cyberintimidation, cette personne peut être affectée à divers degrés par cette attaque. Une explication de la «nétiquette», c’est-à-dire, le code d’éthique entourant l’utilisation d’Internet, pourrait s’avérer fort pertinent dans le cadre de ces discussions. Des analogies peuvent également être faites avec l’intimidation telle qu’on la retrouve dans la cour d’école ou ailleurs.

2.2.2 À la maison

Je crois qu’en faisant l’acquisition d’un ordinateur, d’un cellulaire ou simplement en fournissant l’accès à Internet à son enfant, la responsabilité d’effectuer de la prévention auprès de celui-ci s’impose d’elle-même.

À la maison, le simple fait de s’intéresser à l’utilisation que son enfant fait d’Internet et de lui poser des questions de temps à autre peut s’avérer un bon départ. Le parent doit discuter ouvertement de ce sujet avec son enfant et lui indiquer comment faire une bonne utilisation d’Internet en commençant par lui fournir un bon modèle à suivre. Pour une prévention plus poussée, des outils sont présentés dans la section «Pour obtenir de l’aide» qui suit.

3. Pour obtenir de l’aide

De nombreuses ressources sont gratuites et surtout facilement accessibles sur le Web. En voici quelques unes :

Le site Réseau Éducation-Médias, par exemple, regorge d’activités d’apprentissage, de textes et de conseils afin de fournir aux éducateurs les ressources nécessaires pour agir efficacement avec les enfants.

Le site de CyberJulie s’adresse principalement aux jeunes, âgés de 9 ou 10 ans et présente des outils pouvant venir en aide autant aux parents qu’aux enseignants.

L’organisme communautaire Tel-Jeunes a mis su pied, en 2008-2009, une vaste campagne de sensibilisation à la cyberintimidation destinée aux adolescents. Les vidéos, dont l’objectif est de leur lancer un message choc, ont été diffusées largement à la télévision et sur le Web au cours de ces années.

Conclusion

Pour terminer, il est clair, de mon point de vue, que la responsabilité d’effectuer de la prévention face à la cyberintimidation en est une qui est partagée. En effet, il est nécessaire, autant du côté des parents que celui de l’école de l’enfant de lui transmettre des valeurs de respect d’autrui et également de lui fournir les outils nécessaires à une saine utilisation d’Internet.

En effet, les problèmes reliés à la cyberintimidation ne sont pas confinés dans un aspect précis de la vie de l’enfant. Les répercussions de ses gestes peuvent causer du tort, à l’agresseur ou à la cible, autant au point de vue de sa vie personnelle que de sa vie scolaire ou sociale. Parfois même, les répercussions peuvent le suivre tout au long de sa vie d’adulte. L’important est donc d’amener l’enfant à prendre conscience qu’il est nécessaire de réagir adéquatement face à des situations de cyberintimidation, qu’il soit impliqué ou non.

Même si l’avènement des technologies comporte de nombreux avantages, il importe de demeurer conscient des problèmes pouvant être engendrés par l’utilisation de ces outils. Ainsi, on doit être lucide et agir de façon préventive, afin d’éviter tout désastre pouvant être engendré par une mauvaise utilisation de ces derniers.

«Bien que chaque expérience soit unique, l’histoire de l’intimidation est sensiblement toujours la même. Et c’est une histoire à laquelle il faut mettre fin.» Jeunesse, J’écoute

Pour ceux qui ressentent le besoin de se confier…

Cyberaide.ca
http://www.cyberaide.ca/app/fr/

Jeunesse, J’écoute
www.jeunessejecoute.ca
1-800-668-6868

Tel-Jeunes
http://teljeunes.com/accueil
1-800-263-2266

N.B. Je certifie avoir porté une attention spéciale à une utilisation correcte de la langue française et à la correction des fautes.

Audrey

Bibliographie

Articles

Commission de l’éthique de la science et de la technologie. Cyberintimidation : un regard éthique proposé par des jeunes, Québec, 2010. http://collections.banq.qc.ca/ark:/52327/bs1945349

Sites Internet

Centrale des syndicats du Québec. Sondage sur le phénomène de la cyberintimidation en milieu scolaire (2008) (page consultée le 11 novembre 2010). http://www.csq.qc.net/sites/1673/documents/grands/sondage_rapport_final.pdf

Gouvernement du Québec. La cyberintimidation et le cyber harcèlement (2010) (page consultée le 11 novembre 2010). http://www.securitepublique.gouv.qc.ca/index.php?id=1928

Jeunesse J’écoute. (2010) (page consultée le 11 novembre 2010). www.jeunessejecoute.ca

Media Awareness Network. La cyberintimidation (2006) (page consultée le 11 novembre 2010). http://education.alberta.ca/media/547945/cs_cyberbullying_french.pdf

Réseau Éducation-Médias. Contrer la cyberintimidation (2009) (page consultée le 11 novembre 2010), http://www.media-awareness.ca/francais/ressources/projets_speciaux/toile_ressources/Contrer_cyberintimidation.cfm

Réseau Éducation-Médias. Des ressources pour la classe destinées à contrer la cyberintimidation (2009) (page consultée le 11 novembre 2010). http://www.media-awareness.ca/francais/ressources/educatif/activities/cyberintimidation.cfm

Service de police de la Ville de Montréal. Cyberintimidation (2004-2008) (page consultée le 12 novembre 2010). http://www.spvm.qc.ca/fr/jeunesse/ado-Cyberintimidation.asp

Vidéos

Campagne Tel-jeunes 2008-2009 http://www.youtube.com/watch?v=-Xqjl4iY8nI&playnext=1&list=PLA855246E29AE4F3B&index=1

Campagne Tel-jeunes 2008-2009 http://www.youtube.com/watch?v=3Y45ddaA6FU&feature=related

Volumes

ELLIOTT, Michele. Arrêtons l’intimidation. Montréal: Chenelière-éducation, 126p.

