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Moi et les TIC une histoire d’amour qui commence

Bonjour,

Il me semble que c’était hier que je publiais mon premier billet sur le net. Aujourd’hui, 10 semaines plus tard, je suis là, à regarder mon ordinateur et à me demander : « Où suis-je rendue avec ma compétence 8? Qu’ai-je appris? Et où en sommes-nous rendus les TIC et moi? »


Au début du trimestre, je me disais bonne avec les logiciels Office. Cependant, pour le reste j’étais une vraie novice… Pourtant, 10 semaines sont déjà passées et je trouve qu’il me reste encore tant à apprendre. Toutefois, aujourd’hui, je ne me trouve plus novice. Je suis un peu au-dessus. Je me vois comme quelqu’un de moyen, peut-être… Bref, c’est sûr et certain que je suis meilleure qu’il y a 10 semaines. J’ai appris plus pendant ce laps de temps que je ne l’aurais espéré. En plus, je ne fais pas seulement les connaitre. Je les ai intégrés dans ma vie personnelle. Et j’ai fait plus que ça. Oui! Je pense même à comment intégré les TIC dans ma classe. J’ai tous pleins d’idées.

Qu’ai-je vraiment appris? J’ai appris beaucoup de choses. Cependant, je ne dis pas quoi. En fait, c’est simplement que je ne sais pas par quoi commencer. Alors, commençons par le premier outil qui a changé ma vie et ma manière de voir les TIC. On les appelle Google Drive, Etherpad… Moi, j’ai une préférence pour Google Drive. J’avoue! C’est rendu que je l’utilise pour pratiquement tous mes travaux d’équipes. Je l’adore, pour moi c’est une vraie révolution. Je ne cesse pas d’en parler avec mes nouveaux coéquipiers et de leur dire comment s’est pratique et génial.

Ensuite, j’ai appris comment utiliser les jeux sérieux, les jeux vidéo, dans ma classe. Je sais même comment faire pour que mes jeunes utilisent leur cellulaire en classe. Je connais maintenant le Web 2.0, le plagiat. Bon ce dernier, je le savais déjà. J’avoue encore! Au Cégep et au début de mon Université, j’ai suivi plusieurs formations à ce sujet.

Cependant, dans tous les sujets qu’on a vus en classe, c’est l’identité numérique qu’il m’a le plus marquée. Vous voyez, c’est juste là. Voyez-vous la marque qu’elle a faite? Regardez de plus près, encore… Ha! Là, vous y êtes. Quand, j’ai entendu parler de l’identité numérique, cela m’a fait très peur. Pas pour moi, car sans le savoir, j’y étais déjà sensibilisée un peu. Je ne marque pratiquement rien sur Facebook et le reste, on n’en parle même pas. J’ai fait le test pour savoir si j’avais une identité numérique et rien n’a été trouvé sur moi. Bon, je comprends, je n’ai jamais ou presque utilisé de blogue ou commenter des messages… J’avais bien trop peur des conséquences. C’est pour mes élèves, bien, mes futurs élèves que cela me fait peur. Je ne vous apprends rien quand je vous dis que les jeunes écrivent leur vie sur les réseaux sociaux ou autre. Bien, moi cela me touche beaucoup. C’est sûr qu’en tant que future enseignante, je vais essayer du mieux que je peux, de les sensibilisé à leur identité numérique. Je veux aussi leur faire comprendre que ce n’est pas irréel, mais bien au contraire, tout ce qu’ils disent sur les réseaux sociaux a le même impact que s’ils le criaient sur les toits de l’école.

Parfaitement, après ça, j’ai vécu une autre révolution. Bon, je sais très bien que mon monde idéel n’existe pas. Pourtant, j’aimerais quand même que l’école demande d’acheter des iPad ou toutes autres technologies pouvant améliorer la motivation des jeunes au lien de faire acheter des livres aux parents. Ça serait comme certaines écoles privées. Cependant, je sais très bien que dans les écoles publiques cela ne se pourrait pas. Toutefois, j’ai découvert une révolution : le BYOD. Pour moi, c’est ma solution. Je veux intégrer du mieux que je peux les technologies dans ma classe. Et ça, c’est parfait. Je sais que je ne pourrais pas le faire tout de suite, que je devrais avant en parler à ma direction d’école et tout le reste. Mais pour moi, c’est vers ça que je vais.

