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Mon bilan du cours 3tle220

Sans trop savoir à quoi m’attendre, ce cours était seulement mon deuxième du baccalauréat. J’ai donc décidé de m’incrire à celui si pour conaitre de nouveaux outils interractif que je pourrai utiliser lorsque j’enseignerai. Je suis une personne passionné des technologies et je croyais mis connaitre beaucoup sur ce sujet. Et bien je m’était royalement trompé à chaque cours j’apprenais un ou deux nouvel outils tout aussi inintéressant les uns que les autres. Je n’ai jamais eu peur des TIC et j’ai toujours réussi à bien les incorporer dans ma vie de tous les jours. C’est pourquoi je pense qu’il est essentiel qu’en 2013 nos jeunes aprennent à s’en servir de façons adéquate. Et rout ceci part de la manière dont il leurs sont montré. En formation professionnelles les jeunes sont très près du marché du travail et ceux-ci doivent être mis dans le bon contexte. Les endroits où nos jeunes vont travaillé sont remplis d’outils technologiques qui servent à rendre plus facile le travail au jour le jour. Alors pourquoi s’acharner à leurs montrer selon les vielles méthode, plutôt que la réalité. Je trouve bien triste d’entendre des discours de professeurs du genre:  » Pourquoi je travaillerais de tel façons je l’ai toujours fait comme ceci et je prend ma retraite dans quelques annés. Il ne me sert à rien de conaîtres les nouvelles méthode ». Eh bien oui il est utiles pour vous de les conaîtres afin de bien l’enseigner à vos étudiants. Biensur, mon points de vue ne fera surement pas l’unanimité parmis l’ensemble des enseignants. Mais je suis bien ouverts à vos commentaires.
Mes outils préférer que j’ai appris et que j’ai testé avec une classe sont:
Les wikis pour les notes de cours. Netquiz pour les examens, mes étudiants ont adoré et ont surtout bien aimé avoir la note directement à la sortie de l’examen. J’utilise quotidiennement les fils rss pour me tenir bien informés des nouveauté auprès de mes fournisseurs de logiciels. Et surtout en terminant google drive que j’essaie d’inciter le plus possible mes étudiants à laisser tomber le fameux « Microsoft Office »

En terminant le 3tle220 est un cours fantastique qui s’adresse à tous les types d’enseignants, du plus techno au plus stylo. Je le recommande à tous et surtout espère que les gens vont apprécier autant que moi. Le seul point négatif est que les cours où le trois quarts du groupe était en vidéo-conférence était beaucoup moins interactif et il y avait moins de débats intéressant pour les gens sur place.

le BYOD à l’école…

Lors du dernier cours de M. Giroux nous avons parlé du phénomène du « BYOD » qui consiste en bon français, à apporter ses propres appareils électroniques soit en classe ou au bureau. Trouvant ce sujet intéressant, j’ai décidé de pousser des recherches plus approfondies afin d’en apprendre davantage sur le sujet. Comme il fallait rédiger un billet sur les TIC, j’ai trouvé bon de vous faire part du fruit de mes recherches. Les jeunes d’aujourd’hui sont de plus en plus à la fine pointe des technologies. En effet, la majorité d’entre eux possède déjà un ordinateur, une tablette ou un téléphone intelligent. Ces appareils ont remplacé le papier et les crayons au cours des dernières années et nous sommes forcés d’admettre que ceux-ci sont bien plus efficaces. Bien des étudiants ne peuvent attendre d’arriver au Cégep ou à l’université avant de pouvoir apporter leurs propres appareils. C’est pourquoi il est grand temps qu’en formation professionnelle nous fassions ce même virage. Malheureusement, les étudiants ne sont pas encouragés à amener ces appareils en classe avant le début des études supérieures. Les rares qui sont encouragés à le faire, ne le sont peut-être pas pour les bonnes raisons puisqu’ils les utilisent plutôt pour clavarder ou se divertir sur internet. Nos écoles et les commissions scolaires seront amenées à revoir leurs équipements informatiques qui devront accueillir un très grand flux de données sans-fil advenant le cas ou ils choisissent d’utiliser le phénomène à des fins éducatives. Toutefois, si elles ne possèdent pas l’infrastructure nécessaire et ne sont pas prêtes à ce changement majeur de culture, nos écoles ne seront pas en mesure de refléter le miroir de la société au niveau technologique.