ZARZOUR, Kim. Tyrans de la cour d’école: comprendre et prévenir l’intimidation, Montréal: Bayard Canada livres, 291 p.

Des iPod Touch… à l’école!?!

À la maison, les jeunes passent la majeure partie de leur temps à jouer sur leur Nintendo DS, écouter de la musique sur leur lecteur MP3, clavarder sur l’ordinateur, rechercher des informations sur Internet, interagir sur des réseaux sociaux, écouter la télévision, s’amuser sur des consoles de jeux vidéos de plus en plus réalistes, etc. Si les enfants s’adonnent à ce type d’activités, c’est qu’ils y portent un intérêt particulier. À l’école, ils doivent s’asseoir sur une chaise droite, écouter des consignes, de même que travailler à l’aide de matériel pédagogique qui est un peu trop souvent désuet. Rien à voir avec la réalité avec laquelle ils vivent à la maison. Pourquoi les activités proposées aux jeunes dans le contexte scolaire et leurs champs d’intérêts devraient-ils être si opposés?

De nombreux moyens sont à la portée de quiconque désire offrir à ses élèves des activités qui rejoignent leurs intérêts. Ce qui m’amène à me poser la question suivante : l’usage des nouvelles technologies, tel que les Ipod Touch devrait-il être permis en classe? Pour les néophytes en matière de technologie, le iPod Touch, une brillante création de la compagnie Apple est en fait un lecteur de musique MP3, qui est agrémenté de multiples fonctions parfois utiles, parfois divertissantes et souvent étonnantes. Une quantité infinie de tâches diversifiées et complexes peuvent être accomplies grâce à l’usage de cet engin.

À mon avis, il est primordial pour les enseignants d’apprendre à travailler avec les nouvelles technologies, dont le iPod Touch fait partie, pour arriver à un enseignement dynamique et adapté aux besoins de la génération actuelle. Je vais soutenir ma réflexion en vous expliquant que, malgré certaines craintes perçues chez une grande proportion du personnel enseignant face à l’usage de la technologie dans les diverses situations d’apprentissage, les nombreuses possibilités offertes par ce iPod méritent qu’on y prête attention. Toutefois, l’utilisation de ce matériel présente certaines limites dont il faut tout de même être conscients.

Tout d’abord, rappelez-vous que l’éducation est à la base de la formation de la société. Si ce domaine ne peut se conformer et enseigner l’usage des technologies à nos enfants, qui le fera? Dans le programme de formation de l’école québécoise, modifié en 2001, la sixième compétence transversale, «Exploiter les technologies de l’information et de la communication», qui y est présentée fait état de la nécessité pour l’enseignant d’éveiller l’enfant à la technologie. Ce dernier doit apprendre à s’approprier, utiliser et évaluer les technologies de l’information et des communications au cours de son cursus scolaire. Je reconnais que le fait que les jeunes soient maintenant des «natifs numériques» alors que la majorité des enseignants sur le marché du travail sont plutôt des «immigrants» peut rendre la situation assez complexe et déroutante pour ces derniers qui doivent bien gérer la situation. On comprend que pour certains d’entre eux, la conservation des méthodes et des habitudes pédagogiques d’antan peut sembler sécurisante, mais le métier d’enseignant, comme bien d’autres, se doit de s’adapter à son temps. Attention toutefois, il n’est pas question ici de changer les méthodes d’enseignement du tout au tout, mais bien d’intégrer graduellement les technologies pour rendre l’éducation plus significative pour les jeunes. De plus, on entend souvent dire que le système d’éducation est conçu pour les filles. Sans entrer dans la généralisation, j’ai tendance à croire que l’usage de technologies comme les iPod et les cellulaires pourrait aussi bien plaire aux jeunes garçons. Dans «Les garçons à l’école», un volume publié aux éditions Chenelière en 2004, on y apprend que les garçons ont besoins de se retrouver face à des situations concrètes et de participer pour apprendre. Quoi de mieux alors que de les laisser exploiter le plein potentiel du iPod Touch en leur fournissant illustrations, graphiques, vidéos et simulations de situations. Dans le même ordre d’idée, pourquoi ne pas commencer par utiliser le iPod comme outil de motivation extrinsèque auprès des élèves en leur promettant un travail avec cet objet lorsque, par exemple, ils seront rendus au chapitre trois en mathématiques. Ainsi, les élèves apprécieront davantage les quelques épisodes au cours desquels ils auront accès au iPod.

