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Ma boîte à « ouTIC »

L’importance des tics chez les apprenants

Depuis l’apparition d’Internet, le monde du savoir et de l’enseignement a changé du tout-au-tout: du simple questionnement au savoir, il n’y a souvent qu’un clic. L’enseignant d’aujourd’hui n’est plus le seul possesseur de connaissances : des tonnes et des tonnes de matériels didactiques sont disponibles sur Internet… À la tonne mais déterminer le bon contenu du mauvais, tel est le rôle du guide. Selon Bates (1998): Les apprenants du XXIe siècle seront des constructeurs de savoir : ils devront non seulement avoir accès à des documents audio et vidéo, à des textes et à des données, mais aussi pouvoir les combiner, les créer et les transmettre.

Les avantages d’utiliser les TIC chez les apprenants

Ces avantages sont nombreux, on remarque ainsi, selon un document préparé pour Rescol Industrie Canada, qu’ils acquièrent des compétences transversales tant au niveau de l’informatique que de la maitrise des logiciels utilisés. De plus, ils deviennent de plus en plus compétents à utiliser les outils de recherches via les moteurs de recherche Internet. Aussi, la maitrise de ces moteurs de recherches leurs donnent accès à une multitude de documentations d’apprentissage : bibliothèques en ligne, PDF, diaporamas, vidéos et multimédias de toutes sortes sont autant de façon d’enseigner que de manières d’apprendre. Que l’on ait une intelligence linguistique, logico-mathématique ou visuel-spatial pour ne nommer que ceux-ci, il existe dans la plupart des TIC, un médium fait pour nous et pouvant nous aider à apprendre. De plus, lorsque l’on exécute des recherches via Internet afin de solutionner un problème donné, souvent, on va de site en site, on li, on regarde on gambade de page en page, bref, on apprend une multitude de chose qui ne sont pas nécessairement en lien avec les travaux demandés. Dans certaines stratégies d’apprentissages, l’utilisation des TIC pour apprendre permet aux apprenants d’augmenter leur confiance en eux. En fait, solutionner un problème par soi-même est hautement gratifiant. Utiliser un appareil photo, faire un tutorial, effectuer un montage, le publier sur le web et voir que le matériel déposé à été vu à plusieurs reprises est bon pour l’égo. Finalement, le fait d’apprendre avec les TIC est comparable à trouver chaussure à son pied. Je crois que la stimulation de plusieurs sens lors de l’apprentissage aide grandement l’acquisition du savoir. Ainsi, il ne suffit pas à l’enfant de savoir qu’une plante est issue d’une graine planté dans la terre. Il serait préférable de le mettre en contexte, lui donner un pot, d’aller à l’extérieur, de lui faire trouver de la bonne terre, de lui remettre une graine, de lui faire planter, de lui faire arroser, de l’entretenir, de cueillir le fruit et enfin, le déguster. En situation d’apprentissage, l’interrelation entre l’ouïe, la vue, le toucher, l’odorat et le goût aident à la création d’encrage positif dans le cerveau. Au chapitre des TIC, c’est un peu la même chose : l’idée est d’utiliser plusieurs sens, un vidéo, un diaporama, une symphonie, ensuite, d’aller par exemple en atelier et se mettre les mains dans l’huile afin de concrétiser les savoirs.


L’ère « pré-TIC »

Avant de suivre le cours 3tle 108, je n’avais pas la moindre idée de ce qu’étais les TIC. L’abréviation TIC était pour moi très nébuleux. Imaginez donc que l’utilisation des technologies de l’information et de la communication dans ma sale de cours était à peu près absente. Bien sûr, comme plusieurs, j’utilisais le logiciel de diaporama PowerPoint. À mes débuts, cet outil me sécurisait. Je l’utilisais afin d’avoir en tout temps mon plan de cours à la portée de la main. Je déposais les grandes lignes de mon cours et je me promenais de diapositives en diapositives. Puis, vint le jour où je devins un « expert » de ce logiciel. Animation après animation, j’y ajoutais même des sons de voiture, de klaxon etc… Il fut un temps où la pizza (en parlant de mes diaporamas) était tellement garni que ça ne goutait plus la pizza. Certes, il y avait du bon mais il n’était plus visible tellement il y avait du superflu autour. Suite à l’observation de mes élèves pendant mes cours, j’ai réalisé avec le temps que PowerPoint était à utiliser avec modération. Suite au cours que M.Giroux nous as donné sur l’utilisation de ce logiciel, j’ai appris que je faisais beaucoup d’erreur de conception. J’enfreignais même la règle numéro 1 : 6x 6 = 36. J’ai enfreins cette règle à plusieurs reprise voici un exemple.

