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SYNTHÈSE

1.0 L’identité numérique, Nétiquette, la fracture numérique.

L’enseignant dans son rôle d’éducateur et de modèle doit être en mesure de prodiguer des conseils généraux ou de l’enseignement sur l’identité numérique, les règles de base pour la sécurité informatique, des principes de bases pour juger de la qualité, la Nétiquette.

On ne peut accoler l’épithète de « redondant » aux propos du professeur qui débite inlassablement à ses apprenants d’être enjoué certes, mais surtout d’être prudent envers ce qu’on diffuse sur l’Internet ou les réseaux sociaux parce que comme le dit l’adage « les paroles s’envolent, mais les écrits restent » et ce qui nous apparaît à première vue comme une anodine boutade peut nous suivre « ad vitam æternam ». Jean-Louis Roux fût gouverneur général un court laps de temps et dû démissionner en raison que lorsqu’il était étudiant, il avait arboré en guise de bravade durant un cour de chimie une croix gammée et qu’une photo fut prise du malencontreux incident. Cette photo est revenu le hanter et il fût obliger de démissionner.

2.0 L’intégration des outils Internet et les effets sur la pédagogie

Les directions des écoles devront permettre l’accès à l’Internet plutôt que de la restreindre. Les professeurs devront adapter leur pédagogie en tenant compte du phénomène multitâche des élèves et des nouveaux outils de diffusions.

En effet, ces derniers influencent les règles de présentation des travaux, sur la manière de faire de références et de construire des bibliographies. L’intégration de vidéos dans le travail est une nouvelle approche pour la présentation de travaux scolaires. À cet effet, les reportages de Frontline et du New York Times sont très intéressants pour une vision d’ensemble des TICS en milieu scolaire et académique.

Avec Youtube, Camstudio et Photorécit ont peut aisément créé du contenu vidéo comme soutien à l’apprentissage.


3.0 Les ressources sur internet

Il faut s’habituer à aller chercher de l’information sur l’Internet. Il y a tant de ressources utiles pour un enseignant sur à peu près tous les domaines. D’ailleurs, il y en a tellement qu’une personne peu habituée à référencer correctement peut tomber dans le plagiat (tant l’enseignant que l’apprenant).

Les sites incontournables pour les professeurs sont :

— L’inforoute CFP;.

— le récit;.

-planif .

— canal U;.

— Blackboard;.

— TED;.

– HotsPotatoes;.

– ALLEXPERTS;.

– Googlescholar.

4.0 Étendre les limites de la classe de cours

Les outils de communications et les logiciels de gestion de contenu « Blogue, Wiki, Dotclear, Moodle “permettre de rejoindre les apprenants et diffuser des enseignements en dehors de la classe de cours. De plus, en régulation, ces outils de communications sont très adaptés. Ajoutez qu’ils sont utiles également en gestion de classe et la boucle est bouclée.

5.0 Les réseaux sociaux.

Même si on n’est pas un accro de Twitter ou de Facebook, on n’a pas le choix de faire avec puisque ce sont les outils de communications préférés des jeunes de la génération C. Pour les professeurs, on doit en comprendre le fonctionnement, l’utilité et les limites.

Actuellement, j’ai une problématique et j’aimerais savoir si d’autres ont le même problème. Je vais utiliser Twitter ou Facebook pour sonder les opinons en créant un groupe d’intérêts.

6.0 Conclusion

Comme c’est la 2e fois que je suis le cours; disons que la première fois, je m’étais concentré à créer une boîte à outils, Cette fois-ci, cela m’a permis de l’utiliser et d’en ajouter. C’est sûr que la 2e fois, c’est plus facile, les concepts sont acquis. De toute manière, les TICS; c’est comme la pratique de la natation, il faut toujours revenir sur les techniques de base avec un entraineur qualifié, faire de la rétrospection, de l’auto-évaluation et refaire ses classes pour pouvoir progresser. Les TICS, c’est pareil.

billet 8 Le blogue ou le Wiki = des bons outils de communicationspour la gestion de classe

Bien que je ne contrôle pas encore toutes les facettes d’un Blogue ou d’un Wiki; le cour sur les TICS m’a démontré que ce sont des outils de communications importants pour les enseignants dans leur gestion de classe. Donc, je m’efforce de continuer à me sensibiliser à la pratique et à la compréhension de leurs fonctionnements.

Donc, pour ce 8e billet, je me suis donné une tâche; qui est la création d’un site Internet où je sollicite les opinions des gens sur des sujets divers. Pour le moment, c’est encore modeste mais cet été, je me promets de continuer à pratiquer dessus. .

Mon but, c’est qu’il deviennent un peu un centre de communications pour mes contacts et autres. Cette automne, je devrais donner une charge de cours et j’espère pouvoir utiliser un outil Internet de communications comme le Wiki ou le Blogue pour communiquer avec les étudiants. Un peu comme on fait maintenant (ce ne sera pas aussi professionnel mais on doit commencer quelque part).

billet 7 Web 2.0 versus Contrôle 2.0

1.0 Web 2.0 versus Contrôle 2.0

Un nombre grandissant de pays adopte les logiciels libres au lieu des logiciels propriétaire. Souvent par souci d’économie comme l’Uruguay ou par choix (idéologie) comme la France. Les gouvernements et les Ministères de l’Éducation prennent des décisions qui peuvent affecter une génération. Préconiser l’utilisation des logiciels libres influence puisque les apprenants apprendront sur ces derniers et par ricochet, ces logiciels deviendront des standards pour certains pays. Par analogie, cela ressemble avec nos réformes scolaires où les orientations sont déterminées à chaque 10 ou 15 ans.