Ce cours m’a permis d’apprendre plusieurs outils que je compte bien me servir. Pour une grosse partie, je les applique déjà dans ma vie quotidienne. Il reste simplement à appliquer mes tonnes d’idées pour intégrer les TIC dans ma classe sur le terrain. Je suis prête à suivre toute sorte de formation, à être autodidacte pour atteindre ce rêve et à travailler doublement. Bon peut-être pas à ce point-là! Soyons réalistes. Mais pareil, je veux devenir une enseignante dite techno compétente et je crois être sur la bonne voie.

Voici comment a commencé mon histoire d’amour avec les TIC. Aujourd’hui, mon ordinateur, ma nouvelle tablette, mon cellulaire et moi sommes prêts à relever tous les défis qui s’ouvriront à nous. Cependant, entre nous, il ne faut surtout pas que j’oublie de me faire un plan B en toutes circonstances. Seulement, le plan B ne sera pas ou pratiquement pas en lien avec les technologies. Chut! Cela va être notre petit secret. Il ne faudrait pas que mes TIC l’apprennent!

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Moi et la compétence TIC

Bonjour, je suis une étudiante de troisième année à l’Université de Chicoutimi. Mon domaine d’étude est l’enseignement au secondaire en profil univers social. Depuis aussi longtemps que je me souvienne, j’ai eu le goût de devenir enseignante. Cependant, je ne savais pas quelle matière je voulais enseigner. Je les aimais presque tous. Jusqu’à ce que j’aille un enseignant d’histoire. Celui-ci m’a donné la piqure pour sa matière. Depuis, c’est une vraie passion.

Cette année, j’ai le cours Initiation aux technologies éducatives. Au début, je me disais que ce cours allait être facile, car je me débrouille bien avec les programmes comme Word ou PowerPoint. Je fais pratiquement tout ce que je veux de ces programmes. Cependant, je me suis vite rendu compte que pour le reste, j’étais une vraie novice. On a fait un test dès le premier cours pour savoir si les technologies étaient importantes dans l’enseignement selon nous. Pour une grande partie des TIC proposés, je cochais «je ne sais pas». C’est bien à ce moment que j’ai réalisé l’importance de ce cours et l’étendu des choses que j’avais encore à apprendre sur c’est fameuses TIC.

Ensuite, ils nous ont demandé de faire un bilan de nos compétences par rapport à la compétence 8. En réfléchissant, j’ai réalisé pour ce qui est de ma vie privée et de la maîtrise des technologies, ça va. Mais pour le reste, je suis une débutante. Je suis très douée avec Word et PowerPoint. Je sais que je serai en mesure de m’en servir efficacement dans mon enseignement. Mais c’est tout. Pour moi, c’est la première fois que j’écris dans un blogue. J’ai un peu de difficulté avec Facebook et pour les autres n’en parlons pas. Je coche : je ne sais pas.

Quand on y pense bien, c’est vrai que l’école est souvent plus facile pour les filles. Cependant, je crois que l’intégration des TIC dans la classe va favoriser l’apprentissage des jeunes filles et des jeunes hommes. Ces derniers vont se sentir plus intégrés et auront moins le goût de décrocher. Quand on parle aux jeunes garçons, eux nous parlent de sports, de jeux vidéos et de toutes les nouvelles technologies. Alors, je crois que plus nous avançons dans le temps, plus l’intégration des technologies dans le milieu scolaire devient importante. Il faut donc que les enseignants et futurs enseignants viennent à maitriser toutes ces nouvelles technologies qui ne cessent d’apparaitre dans nos vies.

En tant que future enseignante, je me mets au défi de toujours essayer de connaitre et de maitriser au mieux les technologies. En plus, je me mets au défi d’en utiliser le plus possible dans mon enseignement. Je sais que ce cours va m’aider grandement. Cependant, je sais que ça ne sera jamais fini. Les technologies ne cesseront jamais d’évoluer.

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Comment s’assurer d’une bonne qualité de l’information dans nos écoles.