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J’ai aussi réussi quelques bons coups comme celui-ci
où je fais apparaître les pièces d’un carburateur à membranes une à une. Je ne ferai pas d’autopsie de mes travaux passé… L’important c’est de comprendre le plus tôt possible et de corriger le tir. Un autre TIC que j’utilisais et que j’utilise encore aujourd’hui : automation studio . Lors du module d’hydraulique, nous utilisons un logiciel de simulation hydraulique qui nous permet de monter divers circuit selon les paramètres recherchés. Ce logiciel est très bien fait et il a une interface facile à utiliser. J’utilisais aussi Internet pour la recherche d’images que je pouvais ensuite diffuser à mes élèves par le moyen d’un canon dans la salle de cours.

L’ère post-TIC

Suite au cours 3tle 108, j’ai maintenant la capacité de gérer mon propre blogue je lui ai même ajouté des fils de presse RSS : un fil rss de météo et un autre des résultats sportifs. J’ai réussi à incérer un lien dans le langage HTML de mon site afin d’analyser le trafic sur celui-ci. Le fait d’avoir pris conscience de la nétiquette me permet désormais d’agrémenter mes trouvailles sur le web de liens utiles qui réfèrent à l’article, à la photo ou au vidéo utilisée. Ce cours m’a aussi fait prendre conscience de mon identité numérique. Désormais, je sais que rien n’est invisible sur le web. À nous de prendre soins de notre « image numérique » en publiant par exemple des choses intelligentes sur des sites dignes de confiance. Je crois que le secret d’une bonne identité numérique n’est pas dans le rejet d’Internet mais plutôt dans la construction de notre être numérique bloc-à-bloc.

J’ai aussi tenté l’expérience d’un mini-quizz via Etherpad: huit équipes de deux devaient chercher les réponses en collaborant au même travail. Pas un franc succès malgré que les élèves ont aimés l’expérience. Ce logiciel a plusieurs qualités mais parmi ses défauts les plus apparents, on remarque ici que c’est facile de basculer dans le ridicule . J’utilise aussi le logiciel inspiration qui nous permet de construire des cartes heuristiques. Je l’utilise pour la démarche de recherche de panne au niveau des problèmes mécaniques. J’utilise aussi PHUN, un logiciel qui me permet de créer des animations mécaniques. Je l’utilise ici afin de montrer l’importance de la synchronisation d’une lame de tondeuse avec le temps moteur.

En conclusion

Les ordinateurs ne peuvent pas tout régler. Ce sont des outils de travail extrêmement versatiles et performants lorsque bien utilisés. Les TIC disponibles afin de nous aider en tant qu’enseignants sont nombreux. Par contre, l’information sur l’existence et l’utilisation de ceux-ci est à peu près inexistants pour certains enseignants. Nous devons envisager un changement de paradigme pédagogique en tirant le plein potentiel des TIC. Pour finir, je cite une Document préparé pour Rescol Industrie Canada « Il est vrai que tout changement suppose des connaissances, des pressions et des mesures de soutien; en outre, dans le cas qui nous préoccupe, on ne doit pas oublier que le perfectionnement professionnel des enseignants qui utilisent les TIC comme outil pédagogique revêt une importance tout aussi cruciale »

Un blogue, c’est un livre ouvert sur le monde.

Pourquoi se contenter d’un livre quand on peut avoir accès à des vidéos, des images, des documents, des logiciels, etc… De plus, pourquoi se contenter d’un seul auteur et en plus, un livre choisi par l’école. Depuis peu, j’utilise un blogue avec mes élèves. Premièrement pour essayer ce que j’ai appris à l’Université. Deuxièmement, afin que la matière soit toujours disponibles à mes élèves.

J’ai instaler Google Analitics afin de pouvoir analyser le trafic sur mon site. À ma grande surprise, je me suis rendu compte qu’il y avait beaucoup de fréquentation sur mon blogue (surtout avant un examen). Je suis assuré que si je leurs auraient demandés de réviser leurs notes de cours papier, seulement un faible pourcentage l’aurait fait. Pourquoi ? Parce que le contenu éducatif est multimédia. Parce qu’il y a de la couleur. Parce que le contenu est synthétisé sous forme de petit articles. Voici le lien de mon blogue à vous d’en juger.

PHUN versus Grégoire, dit « Ti- Afère », dit « Ti-Mousse », dit « Ti-Nez »

– Le petit …! s’écria Tom pouce Tremblay tout animé… en fait, il a perdu son nez l’an passée! Le père du petit était sur la voilée du capitaine Christophe. Il s’appelait Jean-guy mais nous autres à bord, dans le bâtiment, on aimait mieux l’appeler  » la fourmi » parce qu’il avait toujours son fils Grégoire sur les épaules. Si y avait 26 heures dans une journée, il l’avait sur les épaules pendant minimum 25 heures et demi… Une demi-heure de pause par jour…à un moment donné, un gars peut bien se reposer un peu.
« La fourmi » n’était pas formé en tant que « cook-a-bord ». Il travaillait à la « cookerie » depuis le départ de Gonzague Labrèche, dit « Ti-Tantoine », mais ça c’est une autre et longue histoire. Comme on disait ice sur la goélette, il n’a pas eu de formation de « cook », il a appris sur le tas. En fait, le gros de son boulot, était de mélanger ce qui restait… avec ce qui trouvait… afin de survivre et nous faire survivre…. un peu.