Le « BYOD » peut amener un bon nombre de changements positifs dans les approches pédagogiques des enseignants, et ce, pour le bien fait de nos étudiants. Tout comme dans le milieu du travail, les écoles interdisent les appareils électroniques, car ceux-ci les rendent mal à l’aise. En dépit de tous ces préjugés, nous devrions enseigner aux étudiants comment les utiliser correctement. Nous devrions demander aux élèves plusieurs fois par jour, la meilleure façon d’utiliser la technologie afin les aider à se faire une idée de la bonne utilisation à y faire, car ils en savent plus que nous. Les mesures interdisant les dispositifs électroniques font paraître le système scolaire un pas derrière la société actuelle, et nous ne pouvons plus nous permettre de laisser croire à nos élèves que nous sommes en retard. Il y aura plusieurs points à surveiller le jour où nous inviterons les élèves à apporter leurs propres dispositifs. Un tel engagement demandera une grande responsabilité de la part des enseignants et du personnel responsable. Pour ma part je suis d’avis que cela aura un effet positif sur l’intérêt de nos jeunes face au système scolaire.

Les écoles auront besoin de bien se préparer à un changement aussi radical. Ils devront avoir une bonne stratégie mise en place avant de pouvoir encourager les étudiants à apporter leurs propres appareils. La plupart de nos écoles ne possèdent pas l’équipement sans fil approprié et ils devront prévoir un accès sécurisé pour les étudiants ainsi que le personnel. Les écoles devront revoir le code de conduite des étudiants dans le cas où ils dérogeraient à celui-ci. Les politiques devront être bien précises sur le type de dispositif que les étudiants pourront apporter entre les ordinateurs portables, tablettes ou téléphones intelligents. Un point à ne pas négliger est celui des jeunes qui n’ont pas les moyens financiers pour s’en procurer. Allons-nous exiger ou encourager les appareils? Nous devrons mettre en place un plan pour les étudiants qui ne peuvent pas se le permettre. Les enseignants devront recevoir la formation nécessaire, car ce n’est qu’une minorité qui sait s’en servir et les utiliser à leur plein potentiel. Beaucoup d’enseignants voudront permettre aux élèves d’apporter leurs propres appareils, mais ils ne comprennent pas toujours comment gérer le principe de base du « BYOD ». Les parents devront être bien informés et sensibilisés sur les biens faits de l’apprentissage avec les technologies. Ceux-ci auront besoin de savoir ce que font leurs enfants avec ces appareils coûteux qu’ils emmènent avec eux à l’école. Il faudrait élaborer une politique si un périphérique est perdu ou volé. Comme nous le savons à l’école c’est comme un hôtel par rapport au principe où « personne n’est responsables des articles perdus ou volés ».

Nous sommes maintenant arrivés à un moment où nous devons accepter le fait que, par le passé nos institutions tentaient de s’accrocher à des principes datant de la deuxième guerre mondiale. Ce n’est plus nécessairement une réalité que nous devons perpétuer dans nos systèmes scolaires. Lorsque les élèves apportent leurs propres appareils, ils modifient considérablement les façons de communiquer que nos prédécesseurs ont pris des années à mettre en place. Malheureusement, il faudra beaucoup de travail avant que les écoles soient bien préparées avant la mise en œuvre d’un tel chambardement et rien ne devra être pris à la légère. Avec toute cette liberté technologique viendra une responsabilité au niveau des étudiants qui avec le temps, se verra transformée. Nous devrons en tant qu’enseignant faire preuve de diligence, car au début nos étudiants vont assurément essayer d’abuser sur leurs droits. Les jeux, le clavardage, les vidéos et l’internet seront pour eux un outil de distraction, mais après quelques résultats négatifs ils se rendront vite compte que ceux-ci n’apportent rien de bon sur leurs résultats. Ils finiront par tout simplement se rendre à l’évidence qu’en classe leurs appareils serviront comme un outil didactique alors qu’à la cafétéria ils seront plutôt un outil de divertissement. Ces dispositifs peuvent changer la façon dont les enseignants et les étudiants apprennent, à condition qu’ils soient utilisés correctement.

