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Messagerie texte, pourquoi pas.

Même si les centres ou écoles ont des règles strictes faces au code d’éthique pour l’utilisation des appareilles permettant de contacter et de texter des messages comme sur un téléphone portable, je crois que les enseignants et les personnes ressources des établissements peuvent en tirer profil.

Cette manière de communication fait partie de la culture des jeunes de nos jours et certes pour les prochaines années futur. Bien sûr quand je dis que les enseignants et les personnes ressources peuvent tirer leur épingle du jeu en utilisant le message texte, ce n’est pas de le faire de la même manière que les jeunes et leur langage en texto(SMS).De façon posé avec un français impeccable bien sûr. De façon camouflée nous pouvons même utiliser les étudiants et leur outil pour entrer en communication avec d’autre jeune du groupe. C’est ce que j’ai fait dernièrement dans mon groupe classe, il a un élève qui a du subir une opération qui le gardait à la maison pour 3 jours et lors de son retour il avait un examen. Cet élève devait venir me rencontrer pour que je lui donne les activités qu’il devait accomplir chez lui, mais un contre temps c’est produit. Alors, j’ai pu entrer en contact avec lui par le billet d’un camarade de classe pour lui spécifier les activités et questionnaire qu’il devait faire pour se préparer a l’examen et cela a très bien fonctionné. J’ai simplement demandé si quelqu’un pouvait enter en contact avec lui, il avait 4 ou 5 étudiants qui étaient prêts sur le- champ, cela a pris que quelque minute. Je crois que nous devons profiter de ces outils et nous n’avons même pas besoin d’en posséder un. Du même fait je me suis rendu compte qu’une personne ressource au centre qui travaille avec des élèves qui ont des problèmes personnels comme (consommation de drogue), utilise cette technologie pour entre en contact avec eux. Dans l’intention de les aider, des encadré, de savoir où ils sont. Il communique avec eux par message texte. Grâce a cette manière de communiquer, les élèves se rouvrent et acceptent de parler plus facilement au début du contact, car souvent les premier pas sont faits de paroles texter avec la personne ressource.

Pour terminer, le seul problème que je trouve et je l’ai écrit dans un billet précédent ainsi que dans un commentaire. La seule chose, c’est de leur faire comprendre de respecter pourquoi ne pas utiliser cet outil magnifique durant les périodes de cours, tout simplement.

Les plans de réussite et les TIC

Ceci est un billet qui, je crois, peut faire réfléchir à un certain nombre de questions qui nous lient en tant qu’enseignant au plan de réussite des centres. Je me pose la question, est-ce que tous les enseignants sont consultés et participe, et est-ce que les TIC sont intégrés au plan de réussite de son centre.

Dans un plan de réussite il y a un point qui traite de l’emphase sur la pédagogie, l’amélioration des ressources et de l’environnement dans lequel se donne les cours. Pour ma part le plans de réussite que j’ai consulté mentionne très peut l’utilisation ou l’intégration des Tic. La seule mention est pour des locaux théoriques qui touchent simplement le son, l’éclairage et l’achat de matériel électronique et informatique. Dans ce même plan, il favorise l’utilisation de volume CEMEQ pour l’enseignement des modules et des contenus maisons basé sur le programme d’études. Selon une étude provenant du Conseil Supérieur de l’Éducation , l’intégration des (TIC) favorise la réussite scolaire. (1999) « Pour une meilleure réussite scolaire des garçons et des filles ».De plus cette étude stipule que l’intégration des TIC a un impact sur la réussite des élèves en difficultés, la motivation et le développement du français.

Je crois que les investissements en matériel TIC son insuffisantes et pas assez présent a l’intérieur du plan que j’ai consulté . De ce fait je crois que les enseignants doivent participer activement à l’élaboration des plans de réussite des centres où ils peuvent influencer le contenu et favoriser l’intégration des TIC ?

Bien sûr je n’aurai pas pu penser de cette manière si je n’avais pas gravité alentour du cours de P. Giroux durant la session d’hiver.