«L’utilisation du multimédia dans les siuations d’apprentissage scolaire peut également introduire des modifications importantes dans l’attitude des élèves par rapport à l’apprentissage lui-même.Le multimédia s’est développé d’abord dans un contexte ludique … Son utilisation pédagogique semble s’inscrire ainsi immédiatement dans une dimension de plaisir qui serait en soi positive pour la réalisation des apprentissages.» (Carrier, 2000)

Pour ceux qui auraient encore quelques craintes, sachez que les technologies ne sont pas là pour nuire à l’école telle que nous la connaissons ni pour la détruire, mais bien pour contribuer à son amélioration. Il serait insensé d’ignorer les avancées technologiques qui sont mises à la disposition des enseignants. Pour ceux et celles qui auraient peur de perdre leur emploi au profit des «machines», n’ayez crainte :

«Même devenue multimédia, l’école a encore de beaux jours devant elle. Parce qu’apprendre à penser est très difficile dans la solitude et parce que le savoir, qui reste le résultat d’une construction, ne peut jamais tomber du ciel, serait-ce par l’intermédiaire d’un écran.» (Carrier, 2000)

Même si Carrier a émis cette affirmation en 2000 en parlant de l’arrivée des ordinateurs, elle est toute aussi vraie aujourd’hui, même en considérant la multiplication des moyens technologiques qui sont maintenant disponibles.

Outre le plaisir relié à son utilisation, le iPod Touch fournit à son utilisateur une source infinie de données, d’images et d’activités pouvant lui permettre de s’instruire. Ainsi, il est possible d’y retrouver le contenu de différentes encyclopédies, l’intérieur de nombreux musées, des dictionnaires pour toutes les langues, des livres interactifs, des expérimentations en science, bref tout y est. Ce petit bijoux de technologie offre des possibilités infinies pour concocter des situations d’apprentissage authentiques, significatives et complètes pour des élèves et les étudiants de la maternelle jusqu’à l’Université! Son caractère intuitif le rend également facile d’accès pour tous. Le fait d’utiliser un iPod en classe pourrait aussi permettre aux élèves de participer plus activement dans la construction et le partage des savoirs, puisqu’Internet est une des principales sources d’information pour les jeunes de la génération C.

L’idée originale d’intégrer les iPod Touch dans les classes est toute récente. C’est pourquoi il est difficile de trouver des données scientifiques sur son utilisation pédagogique. Toutefois, en juin dernier, dans une école primaire de Québec, une enseignante de deuxième année a participé à un projet d’une durée de trois semaines visant à intégrer le iPod Touch en classe. Ce projet, «Apprendre avec les iPodTouch» a été effectué en étroite collaboration avec monsieur Bernard Manzerolle et a également été étendu à une classe de sixième année. Les informations présentées dans le «carnet» de la classe de deuxième année sont très positives.

«Je dois avouer que les élèves découvrent très vite toutes les possibilités de chacune des applications que nous utilisons. Ils n’ont pas peur de cet outil, ils essaient et ils apprennent vite. À bien y penser, moi aussi je n’ai pas peur quand les élèves travaillent avec cet appareil. Ils l’utilisent avec beaucoup de soin, ils ne peuvent pas briser ou perdre des applications ou du travail commencé. Ils sont beaucoup plus indépendant avec l’iPod qu’avec les ordinateurs. L’utilisation est tellement facile et les applications conviviales, que c’est très agréable.» (Madame Carole)

À la lecture de ce carnet, on y apprend que les enfants ont pu expérimenter des activités diversifiées : enregistrements audio de leurs lectures, écriture d’un journal, vérification de la compréhension en lecture et même des productions artistiques! Voici la page sur laquelle on retrouve les principales applications qui ont été utilisées.


Le schéma ci-haut, créé par monsieur François Guité dans le but d’énumérer les avantages et inconvénients de l’utilisation du iPad en milieu scolaire, s’applique tout aussi bien dans le cas du iPod Touch. Les principaux avantages du point de vue du matériel et de la pédagogie en contexte scolaire, qui sont nuancés par la présentation des désavantages y sont très bien présentés.

Bien entendu, même en considérant tous les avantages énoncés précédemment, je ne crois pas que l’utilisation du iPod Touch devrait être recommandée dans TOUTES les circonstances. Par exemple, je crois qu’il est encore essentiel que les enfants apprennent à utiliser une feuille et un crayon pour former des lettres, effectuer des calculs, etc. Les enseignements magistraux ont également toujours leur place et les enfants doivent être attentifs et surtout, ne pas se laisser distraire par leur iPod lorsque ce n’est pas le temps. Toutefois, je ne juge pas qu’il soit nécessaire de le leur enlever, puisque ils doivent apprendre à s’en servir au bon moment. Ça ne devrait pas être une tâche trop ardue, puisque c’est ce que ceux qui en ont déjà un font à tous les jours. Leur usage doit être contrôlé, car il demeure important et pertinent pour l’élève de comprendre le monde autrement, de découvrir de nouveaux apprentissages et de savoir et connaître certains contenus théoriques autrement qu’à l’aide d’un écran et d’un clavier, afin de lui permettre de développer son autonomie. Il ne doit pas devenir complètement dépendant de la technologie et il doit en être conscientisé. Certes, cet outil ne remplacera jamais le plaisir et la qualité d’un vrai contact humain, mais l’école, comme chaque chose, doit s’adapter à son ère et évoluer.