  • Lors de ma recherche je suis tombé sur le site de Edutopia que j’ai trouvé intéressant et qui nous donne de l’information sur les différents dispositifs que les étudiants peuvent se servir ainsi que les ressources et programmes utiles en classe. Par contre celui-ci est en anglais.

  • Maintenant pour convaincre vos directions voici dix bonnes raisons d’adopter le « BYOD » dans nos écoles. En anglais seulement.

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un choix qui va couter cher

Me retrouvant devant un ordinateur devenu trop lent et une batterie qui ne tenait que quelques minutes, je faisais face à un grand dilemme. Devais-je investir sur une nouvelle batterie et vivre avec le fait que mon portable pouvait me lâcher d’une minute à l’autre ou bien me procurer une machine fiable qui va probablement me faire des siennes dans 3 ans comme l’autre. Toutefois, le but premier de mon billet n’est pas vraiment de parler de désuétude programmée, mais plutôt de dénoncer une situation que j’ai vécu et que plusieurs d’entre vous vivront. Bon, je vous évite les détails sur les longues heures de magasinage pour trouver l’ordinateur qui conviendra parfaitement à mes besoins. Étant une personne qui passe beaucoup de temps sur mon ordinateur et utilisant des logiciels de modélisation et de conception bien particuliers j’avais des besoins spécifiques. Mon premier point sur ma liste était d’avoir Windows 7 professionnel comme système d’exploitation. Celui-ci a fait ces preuves jusqu’à maintenant et Autodesk Revit Architecture 2013 ne fonctionne uniquement que sur « Seven pro ». Ceux qui auront magasiné un ordinateur dernièrement me comprendront puisqu’il est pratiquement impossible de trouver un ordinateur sans Windows 8. Je me suis dit: pas grave je vais seulement remplacer Windows 8 par « Seven ». Et bien soyez informés que Windows 8 est très compliqué à détrôner et que vous devez avoir des compétences en informatique très développées avant de remplacer celui-ci. Si vous aviez l’intention d’acheter un ordinateur de la célèbre compagnie « HP » sachez que ceux-ci demeureront garantie, mais si vous remplacez son système d’exploitation, aucune mise à jour des pilotes n’est disponible et vous devrez restaurer l’original afin de bien diagnostiquer un problème. Vous devrez tout d’abord démarrer l’ordinateur afin de visualiser le numéro de série de Windows 8. Vous devrez sans aucun doute vous procurer une copie originale de la version « Seven ». Une fois le tout installé vous allez obligatoirement devoir téléphoner chez Microsoft afin qu’il vous donne un code d’activation pour votre version de « Seven ». C’est là que les moins bilingues d’entre nous vont devoir réaliser des exploits surhumains pour réussir leur défi.
J’ai trouvé bon pour vous d’inclure une petite vidéo expliquant la marche à suivre pour y parvenir:

J’en suis venu à me poser les questions suivantes: si une telle procédure demande beaucoup de temps et de complexité, comment les écoles, ministères, services municipaux, etc. devront débourser pour réaliser de telles modifications?
Pourquoi ne pouvons-nous pas simplement avoir le choix d’acheter nos ordinateurs et installer le système d’exploitation que nous voulons?
Après quelques recherches, j’ai pu savoir que Microsoft a déboursé plus de 1.8 milliard de dollars afin de convaincre le commun des mortels qu’il avait besoin de Windows 8. Pourquoi un tel effort de publicité? Parce qu’une habile campagne de marketing est le meilleur moyen que Microsoft a trouvé pour cacher ce qu’est réellement Windows 8 : un produit défectueux qui restreint votre liberté, envahit votre vie privée et contrôle vos données. Au lieu de faire de Windows 8 une étape de transition pour que les utilisateurs perdrent progressivement leurs réflexes « Bureau » et d’apprivoiser peu à peu le monde du tactile, Microsoft a plutôt choisi l’option consistant à plonger l’utilisateur dans un nouvel univers quitte à mettre en péril tous les repères de celui-ci. Microsoft semble ignorer que l’être humain prend plus de temps que l’on pense à s’apprivoiser des nouvelles technologies. Le gros du problème est que Windows 8 est, le trois quarts du temps, utilisé avec des appareils qui n’ont pas été conçus pour les raisons qui leur sont dédiées. C’est-à-dire que personne ne possède d’écran tactile, de tablette Windows, de souris tactile ou de clavier avec des touches dédiées à ces fins. Ceci ne peut que bousculer l’adoption de ce système d’exploitation.