Autrefois, les sources d’informations étaient moindres qu’aujourd’hui. Les enseignants, qu’on appelait à l’époque des instituteurs, étaient la plus grande source d’information pour les jeunes enfants. Bien entendu, l’église avait son mot à dire quant aux informations que les enseignants donnaient, car elle décidait de ce qui était convenable ou non. Aujourd’hui, nous vivons dans une tout autre réalité. L’information provient d’un peu partout : la télévision, la radio, les journaux et sur Internet. Nous sommes, en quelque sorte, bombardés de différentes informations de tous les côtés. Dans ce travail, nous tenterons de démontrer comment il est possible de s’assurer d’une bonne qualité de l’information. C’est un sujet très important, puisque les élèves ont de plus en plus accès à Internet et que nous serons bientôt amenées à leur enseigné. Il est donc essentiel, en tant que futur enseignant, d’être en mesure de déterminer la crédibilité des d’informations en ligne. Cependant, il est encore plus important d’être capable de l’apprendre à nos élèves. Les enfants sont, dès leur très jeune âge, en contact avec les ordinateurs et avec Internet, il faut donc s’assurer qu’ils connaissent les bonnes techniques. Ils pourront les utiliser tout au long de leur cheminement, que ce soit à l’école ou plus tard au travail.

Comme nous l’avons dit précédemment, les enseignants auront à enseigner aux élèves la manière d’exploiter efficacement les technologies de l’information et de la communication. Ces enseignants auront, à leurs tours, à divulguer ces informations. Il est alors d’autant plus important que ceux-ci sachent différencier une bonne source d’information d’une mauvaise. En réalité, les enseignants ont un rôle très important à jouer quant au développement des enfants. Ils sont, en quelque sorte, des modèles pour ces jeunes en quête de connaissances. Ainsi, il est essentiel que les enseignants soient capables de déterminer eux-mêmes une bonne source sur Internet. S’il le faisait tous, ils s’assureraient d’une bonne qualité de l’information partagée. Sur le site internet Réseau éducation-médias, il nous propose une méthode en six questions afin de déterminer la crédibilité des sources en ligne. La première question à se demander est : Qui est la source? Il s’agit de déterminer si la source provient d’un organisme ou d’un auteur et si elle est crédible ou non. On doit également vérifier la provenance des sources. Toujours selon le site, la deuxième question à se demander est : Comment l’information est-elle présentée? À cette question, on tente de définir si le sujet dont il est question dans le site est mis en évidence. On porte également une attention particulière à la cohérence du texte et s’il est facile à comprendre. En troisième lieu, il est important de se demander : Quand le site a-t-il été créé? À cette étape, on doit vérifier si l’information que l’on cherche doit être mise à jour. En fait, si nous devons trouver des informations sur un fait historique des années 1800, il n’est pas nécessaire que le site ait été mis à jour récemment, car il y a peu de chance que les faits aient été modifiés. Par contre, si nous devons chercher un horaire de cinéma, il est nécessaire de vérifier la date de mise à jour afin de ne pas se tromper. En quatrième lieu, il est avantageux de se demander : Quelle information obtenons-nous? Effectivement, on doit considérer la qualité de la langue écrite et nous devons aussi faire en sorte de vérifier si l’information est semblable à d’autres sources. En cinquième lieu, on doit se demander : Où sommes-nous? Il s’agit en fait d’apprendre à lire les adresses URL. Toujours selon le site internet Réseau éducation-médias, on nous présente des adresses URL à savoir décoder, tel que : « .edu : Les États-Unis ont créé le code .edu pour signaler leurs collèges et universités offrant un programme de diplôme en quatre ans. La plupart des Universités canadiennes utilisent simplement .ca». Plusieurs autres exemples d’adresse nous sont présentés. Finalement, on doit répondre à la question suivante : Pourquoi choisir de visiter un site Web? À cette question, on doit se demander si l’information répond aux besoins de la recherche et si on est en position de vérifier l’exactitude de l’information donnée. De son côté, le site internet Intégration des TIC dans l’enseignement propose un résumé, en mots clés, afin de déterminer la qualité de l’information : « auteurs identifiables, exactitude des faits et vérification, cohérence de contenu et style d’écriture, transparence des intentions, références dignes de confiance, actualité et continuité, aménagement professionnel et respects des droits et de la personnalité ». Un outil est également disponible sur le site internet Infosphère de l’UQAM. Dans cette vidéo (vidéo 3mn), des exemples concrets nous sont présentés et il nous est possible de voir visuellement certains aspects importants à ne pas négliger. Nous croyons, en tant que futurs enseignants, qu’il est en notre devoir d’être capable de bien maîtriser cette méthode, car cela influence grandement la crédibilité et la qualité des sources utilisées. Dans un tel métier, il n’est pas acceptable de partager aux élèves des informations qui sont fausses.