Pour terminer, je crois qu’il est réellement temps que le domaine de l’éducation évolue. Les enseignants devront en effet sortir des sentiers battus et exploiter la variété de matériel électronique qui s’offre à eux. En effet, l’utilisation du iPod Touch en classe comporte de nombreux avantages, notamment la diversité des situations d’apprentissages pouvant être mises sur pieds, l’éveil de l’intérêt chez l’élève, la création d’activités significatives et plus encore. D’autres technologies peuvent également permettre de diversifier l’enseignement, comme par exemple des téléphones cellulaires, des ordinateurs portables, des iPad… il y a fort à parier que d’autres œuvres technologiques feront leur entrée en scène bientôt. Les enseignants devront continuer d’être à l’affût!

Audrey Blanchette

N.B. Je certifie avoir porté une attention spéciale à une utilisation correcte de la langue française et à la correction des fautes.

Références bibliographiques

Sites Internet

CEFRIO. 2009. Génération C : Rapport-synthèse. En ligne. <https://wprod5.uqac.ca/site_cours/apercu_fichier.html?nom_doc=F1283777146_rapportsynthesegenerationcfinal&dl=0>. Page consultée le 8 octobre 2010.

Cormier, Carole. 2010. Le coin branché des 2e années. En ligne. <http://www.carnetwebds11.ca/petl-2eannee/>. Page consultée le 25 septembre 2010.

Guité, François. 2010 (27 juillet). «iPad à l’école : avantages et inconvénients». Relief : contre la planéité. En ligne. <http://www.francoisguite.com/wp-content/uploads/2010/07/iPadEcoleLarge1.jpg>. Page consultée le 25 septembre 2010.

Manzerolle, Bernard. 2010 (23 février). iPodTouch pour innover en classe. En ligne. <http://www.carnetwebds11.ca/mentortic/2010/02/23/ipodtouch-pour-innover-en-classe/>. Page consultée le 25 septembre 2010.

Manzerolle, Bernard. 2010 (5 octobre). Les applications iPod touch en classe. En ligne. <http://www.carnetwebds11.ca/mentortic/2010/10/05/les-applications-ipod-touch-en-classe/>. Page consultée le 6 octobre 2010.

Ministère de l’éducation, des loisirs et du sport. 2001. Programme de formation de l’école québécoise. En ligne. <http://www.mels.gouv.qc.ca/dgfj/dp/programme_de_formation/primaire/pdf/prform2001/prform2001.pdf>. Page consultée le 30 septembre 2010.

Wikipédia. 2010 (9 octobre). «iPod touch». Wikipédia : L’encyclopédie libre. En ligne. <http://fr.wikipedia.org/wiki/IPod_touch>. Page consultée le 9 octobre 2010.

Wikipédia. 2010 (5 octobre). «Natif numérique». Wikipédia : L’encyclopédie libre. En ligne. <http://fr.wikipedia.org/wiki/Natif_num%C3%A9rique>. Page consultée le 8 octobre 2010.

Volumes

Carrier, Jean-Pierre. 2000. Enjeux du système éducatif : l’école et le multimédia. Paris : Hachette Éducation, 123p.

Desbiens, Jean-François, Jean-François Gardin, Daniel Martin et Vincent Rousson. 2004. Intégrer les TIC dans l’actualité enseignante : Quelle formation? Quels savoirs? Quelle pédagogie?. Ste-Foy : Les presses de l’Université Laval, 259p.

Lemery, Jean-Guy. 2004. Les garçons à l’école : Une autre façon d’apprendre et de réussir. Canada : Chenelière Éducation, 104p.

Sidir, Mohamed. 2009. La communication éducative et les TIC : épistémologie et pratiques. Paris : Lavoisier, 406p.

Vianin, Pierre. 2007. La motivation scolaire : Comment susciter le désir d’apprendre?. Belgique : Éditions De Boeck Université, 221p.

__WEBOGRAPHIE ENSEIGNEMENT AU PRIMAIRE______

Évidemment, veuillez prendre note que cette appréciation est purement subjective et ne concerne que mon opinion. De plus, je ferai une petite description de chacun des liens en y incluant les avantages et désavantages pour l’enseignant ainsi que pour l’élève. Exercices, lectures, bricolages, jeux, etc. Voilà ce que je cherche ici : de la diversité, de l’amusement et de la créativité, mais toujours par le biais de l’apprentissage.

__
A) Domaine de l’univers social__

http://www.geo.fr/
Une référence à ajouter dans votre réseau pour la géographie : web reportage, photos, voyages, environnement, actualités. Peut servir à quelques occasions pendant une année scolaire. Les élèves pourront s’y instruire à l’aide de reportages, d’articles, etc. Ils peuvent même envoyer leurs propres photos. Pour l’enseignant, il sera facile de développer un scénario à partir de ce site pour aider les élèves à mieux comprendre le monde et ses différences. Par exemple, consacrer une partie de l’année scolaire sur l’Afrique ou l’Amérique du Sud, leur mode de vie, leur culture, leur scolarisation, etc. Ma cote : ☺ ☺ ☺ ½

http://www.lesdebrouillards.qc.ca/
Grande variété d’expériences pour tous les goûts et tous les âges. Rapide et efficace. De plus, il y a des démonstrations à partir de vidéos. Les descriptions et étapes à réaliser sont très détaillées. L’enseignant y trouvera de quoi piquer l’intérêt des élèves, et ce, à plusieurs reprises. Pour les élèves, ce site est divertissant et permet de faire des apprentissages théoriques et pratiques. Tant l’enseignant que l’élève s’amusera à expérimenter les nombreuses possibilités scientifiques. Une seule ombre au tableau : il n’y a pas beaucoup de nouveautés (quelques expériences par mois, tout au plus), mais la banque de données augmente mensuellement. Ma cote : ☺ ☺ ☺ ☺