La vidéoscopie en soudage montage.

La vidéoscopie en formation professionnelle, plus précisément en soudage montage peut être essentielle pour rapprocher deux mondes qui cohabitent ensemble et qui ont des modes d’appréhensions différents.

Donc, nous retrouvons la théorie qui est axée sur la connaissance et la pratique elle sur l’expérience, savoir faire. Je prends comme explication les procédés de soudage, qui eux ont des bases théoriques fondamentales à respecter dans leurs exécutions en pratique. Tout d’abord, je vais parler du procédé de soudage (SMAW), soudage à l’arc électrique avec électrode enrobée. Ce procédé est la base d’apprentissage dans le programme, les apprenants débutent tous par se procéde de soudage. Durant l’exécution de se procédé, il a deux choses très importantes à contrôler et à respecter. D’une part nous devons garder une longueur d’arc relativement courte ainsi que la respecter tout au long du soudage et ce même si l’électrode ce consume (elle fond). Puis nous avons à garder un angle d’inclinaison dans la direction d’avance du cordon soudure. Ce ne sont que deux critères parmi plusieurs à maitriser dans l’exécution d’un cordon de soudure avec le procéder (SMAW).C’est deux critères peuvent paraître banale à respecter, mais lorsque l’apprenant exécute le cordon de soudure il a un champ de vision restreint à causse du masque à souder et la vitre teintée, de ce fait il a une vision qui est réduite à un cercle d’environ 3″ de diamètres alentours d’un minuscule bain de fusion. Donc cela peut donner certaines difficultés à percevoir et maintenir nos deux principaux critères lors de la soudure.

L’apprentissage et l’exécution de se procéder ce fait principalement dans un laboratoire centré sur la pratique de l’apprenant. Dans l’intention de bien faire comprendre à l’apprenant les difficultés qu’il rencontre dans le maintient de nos deux critères, j’utiliserais la vidéoscopie comme un élément qui ménerait à la compréhension. Dans un isoloir de soudage qui serait muni d’une à deux caméras ou l’élève exécuterait un cordon de soudure et ensuite regarderait l’enregistrement de son exécution. De cette manière je crois que ça serait plus facile pour l’élève de voir ses défauts d’exécutions, car cela lui permettrait d’avoir une plus grande vue sur l’assemble de l’application. De ce point de vue l’apprenant s’autocritiquerait plus facilement. Les critiques de l’enseignant seraient justifiés et appuyés pour régler les défauts et corrections à apporter.

De plus, de voir ses défauts d’éxécution,l’utilisation de la vidéoscopie durant la formation pourrait développer le sens critique de l’élève envers lui-même et le sens de l’observation qui apporterait des réflexions ainsi que des idées pour permettre l’amélioration des différentes tâches à exécuter.Souvent la clientèle qui est en soudage montage veut voir comment faire pour apprendre à faire,donc je crois que de se voir faire, améliorait le niveau de maîtrise dans l’apprentissage.

Les contenus numériques ont une grande place en soudage montage.

Tout d’abord, je ne pensais pas trouver autant de contenu numérique pour mon domaine d’enseignement, en soudage montage. Suite aux lectures des textes de Denys Lamontagne,qui mon donné des pistes pour faire mes recherches et mieux m’aider à comprendre les contenus numériques, ainsi que les distinguer entre eux.