Prendre des décisions comme préconiser dans les écoles l’utilisation de logiciels libres au lieu des logiciels propriétaires est une chose, mais lorsqu’on veut bloquer ou contrôler l’information disponible par l’internet, c’est une autre affaire. Certains nous ont mentionné que l’internet est bloqué dans leurs écoles et CPF. Comment les enseignants devraient-ils agir si les directions ne désirent pas que les apprenants basent leur travail et recherche sur l’Internet. Peut-être, c’est pour contrôler le multitâches, mais il y a de plus en plus de stratégie d’enseignement qui prend en compte de cette réalité. Le travail d’équipe en est un bel exemple.

Ne trouvez-vous pas inquiétant :

1) le nombre croissant de pays qui essaient de contrôler l’accès à l’Internet et;

2) le fait que Google a la possibilité de devenir un genre de « Big Brother ». D’ailleurs, leur slogan « Don’t be evil » est bien révélateur.


Quelle est votre opinion à ce sujet.

2.0 L’utilisation de la vidéo en classe

Indubitablement, l’utilisation de vidéos comme moyen d’appui à l’enseignement est très adéquate. Savoir produire des bons vidéos, cela demande un effort, mais avec le temps celui-ci se résorbe. Dans les situations d’apprentissage à distance, la vidéo et aussi la vidéo-conférence sont devenues des incontournables pour une bonne préparation de contenus virtuels.

2.1 Liptub

L’école de mon garçon (Antoine de St-Exupéré) a préparé un liptub qui fût présenté à la commission scolaire lors des audiences sur la fermeture des écoles à Chicoutimi. Les enfants et les professeurs ont travaillé ensemble sur la préparation et le montage. C’est une bonne manière d’utiliser la vidéo dans une situation d’apprentissage claquée sur une réalité (la survie de l’école).


2.1 Anecdote

2.2 Les trois (3) « V »; saviez-vous que…

Les marchés boursiers sont appelés des marchés précurseurs de tendances. L’internet et les technologies sont un secteur d’investissements intéressants. Il suffit de penser à toutes les grandes fortunes qui s’y construis de Micheal Dell à Steve Job, etc.

En 2008, ceux qui ont eu du succès avec leurs placements boursiers sont ceux qui ont investis dans les sociétés publiques reliées au domaine de l’internet sur ces 3 aspects, « Vitesse, Vidéo, Virtuel » d’où l’expression « VVV » pour les férus de la bourse. Ainsi, si vous aviez investi dans Cisco System (pour la vidéo et la vitesse), Open Text (pour la vitesse et les logiciels de gérance de contenu CMP), Apple, EMC, Nware, IBM (pour le virtuel et la mobilité en TIC), vous avez bien prospéré.

Donc, la vidéo et l’Internet, c’est le mariage de l’année 2008 si on écoute la logique des financiers.

3.0 Le Web 4.0 : L’Internet des objets

Le passage du Web 1.0 (PC centré) au Web 2.0 (utilisateur centré) procure de grands avantages en termes de démocratisation de production de contenu et de mobilité.


Le web 3.0 (Web sémantique) est utile pour les recherches et pour réparer soi-même un paquet de trucs. Je l’utilise de plus en plus pour pallier aux défaillances informatiques. Il m’a même permis la semaine passée de réparer la chaise élévatrice de ma mère puisque le seul réparateur de la région est à Dolbeau, donc, trop loin. Une recherche internet et j’ai eu un tutoriel pour m’aider à me débrouiller et cela a fonctionné. Donc, le web 3.0, c est bien utile.

Pour les étudiants, cela peut être perçu comme cet ami virtuel qui fait le travail…. Peut-être, on perd en mobilisation de connaissances cognitives dans l’action, mais on doit sûrement se reprendre dans d’autres situations.

Mais, je pense que le Web 4.0 va améliorer beaucoup la qualité de vie des gens. L’internet des objets et la réalité augmentée dont j’ai lu le commentaire de notre confrère sur le domaine de la confection (avec les boutons et autres gadgets) illustrent bien ce qui nous attend tous les secteurs.

Mais, la plus grande réalisation viendra des aides à la médecine ou les exosquelettes. Avec le Web 4.0, tous les espoirs sont permis.

Le Web 4.0 appliqué à la robotique, on verra l’aboutissement de ce qu’on étudiait à l’UQAC en 1982, « l’intelligence artificielle ».

3.1 Verichip = RFID pour les humains

Le gouvernement américain permet maintenant les RFID sur les humains. On peut voir beaucoup d’utilité comme le repérage des personnes dans les cataclysmes, les enlèvements, etc, les soins de santé, le contrôle des prises de drogues. Mais, en même temps, on peut voir les désavantages perte de liberté, de vie privée.

Je connais un patron qui suite les camions de ces chauffeurs au kilomètre près. Il n’aurait aucun scrupule à leur exiger un Verichip pour les suivre au petit coin. Donc, je ne peux être totalement en désaccord avec ceux qui veulent mettre fin à cela. Il parait que déjà certains employeurs américains l’obligent pour certains employés.

3.2 Ironie

En terminant, un peu d’humour, c’est toujours bon de sourire un peu.