Certes, il est essentiel que les enseignants apprennent à utiliser les outils que nous avons détaillés précédemment. Cependant, il est également primordial de les enseigner aux élèves, afin qu’eux aussi puissent être certains de la qualité de leurs sources. Nous pensons que les élèves doivent être encadrés dans leur tentative de recherche puisqu’il est très important pour eux de ne pas être trompé par un site internet. Selon le site Intégration des TIC dans l’enseignement, on affirme que : « Les utilisateurs d’Internet sont constamment mis au défi de sonder les contenus découverts afin d’en vérifier la qualité et la crédibilité. Ce que des adeptes expérimentés du surf sur Internet ont déjà dans le sang, les enfants doivent d’abord l’apprendre par leurs expériences et un encadrement ». Autrement dit, cela fait partie de la tâche d’un enseignant d’apprendre à aux élèves les différents critères qui nous aide à déterminer la crédibilité d’une source. Il nous est possible de l’enseigner de différentes manières. Tout d’abord, une première activité est proposée par le site Intégration des TIC dans l’enseignement. Selon eux, il serait intéressant de faire naviguer les élèves sur différent site Internet afin qu’ils les comparent entre eux. Ainsi, les élèves sont amenés à observer les différentes caractéristiques de chacun des sites et à déterminer lequel est le plus crédible. Cette activité peut survivre de départ. Ensuite, l’enseignant peut expliquer les six critères de crédibilité d’une source pour qu’elle soit fiable (vu précédemment). Évidemment, les sites Internet choisis doivent correspondre à l’âge des enfants. Finalement, le site internet Régie régionale de la santé et des services sociaux de Montréal-Centre(1997) propose, à la page 4, une grille d’analyse de site Web. De cette manière, lors d’une recherche, d’un travail ou dans la vie de tous les jours, les élèves peuvent remplir cette grille et ainsi valider la crédibilité des sources utilisées. Bien évidemment, la grille peut, elle aussi, être adaptée ou modifiée selon l’enseignant et l’âge des élèves. En résumé, nous croyons qu’il est important de donner les outils nécessaires afin que les élèves soient capables de déterminer une source crédible.

Dans un autre ordre d’idée, les jeunes sont de plus en plus en contact avec les technologies de l’information, et ce, très tôt. Maintenant, elles font partie de leur vie quotidienne. Elles sont présentes à la maison, mais aussi dans les écoles et en classe. Il est donc important que les élèves puissent naviguer en s’assurant de la qualité des informations recherchées. Lors de notre stage, nous avons assisté à une recherche au laboratoire d’informatique. Les enfants ont immédiatement opté pour le site Wikipédia et ils se font fiés à ce site pour construire leur recherche. Malheureusement, le site Wikipédia n’est pas une source fiable : « La Wikimedia Foundation étant un hébergeur, elle ne saurait être tenue responsable des erreurs éventuelles contenues sur ce site. Chaque rédacteur est responsable de ses contributions». À ce moment-là, nous avons pris conscience que les élèves n’avaient pas encore appris à sélectionner de bonnes sources d’information. Pour y arriver, il est essentiel pour ceux-ci de connaître les critères en six questions. Tout au long de leur vie, ils se serviront des technologies de l’information. Il est donc important qu’ils soient conscients de la qualité des informations qu’ils recueilleront. Plus ils l’apprendront en jeune âge, plus ils auront de la facilitée à rechercher des sources fiables sur Internet. Nous croyons que les élèves doivent apprendre à détecter la crédibilité des sources le plus tôt possible. En effet, si l’enfant l’a bien appris, il aura plus de facilité et cela deviendra un processus inconscient. Il sera de plus en plus autonome dans ses recherches. Il faut également garder en tête que ce n’est pas seulement à l’école dont ils auront besoin des technologies. Dorénavant, la plupart des emplois sollicitent l’utilisation d’Internet et ceux-ci requièrent des connaissances en lien avec la qualité des informations.