Un contenu numérique pédagogique se différencie d’un contenu numérique, du fait que les contenus numériques pédagogiques ont une intention, un but, ce n’est pas seulement une information qui est transmise ou une manière de faire. Pour mon domaine les objets d’apprentissage que l’on retrouve sur le Web ne sont pas tous disponible gratuitement. Nous retrouverons des spécifications lors de l’achat ou de la location de ces outils .Est-ce pour un établissement scolaire ou pour usage personnel, les prix changes selon les besoins. J’ai trouvé sur Edumédia un contenu bien structuré, où nous retrouvons les bases de plusieurs phénomènes de la vie qui peuvent être transférables pour expliquer certaine théorie dans mon domaine, comme le courant continu. J’ai utilisé You Tube dans mon cours pour démontrer plus facilement l’explication pour une position de soudage et l’exécution d’une soudure, les étudiants ont bien participés et ont amenés énormément de questions sur ce qu’ils avaient vu. De cette manière je crois qu’ils n’ont pas vraiment appris, mais cela les a fait réfléchir sur les moyens qu’ils devront prendre pour exécuter la tâche. Les contenus multimédia que nous retrouvons sur des sites comme You Tube ne sont pas tous de bonne qualité bien sûr, mais je crois quand cherchant on peut tomber sur de très bons contenus. En exécutent mes recherches, j’ai trouvé énormément d’objets d’apprentissage de toutes sortes. Certains sont très bien démontrés et d’autres sont plus ou moins facile à comprendre. J’ai trouvé un contenu qui se nomme (La souris Chaudronneuse) ou se retrouve plusieurs objets d’apprentissage qui cible plusieurs modules de mon programme, dessin, procédé de soudage etc. Le virtuel fait partie des objets d’apprentissages dans mon domaine, j’en n’ai parlé dans un billet précédent. Le simulateur se nomme 123 ARC, il simule les conditions et l’environnement du soudage avec différent procédé, permet de reconnaitre les défauts de soudage et leurs causes, acquérir les connaissances des phénomènes, ce qui fait de ce simulateur un objet d’apprentissage complet.

Je dois apprivoiser et avoir confiance à l’intégration des contenus numériques dans l’exécution de mon enseignement. Les contenus numériques que j’ai survolés sur le Web peuvent être un bon complément dans mon programme en soudage montage. Ce n’est que le début, j’ai bien envi de plonger plus profondément dans cette univers.

L’importance d’avoir une bonne identité numérique.

identité numérique fredIl y a quelques années de cela l’identité d’une personne ne se retrouvait que sur du papier et des cartes. Lorsque je me débarrasse des papiers personnels dans la poubelle ou la récupération je prends garde de bien les déchirés ou des brulés pour ne plus être capable de déchiffrer les informations qu’ils contiennent.

Aujourd’hui avec l’utilisation du Web dans différent contexte il faut prendre conscience de l’importance de bien utiliser certains services que le Web nous offres. J’ai lus les textes de Fred Cavazza, qui m’ont bien fait comprendre toutes les facettes de l’identité numérique que je me forge sur le Web. Ce vaste monde qui nous entoures est très attirent et facilite beaucoup de choses dans la vie. Nous laissons plusieurs indices qui restent incrusté très longtemps, qui peuvent donner une image de nous-mêmes. Pour moi, l’identité numérique que nous laissons derrière nous, peut refléter l’identité réel d’une personne. Surtout dans le domaine de l’enseignement ou la seule trace négative laissée derrière une personne du domaine, peut tout faire basculer. Je crois que les contenus partagés à l’aide d’outils de publication comme (You Tube) ou l’on peut accéder à des vidéos et des photos, peuvent être très intimidantes pour la réputation d’une personne. J’ai compris avec la vidéo de Mario Asselin sur le porte-folio d’une personne, l’importance de bien gérer notre identité numérique, que ce soit dans notre vie professionnelle ou personnelle.

Après avoir pris conscience de ce qu’est mon identité numérique, je me rends compte que celle-ci peut laisser des traces bien plus profondes qu’un simple bout de papier.

Le Web 2.0 ,il faut se laisser séduire

Le web 2.0, avec son vaste univers qu’il renferme me séduit énormément. Je ne suis pas un expert dans ce domaine, mais après les recherches que j’ai entreprises et les lectures proposées à son sujet, j’ai pris conscience de l’importance de bien l’intégrer dans mon quotidien, de ne pas être aveugle à son sujet. J’utilisais déjà certains outils, d’une manière douteuse s’en même en être conscient, en prenant de grands détours pour arriver à certains buts. Durant mes démarches j’ai compris que le Web 2.0 avec sa multitude d’outils est une grande évolution du Web qui ne cesse de progresser et s’améliore très rapidement.