J’en ai parlé avec un confrère dans un autre cour et il me dit que c’est un signe de l’apocalypse. Héhé LOL. Il a cherché sur l’internet et il a trouvé l’article 13 dudit livre qui mentionne que seules les personnes qui porteront le signe pourront manger. WOW. Je me demande si je vais dépenser mon REER avant le 12-12-12. Je pense que je vais attendre un peu. Après tout, je suis déjà un survivant, j’ai survécu au bogue de l’an 2000 et au 01-01-01.

Billet 6 Quelques sites intéressants

Billet 6 Mes petites découvertes

Je fais mon billet sur quelques découvertes que je trouve intéressantes :

1.0 Linux

Slax : un site que Pascale m’a fait connaître. Utile pour ceux désirant avoir un système Linux sur une clé USB. On peut se façonner un site en fonction de nos préférences et de nos intérêts.

Pour les professeurs, je trouve que ce site est une bonne introduction pour commencer à apprivoiser Linux. On a appris en cour que le logiciel libre est appelé à remplacer le logiciel propriétaire comme cela se fait présentement en France. La majorité des gens incluant bien sûr la génération actuelle de professeurs se sont formés sur des logiciels propriétaires tels que Microsoft Office. Cependant, de plus en plus, on encourage les jeunes à utiliser des logiciels libres tel Linux, EduUbuntu, etc. Les professeurs ne peuvent ignorer qu’à court ou moyen terme, les administrations scolaires demanderont aux enseignants d’adopter le logiciel libre pour les apprenants.

Se préparer à cette alternative, c’est sage.


2.0 La révolution mobile

N’oublions pas que l’Internet se veut dorénavant mobile. Cette infrastructure présume que l’utilisateur a un outil de communication (terminal, téléphones intelligents, Mini-PC) et que tous est accessibles sur les sites Internet. C’est un peu le retour de l’ordinateur central (Mainframe) des années 70. L’infonuatique « cloud computing » est un bel exemple de cette architecture informatique. Après les téléphones intelligents et les livres électroniques, d’ici peu on aura un vaste choix d’ardoise électronique (iSlate) comme le nouveau IPad de Apple, donc, les producteurs de contenus pourront héberger leurs création sur les magasins ou vitrine des fournisseurs de ces produits. (Apple app, Google App, Blackberry App…).

Donc, je propose un site pour apprendre à préparer du contenu numérique qui peut être offert sur le site Apple App.

SKD : Ce site permet à des personnes ayant des connaissances moyennes à limitées de produire un contenu pour être diffusées sur Apple App.

Pour l’enseignement :

Par exemple, vous pouvez produire du matériel éducatif et mettre sur Apple App ou Google App. C’est même une belle vitrine de présentation et cela peut même vous remporter des sous si votre application est populaire et que vous pouvez demander des frais pour y accéder.

Anecdote : Apple a fermé plus de 5000 sites qu’il offrait des photos 3X contre rémunération, mais Apple a gardé le site Playboy qui offre le même produit. Apple s’est fait dire qu’il n’était pas très démocratique. Héhé. J’imagine le sourire des adolescents qui oeuvrait dans le même créneau que Heffner et même le privait de quelques dollars.

3.0 Grooveshark

Un site Internet qui vous permet d’écouter de la musique et de monter vos musicographies préférées sans être obligé d’acheter les chansons de ITunes ou de télécharger illégalement.


4.0 Justvoip

Site de téléphonie du style Skype pour les appels interurbains. C’est comme Skype mais avec des tarifs moins dispendieux pour bien des pays. Habituellement, appeler un cellulaire (mobile) avec le service Skype, c’est dispendieux contrairement à Justvoip.

5.0 Symbaloo et Foxtab

Deux outils gratuits pour gérer les favoris comme Netvibes mais avec une meilleure présentation visuelle. On peut également les consulter tout le temps sur internet comme Netvibes ou Diigo .

J’utilise Symbaloo et il me sert pour agencer mon « espace personnel d’apprentissage ». Les professeurs qui présentent cette interface à ses jeunes étudiants du primaire et secondaire vont faire un succès.

Dans le cours, on avait une référence (you tube) montrant comment une jeune fille préparait ces cours en tirant profit de l’Internet. Le vidéo utilisait l’interface Symbaloo.

6.0 Microsoft Office live

Voici une manière d’utiliser la suite Office sans payer les frais de la licence.

On se crée un ou des espaces de travail sur leur serveur et on utilise leur logiciel Office. C’est comme la version Web 2.0 de Ms Office et ceux qui ne veulent payer la licence, c’est bien. Le problème avec Google doc, c’est que Ms Office ne veut convertir un Google.doc. C’est une limite à utiliser Google docs au profit de Workspace Office.

Contenus numériques

Contenus numériques

1.0 Cyberapprentissage « E-learning » — L’état de la situation de M. Lamontagne

Les textes de M. Lamontagne nous donnent beaucoup de ressources et font un bref résumé de l’état de la situation en cyberapprentissage. C’est très formateur et cela nous donne une vue d’ensemble de la situation actuelle.

1er texte : Les Statistiques pertinentes;

2e texte : Les outils essentiels et les standards de publication. Les défis et les contraintes de la diffusion et de la réutilisation des contenus numériques notamment qu’actuellement il est préférable présenter en partition (granuler) les programmes d’études ou les leçons.