Suite aux coupures de plusieurs millions de dollars annoncées par le gouvernement Marois, les commissions scolaires font face à une flotte de matériel informatique qui perd de son lustre. L’arrivée de Windows 8 et de ses contraintes d’exploitation ne fera qu’empirer le déficit de nos commissions scolaires et par le fait même, réduire les services aux étudiants. Chacun des nouveaux ordinateurs devra être muni de la dernière version de Microsoft Office 2013, car les versions antérieures ne sont pas compatibles avec 8. Voilà encore d’autres coûts d’installation supplémentaires encourus! Peut-être forceront-ils la donne en poussant les utilisateurs vers les solutions gratuites à l' »Open-office« . Encore faut-il qu’elle se retrouve dans le « Windows store« !

Après quelques mois à peine depuis sa sortie « Windows 8 » semble de plus en plus perdre du marché. Même si les chiffres du premier trimestre prétendent que les profits de l’entreprise sont en hausse de 900 millions de dollars comparativement à l’an dernier, ceux de « Apple », son principal adversaire, ont plus que doublé durant cette même période. Les gens détestent la nouvelle interface et veulent accéder au bureau dès l’ouverture plutôt qu’à l’interface application. Microsoft parle déjà de la première mise à jour importante de « Windows 8 » comme étant majeure pour l’avenir de celui-ci. Par contre, ils se retrouveront vers un dilemme énorme: Revenir avec l’interface bureau et mettre les applications en second plan afin de répondre à la grande demande du publique et ainsi demeurer dans le cœur des gens! Cette alternative aura toutefois des répercutions monstrueuses auprès des développeurs d’applications qui verront leurs revenus diminuer. L’autre option qui consiste à conserver son interface d’origine obligera, pour sa part, la population à s’adapter à ce changement radical. Plusieurs d’entre eux risque alors de décider de se tourner vers les autres grands joueurs comme « Apple et Linux ». Une preuve flagrante du mécontentement du public est que même les fournisseurs d’ordinateur tel que Lenovo et Samsung ont sorti leurs propres bouton démarrer. Il y a un manque de confiance flagrant entourant Windows 8. Alors que certains consommateurs ce sont adaptés aux modifications du système d’exploitation, d’autres restent sceptiques. C’est une situation similaire à celle qui a couru à la perte de « Windows Vista ».

Pensez-vous que « Windows 8.1 » peut regagner la confiance que « Windows 8 » a laissé filer? Si c’est le cas alors il pourrait redonner un grand coup dans l’industrie de l’ordinateur. Sinon, ce sera un autre (peut-être final) clou dans le cercueil du PC.

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Les TIC du bureau au chantier

Pour moi, les TIC font parties de mes outils de travail de tous les jours. Dans le milieu de l’architecture, nous sommes appelés à bien maîtriser les technologies. Depuis l’arrivée des ordinateurs, ceux-ci ont révolutionnés les vitesses de dessins et chaque année les logiciels sont de plus en plus poussés. Maintenant, avec la sortie des nouveaux logiciels de maquette 3D ou aussi appelé BIM, il ne suffit plus d’être capable d’ouvrir un ordinateur, il faut être dégourdi et plutôt autodidacte en suivant les divers tutoriels, qui nous en apprennent davantage. Conçus spécifiquement pour la modélisation des données du bâtiment, ceux-ci aident les professionnels de la construction à concevoir, construire et gérer des bâtiments de meilleure qualité et plus écoénergétiques.