À l’aube, c’est-à-dire vers les trois heures moins cinq, moins dix, la pluie de novembre s’allia d’ un vent froid du Nord Nord-Ouest d’a peu près 71 Nœuds marin. Ce matin là, il avait Ti-Mousse sur les épaules… il s’était fait réveiller de bonne heure par l’eau dans la cale qui rentrait par les fentes du plancher du pont. Fait qu’il avait pris Ti-Mousse sur ses épaules et puis, ils avaient monté sur le pont afin de ne pas périr noyés.

Grégoire était le fisse de « la fourmi » au début on l’a appeler « Ti-Tafère », après, on l’a surnommé « Ti-Mousse » parce qu’ ici à bord, on aime bien cela changer les surnoms du monde. Eh bien, son père s’est enfarger dans un baril qui roulait sur le pont. « Béding de Bedang de beding bedang!!! Pataclangne de pitolinon ! De split ! Se slich ! De zipppp… » lança Tom pouce Tremblay en hurlant dans le campe. Et il continua: Le père à Ti-Mousse a pas eu grand chose, en fait y s’est fait sectionner les chevilles à la hauteur des genoux… Fait que… il a vendu ses sabots comme on disait… là bas sur le navire.

C’est à ce moment là que « Ti-Mousse » est devenu « Ti-Nez » parce qu’ en s’enfargeant dans le baril, y a cogné le nez à « Ti-mousse » sur une poutrelle transversale du grand mat…Son nez…? Vous me demandez ce qui s’est passer avec son nez ? Il fut sectionner sur le champ par un couteau à filet de marin planté dans la poutre.

Regarde mon cou… enchaîna « Tom pouce » …tu vois ce collier, prend le pendentif, soulève le couvercle de laiton… Je soulevai lentement le fermoir .Aussitôt, ma narine fut saisi d’une une odeur aussi désagréable que curieuse. À l’intérieur…

PHUN, juste pour le « fun »

Des fois, j’aimerais bien mettre des visages sur des personnages, animer des scènes, essayer des scénarios, mettre en mouvement des tableaux. Phun est un logiciel permettant de concevoir des animations. Il a ni plus ni moins, les propriétés de la terre. Il prend en considération les lois de la gravité terrestre ainsi que la densité de l’air.

C’est à dire que si vous placez par exemple un ballon près d’un mur, (il suffit de dessiner un cercle et un bloc avec les outils disponible) Ainsi, vous pouvez simuler un baril roulant sur un pont. Il suffit de positionner un ressort en compression entre le ballon et le bloc. De plus, nous pouvons modifier la force du ressort, de 1 PSI à 10 000 PSI. Changer la longueur du débattement et contrôler le rebond.

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Le tour est joué. « Play » et notre oeuvre se met en mouvement. Imaginez les possibilités, je ne vous ais parlé que du ressort. Il y a des engrenages que nous pouvons faire tourner aussi vite que vous le voulons, changer le nombre de dents les combiner, les assembler. La chaîne a aussi son rôle à jouer. Elle permet de lier entre eux des pièces que nous voulons solidaires, connexes et assemblées. Elle peut aussi servir a relier entre eux des engrenages afin de les animer simultanément, solidairement et de manière synchrone. On sélectionne la main dans le menu, on glisse-colle le balon afin de lui induire du mouvement. et et il se met en mouvement selon la force du ressort.

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Ici, un vidéo de la scène où Ti-Mousse est devenu Ti-Nez. Les seules problèmes: les mouvements sont aléatoires, c’est-à-dire que nous ne pouvons pas refaire le même mouvement deux fois. De plus, le logiciel Phun ne peut enregistrer en format vidéo. On doit absolument utiliser un autre logiciel de saisie d’écran afin de filmer notre scène. Par contre, pour remédier à la situation, un logiciel libre: Debut Capture Video peut se charger de la capture d’écran et il est disponible en lien sur la page de Phun.