J’ai trouvé un site ou le Web 2.0 est très bien défini avec tout ses composantes (Le Glossaire du Web 2.0 Dialogue online) < le Web 2.0 désigne une nouvelle philosophie de l’usage de l’Internet avant tout. Avec le Web 1.0, les internautes étaient des consommateurs passifs. Avec le Web 2.0, ils génèrent et échangent des contenus>.

De chercher avec certains outils du Web 2.0 me permettent d’accéder plus rapidement au contenu dont j’ai besoins. Bon il faut dire que sa ne fonctionne pas toujours du premier coup, mais avec essai et erreur je retiens plus facilement le cheminement d’exécution à prendre. Il a toujours une balise pour m’aider à poursuivre le chemin. C’est plus facile, intéressant et rapide que de se référer à un ouvrage littéraire, sens les dénigrés bien sûr. Du peu que je me sers jusqu’à maintenant, je souhaite continuer à graviter autour du Web 2.0 et ses outils que je découvre, qui sont à ma disposition, pour les utiliser au bien fait de ma formation.


Pour son intégration dans mon domaine d’enseignement je crois qu’il a sa place, mais jusqu’à une certaine limite. J’ai utilisé un service de partage multimédia l’autre jour (You Tube). Dans le cadre d’un module où nous parlions d’une position de soudage sur un réservoir,cela suscitait beaucoup de questionnement et c’était difficile a expliquer. J’ai fait une recherche, puis j’ai trouvé un exemple réel sur ce service multimédia. Malheureusement je ne pouvais y accéder avec l’ordinateur du centre, mais j’ai demandé aux étudiants d’aller voir sur (You Tube) le soir. Le lendemain ils avaient tous des choses intéressantes à apporter sur ce qu’ils avaient vu. Donc je crois que nous pouvons tous utiliser des outils du web 2.0 en enseignement professionnelle sauf que certains s’adapte mieux a des programmes que d’autres. Dans mon programme le service multimédia et le blogage devrait bien s’intégrer, mais avec un appui et un accord de certains organismes.

Mario Asselin dans son 3e texte écrit : Les expériences en contexte d’apprentissage commencent à poindre et bousculent déjà l’encadrement des commissions scolaires, plus portées à interdire l’accès à ces sites que d’en favoriser l’utilisation.

Je crois qu’il faut prendre le temps d’apprivoiser tout ce qu’est le Web 2.0 et choisir nos outils pour nous, ainsi que s’adapter.

Génération’C’ vs le métier et l’enseignement.

La génération (C) n’a pas encore fait son apparition dans le domaine d’où je proviens, c’est- à -dire en soudage haute pression dans le secteur de la construction industriel. Ce domaine est très contingenté malgré la moyenne d’âge qui se situe à 55 ans ainsi que la complexité dans l’obtention des cartes de compétences.

Les futurs arrivant (C) dans ce domaine dans les prochaines années ne changeront pas nécessairement les manières de procéder ou d’exécuter l’exercice du métier. Ils seront peut-être plus à l’aise avec certaines nouvelles technologies qui sont en train de faire leur apparition depuis un certain temps. Ces nouvelles technologies nécessitent souvent l’utilisation de composantes informatiques (TIG Orbital).

Dans le domaine d’enseignement, je me suis avancé un peu. J’enseigne présentement à un groupe de 15 étudiants, 12 sont des (C). Après leur avoir posés quelques questions sur eux, ils utilisent tous Internet, cellulaire avec clavier et appareil photo, jeux sur le Web etc. Ils ne sont pas tous au même niveau dans l’utilisation de ces technologies. Certain d’entre eux vont valider le soir sur Internet la prise de notes, les questions et les sujets abordés durant les cours par soucie d’information. Je travaille beaucoup avec un tableau ainsi que des documents durant les cours théoriques qui sont interactifs et magistraux. Quelque fois j’ai intégré certaine (TIC), mais très limité. L’intégration de certaines (TIC) dans mon enseignement comme Internet pourrait rendre certaines portions de cours plus intéressantes en leurs faisant cherché de l’information sur les différents sujets liés aux cours dans le cadre de leur apprentissage, mais avec un système informatique à accès limiter. Mais toujours en continuant à faire prendre des notes et cibler dans les documents les choses importantes pour les encadrer dans leur révision et étude.