www.radio-canada.ca/histoire/
Site complet et incroyablement diversifié. En plus des archives dites « traditionnelles », on y retrouve des archives multimédias. Les ressources sont presque infinies. Sans oublier les autres sections du site qui peuvent être utilisées par les enseignants ou les élèves à des fins éducatives. Très beau visuellement, très pratique, très fiable et très intéressant. Les élèves et l’enseignant pourront suivre les actualités du monde, jouer à des jeux, rechercher de l’information, écouter de la musique, visionner des reportages, consulter la météo, etc. En deux mots : amusez-vous! Mon appréciation personnelle : ☺ ☺ ☺ ☺ ☺

http://atlas.nrcan.gc.ca/auth/francais/maps/historical
Histoire du Canada à partir des traités historiques avec les Indiens jusqu’à 1999, cartes du territoire canadien avec ses évolutions, photos, informations supplémentaires, archives de cartes, etc. Source fiable et mises à jour régulières. L’enseignant y trouvera bon nombre de sujets à exploiter, tandis que les élèves s’amuseront à « surfer » sur le site (photos, pour en savoir plus, cartes détaillées, etc.). Il leur sera possible d’approfondir les thèmes concernant l’histoire du Canada à l’aide de ce site très bien géré (visuel, aménagement de l’espace, qualité des images, etc.) Ma cote : ☺ ☺ ☺ ☺

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B) Domaine des mathématiques__

http://www.momes.net/education/nombres/nombres.html
Cours et exercices, matériel pédagogique, forum, formules, équations, etc. De plus, ce site regroupe un ensemble d’aspects comme la géographie, la musique, l’éducation physique et civique : bref, c’est un site qui aborde tous les points du programme de formation. Utile pour les enseignants et pour les élèves à différents niveaux, du débutant à l’enseignant avisé. Très intéressant, vraiment clair et précis. Que des points positifs! Ma cote : ☺☺☺☺☺

http://www.gricea.umontreal.ca/primaire/maths/
Pour des activités mathématiques au primaire. Forum de discussion, exercices, activités produites par des enseignants et des élèves, activités en ligne, etc. Simple, mais efficace. Tout le monde s’amuse avec les chiffres. Un seul aspect négatif : il n’y a pas beaucoup d’activités en ligne et la variété fait un petit peu défaut. Ma cote : ☺☺☺½

http://www.netmaths.net/?gclid=CJ6VloTDsaICFQuB5QodIH6oTA
Site relativement captivant par son visuel, mais la quantité d’information concernant le niveau primaire laisse à désirer. En effet, seul le troisième cycle est présent ici. Par contre, le site est plus approprié pour le niveau secondaire (beaucoup plus de matériel dans ce cas-ci). Un point digne d’intérêt : une section pour les parents qui désirent accompagner leur enfant en maths. Ma cote : ☺☺☺

C) Domaine des arts

http://pagesperso-orange.fr/patrick.straub/
Pédagogie des arts plastiques, témoignages de projets, bricolages, histoire de l’art, une galerie d’art visuelle dans le sous-sol d’une école, techniques. Tant l’enseignant que l’élève pourront s’amuser à créer à partir de ces idées originales. La section témoignages nous révèle bien des trucs et astuces pour ce qui est à faire ou à ne pas faire. C’est un site coloré, divertissant et rafraîchissant. L’enseignant peut le consulter aisément pour ensuite préparer une leçon selon les exigences du programme, des élèves, du projet de l’école ou de son bon vouloir. La section traitant de la pédagogie est très formative. À visiter absolument! Ma cote : ☺ ☺ ☺ ☺

http://www.louvre.fr/llv/commun/home.jsp
Même une section pour les enseignants! Le Louvre! Spectaculaire et haut en couleur! Génial! Des heures et des heures de plaisir intense pour les enseignants et les élèves de tous les niveaux! Que dire de plus? Ma cote : ☺ ☺ ☺ ☺

http://www.cslaurentides.qc.ca/public/fgj/arts/primartdrama.htm
Des situations d’apprentissages pour les arts dramatiques, des documents pédagogiques, des références, etc. Un site bien structuré et bien organisé. Des exemples pour exploiter ce domaine de formation mal connu et trop souvent laissé de côté. Ma cote : ☺ ☺ ☺ ½

http://www.lesgrosbecs.qc.ca/
Événements et spectacles de théâtre, une billetterie, une section pour les écoles (coin des profs, coin des jeunes, etc.), une section pour les familles, actualités, etc. Très beau site pour initier les élèves au théâtre, et pour guider les enseignants à travers les étapes, les ressources et la théorie nécessaires au bon déroulement de ce type d’activité. Aide à démystifier ce domaine un peu négligé par la plupart des futurs enseignants en formation. Peut servir d’ancrage sérieux pour l’enseignant qui cherche à approfondir le sujet pour se perfectionner. Ma cote : ☺ ☺ ☺ ☺