Grâce à ce cours sur les technologies, je vais apprendre de nouveaux outils didactiques afin de rendre mes cours plus intéressants. Étant donné que je n’enseigne pas encore à temps plein, j’ai encore du temps devant moi pour me peaufiner avec les nouveaux outils interactifs qui me seront présentés à l’intérieur de ce cours.

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L’ordinateur portable en classe

Dans le cadre du cours « Initiation aux technologies éducatives », nous veillons à l’intégration pédagogique des technologies de l’information et de la communication à l’école. Que ce soit lors des situations d’enseignement-apprentissage ou lors de la planification de l’enseignant, nous voulons favoriser l’utilisation d’ordinateurs. Nous savons tous que les technologies ont pris une place importante dans la société actuelle et que le simple fait de priver un étudiant d’un accès à Internet le priverait de tous ses besoins tels que : communiquer, travailler, échanger, vendre, acheter, se divertir, s’informer et informer les autres. C’est pourquoi je me demande s’il est utile pour un élève d’amener son portable en salle de classe ? Pour ma part, après plusieurs recherches, je crois que tous les élèves devraient avoir un portable en salle de classe même au primaire, car l’utilisation d’un portable rejoint les intérêts des élèves de notre société d’aujourd’hui. De plus, chacun devient sensibilisé par cette nouvelle technologie et le matériel devant lui permet d’approfondir ses connaissances. Les paragraphes suivants détailleront mon point de vue sur l’utilité pour l’élève d’apporter son portable en classe.

Premièrement, nous ne pouvons plus vivre aujourd’hui sans les technologies. Je vais vous donner un exemple qui illustre ce fait. Je fais de l’aide aux devoirs deux fois par semaine dans une maison privée. La semaine dernière, la maman de la petite fille lui a demandé de chercher un numéro de téléphone dans le bottin téléphonique. La petite fille lui a répondu : « Voyons maman, je vais aller sur Internet, c’est bien plus rapide.» En l’espace de deux minutes, la fillette avait trouvé le numéro de téléphone. Sa maman lui a demandé comment elle avait fait, car elle n’avait aucune idée de comment chercher un numéro de téléphone par Internet. Je pense sincèrement que cet exemple démontre bien l’importance de pouvoir amener son portable à l’école puisque cela rejoint véritablement les intérêts des enfants. De plus, j’ai trouvé une vidéo sur ce site Internet qui présente l’utilisation d’ordinateurs portables dans les écoles primaires au Gabon. Dans la vidéo, M. Kaçandre Bourdelais, étudiant en maîtrise de l’éducation affirme que « les enseignants peuvent suivre leurs idées et laisser aller leur créativité pour proposer des activités pédagogiques qui vont amener les élèves à créer. Donc, l’élève est capable d’écrire, de dessiner avec l’ordinateur, il peut composer de la musique et il devient un agent de changement au sein de sa communauté par la création de documents, de fichiers vidéo, de photos.» Suite au témoignage de Kaçandre, M. Jacques Desautels, professeur à la Faculté des sciences de l’éducation, ajoute « qu’avec l’utilisation des ordinateurs, le taux d’absentéisme diminue de manière drastique et qu’avec cet outil, l’enfant entretient une relation directe avec le savoir. » Ces deux affirmations permettent de croire qu’agir en fonction des intérêts des élèves les stimule et les amène plus loin dans leurs expériences éducatives. Le fait de pouvoir amener ou de fournir un ordinateur portable à chaque élève réduit le risque de décrochage scolaire et permet à chacun d’être mieux instruit, mieux scolarisé.