De plus, il est essentiel que chaque élève ait une pensée critique face aux TIC. Dans le livre « La formation de la pensée critique, théorie et pratique », DeVito et Tremblay (1993) confirment l’importance de la pensée critique dans le traitement de l’information : «celle-ci est, en effet, un atout précieux, surtout lorsqu’on doit déterminer les meilleurs moyens de recueillir de l’information, l’analyser, l’évaluer, l’appliquer à de nouvelles situations, etc.» Nous sommes convaincus qu’enseigner aux enfants la crédibilité des sources leur permettra de développer leur pensée critique. Selon le site Réseau éducation-médias, l’élève doit être capable de développer certaines habiletés qui lui permettront de se poser des questions, d’être capable de juger et d’évaluer l’information. L’enfant utilise des habiletés de pensée qui l’aide à faire des recherches, se questionner, organiser tout en tenant compte de son contexte culturel et socio-économique. L’enseignant doit adapter ses leçons pour fournir l’occasion aux enfants d’exercer son jugement critique. Aujourd’hui, les enfants sont entourés d’informations et de médias. Utiliser leurs connaissances et leur pensée critique leur permettra de bien gérer l’information donnée.

Pour conclure, les enseignants doivent s’assurer d’une bonne gestion de la crédibilité de leurs propres sources. S’ils veulent être des modèles, ils doivent commencer par respecter eux-mêmes certains critères qui confirment la crédibilité des sources utilisées. Autrement dit, ils ont l’obligation de montrer l’exemple aux enfants. D’une autre part, ils doivent enseigner à leurs élèves la méthode afin de déterminer la crédibilité de l’information. Ils peuvent donc expliquer la méthode des six questions du cyberespace : qui, quoi, comment, quand, où et pourquoi. Aussi, quelques activités permettent d’enrichir cette méthode. Finalement, les élèves doivent être conscients de l’importance de bien déterminer une source fiable et d’être critique vis-à-vis cela. Un jugement critique leur permettra de juger de la pertinence d’une information donnée. Aujourd’hui, il est évident que nous sommes bombardés d’informations. Il serait très intéressant d’observer l’effet du web 2.0 quant à la qualité et la crédibilité des sources sur Internet.

Nous avons fait tous les efforts nécessaires pour écrire un texte sans fautes et pour respecter les règles de la nétiquette (Stéphanie G et Valérie B-V).

Bibliographie
Livre:
BOISVERT, J. (1999). La formation de la pensée critique. Montréal : ERPI.

Site internet:
ÉDUCAGUIDES, Intégration des TIC dans l’enseignement. Disponible en ligne (3 décembre 2010). http://www.educaguides.ch/dyn/12910.php?sid=77233879551666315629164736473630

INFOSPHÈRE (2010), Évaluer et citer des sources. Disponible en ligne (3 décembre 2010). http://www.bibliotheques.uqam.ca/InfoSphere/sciences_humaines/module7/evaluer1.html

RÉGIE RÉGIONALE DE MONTRÉAL-CENTRE (1997), Grille d’analyse de sites web. Disponible en ligne (3décembre 2010). http://www.santemontreal.qc.ca/pdf/documentations/pubs/grilleanal-sitesweb.pdf

RÉSEAU ET ÉDUCATION-MÉDIAS(2009), Les six questions du cyberespace. Disponible en ligne (3 décembre 2010). http://www.media-awareness.ca/francais/ressources/projets_speciaux/toile_ressources/6_questions.cfm

WIKIPÉDIA (2010), Encyclopédie libre. Disponible en ligne (3 décembre 2010). http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:Accueil_principal

Les contraintes de l’intégration des TIC dans les écoles primaires et secondaires.