Dans le domaine de l’enseignement de la soudure il y a un outil technologique de dernier crie qui est sur le marché qui se nomme 1 2 3 ARC qui est un simulateur virtuel du soudage. J’aimerai bien utiliser cet outil en classe théorique pour les bases des procédés de soudage et ensuite transférer au laboratoire. Cet outil, je crois à tout pour stimuler et donner un avant gout.

L’accueille de la génération (C) dans les professions, les métiers ce fait plus facilement que dans l’enseignement, je crois? Nous en parlons depuis un certain temps en enseignement, comment faire pour les intéresser. Ce que j’entends souvent,Intégrons des technologies! J’aimerais bien avoir le simulateur cité ci-haut et autres technologies! Mais a quel prix?

Pour terminer,les outils qu’ils utilisent comme moyen de communication,surtout les cellulaires avec clavier et appareil photo. Pourquoi certains comprennent-ils pas encore le pourquoi que dans un code d’étique d’un centre de formation il est interdit de les utiliser à l’intérieurd’une classe où d’un laboratoire,par respect.

Premier billet pour une présentation.

Bonjour à tous, je me présente Gary Lavoie, je travail dans le domaine de l’enseignement professionnelle depuis maintenant 4 ans, dans le secteur de la métallurgie. Plus précisément au DEP en soudage-montage ainsi qu’à l’ASP en soudage haute pression au Centre de Formation Professionnelle en Métallurgie et Multiservices de la Commission Scolaire des Rives du Saguenay.

Professionnellement je proviens du domaine de la construction où je pratique le métier de soudeur en tuyauterie dans le secteur industriel lourd. Cela fait maintenant 12 ans que je pratique ce métier. Je continu de garder mes cartes de compétences en vigueur car vue la situation que je vie dans le domaine de l’enseignement, c’est à dire une situation précaire, je dois parfois faire un retour vers le domaine de la construction.
Pour ce qui est des (TIC), en m’informant sur elles je me suis rendu conte que j’en utilise quelques une parmi plusieurs.Il faut dire qu’avant de commencer ce cours je n’avais pas vraiment d’idée sur ce qu’était les(TIC) et je ne me posais pas de questions sur ce sujet. J’utilise Internet comme beaucoup de gens pour payer les comptes, chercher de l’information, faire mes travaux avec certains logiciels que je comprends moyennement. Après avoir pris des informations sur les (TIC), aujourd’hui je sais que ces technologies ne sont pas uniquement réservées qu’à l’informatique. Un exemple, c’est lorsque je pratique le sport de raquette à neige, j’ai fais l’acquisition d’une montre GPS ou nous pouvons prendre et transférer des informations enregistrés comme le parcourt, la distance et les pulsations cardiaques engendrées durant l’exécution de l’activité. Ensuite je transfert ces informations sur mon ordinateur ou je peux visualiser le profil et le plans des données recueillies durant l’activité. Très intéressant surtout pour prendre conscience des pulsations cardiaques engendrées durant l’activité et pour tracer les circuits empruntés.

En bref pour me situer sur l’utilisation des (TIC), je me trouve selon moi dans la zone de faible a moyen, donc sur une échelle de un à dix je me donne 4/10. J’ai bien hâte d’apprendre à utiliser et à découvrir certaines d’entre elles, ainsi qu’a être plus a l’aise avec ces technologies et surtout de pouvoir bien les appliquer dans un contexte d’éducation et de la vie courante.