D) Domaine du français

http://www.foad-spirit.net/famille/primaire/primaire.php
Site européen. Des exercices de français (entre autres) du niveau primaire jusqu’au collège. On y retrouve également un blogue, un forum et un « chat ». Pour le français, on y retrouve l’apprentissage de la lecture, du vocabulaire illustré, orthographe et grammaire, compréhension orale et écrite, test et exercices de français, une bibliothèque des enfants, des logiciels de français, etc. La qualité des exercices est très bonne et le site est attrayant pour les jeunes. Très bien structuré et l’organisation spatiale est impeccable. L’enseignant peut suivre les discussions entre les autres enseignants et même y participer. Ma cote : ☺☺☺☺½

http://www.csduroy.qc.ca/apoprim/francais/
Exercices de français, jeux éducatifs, jeux linguistiques, grammaire interactive, ateliers de lecture, des créations web, espace profs, etc. D’autres domaines de formation sont également établis sur ce site : anglais, mathématiques, etc. Ma cote personnelle : ☺ ☺ ☺ ½

http://www.brainpop.fr/
Site qui exploite tous les aspects d’apprentissages du niveau primaire. La section sur le français est complète, pertinente et appropriée pour le Québec. Évidemment, le programme de formation n’est pas le même qu’ici, mais je juge pertinent de mentionner ce site en « extra ». Il est complet, très beau visuellement pour les élèves et surtout très pertinent pour l’enseignant. À visiter absolument, tant pour l’enseignant que l’élève. Ma cote : ☺☺☺☺☺

E) Domaine général de formation

http://jardindevicky.atleon.net/
Site payant (payable en collectif). La réputation de ce site n’est plus à faire : on s’y fie partout et on l’utilise à profusion à la grandeur de la province (et ailleurs aussi). Il s’agit d’un site de référence pour les trois cycles du primaire ainsi que pour le préscolaire. Variété, nouveautés, archives, feuilles reproductibles, etc. Ma cote (aucune surprise) : ☺ ☺ ☺ ☺ ☺

http://carrefour-education.qc.ca/
Plus spécifiquement pour le premier et le deuxième cycle du primaire : nouvelles, scénarios, exercices, etc. Plusieurs thèmes sont abordés sur ce site : pédagogues branchés, guides thématiques (logiciels libres), multimédias, blogue, etc. Que ce soit pour les élèves ou pour les enseignants, chacun y trouve son compte. Ce site est une référence au Québec. Ma cote : ☺ ☺ ☺ ☺ ☺
[
http://www.station05.qc.ca/csrs/bouscol/Classes/Accueil.html| http://www.station05.qc.ca/csrs/bouscol/Classes/Accueil.html|fr]
Des ressources Internet classées par domaine d’apprentissage et par domaine général de formation. Pour le primaire et le secondaire. Site complet : exercices, salon du personnel (logiciels et répertoires éducatifs, formation continue, gestion de classe, ressources audio et vidéo, et j’en passe). Un incontournable pour les enseignants et les élèves du primaire et du secondaire. Il n’y a que des avantages pour ces derniers à consulter régulièrement ce site de qualité. Ma cote : ☺ ☺ ☺ ☺ ☺

http://moncartable.comuf.com/index.htm
Création d’un enseignant suppléant de la ville de Québec. Il partage avec ses collègues des activités par thèmes (Pâques, TIC, rentrée scolaire, etc.) ainsi qu’une grande quantité d’informations sur une foule de sujets pertinents. Uniquement pour les enseignants. Ma cote : ☺☺☺☺

En conclusion, je peux affirmer avoir fait un bon travail de recherche sur le Web pour identifier des sites de qualité pour l’enseignant et l’élève du primaire au Québec. Il faut cependant noter que j’ai visité d’autres sites qui se sont avérés très viables également. Il y va donc de mon appréciation personnelle de ces dits sites, et non d’une liste exhaustive de priorités ou de références absolues. Merci de votre attention et bonne exploration!

Hugues Boivin

Génération 2.0 par Darth Smog (alias Hugues Boivin)

GÉNÉRATION 2.0

Par Darth Smog
(alias Hugues Boivin)

Qui n’a jamais eu cette image : un ado insouciant qui, en toute simplicité sur le coin de la rue, arbore les couleurs des toutes dernières technologies comme s’il s’agissait d’un caprice infantile et superficiel. D’une main, le téléphone cellulaire appareil photo navigateur télévision réveille-matin micro-ondes intégrés, de l’autre, un ordinateur portable miniature « scanner » photocopieur imprimante télé porteur supersonique inclus. Avec un écouteur de « iPod » collecté directement au cerveau, et en permanence, notre spécimen utilise simultanément, et avec une facilité déconcertante, la plupart de ces appareils à forte teneur en nanotechnologie saturée. Malheureusement pour ma petite personne, je fais partie de ceux qui ont vu les courants technologiques envahir lentement, voire sournoisement, nos maisons, nos écoles et nos relations interpersonnelles. À priori, lors de ma jeunesse, on devait se lever pour changer le poste sur la roulette du téléviseur qui arborait fièrement ses « oreilles de lapin » écartelées, rester emprisonné près du téléphone lors d’une conversation (le fil tirebouchon reliant l’acoustique à l’appareil), écouter de la musique sur un disque de vinyle ondulé qui sautait et couinait sur la table tournante, et les ordinateurs, qui remplissaient des pièces entières jusqu’au plafond, ne servaient qu’à faire délirer les savants fous des films de science-fiction de l’époque. Vous comprendrez dès lors que mes premières expériences en matière de technologie se résument avec l’apparition des consoles de jeux vidéo (Atari, Coleco, etc.), les télécommandes à distance, les vidéos (Alpha et Bêta), les cassettes de musique, les premiers ordinateurs (Commodore 64, Adam, 286, etc.) et j’en passe. Malgré toutes ces approches innovatrices, je suis de ceux qui ont traversé les écoles publiques avec des enseignants qui refusaient systématiquement d’intégrer ces outils à leur enseignement. Je ne sais si ce phénomène est dû à la peur de l’inconnu ou par un manque évident d’intérêt de la part des professeurs d’expérience qui ne voulaient pas quitter leur zone de confort acquise au fil des ans. Ce fut donc à l’aide d’un bon vieux crayon de plomb et d’une bonne feuille de papier lignée que j’ai fait la quasi-totalité de mes apprentissages scolaires. À l’ancienne, comme on dit aujourd’hui (sic).