Ensuite, puisque la technologie occupe une très grande place dans nos vies aujourd’hui, je crois qu’il est primordial de montrer aux enfants comment bien s’en servir. Sur ce site Internet, j’ai trouvé un article fort intéressant précisant que les écoles cherchaient des fonds pour favoriser l’utilisation des TIC. Voici l’extrait : «Et si à l’école, on arrêtait de considérer les téléphones mobiles comme des outils de distraction, et qu’on les utilisait enfin comme des machines pour apprendre ? Et si on arrêtait de penser qu’ils sont une arme de guerre entre élèves et professeurs, entre la vie sociale et les cours ? (…) Il semble quelque peu ironique que les écoles essaient de trouver des fonds supplémentaires pour augmenter l’accès des étudiants et des enseignants aux TIC, alors que l’outil que beaucoup d’étudiants ont déjà dans leurs poches est négligé et que son utilisation a été énergiquement niée par des politiques scolaires restrictives. » C’est la même chose pour l’ordinateur portable, en permettant les portables en salle de classe, l’enseignant peut profiter de cette situation pour transmettre directement des exercices, des textes ou des documents multimédias aux élèves sans autre support. Il peut aussi transmettre la matière par le biais de l’ordinateur. De cette manière, chaque enfant peut suivre sur son écran et ajouter des informations pour favoriser sa compréhension s’il le désire. Je trouve que c’est une excellente idée puisque beaucoup d’élèves, au bout d’un certain temps, perdent leurs feuilles de notes importantes. En agissant ainsi, tous les documents importants sont insérés dans un fichier et les élèves peuvent les consulter à tout moment sans risquer de les égarer. Aussi, les élèves sont privilégiés de pouvoir utiliser l’ordinateur portable en salle de classe puisqu’ils découvriront avec l’aide de l’enseignant tous les outils de production qui sont mis à leur disposition tels que : traitement de texte, Microsoft Word, Microsoft Power Point, Microsoft Office etc. Lorsque j’étais au primaire, j’aurais grandement apprécié apprendre à travailler avec ces outils parce qu’aujourd’hui, à l’université, je dois tout apprendre sur le tas. J’ai appris la session passée à faire un Power Point et je trouve difficile de voir que la technologie me rattrape. C’est pour cette raison que je suis entièrement d’accord de sensibiliser le plus tôt possible les jeunes à cette nouvelle vie. Lors de mon stage l’an passé, je me souviens que mon enseignante associée n’allait jamais au local informatique avec les élèves puisqu’elle n’était pas capable elle-même de naviguer sur Internet ou d’utiliser un logiciel en particulier. Je pense donc qu’il est fondamental pour un enseignant de suivre une formation lors de sa formation continue pour actualiser ses connaissances à ce sujet. Bref, l’enseignant doit profiter de cet outil pour permettre aux élèves d’apprendre à bien s’en servir et pour agrandir leur pouvoir sur la connaissance.

Finalement, je suis pour le fait de permettre aux élèves d’apporter leur ordinateur portable en classe, car cet outil est indispensable puisque c’est une porte sur le savoir. Avec le portable, le jeune n’a plus besoin de livre, de tablette alouette, d’étui à crayon dans lequel il doit absolument avoir le crayon HB, il a tout le matériel nécessaire à sa réussite devant lui. C’est plus avantageux pour le parent de payer un ordinateur portable à son enfant au premier cycle, à la place de payer tous les livres et les crayons spécifiques demandés à chaque année. De plus, le portable rend l’enfant plus autonome dans ses apprentissages, c’est-à-dire que lorsqu’il ne maîtrise pas l’entité de la matière enseignée, il peut naviguer sur Internet et trouver des réponses à ses questions. Ces faits m’amènent à vous parler du connectivisme. « Le connectivisme est une théorie de l’apprentissage développée par George Siemens et Stephen Downes basée sur les apports des nouvelles technologies. Les théories actuelles de l’apprentissage ne tiennent, selon Siemens, pas compte du développement de nouvelles connaissances. Toutefois, le connectivisme et l’apprentissage en réseau se basent sur une expansion continue des connaissances et chaque nouvelle connexion donne accès à de nouveaux savoirs. De plus, la somme des connaissances étant de plus en plus importante, une théorie de l’apprentissage est une théorie qui devrait fournir un moyen de considérer d’avantage que l’acte d’apprentissage lui-même et informer sur la façon dont les processus de création de l’information interagissent et évoluent entre eux.» (Wikipédia) Je crois sincèrement qu’en tant que future enseignant, nous devons tous nous fondre à cette théorie. Les technologies avancent très rapidement depuis quelques années, donc nous allons devoir enseigner avec cette réalité que nous soyons d’accord ou pas.