Personnellement, je crois qu’actuellement il est difficile d’adapter le scénario pédagogique dans un contexte virtuel parce les enseignants apprennent les méthodes pédagogiques dans des situations en classe. Le scénario pédagogique et la gestion de classe se base principalement sur l’analyse des comportements des étudiants en classe par exemple; sur le non-verbal, la constatation du manque ponctuel d’intérêts ou la présence d’état de fatigue, la constatation des situations de multitâches, les distractions, etc.

Les spécialistes devront prévoir d’adapter le contenu des cours en pédagogie au contexte virtuel et adapter les outils d’observation (évaluation) en conséquence.

3e texte : Les différents modèles préconisés pour la création et la gestion du contenu (Moodle, , , , Sakai,et les différents moyens de promotion ou de diffusion comme Consortium.

4e texte : La prise de conscience de l’évolution démographique et technologique rapide. Les cinq modèles de développements des :

Modèle IKEA,
MIT-OCW, ,
Certification par examen;
DARPA;
Modèle « Petit Champlain »

La bibliographie.

1.1 Commentaires sur le dernier texte

L’éducation est le pilier essentiel qui permet d’assurer une qualité de vie de cette masse humaine toujours grandissante. Les gens ne peuvent plus vivre décemment sans être éduqués à un niveau acceptable et il faut assurer l’accessibilité de l’éducation sur la planète entière. Le cyberapprentissage va répondre à cela.

Mais comment concilier l’autonomie des institutions versus l’accessibilité à des masses importantes.

Il s’agit de voir comment Google et la Chine ne s’entendent pas. On pourrait reprendre le même commentaire pour gérer les actes de piraterie en eaux internationales, personne n’a la juridiction, la motivation pour régler cela.

Ce que je veux dire c’est qu’il y a des contraintes légales et de fonctionnement important parce les institutions d’enseignement se sont développés à partir de cadre légal basé sur le territoire (province, pays, etc.. ) et sont peu familier avec les lois internationales. Notez que le droit international est très peu développé lui-même.

Outre, la qualité et le consensus sur les outils technologiques de diffusion, il y a toute la question des contenus numériques versus les idéologies, les régimes politiques, les droits d’auteurs, le plagiat. Par analogie, les grandes sociétés technologiques comme Research in Motion, IBM, Apple, Google, Xérox poursuivent ou sont constamment poursuivis pour des sujets touchant leurs brevets.

À moindre échelle, peut-on voir l’émergence de certains conflits du même type entre vénérables et prestigieuses institutions d’enseignement ou de la part d’institutions d’enseignements « en devenir » (exemple : des pays émergents qui désirent attirer également des cerveaux). Les institutions prestigieuses ont toujours permis aux États-Unis d’attirer et de retenir les cerveaux. La cyberapprentissage aura-t-il un effet sur la confrérie, la diaspora, le sentiment d’appartenance. L’université Stanford a profité énormément en étant un des artisans de la Silicon Valley. Après la guerre de 1945, les russes récupèrent le savant Allemand Von Braun, on n’a pas de NASA ou de programme Apollo. Je pose simplement la question, mais je n’ai pas d’idée de la réponse et surtout de la réaction des dirigeants.

2.0 Les contenus numériques dans mon enseignement ou ma profession.

Les principaux sites internet (voir liste ci-après) diffuse un peu de contenus sur le site, mais c’est récent et leur site internet est encore orienté web 1.0 c’est-à-dire, une vitrine de présentation. La corporation professionnelle mise énormément sur la vente aux membres de cours de formation continue. Tel que j’ai déjà mentionné dans un billet précédent, il y a beaucoup à faire au niveau des associations et des corporations professionnelles. Si on me questionne pourquoi c’est comme cela, je dirais que ce n’est pas dans les orientations de la corporation. Ajoutons que les quelques professionnels engagés par l’association luttent énormément à conserver leurs rémunérations et leurs privilèges. Le pouvoir est concentré et on ne décide pas le partager; donc, l’évolution est au rythme de l’évolution de la mentalité de ces personnes. Cela paraît peut-être dur a priori, mais c’est l’évolution normale pour toute organisation qui a atteint la maturité et qui se complaît dans un cadre légal la favorisant. La plupart des sociétés publiques subissent cela que ce soit les grandes banques américaines (récession de 2008) ou tous récemment Dell. En 2006, HP a donné un grand coup de balai dans sa haute direction pour éviter le déclin. Les structures opérationnelles de IBM, Google, Microsoft sont basées différemment pour éviter justement la désuétude causée par le principe de Peters.


Cette année, j’ai commencé à suivre des tutoriels sur un site de bureaux de comptable.

Je prévois que d’ici deux ou trois ans, on va voir l’apparition de contenus numériques de ces associations basées sur le modèle DARPA.

LISTE:

http://www.cga-quebec.org/

http://www.deloitte.ca/en/Services/tax/highlights/

http://www.cga-canada.org/fr-ca/Pages/default.aspx

http://www2.gouv.qc.ca/entreprises/portail/quebec/ressourcesh?lang=fr&g=ressourcesh&sg=873804224&t=o&e=2015084562:938902485:1690288796

http://www.apff.org/francais/accueil.html

http://www.ctf.ca/

http://www.revenu.gouv.qc.ca/fr/default.aspx[|http://www.revenu.gouv.qc.ca/fr/default.aspx|fr]

http://www.cra-arc.gc.ca/

3.0 Contenus numériques versus contenus numériques pédagogiques

Je dirais que tous les contenus numériques qui respectent les standards de diffusion (i.e. accessible par Internet) peuvent être intégrés dans un contenu numérique pédagogique. Par exemple, même montrer un exemple de mauvais contenus numériques ou un contenu avec des assertions erronées peut servir d’exemple à ne pas faire dans le cadre d’un cours.