Voici un vidéo des possibilité de PHUN

L’identité numérique et l’aveugle qui cherchait ses lunettes

aveugleLa nuit dernière, j’ai fait un mauvais rêve: J’étais sur une plage magnifique; le soleil de cette fin d’après-midi était réconfortant et sa lumière était amenuisée par un tamis de nuages semi transparents. Vêtu d’un  » Speedo », le torse bombé, cigare Havanais d’une main et une Corona suintante à demi entamée dans l’autre, je fixais l’horizon. À mes côté, la plus splendides des créatures; plus belle que la Vénus de Milot, car celle-ci, avait la qualité de posséder ses deux bras. Puis quelque chose venu de nule part vient soudainement briser ce calme enivrant; un son commun comme un « clic » et puis, poussé par mille feux, une éclair aveuglante ne laissant pas le temps à mes pupilles d’obstruer cette lumière et exposa mes rétines à la lumière blessante… Puis mon rêve semble se transformer en souper bien arrosé. Sur la table, gît un gâteau décapité, six bouteilles de vin, six bouteilles de Porto et six bouteilles de fort… ( vous aurez devinez, 666, le nombre de la bête tel que cité dans l’apocalypse). Je suis au milieu de la mêlé, « encrémé » et visiblement amoché par l’alcool puis, le scénario se reproduit: un son commun comme un « clic » et puis, poussé par mille feux, un éclair aveuglante ne laissant pas le temps à mes pupilles d’obstruer cette lumière et exposa mes rétines à cette même lumière blessante… Enfin, le songe qui semblait banale se transforme en frisson dans le dos; c’est la pénombre en cette ruelle sombre et hideuse, la pluie glacée dégouline dans entre mes omoplates tel un ruisseau glacé torsadant les pierres limoneuses. Adossé à une poubelle de tôle dans des habits qui, manifestement avaient connus de meilleurs jours, je suis certainement saoul, engourdi par la froidure et intoxiqué par des stupéfiants. Sur le trottoir près de moi, gît un gobelet de café vide dans lequel ne se trouve même pas assez d’argent pour le remplir… Dans un sursaut infernal, le cœur battant la chamade, je me réveille, suintant de moiteur au côté de celle avec qui j’ai choisi de partagé ma vie… Six heure soixante et six affiche le cadran… Et là, poussant un grand cris, je me réveille pour de vrai, mais pas à côté de celle que j’aime…

L’enfer…

1the beastSur ce banc de parc, la tête en migraine, le cœur alourdie par une veille au soir, couché sur des journaux, je reviens lentement a moi-même ou du moins a ce qu’il en reste. Maudit Facebook ! me dis-je, si l’ami de l’ami de l’amie de la connaissance de ma femme n’avait pas pris cette photo de moi et ma secrétaire sur cette plage de Cuba! Je serais peut-être encore avec elle… mais en même temps je la comprend, c’est moi le salaud… J’avais dit a ma femme que j’ allais en meeting à Toronto… mais maudit Facebook pareil! Si seulement l’ami de l’ami de l’amie de la connaissance de ma femme ne nous avais pas tagué, moi et ma secrétaire sur cette plage de Cuba! Je serais peut-être encore son concubin plutôt qu’un con Cubain… Et puis, ce sacré Henri-Simon Gaudreault-Trottier, lui, je vais m’en souvenir… Perdre sa femme c’est une chose, c’est plate mais il y a des choses pire que celle là; comme perdre par un coup dans un tournois de golf par exemple. Mais le summum de la perte de jouissance de la vie pour moi, c’est perdre son travail… pire encore se faire licencier… pire encore, se faire congédier à cause d’un gars des ressources humaines de Toronto qui a enquêté sur moi sur « c’te » maudit Facebook là… pis il m’a vu, plein… de gâteau puis de crémage et de boisson sur la photo qu’ Henri-Simon Gaudreault-Trottier a mis dans son album intitulé « La Brosse à Labrosse ». J’ai oublié de vous dire mon nom c’est Dave-Herbert Labrosse. C’est un nom rare… Bien trop rare! Si je m’étais appelé Luc Tremblay ça m’aurais peut-être sauvé mais n’empêche, c’est de ma faute… J’aurais dû garder mes pantalons avant de tomber dans le gâteau! Me voilà, plus de travail, plus de femme, plus d’argent, plus de secrétaire… C’est là que j’ai perdu la carte… pendant six mois, six semaines et six jours, j’ai bus l’équivalent de mon compte en banque, mes placements (heureusement, je les ais sorties à temps) et mes RÉER. La propriétaire de la maison de chambre ou je restais est venue me voir pour m’apprendre que le dernier chèque que je lui avais remis était sans solde. Me voila, sans le sous, a la rue…

C’est pas moi… c’est les autres…

1poucetComme on peut le voir dans le texte précédent, l’identité numérique de Dave-Herbert Labrosse a causé sa perte. Celui-ci n’avait pas de compte Facebook et il n’était même pas au courant qu’un tel site pouvait exister. Sa femme et son employeur par contre le connaissait très bien. Je cite Fred Cavazza : « 

 » Gérer son identité numérique veut dire surveiller l’utilisation de chacune de ces bribes d’information, cette tâche est complexe surtout pour un individu qui souhaite exploiter l’Internet comme une vitrine. Nous allons donc progressivement devoir acquérir une vision à 360° de toutes les traces que nous laissons au quotidien de manière à maîtriser l’image que l’on donne de nous même. »