À l’annonce de cet essai, j’ai eu une longue réflexion par rapport aux technologies éducatives. Je me suis penchée sur bien des sujets, mais je revenais toujours à l’intégration des TIC dans les écoles. Par contre, l’intégration des TIC est un sujet très vaste et peut contenir beaucoup d’information. Je me suis aperçue que mes questions se dirigeaient plutôt vers les difficultés à intégrer les TIC dans les écoles. Cela m’a donc amenée à vous parler des contraintes de l’intégration des TIC dans les écoles primaires. Lorsque je parle de contraintes, je crois que nous pouvons mentionner, le manque de budget dans les écoles et du peu de temps alloué au laboratoire d’informatique. Ensuite, les enseignants plus âgés, qui sont souvent moins alaise avec les technologies, ont beaucoup plus de difficulté. Ainsi que les futurs enseignants, qui ont eux, une bonne maîtrise des technologies, mais ont-ils pour autant les bons outils pour bien intégrer les TIC dans leurs classes. Je crois qu’il est temps de changer les choses et de surmonter ces contraintes. Nous vivons dans une société remplie de technologie, il est donc essentiel que l’école, établissement ou nous avons droit à une éducation, sois capable de remplir ce contrat. Dans ma réflexion, j’ai sélectionné quatre contraintes qui à mon avis sont les plus importantes. Je vous en parlerai en ordre d’importance.

Tout d’abord, le manque de budget dans les écoles, le financement des TIC constituent une préoccupation de premier plan pour la plupart des écoles primaires. Selon une recherche faite par statistique Canada en 2003-2004 : « Près de 67 % des directeurs estiment que l’obtention de fonds suffisants pour les technologies représente un obstacle considérable à l’utilisation des TIC dans leur école. » Comment faire pour que les élèves aient accès des ordinateurs et des périphériques qui sont à jour sans l’obtention d’aide financière? Il faut être conscient que la technologie évolue continuellement et que ce n’est pas tout, d’acheter des ordinateurs, il faut penser les renouvelés et à l’entretien. Un bon technicien est un coût de plus pour les écoles. Lorsque j’ai fait mon premier stage à l’automne 2010, j’étais dans un milieu défavoriser, je me suis informée auprès de ma directrice du budget accordé aux TIC. Elle m’a répondu que l’école n’avait pas d’aide financière concernant les TIC et qu’elle devait utiliser le budget de l’école. Il n’est vraiment pas facile de répartir le budget dans l’ensemble des domaines. Pour le cas de cette école, elle devait enlever de l’argent pour en ajouter aux TIC. Comment savoir où mettre l’argent, qui a droit à quoi? Après avoir regardé tout cela, je crois qu’il serait essentiel d’avoir un budget spécial dans toutes les écoles pour les TIC. Il est certain qu’avant les technologies étaient beaucoup moins présentes dans nos vies donc, dans les écoles aussi. Je crois que c’est pour cela qu’il n’y a pas beaucoup de budget accorder aux TIC. Par contre, la société a évolué, mais on dirait que les écoles non pas suivie le mouvement. Le budget n’a pas eu assez de grosses modifications pour l’évolution que nous avons faites.

Le manque de budget dans les écoles est en lien direct avec le peu de temps alloué à chaque jeune à l’ordinateur. Il est certain qu’une école qui manque de budget ne peut pas se permettre d’avoir un ordinateur pour chaque élève. Donc, pour la plupart des écoles, il y a un laboratoire informatique qui contient environ une quarantaine d’ordinateurs. Durant la semaine chaque classe a dans son horaire un temps environ heure pour aller au laboratoire. Une heure par semaine d’ordinateur c’était suffisant il y a quelques années, maintenant ce ne l’est plus. Dans chaque classe, nous retrouvons normalement un à deux ordinateurs. Vous me direz que c’est positif, que les enfants y ont accès rapidement. Oui bien sûr, mais comment faire pour contrôler cela en tant qu’enseignant, deux ordinateurs pour trente élèves, c’est ridicule. L’enseignant doit donc interdire l’accès à moins d’avoir une permission spéciale puisqu’il n’y a pas assez de place pour tout le monde et cela cause de la chamaille. Nous revenons donc au point de départ, les enfants n’ont toujours pas accès assez souvent aux ordinateurs même si nous en retrouvons dans les écoles, elles sont trop peu nombreuses. Lorsque j’allais à l’école secondaire, nous avions droit au laboratoire durant l’heure du midi, dans notre école nous étions environ 2000 élèves, ce laboratoire comptait 60 ordinateurs. Bien entendu, les ordinateurs étaient toujours pris et c’était toujours les mêmes personnes qui étaient là. Je me suis dit cette semaine, pourri ne pas aller voir à mon école, si les choses ont changé depuis. Après avoir vérifié avec la responsable, nous avons constaté que l’école a ouvert un deuxième laboratoire qui contient environ une trentaine d’ordinateurs. Nous sommes donc rendus à une centaine d’ordinateurs mise à la disposition des élèves. Il y a une belle amélioration, mais ce n’est toujours pas suffisant.