Par contre, ce n’est pas tous les contenus numériques qui sont des contenus numériques pédagogiques. La pédagogie a ces propres objectifs éducatifs qui servent de cadre pour la diffusion de la mission de l’institution, du MELS ou de l’entreprise. La pédagogie permet à un enseignant d’améliorer son enseignement et d«’atteindre des objectifs tel la motivation des étudiants. Pour l’aspect pédagogique de l’évaluation (observation de performance), il y a encore des outils à concevoir pour les contenus numériques pédagogiques.

4.0 Comment intégrer des contenus numériques à ma pratique professionnelle ou ma pratique enseignante.

J’ai commencé à répertorier et à étudier les contenus numériques pertinents pour l’enseignement comme l’Inforoute, Youtube édu, , et tous les autres sites qu’on a étudiés à date.

J’ai indexé tous les sites des textes de M. Lamontagne et j’ai regardé quelques vidéos sur YOU tube edu.. J’utilise de plus en plus les sites comme tou.tv, .
contenu numérique..

.||http://www.cursus.edu/?module=directory&type=1&subMod=PROD&action=getMod&uid=13009].|fr]

Sans intégrer du contenu numérique, on peut s’en référer. Par exemple, en fin de semaine, j’ai utilisé le web sémantique lorsque je n’ai pu rejoindre mon spécialiste en informatique pour régler un problème informatique urgent.

Dans le cyberespace : « Tu es ce que tu partages, Qui veux-tu devenir »

Dans le cyberespace : « Tu es ce que tu partages, Qui veux-tu devenir »

1.0 L’identité numérique personnelle

J’ai bien aimé le texte « Autour de l’identité numérique personnelle à des fins d’apprentissage » de « Moi Numérique » du 17 septembre 2004 1 et surtout son tableau classant à partir de taxonomies différentes facettes de l’identité numérique est une belle référence également. Il me revenait à l’esprit « Les demoiselles d’Avignon » 3 cette œuvre maîtresse de la période cubiste du peintre Pablo Picasso qui avait défini une personne comme un ensemble de photos instantanées qui une fois réunit pêle-mêle sur une table constitue le vrai visage de la personne et non seulement la perception habituelle ou l’image que notre iris nous décode de la personne dans l’instant présent. Pour moi, c’est un peu l’image de cette définition d’identité numérique.

1.1 Les différentes formes d’identités numériques

D’abord, on distingue les identités numériques administratives et corporatives par rapport à l’identité numérique personnelle. Ces différentes identités numériques ne se développent pas au même rythme. Les deux premières sont gérées par les administrations publiques (par exemple : produire électroniquement sa déclaration fiscale annuelle) et les corporations (exemples : intranet, dossier d’employé…) et ont tendance à écraser notre identité numérique personnelle.

Cette dernière est dispersée dans le cyberespace au fil des courriels, des participations à des forums, blogue, et les divers profils que l’on se crée sur les sites internet comme Google, MSN, Myspaces, etc.

1.2 Les défis de l’identité numérique personnelle

« Être ou ne pas être, tel est la question ». Comme le dit le titre de mon billet (qui m’a été inspiré par une vidéo You Tube) 4 ; « Dans le cyberespace, on devient ce qu’on l’on partage ». À la lecture des billets de plusieurs de mes confrères étudiants et de certains auteurs 5 http://www.nytimes.com/2010/03/07/magazine/07Teachers-t.html?pagewanted=2, généralement on s’interroge sur la pertinence de diffuser une identité numérique personnelle sur le web.

Ainsi, plusieurs ont tendance d’utiliser avec parcimonie la participation à des réseaux ou à des forums d’opinion. C’est peut-être en soi déjà une prise de conscience et une démarche prudente, mais sera-t-il acceptable dans le futur de se priver de donner nos opinions sur la base que nos opinions actuelles peuvent devenir des squelettes dans le garde-robe dans 10 ou 15 ans.

1.3 Les avantages de l’identité numérique personnelle

Lorsque la prise sociale de la pertinente de l’identité personnelle numérique sera atteinte, on pourra tirer avantage comme le e-portfolio pour la recherche d’emploi, l’évaluation de nos habiletés en communications « TICS », des projets de formation tout au long de sa vie ou de réorientation de carrière.

Pour un professeur, il n’y a aucun doute que l’enseignement des risques et avantages de l’identité numérique personnelle doit être diffusé dès le primaire. Regardez les 15 premières minutes du reportage « Digital Nation » de Frontline 6 pour voir les jeunes Coréens chanter les louanges d’une bonne identité numérique personnelle. D’ailleurs, ce reportage est excellent que ce soit sur le multitâche, connaître la créatrice de NING, des avatars numériques, de second life etc… C’est une 1.30h de pur plaisir pour ceux qui étudient les TICS.


2.0 Comment concilier différents facteurs


Comment concilier les caractéristiques de permanence et d’anonymat du Web avec notre besoin de contrôle de notre image ou de la protection de notre vie privée.