Une tache ardue voire même indispensable en ces années ou pratiquement toutes nos habitudes de vie transigent par Internet: paiement de factures chez Desjardins, achat en ligne sur E-bay, réseaux d’amis sur Facebook, recherches diverses sur Google, courrier électronique sur Hotmail, fils RSS sur Netvibes, nos favoris sur Diigo, nos travaux collaboratifs sur Wikipédia, le traitement de texte sur Zoho et j’en passe… Essayez de garder le contrôle sur toutes ces informations qu’on laisse derrière nous comme le petit Poucet semait ses miettes de pain. C’est comme demander a un aveugle de trouver ses lunettes ou comme le dirait un de mes confrère dont je tairai le nom afin de préserver son anonymat:
1 bonhomme carnaval

« C’est comme demander au bonhomme carnaval de regarder ailleurs que par le trou de sa bouche » De plus, selon les résultats de l’enquête réalisée en 2003 par l’Annenberg Public Policy Center de la University of Pennsylvania, 57% des adultes pensent à tort qu’un site affichant une politique de protection des renseignements personnels ne diffusera pas ces données. Une autre école de pensée voit ces informations comme étant peu importante:
« Dans la situation actuelle, chaque personne a une représentation numérique au travers des données dispersées dans des centaines de bases de données auxquelles elle n’a pas accès. L’identité numérique est éclatée et elle n’est pas maîtrisée par la personne… »

Selon moi, je crois que la majorité des miettes de pains parsemées ici et là ne sont pas traitées par l’humain et que notre identité numérique associés aux différentes recherches que nous faisons ne sont pas d’un grand intérêt pour la plupart des « grossistes » de renseignements personnelles. Comme l’affirme Bruce Phillips:

« Une grande part des éléments qui constituent la personnalité d’un être humain sont désormais à vendre ou à acheter et donne lieu à un énorme trafic. Gouvernements et entreprises commerciales veulent tout savoir de nous ou presque. »

Ceci dit, je crois qu’ il est quand même possible pour divers ministère ou organismes lutant contre le crime de vérifier les identités numériques de certains sujets au même titre que de potentiels crack ou pirate informatique ou ex-épouse afin d’obtenir divers renseignements ou simplement, nuire a la réputation de quelconque individus.

Une piste de solution…

L’article 3 du code civil du québec dit ceci: Toute personne est titulaire de droits de la personnalité, tels le droit à la vie, à l’inviolabilité et à l’intégrité de sa personne, au respect de son nom, de sa réputation et de sa vie privée. Comme il est cité dans un article publié par TIC Ch’ti – les gourous du grand Nord • no 2 • octobre 2009:

« chacun a droit au respect de sa vie privée, mais que faire quand il s’agit d’une diffusion volontaire ? »

C’est pourquoi il faut prendre les outils de web 2.0 très au sérieux et ne pas publier n’importe quoi sur n’importe quelles médias. En lisant le même article les auteurs nous donnent quelques solutions:

« Se priver du web2.0 par peur des conséquences revient en quelque sorte à renoncer par peur des méchants. Ce serait le même comportement que de refuser de sortir dans la rue de peur d’être écrasé par une voiture. Se restreindre n’est pas une solution. Sans possibilité d’être publiquement reconnu, vous êtes protégés et vous pourrez continuer de profiter du web. Tel un masque de carnaval, l’anonymat fera de vous un inconnu aux yeux de ceux qui ne vous connaissent pas alors que vos amis sauront qui vous êtes. L’anonymat est un formidable moyen de vivre et de s’épanouir sur Internet. « 

Finalement…

En conclusion, je n’essaierai pas de réinventer le bouton à quatre trous… je ne pourrais faire mieux que de citer encore les mêmes auteurs:

« Le numérique peut essayer de saisir mon épaisseur, en jouant des catégories où je m’insère. Il aura bien de la peine à atteindre la profondeur de ce que je suis, les plis et les replis de ma conscience évolutive sédimentée, l’amalgame des non-dits de mes pensées et du non-pensé de mes dires, la sinuosité des transports de sens et la vérité de mes mensonges.

Internet et le bébé devenu adulte

Mémoire d’un vieux draveur

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Quand les feuilles des arbres prenaient leurs couleurs automnales, Quand les matins douillets se faisaient plus rares et plus frisquets. Que la gelé enveloppait les brins d’herbes jaunis, mon père me tapait sur l’épaule et me disait : « Yé temps mon gars, yé temps de faire ta poche » Dans ces temps là je comprenais qu’il était temps de partir. On partaient à la mi-octobre et on revenaient après la drave au moi de mai. Hé oui ! sept mois parti… loin de la famille, des amis et du village. En tout, je recevais deux lettres; ben je pouvais pas en recevoir plus parce que le courrier se rendait seulement deux fois par hivers (Ça c’est si le facteur ne se perdait pas dans le bois…)et puis que dans la famille, il y avait juste ma mère qui savait écrire et elle avait 12 bouches à nourrir … ça fait qu’elle n’avait pas beaucoup de temps pour m’ écrire. Tout cela pour dire que les nouvelles au camp, on n’en recevaient pas souvent. Il est parfois arrivé à mon père de rentrer à la maison et d’apprendre que ma mère avait donné naissance à un bébé, qu’il avait été baptisé et était mort, sans avoir su qu’il avait même enfanter ma mère avant son départ. Il y a des gars comme « Ti-moine », qui s’est pris la tête entre deux troncs d’arbre matures et qui est mort de faim seul au mois de décembre. Sa famille à su le terrible accident qu’après la drave.