Avant de conclure, je tiens à préciser qu’avant de commencer la recherche, j’étais vraiment incertaine à l’idée de permettre aux élèves d’apporter leur ordinateur portable en classe. Après avoir lu plusieurs articles sur ce sujet, je me rends compte que nous devons en tant qu’enseignant intégrer cet outil dans nos classes, puisque c’est un atout pour chaque étudiant et pour chaque enseignant. Je suis donc pour le fait intégrer le portable en salle de classe à des fins pédagogiques et pour aider les élèves dans leurs apprentissages. Cependant, je crois qu’il y a certaines règles d’éthique à respecter. Bien évidemment, l’utilisation de l’ordinateur demeure contrôlée et il n’est pas accessible en tout temps. À cet effet, il est évident que tout autre type d’utilisation comme le clavardage, les jeux en ligne, la navigation sur des sites contrevenant aux valeurs de l’école ne sera pas acceptée. Ensuite, aucune cyber-intimidation, aucune perte de temps et aucune période de jeux ne seront tolérées. Finalement, tous les droits d’auteur doivent être respectés dans l’utilisation de textes, images, et vidéos sur Internet. Selon moi ce sont les principales règles à respecter. Si une règle n’est pas respectée, l’élève sera rencontré et si nécessaire, une mesure sera prise pour contrer le manque d’éthique.

En conclusion, ce travail m’a permis d’en apprendre davantage sur les technologies d’aujourd’hui et plus précisément sur l’utilisation d’un ordinateur portable en salle de classe au primaire. À l’apogée de ce travail, je comprends maintenant que l’ordinateur portable est un atout pour chaque élève puisqu’il favorise son intérêt et sa motivation à l’école. Ensuite, il est un atout pour l’enseignant puisqu’il peut préparer ses situations d’enseignement-apprentissage avec l’aide de celui-ci et de plus, il peut transmettre les informations directement par le biais de l’ordinateur. Aussi, il est une porte sur le savoir puisque chaque élève a accès à toutes les informations contenues sur Internet en tout temps pour répondre à ses questions Finalement, même si je suis en accord avec l’idée d’intégrer les portables en salle de classe, j’impose certaines règles d’éthique pour favoriser un climat d’apprentissage riche et significatif.

J’ai utilisé tous les outils nécessaires pour corriger mes fautes, j’ai fait relire mon texte par un membre de ma famille et j’ai respecté les règles d’éthique. Andréanne C.

RÉFÉRENCES

http://www.relationsmedias.ulaval.ca/comm/2010/janvier/des-portables-pour-les-enfants-gabon-2441.html

http://www.internetactu.net/2009/09/02/rallumons-les-telephones-mobiles-dans-les-classes/

http://www.apple.com/fr/education/labs/

http://pionniers.csf.bc.ca/techno_000.php

http://fr.wikipedia.org/wiki/Connectivisme

Sommes-nous à la page 2.0 ?

Sommes-nous à la page 2.0 ?


Au tout début, je me demandais bien de quoi exactement traiterait ce cours. Le thème « initiation aux techniques éducatives » ne me disait pas grand chose. Je me suis vite rendu compte que je connaissais pas mal de choses sur le sujet. Même si je ne suis pas de la génération C, j’utilise quand même un ordinateur depuis une vingtaine d’années. Donc, j’utilise des outils depuis ce temps sans trop savoir comment les qualifier, que ce soit 1.0 ou 2.0, mais une chose est certaine, c’est qu’il y a de plus en plus d’outils, de plus en plus performants et adaptés à tous et à chacun, peu importe ce que les gens font comme travail. Bien sûr, je suis enseignant et je cherche à me simplifier la vie, ce qui m’amène dans le vif du sujet, c’est-à-dire : qu’est-ce que le web 2.0 peut m’apporter en tant qu’enseignant ? Quels sont les outils que je pourrai utiliser dans le cadre de mes cours. Et bien, j’ai pris conscience de quelques uns dans le cadre du cours et j’aurais bien aimé avoir eu du temps pour faire des recherches afin d’en découvrir d’autres comme Net quiz pro et moulage au sable, qui soit disant est le plus vieux métier du monde. Par contre, on trouve un tas de vidéo sur le net qui démontre bien le métier, les conditions et un paquet d’affaires sur le sujet.