Je vais conclure avec mon petit code de contrôle de mon identité personnelle :

1) Toujours afficher la même image (pas de personnages);
2) Faire attention;
3) S’afficher clairement sur le web (qui je suis);
4) Répondre à la question : Ce que tu mets sur le web, tu pourrais le dire face à face;
5) Lire les précautions dans les sites, politiques de confidentialités
6) Juger de la validité de l’information en se posant les 6 questions du cyberespace : Qui (source), Quoi (qualité de l’info), Comment (présentation de l’info), Quand (création du site), Où (lien : urc, https, irc, exe), pourquoi (choisir ce site).

Note 1 : esphères identitaires « Autour de l’Identité numérique personnelle à des fins d’apprentissage » billet de Moi Numérique le 17 septembre 2004

http://www.margaperez.com/2004/09/les-enjeux-de-lidentite-numerique/

Note 2 : « Qu’est-ce que l’identité numérique », billet de Fred Cavazza

http://www.fredcavazza.net/2006/10/22/qu-est-ce-que-l-identite-numerique/


Note 3 :

Photo : « Les demoiselles d’avignon »

http://www.moma.org/explore/conservation/demoiselles/images/demoiselles_NewFINAL.jpg

Note 4 « L’identité numérique » vidéo de Mme Jocelyne Bourque

http://www.youtube.com/watch?v=88Y8mjSknIc

Note 5: « Building a new teacher », New York Times

http://www.nytimes.com/2010/03/07/magazine/07Teachers-t.html?pagewanted=2

Note 6 : « Digital Nation » Frontline, PBS, émission du 2 février 2010

http://www.pbs.org/wgbh/pages/frontline/digitalnation/?utm_campaign=homepage&utm_medium=fixed&utm_source=fixed

P.S.: J’aimerais faire coller les références directement, changer la police mais j’ignore comment. Le menu déroulant de la barre d’outils de formatage, je ne sais pas où trouver cela.

Le Web 2.0 et les professionnels

Le Web 2.0 et les professionnels

1.0 La prise de conscience

À la lecture des billets de mes confrères étudiants, il se dégage un consensus et un enthousiasme sur l’importance de connaître et de promouvoir l’utilisation des outils du Web 2.01 dans l’enseignement.

Je crois que la plupart d’entre nous connaissent les services principaux comme Youtube, itunes, Google, Blogger mais on ne prend pas conscience qu’ils peuvent être intégrés dans la planification de cours. Le cours sur les TICS éveille bien des esprits sur le potentiel du Web 2.0 et sur une vision renouvelée de l’enseignement. Comme cette approche cadre bien dans les orientations du MELS2, 3, un enseignant avisé trouvera une motivation supplémentaire à intégrer des outils web 2.0.

Cette vague de nouvelles technologies se distingue des précédentes par l’accessibilité et l’universalité de ses mesures4. Mais surtout que le professeur n’a plus besoin d’être un spécialiste en programmation.

C’est comme si on s’adresse aux enseignants et on leur dit : «Regardez vos étudiants communiquent en utilisant tels outils en dehors de la classe de cours. Maintenant, sans grands efforts; vous pouvez communiquer et structurer vos enseignements sur les mêmes outils de communications. Vous allez ainsi les garder dans votre classe. ».

Mme Rocheleau5 parle de briser les barrières de distance, c’est-à-dire d’abattre les murs de la salle de classe.

C’est cette prise de conscience qui mènera les enseignants-(immigrants) et les enseignants-(nantis)6 à concevoir leurs cours en intégrant les TICS.

2.0 La fracture numérique


Après la prise de conscience, il s’agit de s’atteler à la tâche. Pour les enseignants « nantis », ce sera plus facile, mais pour les enseignants « migrants », il y aura toujours le souvenir de cette époque pas si lointaine où l’informatique rimait avec « Bug »7 au lieu de « Blogue ».

Réaliser que les fournisseurs de services offrent maintenant des produits exempts de « bug » est une chose; traverser la « mer de la tranquillité » de la gestion de classe pépère pour s’ouvrir à une nouvelle dynamique de gestion c’est autre chose pour un enseignant d’expérience. Disons que les premiers pas sont parfois incertains. Dès lors, certains ont tendance à attendre les résultats des expériences des confrères que d’entreprendre la démarche d’un précurseur.

Au sujet de cette rencontre prochaine entre les enseignants « immigrants » et les apprenants « nantis », M. Asselin mentionne dans son 3e billet8:

__La nature « du contrôle » à exercer en classe s’en trouve complètement bouleversée, surtout au moment où arriveront au collégial, ces jeunes qui sont nés avec l’existence d’internet grand public qui leur est facilement accessible de la maison, en particulier. Ils ont quinze ans les premiers de cette génération. __

2.1 L’approche

À l’automne dernier, plusieurs d’entre nous9 ont suivi le cours « Collaboration avec les centres de formation » avec Mme Sandra Coulombe10 sur Moodle et cela s’est avéré une expérience enrichissante. Mais; tous de même, il a fallu 3 à 4 semaines avant que tous puissent comprendre le mécanisme de Moodle. Donc, l’adaptation a pris 1/3 du temps du cours, c’est souvent le prix à payer pour mousser l’intégration des TICS. Parce qu’une fois réalisé, on y prend goût. C’est mon 2e cours selon une approche web de diffusion et je me demande si ce n’est pas la seule alternative possible dans le futur. Donc, le mariage des TICS et de l’enseignement; élémentaire! Mon Cher Watson.11

Par contre, je ne serais pas aussi catégorique sur toutes les situations de « e-learning »12. Donc, il y a des dosages à prévoir.