Des signaux de fumée aux fils RSS et peut-être même plus…

On peut voir que les médias d’information ont bien évolués depuis le début des temps. Passant du fameux feu de boucane au Web 2.0 pour en venir au Web Squared (mais ça c’est une autre histoire). Bien sûr, les médias de communications ont évolués, entre autre, il y a eu le crieur du roi, le télégraphe, le courrier, le message chanté, les journaux, la bonne vieille boîte de conserve pour en venir au téléphone, au fax , à Internet, aux courriels, à Skype, aux téléphones portables, aux téléphone portables textos munis de capteurs GPS et de caméra, aux blogues, à ,Twitter à Facebook, à Flirck, et j’en passe. Du mime aux dessins, du dialecte à la parole, du calumet de la paix au poke, l’ humain a appris très vite et souvent à ses dépends que seul, sa survie était menacée. S’assembler et former un clan fût selon moi la clé du succès dans l’histoire de l’humanité. Aujourd’hui, Internet nous permets exactement la même chose.

De l’antiquité à aujourd’hui

Retournez l’espace d’un instant au Web d’il y a 15 ans: J’emploierai ici ma traduction libre d’un texte de Tim O’Reilly et de John Battelle:  » Imaginez le Web au sens large, comme un bébé nouveau-né. Il voit, mais au début il ne peut pas faire le « focus ». Il peut sentir, mais il n’a aucune idée de ce que c’est jusqu’à ce qu’il le mette dans sa bouche. Il entend les paroles de ses parents, mais il ne peut les comprendre. Le bébé est inondé de sensations, dont il ne peut comprendre et il a peu de contrôle sur son environnement. » En ces temps anciens, Internet est à ses débuts en un mode que l’on pourrait qualifier de statique unidirectionnel, en ce sens où les informations que l’on y retrouvent sont déposées par une personne sur un serveur sous forme de page Web et selon la qualification de cette personne les informations peuvent ne pas êtres à jours ou parsemées d’erreurs. Bien sûr les informations peuvent aussi être pertinentes. Mais l’utilisateur voulant corrigé une partie du texte, ajouter autre choses en corrélation ou simplement pour corriger une faute d’orthographe, à ce moment, aucuns moyens faciles d’ajouter son grain de sel et d’entrer en communication avec le concepteur du site .
Puis, plus le temps passe, plus Internet deviens grand il prend de l’assurance, tout comme l’enfant, il commence à pointé ce qu’il veut, il est capable de communiquer. Il apprend à parler au début avec difficulté comme il était le cas avec les premières plateformes de courriels. Une certaine communication bidirectionnel est maintenant possible mais pas en temps réel dans le sens où l’échange de courriels est souvent long et peu fiable à l’époque.
Enfin, vint le Web 2.0. Internet est en mûrissement en un mode que l’on pourrait qualifier de dynamique. C’est le Web que l’on qualifie de Web social facile d’accès qui permet à n’importe quelle personne intéressé en la matière et qui est muni d’un cerveau et d’un accès à un ordinateur de s’ouvrir un blogue en moins de temps qu’il n’en faut pour lire cette phrase essoufflante qui si je peux me permettre et pour explicité l’exemple manque de ponctuation. Ici, on parle d’un Web bidirectionnel en temps réel. Prenons le cas de l’encyclopédie Wikipédia qui est une encyclopédie développée par des utilisateurs pour des utilisateurs. Il n’est eu aucuns besoins de «scanner» une encyclopédie et de la diffuser sur le Web; Il est possible rassembler nos forces et nos expériences et de s’assembler pour bâtir du contenu. Le fait que plusieurs personnes rajoutent de l’eau au moulin pour un sujet donné permet de valider en partie ce contenu. L’envers de la médaille est aussi vrai car le Web est maintenant tellement facile d’accès que n’importe qui peut écrire n’importe quoi sur n’importe quel sujet et de publier sur la toile, en voici un exemple concret. Le Web 2.0 est une plateforme je dirais même plus une espace tampon sur laquelle l’information est à se faire éditer et valider par la collaboration et la générosité des utilisateurs. Désormais, la bonne information est de plus en plus facile à trouver et la qualités des travaux que j’ai la chance de dénicher sur la toile à chaque jours m’impressionne. Bien sûr il faut aiguiser son jugement critique en ce qui est de la recherche d’information. Tout comme on le ferait pour le choix d’une paire de soulier : on n’achète pas le démonstrateur sans l’essayer parce qu’on le trouve beau. On l’essaie d’abord, on choisi la bonne grandeur, on en essaie d’autres, on vérifie le prix, on choisi la couleur et après une suite logique d’étape on est en mesure de l’acheter ou pas, de confirmer ou non la validité de l’information.