Toutefois, lors de mes temps libres, je me suis adapté dans la limite de mon champ d’intérêt face à ces technologies nouvelles. Non sans difficultés, évidemment, avec la vitesse à laquelle se sont développées lesdites technologies à partir de la fin des années 1980. Le problème que je pose ici n’est plus vraiment contemporain : je préférais jouer dehors avec mes amis et faire du sport plutôt que de rester assis devant un écran. Ce qui m’amène à confronter la réalité d’aujourd’hui avec un certain recul. Voyons maintenant quelles sont mes perspectives, mes attentes et mes limites quant aux techniques modernes d’enseignement, toujours en lien avec les ressources disponibles actuellement avec le Web 2.0.

La première chose que je me dois de mentionner est la vitesse d’adaptation et l’habileté des jeunes face aux nouveaux médias. En effet, la preuve m’a été fournie lors de mon deuxième stage, effectué le printemps dernier, en première année du primaire : les enfants avaient, en classe, des téléphones cellulaires, des appareils photo numériques et même de petits ordinateurs portables. Sans oublier qu’ils « surfaient » aussi bien que n’importe qui sur le Web lors des cours d’informatique ou de périodes libres dans la classe – il y avait un ordinateur toujours en fonction dans la salle de cours. De fait, rares étaient les élèves qui jouaient dehors les soirs ou la fin de semaine (si ma mémoire est bonne, un seul garçon sur huit affirmait jouer dehors régulièrement). Vous comprendrez dès lors qu’à l’instar des générations qui me précèdent ou me suivent, je suis coincé entre l’arbre et l’écorce. D’un côté, je ne rejette pas les technologies : je cherche plutôt à rattraper le temps perdu et à m’adapter pour suivre le courant qui passe et qui ne retournera plus en arrière. De l’autre, je n’ai pas l’aisance et les dispositions « naturelles » possédées par les jeunes d’aujourd’hui pour naviguer sur la toile virtuelle. Toujours est-il que je dois mettre les bouchées doubles pour assimiler ce qu’un enfant comprend et applique en quelques secondes seulement… Heureusement, cet état de fait ne s’applique qu’aux T.I.C. dans mon cas (ouf!).

Cependant, je suis capable de reconnaître l’efficacité incontestable des T.I.C. en milieu scolaire : que ce soit avec un PowerPoint, un visionnement de film, une recherche dans une banque de données sur le Web, une recherche dans une bibliothèque constituée de vrais bouquins, un blogue qui permet de rester en contact avec les parents et/ou les élèves, etc., je ne vois que des aspects positifs à développer. Créativité, possibilités presque infinies, variétés des sources à infirmer ou à confirmer, rapidité d’accès, développe la curiosité, pique l’intérêt, stimule la débrouillardise et l’autonomie, etc. Tout ceci peut même se dérouler sans même avoir à se lever, se déplacer pour aller à la bibliothèque la plus près, faire une recherche et ouvrir un livre de référence. Donc une certaine facilité. Sans oublier qu’avec le Web 2.0, c’est l’information qui vient à l’utilisateur. Ce qui revient à dire que l’époque où il fallait se lever pour changer le canal du poste de télévision est définitivement révolue! Place au changement! Toutefois, j’appose ici un addenda aux dires des mordus de la technologie : je suis pour les usages informatiques dans un environnement scolaire, mais dans une certaine mesure. Je ne crois pas que l’usage exclusif de l’informatique pour les apprentissages scolaires soit de mise. Les élèves doivent comprendre qu’il y a une vie en dehors du « réseau », qu’il ne faut pas oublier qu’il existe un monde réel, là dehors, et que les relations avec les autres sont parfois plus difficiles que sur un écran et un clavier. Aussi impersonnels soient-ils, l’écran et le clavier remplacent ainsi en partie le crayon et le papier à l’école. Encore une fois, vous conviendrez avec moi que le progrès et l’innovation ont changé le cours des choses…