2.2 L’état de la situation dans mon domaine

Concernant l’association professionnelle des comptables, on n’utilise aucun outil du Web 2.0. Toute la formation est donnée magistralement en classe avec des Powerpoint. La documentation de base de l’association est maintenant disponible sur l’intranet des membres.

Les grands cabinets de comptables ont commencé par contre à diffuser des séances de formation internet « Webinaire »13 d’une (1) heure par séance. Les participants s’inscrivent, se connectent sur le site internet et peuvent intervenir et poser des questions. L’utilisation du « Blackberry »14 est répandue pour les communications et remplace le cellulaire (qui lui est appelé à disparaître).

Les associations professionnelles de fiscalistes commencent à présenter leurs textes doctrinaux sur un support électronique « format PDF » ce qui devrait améliorer la recherche par la suite.

Le réseautage entre membres est à un état embryonnaire et personne ne fait la promotion ou la démonstration des outils de coopération et de présentation que peut devenir Twitter ou Facebook en contexte d’entreprise.

On n’est pas rendu à intégrer les TICS dans la formation continue et la certification. Les institutions d’enseignements avec leurs virages TICS sont dans une classe à part. Aucune comparaison possible avec les associations professionnelles.

Si vous me demandez une opinion là-dessus… Je crois qu’il faudrait commencer à renseigner nos membres et leur faire des démonstrations de ces outils adaptés à leur pratique.

3.0 Conclusion

J’ai beaucoup aimé lire les articles recommandés15. Ce sont des bons articles de référence à conserver et consulter au besoin. De même, les billets de mes confrères sont agréables et utiles à lire. La diatribe du Renard Roux16 sur l’état de la réforme; c’est quelque chose et c’est une belle invitation à poursuivre la discussion. Mon coup de cœur va à la vidéo de Mme Wendy Drexler sur la manière dont on peut intégrer le web 2.0 dans l’interface de nos ordinateurs.

Si le web 2.0 a bousculé l’approche de l’enseignement que nous réserve l’avènement du web 3.0 « web sémantique »17. Je crois que ce sera un vrai défi dans les relations apprenants et enseignants.


Note 1 : ROCHELEAU Johanne, LEBLANC, Céline, POULIN Bruno et SASSEVILLE Roland, Thème 1 – L’utilisation de contenus numériques pour l’enseignement et l’apprentissage., Billet préparé pour l’Atelier contenus numériques 4-5 février 2010, Université du Québec. pp 1-7.

Note 2 : Ministère de l’Éducation, des Loisirs et du Sport (2001), La formation à l’enseignement – Les orientations – Les compétences professionnelles. Québec : Ministère de l’Éducation, des Loisirs et du Sports du Québec.

Note 3 : Notez que les compétences en TICS font partie du descriptif des 10 compétences de l’enseignement prescrite par le MELS.

Aussi sur le même sujet, consulter le 2e texte de M. Asselin :

Asselin Mario (Opossum), « Thème 3- L’apprenant comme participant à la construction de contenu- Le connectivisme et les connaissances distribuées », 2e texte préparé pour l’Atelier Contenus numériques 4-5 février 2010, Université du Québec, pp.1-5.

Note 4 : Asselin Mario (Opossum), « Thème 3- L’apprenant comme participant à la construction de contenu- Apprendre tout en devenant producteur de contenu sur le web », 3e texte préparé pour l’Atelier Contenus numériques 4-5 février 2010, Université du Québec, pp.1-7.

Note 5 : Supra note 1 : « Le Cloud Computing » p.6

Note 6 : On parle de « nantis » et « migrants » pour désigner les personnes qui sont nées avec l’internet et l’utilise versus ceux qui s’y adaptent.

Note 7 : Bug : Mot tiré de l’anglais qui signifie « insecte ou microbe » en français. Ce terme était très utilisé à une certaine époque pour désigner une panne de fonctionnement d’un logiciel ou d’un ordinateur. Ce terme a fait couler beaucoup d’encre et dans l’histoire moderne le Bug le plus connu est celui appelé « Le bug de l’an 2000 » qui a coûté une petite fortune aux gouvernements et grandes entreprises et a vu l’émergence de plusieurs firmes de consultants informatiques spécialisées dans la résolution de problèmes informatiques comme Accenture, CGI, Unisys, Cognicase etc…

Note 8 : Asselin Mario (Opossum), « Thème 3- L’apprenant comme participant à la construction de contenu », Billet préparé pour l’Atelier Contenus numériques 4-5 février 2010, Université du Québec, p.2.

Note 9 : JAsselin, CLarouche, PFortin, DLavoie, etc, pour ne nommer que ceux-là.

Note 10 : Professeure à l’UQAC.

Note 11 : En référence à une expression généralement reconnue employée par un personnage de fiction anglais appelé Sherlock Holmes.

Note 12 : e-learning : Expression anglaise qui peut être traduite en français sous le vocable de « apprentissage mobile ».

Note 13 : Expression désigné un séminaire tenue par voie électronique.

Note 14 : Petit téléphone intelligent qui ressemble à un IPOD ou un IPHONE de la compagnie Apple mais qui est commercialisé par la société Research in Motion de Waterloo en Ontario.