Pour les mythes urbains il y a les stupéfiants, pour Internet 2.0 il y a les utilisateurs.

Pour le Web de demain, il y aura Internet sqared. Je vous invite à lire l’article que j’ai dénicher et qui démontre en quoi Internet de demain sera en mode automatique et que en fait aussi paradoxale que cela puisse paraître, plus Internet d’aujourd’hui est grand et plus il sera facile a synthétiser plus tard. On n’a qu’a penser aux outils de Google traductionqui est né des textes présents sur Internet. Traduire de l’anglais au français mot a mot ne donne pas un résultat facile à lire: Julie put her blue shirt with her white socks se traduirait ainsi: Julie met sa bleu chandail avec sa blanc bas. Une chaîne de mot est en fait une suite d’algorithme laissant une emprunte, les mots de la phrase seront analyser en vérifiant dans le Web d’autres phrases en français contenant les mêmes mots et affichera le résultat de la traduction pas parfaite mais lisible. Ce qui reviens à dire que plus le Web prend de l’ampleur et plus de chances il y a que la suite d’algorithme demandée soit présente.

Web 2.0 en F.P : des cordes de plus à son violon

Je suis très heureux d’avoir appris un peu plus en profondeur les outils disponibles du Web 2.0 et j’en fait présentement l’essai car j’utilise le logiciel Zoho writer pour effectuer le traitement de texte de ce billet. En classe ou à la maison ou au chalet avec un portable au propane, il est possible d’utiliser Etherpad afin de produire une tempête d’idée ou simplement une recherche collaborative sur un sujet en particulier. Les flux RSS me facilite la vie pour ce qui est de m’informer rapidement sur les sujets qui m’intéresse. Twitter et Facebook me permettre de communiquer avec des réseaux et ma famille. Je connais certains outils du Web 2.0 il reste seulement à apprendre comment je pourrai m’en servir avec mes élèves. Je suis une personne très ouverte d’esprit et mon imagination me guidera en ces temps où je deviendrai un enseignant 2.0. Un des avantages du web 2.0 est assurément le fait que la sauvegarde des informations se font sur des serveurs plutôt que sur mon disque dur. Paradoxalement la taille des disques durs ne cessent d’augmenter mais ceci est une autre histoire…

N’ambitionnez pas sur le pain béni

pain beni
Étant donné que ce texte est «blogué», «zohoté» et «spywaré», cette suite d’ algorithmes servira peut-être à faire avancer le monde du Web. Chose certaine, le 2.0 n’est pas anonyme. C’est un des défauts que je peut lui trouver. Les informations recueillis à mon sujet déposera assurément de l’argent dans les poches de quelqu’un. Mais bon, ces excellents logiciels et services doivent bien rapporter un peu de fric a leurs concepteurs. Le Web a besoins d’utilisateurs pour grandir, je suis cobaye et je n’ai rien à cacher. De toute façon, du moment où l’on utilise une carte de crédit pour payer son épicerie ou quoi que ce soit d’autre, on est plus anonyme. Les informations au sujet de ma consommation de pain est monnayable par visa et c’est là où se pose un certain problème d’étique et d’atteinte à la vie privé.

En mécanique, la Génération C… pas si C que ça…

Électronique et mécanique… curieux paradoxe. C’est comme si on avait donné des jambes électriques commandées par ordinateur à Terry Fox! Ne soyez pas offusqué de la mauvaise métaphore, je m’explique : Le moteur à combustion interne comme on le connaît aujourd’hui existe depuis près de 150 ans. Bien sûr il y a eu des changements grâce aux évolutions de la physique et de la thermodynamique mais n’empêche que son fonctionnement archaïque de l’explosion du mélange air/essence entraînant un piston, sa bielle et enfin, son vilebrequin n’a guère évoluer. moteur à quatre temps