Ensuite, lorsque tu choisis le métier d’enseignant comme tout autre métier, il se peut que tu enseignes pour le reste de ta carrière. Une carrière peut durer bien longtemps. Il est donc normal que les enseignants plus âgés ne soient pas à l’aise avec les nouvelles technologies et qu’ils aient plus de difficulté à s’adapter. Si je regarde ma mère par exemple qui est dans la cinquantaine, elle pouvait très bien être à la place d’une enseignante présentement et je peux vous assurer qu’elle ne maitrise pas vraiment bien les nouvelles technologies. Je ne dis pas que c’est impossible pour eux de bien s’adapter au contraire, tout s’apprend lorsqu’on le travaille et qu’on l’expérimente. Je crois seulement qui serait nécessaire d’obliger les enseignants à se performer dans le domaine et à se renouveler constamment. Le perfectionnement des compétences et des connaissances des enseignants est plus important que jamais, compte tenu de l’évolution constante. Je crois, que la plus part des enseignants possèdent les compétences techniques pour ce qui attrait à l’administration, faire les bulletins, compiler les notes, etc. Par contre, je crois que la plupart des enseignants ne se sentent pas assez à l’aise pour intégrer les TIC dans leur pédagogie. Mon opinion reste ferme, les enseignants, peu importe leurs âges, doivent avoir droit à des ateliers, des conférences, tout ce qui pourrait les aider à améliorer leur capacité à travailler avec les TIC et leur donner la chance de rester en contact avec les nouvelles évolutions.

Bien sûr, nous pouvons parler des enseignants plus âgés, mais il ne faut pas oublier les nouveaux enseignants et les futurs enseignants. Ils ont eux aussi des contraintes face au TIC. Pour la plupart, ce n’est pas les mêmes problèmes que les enseignants plus âgés. Les nouveaux enseignants et les futurs enseignants sont normalement très habiles avec les nouvelles technologies puisqu’ils sont en contact avec depuis leurs très jeunes âges. Durant toutes leurs études, ils ont utilisé les technologies, ils sont donc très bons avec les logiciels de présentation, les traitements de texte, les courriers électroniques et les recherches sur internet. Ils ont donc une bonne maîtrise des technologies. Cependant ont-ils les bons outils pour introduire les TIC dans leur pédagogie? Il n’est pas facile de faire des activités avec les technologies de l’information et de la communication en lien avec les apprentissages. En tant qu’enseignants, comment savoir si le site que vous avez trouvé est convenable pour les jeunes, s’il est véridique dans ses propos. J’ai la chance comme futures enseignantes d’avoir un cours sur le sujet et de pouvoir approfondir mes connaissances, par contre ce n’est pas tout le monde qui a cette chance. Il devrait être essentiel maintenant de donner aux enseignants la bonne méthode et les bons outils pour être capable d’utiliser les TIC convenablement dans leur classe. Je trouve que nous avons peu de cours sur le sujet et que c’est déplorable puisque nous aurons affaire avec des enfants qui seront très douer avec les technologies et plus les années vont passer plus nous allons avoir un écart entre les enseignants et les élèves, écart qui est déjà assez présent à mon avis. Dans une lecture que j’ai faite, j’ai trouvé quelque chose de très intéressant qui date de 2006, mais qui est à mon humble avis toujours d’actualité. J’ai trouvé cette énoncée sur le site de Mario tout de go où il nous révèle une vaste enquête réalisée auprès de 2 000 futurs enseignants, de plus d’une centaine de superviseurs et de 420 enseignants associés. Cette enquête a été réalisée dans le but d’observer l’intégration des TIC dans la formation à l’enseignement. Il y a un passage qui m’a beaucoup accrochée, car je trouve qu’il approuve un peu ce dont je vous ai parlé tout au long de mon essai : « Dans leurs stages, 42 % des étudiants disent se servir des TIC dans leur enseignement au moins à l’occasion; la majorité se trouve donc du côté «rarement» ou «jamais». Parmi les raisons invoquées, il y a «les difficultés d’accès, le manque d’activités déjà préparées (c’est très long bien construire une période d’activité d’intégration des TIC pour les élèves), le manque de temps et le sentiment de compétence plus ou moins présent.» Aussi, «le manque d’ordinateurs fonctionnels dans les écoles est la principale raison.» Un pourcentage de 42 % c’est déplorable en tant que futurs enseignants, il devrait avoir une plus grande majorité d’enseignants qui utilisent les TIC et non l’inverse.