Note 15 : Pour une liste des articles, veuillez consulter le site Pedagotic.uqac.ca.

Note 16 : http://renard.effetdesurprise.qc.ca/article.php3?id_article=70 « Le jour où l’on a voulu tuer Thélème »

Note 17 : web sémantique : aussi appelé web 3.0. S’adresse à une nouvelle manière de faire les recherches internets.

Concernant l’arrivée prochaine du Web 3.0 consultez :

http://actu.abondance.com/2010/02/le-moteur-dorange-integre-la-semantique.html

http://finance.yahoo.com/news/Open-Text-to-Acquire-Nstein-prnews-1480322805.html?x=0&.v=15
http://fr.readwriteweb.com/2009/01/07/a-la-une/google-web-semantique/

De la carte perforée au IPAD « Billet de présentation »

Bonjour, je suis un professionnel de la fiscalité qui s’intéresse à la formation continue et sur mesure en entreprise. Ce qui m’intéresse en formation professionnelle c’est;

  • -le travail en aval et en amont de la situation d’apprentissage i.e l’identification des besoins de formation dans les entreprises (conjointement avec Emploi-Québec, on possède et travaille sur un nouveau organisme regroupant professeurs et entreprises intéressés);
  • -la formation continue obligatoire des associations professionnelles;
  • -les Webinaires et le e-learning; (je trouve que ça prend de l’ampleur et cela peut démocratiser la formation en abolissant les distances).

Mon expérience en TICS

Les TI font partie d’une compétence à acquérir dans mon métier. Donc, on est obligé de suivre les changements. Mes expériences sont à l’image des évènements dont j’ai été témoin durant les 30 dernières années.

J’ai été témoin mais je n’ai pas expérimenté tous cela. Par analogie, on pourrait dire métaphorique ment « que j’ai fumé mais pas inhalé » toutes ces TI.

Donc, en 1985, j’étais dans l’ancien pavillon de l’UQAC (ébahi et/ou pantois) devant une machine à carte perforé ensuite, ça déboulé,

  • 1985-1990: Cobol, BasicIV, Msdos;
  • 1990: Mon premier boss à Montréal qui avait parti « on the side » une firme de préparation de déclarations fiscales informatisée quelques années auparavant passe ces journées à rire dans son bureau. Ceci importunent ses associés mais ça me procure encore un excellent souvenir. J’aime les gens joyeux; que voulez-vous!. Il quitte définitivement quelques mois après mon arrivée et après avoir été mentionnée dans les quotidiens montréalais comme le premier à se procurer un condominium de 1 million de dollars à Outremont; (Quelques années, plus tard, j’ai compris que la puissance des ordinateurs ne s’exprimait pas seulement en BIT mais aussi en $$$).
  • 1992: Premier ordinateur, un Toshiba 64G à 3500 $ en spécial;
  • 1993: Stanford avec son « MOSAIC » pour la NAVY;
  • 1995: Internet,
  • 1996: AOL, Exporer;
  • 1998: OFFice dévore Word perfect
  • 1999: Powerpoint
  • 1999: le bug de l’an 2000;
  • 2000: Le crash de mars 2000;
  • 2007: Le retour de Jobs et de la Pomme et l’arrivée de Balsillie;

En conclusion, j’ai touché un peu à tout au cours de ces années et j’utilise les outils et programmes les plus essentiels à mon métier.

PS: Je me suis pas si vieux que cela. Gates et Jobs sont plus agés de 1 ou 2 ans quand même.

« We didn’t start the fire, it’s was already burning since the earth is turning… » Billy Joel lyrics.

LLandry

http://www.flickr.com/photos/ryaneaton/2777962605/

La génération C versus les « autres »

Je dirais ce qui distingue la génération C des autres; c’est qu’ils savent tirer profit des TICS tandis que les autres se contentent de les connaître. En en mot, ils ont fait l’effort de les apprivoiser et aujourd’hui, ils s’adaptent rapidement aux nouvelle tendances.

La planète s’est orientée « techno » dans une marche de l’empereur et la génération « C » a décidé de faire la parade au lieu de la regarder.

Moi, je suis de cette génération qui fait l’effort de connaître les dernières tendances et les outils (wiki, twitter, CMS, alléluia…) mais qui ne les maîtrisent pas (lire: ne les utilisent pas).

Personnellement, je suis impressionné par la génération des « Connectés ».

Mon chum a un fils décrocheur qui fût un temps un soi-disant « hacker ». La seule chose qu’il a pu exiger de lui a été de suivre une formation générale dans une école anglaise pour avoir au moins l’anglais comme base de formation. Il a décidé d’embarquer dans ce projet éducatif que je peut présumer parce qu’il trouvait application dans ce qui le passionnait « l’Internet ». À 17 ans, il était recruté par CGI et aujourd’hui, il est responsable du site internet de la société. À titre d’enseignant, parents , guide etc.., on doit s’interroger sur de telle conclusion.

En fait cette génération a imposé son style et cela s’est répercuté dans les orientations en éducation et les penseurs du « socio-constructivisme ». Bravo à ceux qui ont fait preuve d’ouverture.

Au départ, j’aurais dit: « Ah ces enfants-rois, on n’a pas fini; il se prennent pour d’autres ». Mais à force de connaître les TICS et dans cette optique, je m’aperçoit qu’il faut être plus modéré à leurs sujets.