Pour ce qui est du web2.0, j’utilise déjà la salle informatique dans le but de faire de la recherche sur les techniques de moulages et je pense qu’un outil comme ether pad peut convenir vraiment à améliorer les recherches et le travail d’équipe. En plus du fait d’être participant à la recherche avec les élèves, il est plus facile pour moi de voir et de donner des pistes de recherche en temps réel en entrant comme auteur au même titre qu’eux. Je peux me servir de ether pad à plus d’une application. Il est possible de s’en servir avec les collègues de travail lors des réunions pour rédiger un procès verbal par exemple. Ouais! Est-ce vraiment à jour ces trucs là? Je crois que c’est accessible mais je pense que ça pourrait être mieux tous ces outils. J’ai hâte au jour où se sera encore plus facile d’accès. Je me réfère souvent à la science-fiction. Pour ceux qui sont adepte de Star Trek par exemple, cette technologie existe vraiment. On voit les élèves qui apprennent et travaillent sur des ordinateurs et interfaces. Cette méthode ressemble étrangement à celle des ipod touch et tout autre truc dans le même genre. Pourquoi en sommes-nous pas encore rendus là? Quand je pense que ces télé séries ont été tournées déjà depuis une vingtaine d’années et plus. Pour la téléportation des gens d’un point à l’autre, je peux comprendre. Mais pour le développement des outils informatiques et de communication là c’est une autre histoire.

C’est bien de commencer dans les écoles à se servir de ces outils. Mais sommes-nous prêts ou est-ce encore trop compliqué pour certaines personnes. C’est connu, le peuple a peur du changement. De plus, ça prend des jeunes qui savent manipuler ces technologies. Il faudrait les former davantage à se servir de ces technologies afin qu’ils puissent les utiliser à fond.


J’ai découvert aussi Net quiz pro . C’est un outil extraordinaire qui m’a vraiment excité sur le coup. Ça me permet de faciliter la manière d’évaluer de façon sommative ou carrément pour une évaluation. Je peux analyser les résultats rapidement. Mais encore une fois, je crois que la plupart des gens ne l’utiliseront pas en raison de sa complexité. Faire créer un truc par l’informaticien puis le télécharger ça plus ça, etc. Non, non, non, je regrette mais les jeunes ne le feront pas. Il faudrait que l’outil arrive avec un ensemble tout inclus où on aurait qu’à cliquer ici et là sans trop de soucis. C’est-ce vrai ou pas?

Bien que trop vouloir en parler par toutes sortes de moyens, le web 2.0 a selon moi, aussi des avantages comme toute cette diffusion d’information qui ne pouvait sortir du pays où l’on contrôlait l’information par exemple, avec tout ce qu’on a vu sur le web diffusé à partir d’un téléphone intelligent ou vidéo chargée sur le net. Cela va nous permettre d’innover et surtout de faire comprendre au reste du monde qu’il y a encore aujourd’hui des événements qui tentent à rester étouffés par le gouvernement ou autre.

Aussi, il ne faut surtout pas oublier Facebook et compagnie qui font parti de nos vies. Même ma mère, qui n’avait jamais touché à un ordinateur de sa vie, a pris le goût d’apprendre grâce à son intérêt vers ce blog qui lui permet d’avoir contact avec toute la famille.

Toutefois, avec toutes ces diffusions d’information libre, il en résultera certainement un tas de conséquences. Il est facile de ternir l’image de compagnies ou d’individus dans la société. Ce n’est plus dans ce cas-ci un outil mais une arme que certains sauront manipuler avec doigté pour descendre, manipuler, exploiter…la population.

« L’heure n’est pas au repli, le moment est venu de prendre à bras le corps le monde moderne, de basculer dans d’autres façons de faire et de penser, de se donner les moyens d’être un acteur de demain. Le web 2.0 a eu lieu et il nous a apporté tout ce qu’il faut pour l’être. Il suffit maintenant de l’appliquer et c’est dans votre tête que ça se passe. »

référence: http://www.deuxzero.com/2008/11/apres_la_crucifiction_vint_la.html#more

Maxime Brassard le 14 mai 2010
Étudiant obligé au BAC. en enseignement en formation professionnelle.