J’ai choisi le métier d’enseignante parce que je voulais faire une différence dans la vie des enfants. Je crois que les écoles sont là, bien sûr pour l’éducation, mais les enfants passe la majorité de leur temps là et c’est un peu leur lieu de travail là ou ils sont tous les jours. À mon avis, nous n’écoutons pas les besoins des enfants puisque maintenant les technologies font partie d’eux. Pour cette génération et pour les générations futures, les technologies sont dans leur quotidien. Il y a beaucoup d’avantages à introduire les TIC dans nos écoles et dans nos classes. Tout d’abord, plus les jeunes vont avancer dans leurs études, plus ils auront besoin des technologies. Déjà, au cégep, nous sommes obligés à travailler avec et encore plus rendus à l’Université. Les technologies sont partout dans le monde du travail et c’est normalement l’école qui doit nous aider dans nos futures carrières. Mais, il n’y a pas seulement cela, les technologies passionnent les jeunes, elle les motive et elle a une influence positive sur eux. C’est quelque chose qu’ils aiment que vous puissiez apporter à leurs études, c’est donc très motivant pour eux, cela leur donne le goût de travailler et d’aller à l’école. Cela peut donc les amener à s’impliquer et à être plus actifs dans leur travail. Amener l’intérêt des jeunes par exemple, utiliser des films, des animations pour leur faire comprend un concept. Pour les enfants qui sont visuelles, vous venez de leur donner une grande aide. Il y a donc plein de possibilités qui pourront susciter l’attention des jeunes ce qui est un grand avantage pour l’enseignant. Je vous ai démontré quelques avantages que nous pouvons avoir grâce aux TIC, il y en a bien sûr beaucoup d’autres.

Finalement, tout au long de mon essai je vous ai parlé des contraintes à l’intégration des TIC, par un manque de budget et un manque de technologie dans les écoles. Ensuite par le manque de formations et d’outils, que ce soit pour les enseignants plus âgés, les nouveaux enseignants ou encore les futurs enseignants. Je vous ai aussi démontré quelques avantages face à la technologie tout en vous donnant mon opinion sur l’ensemble des arguments. Il est certain que les écoles ont un énorme retard envers les TIC et toutes ces contraintes peuvent être en quelque sorte une raison de ce retard. Mais lorsqu’on regard les avantages, la passion et l’engouement que les jeunes ont par rapport au TIC c’est un très bon argument pour surmonter ces contraintes. En effet, nous devons les surmonter et faire en sorte que notre génération et les futures générations soient en mesure de profiter de l’évolution que la société a faite depuis des années. L’école doit maintenant évoluer avec les jeunes, puisqu’ils évolueront continuellement.

J’ai utilisée tous les outils à ma disposition pour corriger la qualité de la langue et j’ai fait le maximum pour respecter les règles de la nétiquette.

Stéphanie

Bibliographie :

-MARIO TOUT DE GO. (2006). L’intégration des TIC chez les futurs enseignants : un défi constant, un défi pour tous ! En ligne : http://carnets.opossum.ca/mario/archives/2006/03/lintegration_de_1.html.

– STATISTIQUE CANADA. (2003-2004).Connectivité et intégration des TIC dans les écoles élémentaires et secondaires au Canada : Premiers résultats de l’Enquête sur les technologies de l’information et des communications dans les écoles. En ligne : http://www.statcan.gc.ca/pub/81-595-m/81-595-m2004017-fra.pdf.

– MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION DES LOISIRS ET DES SPORTS DU QUÉBEC. (2008). Éducation préscolaire, enseignement primaire et secondaire. En ligne : http://www.mels.gouv.qc.ca/ministere/education/index.asp?page=education.