Ce qui a changé ce sont les matériaux utilisés, la précision de l’ajustage mécanique et bien sûr, les systèmes d’alimentation en carburant… Savez-vous qu’un moteur à quatre temps a une efficacité énergétique qui varie de 30% chez les moteurs à essence et pouvant aller jusqu’à 50 % chez les moteurs diesel. L’efficacité énergétique en bref, c’est le rapport entre l’énergie contenu dans le pétrole et le pourcentage de cette énergie qui sert à faire tourner le moteur. En résumé,on pourrait affirmer qu’un moteur à essence a 70 % de perte énergétique en friction, chaleur, système d’alimentation, échappement, etc… Mais là, je vous entend bailler… vous vous demandez sûrement ou je veux en venir avec tout cela… C’est un peu mon genre de partir avec une goutte d’eau et de l’étirer pour faire une mer…
baillement
Face à une note de 30% pour le moteur à combustion interne, les fabricants ont beaucoup à faire pour l’améliorer. Ils ont implantés les turbocompresseurs, les systèmes d’injection électronique d’essence, ils ont améliorés les transmissions de puissances, ils ont mis en places des systèmes de calages d’allumage électroniques, des valves à ouvertures variables, des arbres à cames à calages variables, des systèmes antipollution catalytiques plus ou moins performants, des tubulures d’admissions à longueurs variables et j’en passe…. Rien n’y fait, c’est toujours le même moteur désuet. C’est comme si on poussait une tortue à faire du 100 mètre hais.tortue 100m haie Par contre, tout ce qui s’y rattache et qui fait fonctionner le moteur, est à la fine pointe de la technologie. Sans parler des outils de diagnostiques pour ces systèmes qui ne fonctionnent guère sans un « lap- top » avec accès Internet haute vitesse sans fil.

J’enseigne la mécanique de véhicules légers au centre de formation en équipement motorisé (CFEM) à des gens de tous âges. Mais plus particulièrement aux jeunes de la génération C. À la lecture de cette étude du CEFRIO , je ne peux m’empêcher de me poser une question, je m’explique : Chez les élèves de cette génération, j’ai l’impression qu’il y a deux extrêmes, autant certains sont branchés et sont à la fine pointe de la technologie autant il y en a qui sont juste capable de naviguer sur Internet. Dans l’utilisation de divers programmes, je suis souvent plus branché qu’eux. Cela me fait réfléchir et me fait poser la question suivante : Les jeunes de la génération C qui s’inscrivent au professionnel (ou du moins, en mécanique de véhicule légers) sont-ils moins « technos » que les autres ?


P.S. Connaissez-vous l’efficacité énergétique d’un moteur électrique ? Non, je ne vous laisse sur votre appétit …Faites la recherche et vous serez surpris… Vous comprendrez peut-être mieux la force du « lobby » du pétrole…

Je me présente aussi…

Depuis aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours cherché à comprendre… À comprendre le fonctionnement de mes jouets et des différents objets qui m’entoure. Je me rappelle avoir désassembler un robot mutant le lendemain de mon anniversaire parce que je voulais comprendre le fonctionnement de ses bras articulés. Dieu ait son âme, une courte vie de robot comme on dit. Que dire aussi d’un cube Rubik qui après avoir subi le même sort termina ses jours dans un sac, pressé dans un camion d’ordure? Que penser de la chirurgie ou plutôt du dépeçage de la poupée de ma sœur qui ingurgitait de la nourriture mystérieuse et par le fait même se soulageait dans la demi-heure? Après quelques temps, je ne fis plus que désassembler pour comprendre, je démontais les objets trouvés ici et là, en ramassais les pièces que je jugeais intéressantes pour ensuite tenter de leurs trouver une utilité dans une invention douteuse chez laquelle la sécurité cédait la place à l’innovation. J’ai même failli y laisser ma peau lors d’une tentative de fabrication d’une meule avec un moteur de tondeuse à gazon. J’ai risqué plus d’une fois de m’électrocuter en expérimentant la loi d’Ohm à la dur. J’ai même laissé une partie de ma rétine et de mes sourcils dans un BBQ dont l’allumage était récalcitrant…
Je me nomme Jean d’Auteuil et je suis enseignant en mécanique de véhicules légers. Il y a cinq ans je quittais le marché du travail pour faire le grand bon dans le domaine de l’éducation. Un choix qui pour moi ne fut pas facile car ma grande timidité et ma nervosité, qui à l’époque était maladive, faisais penché un peu trop l’embarcation du côté des vagues. J’avais le choix, demeurer un moussaillon ou devenir un capitaine, me recroqueviller ou sortir de ma carapace. Le défi était de taille certes, mais il était aussi très alléchant. C’est sans doute une des meilleures décisions de ma vie car ceci m’a fait grandir en tant qu’humain.
Mes connaissances des tics TIC sont je crois, rudimentaires; sur une échèle de 1 à 33 je me situe sur la marche 14. Je maîtrise assez bien Power point et Word car ils me sont utile utiles pour planifier mes cours, les exercices et les évaluation évaluations en aide à l’apprentissage. Par contre, je crois que l’utilisation de certains tics TIC devraient, tout comme la consommation d’alcool, se faire avec modération ( mais ceci est une autre bataille). À la commission scolaire des rives du Saguenay, un outil est disponible pour nous aider; c’est un portail que l’on appelle Édu-groupe. Celui-ci ressemble un peu au portail de l’UQAC; il nous permet de déposer des travaux et des lectures et ceux-ci sont par la suite accessibles par nos élèves. Il y a la possibilité de créer des forums et d’avoir accès a nos courriels. Je n’ai pas beaucoup travaillé avec Édu-groupe, je suis trop afféré à me demander comment ça marche et comment je pourrais le démonter…