Par exemple, en consultant les liens ci-joints (voir plus bas: connaissance en réseau, comparaison Web 1.0 et Web 2.0, échelle des utilisateurs et graphique sur les apprentissages), on y voit clairement une différence à l’égard de qui transmet le savoir et la connaissance aux élèves. Dans l’ancien temps (il y a quelques années), c’est l’expert (l’enseignant) qui partageait l’information vers les élèves. Ce qui est désormais annoté comme étant la méthode fermée. Aujourd’hui, c’est plutôt la méthode ouverte : partage entre le monde et vous ainsi que la connaissance réciproque. Contrairement aux autres époques où le changement s’est implanté progressivement dans le monde de l’éducation, je pense que force est de constater qu’un chamboulement des ancrages éducatifs s’est effectué au cours des vingt dernières années. Effectivement, en un tournemain, chaque individu s’est vu offrir une vue sur le monde entier en quelques clics de souris : bienvenue dans l’ère Internet. Comme je l’ai déjà mentionné, je suis pour ces changements, mais à condition de bien savoir doser ces éléments à travers le quotidien du monde scolaire. Par exemple, démontrer aux élèves des façons de faire efficaces, rapides et conformes aux exigences demandées par le biais des technologies. Ce qui implique que l’enseignant doit être au courant des dernières innovations en la matière, question de ne pas devenir l’élève dans la classe. Encore une fois, la priorité pour la formation continue. Bien connaître le contenu, explorer, approfondir, bien maîtriser la situation d’apprentissage : voilà ce qu’il faut savoir gérer en tant qu’enseignant qui tend à appliquer les . De plus, avec le Web 2.0, plus de perte de temps : le fil des actualités nous parvient directement, sans une quelconque action de recherche (souvent inutile). Comparativement au Web 1.0, les élèves participent désormais davantage au processus d’apprentissage avec les Wikis, pour ne nommer que ceux-ci.

« L’éditeur Tim O’reilly rappelle certainement le mieux d’où vient la formule : à son origine, le terme “web 2.0″ capturait le sentiment commun selon lequel il se passait quelque chose de qualitativement différent sur le web d’aujourd’hui. Pour lui, comme pour l’ancien rédacteur en chef de Wired, Kevin Kelly, la clef du succès dans cette nouvelle étape de l’évolution du web réside dans l’intelligence collective. “Le web 2.0 repose sur un ensemble de modèles de conception : des systèmes architecturaux plus intelligents qui permettent aux gens de les utiliser, des modèles d’affaires légers qui rendent possible la syndication et la coopération des données et des services… Le web 2.0 c’est le moment où les gens réalisent que ce n’est pas le logiciel qui fait le web, mais les services !”
“Le web 2.0 est social, est ouvert (ou il le devrait), il vous laisse le contrôle de vos données, il mélange le global au local. Le web 2.0 correspond à de nouvelles interfaces – de nouvelles manières de rechercher et d’accéder au contenu. Le web 2.0 est une plateforme – et pas seulement pour que les développeurs créent des applications comme Gmail ou Flickr. Le web 2.0 est une plateforme prête à recevoir les éducateurs, les médias, la politique, les communautés, pour pratiquement chacun en fait !

Le web 2.0 c’est tout cela et ne laissez personne vous dire que c’est l’une ou l’autre de ces définitions. Le web 2.0 parle des personnes, quand le web descend à eux.”
Hubert Guillaud
http://www.internetactu.net/2005/09/29/quest-ce-que-le-web-20/

« L’utilisation du web participatif (web 2.0) modifie notre rapport à l’apprentissage. Plus besoin de se faire «pousser» de l’information structurée, on peut maintenant la «tirer» quand on veut et la structurer nous-mêmes à l’aide d’outils simples comme les fils RSS, les blogues, les Wikis, etc. Ces actions créent un environnement propre à chaque personne que l’on nomme E.A.P. : Environnement d’Apprentissage Personnel (Personal Learning Environnement).»
-Source : http://eap.recit.org/


Voici quelques exemples d’intégration des T.I.C. avec des élèves dans une situation d’enseignement apprentissage trouvé sur le Web 2.0, toujours en respectant le credo du blogueur et les normes sur le plagiat :

« Consommation: visiter des sites, faire imprimer des pages/documents, courriel.
Consommateur actif: prise de notes avec bloc-notes, liens avec delicious, agrégateur partagé,
Création: blogue, site web, wiki. On prend place sur le web. On se donne les moyens de partager/collaborer, on rejoint un réseau d’apprenants.
Évaluation/objectivation: Comment interpréter les traces (liens, notes, billets, photos, vidéos …) d’un apprenant? Quelles sont les intentions (structurer l’information, éthique de l’utilisation/communication, apports des TIC…) de départ quand on exploite les TIC dans l’apprentissage? »

-Source : http://eap.recit.org/

Une image à reprendre pour expliquer le web 2.0: http://www.semantech-inc.com/pdfs/The%20Me%20Learning%20Manifesto.pdf

Image du changement à exploiter


Image de l’apprentissage en réseau http://www.slideshare.net/jaycross/future-of-education/


Comparaison à reprendre http://www.slideshare.net/epanto/elearning-opportunities-for-lifelong-learning/


En conclusion, j’estime faire partie du 33% de spectateur sur le tableau de « Social technographics » présenté plus haut. Cependant, je m’investis de plus en plus dans mon perfectionnement dans le domaine de T.I.C. Sans l’ombre d’un doute, je peux affirmer que j’aurai recours au Web 2.0 en salle de cours lorsque je serai enseignant. Il y a trop de possibilités pour ne pas en tenir compte. Il s’agit d’une vraie révolution dans le monde de l’enseignement, un outil indispensable, une banque de données inépuisable et les limites sont sans cesse repoussées. Par contre, il faut savoir doser ces applications en classe. Les apprentissages doivent être multiples et établis par le biais de différents médiums, ce qui implique de la créativité et une formation continue. Une chose reste certaine : avec ce genre d’approche, les enfants aimeront l’école, même si elle est en partie virtuelle…