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Le futur

En fin de semaine dernière, j’ai regardé le film «robot» qui date de 2004. Ce film se veut futuriste mais les 6 dernières années ont presque rattrapées ce futur. C’est sure que les autos ne volent pas encore et que l’intelligence des robots est encore loin de la nôtre mais, pouvons-nous s’attendre à ce que ce soit une réalité en 2035 ou avant?

Dans ce film on voit Will Smith avec un appareil style Bluetooth, maintenant, il est très commun de rencontrer quelqu’un avec cet appareil à l’oreille. Les technologies ont évoluées graduellement mais, rapidement. Dans notre cours notre professeur nous faisait par de cette évolution. Et oui, elle est exponentielle. Du téléphone passant par l’opératrice, au téléphone avec cordon, les sans-fil, les téléphones mobiles et les cellulaires etc. Quelle sera la nouvelle percée des téléphones et surtout dans combien de temps et pour combien de temps? Ce forum démontre un questionnement sur l’évolution d’une technologie. J’adore la première réponse qui se demande si Internet sera encore là dans 20 ans, si ce sera rendu dépassé.

Ce site me fait penser que, jusqu’à tout récemment, mon C.V. (qui date de 7 ans) se trouvait toujours sur une disquette 3 1/2. Les cd sont-ils déjà désuets? Comment pouvons-nous bien stocker nos informations? Sachant que tout va plus rapidement, il va falloir une solution durable. Pouvons-nous penser que cette solution serait de revenir à la version papier? Il nous est possible de retrouver des écrits de plusieurs centaines d’années et moi, j’ai de la misère a avoir accès à un C.V. de quelques années.

Ce phénomène est généralisé partout, peu importe la technologie. Je n’ose pas imaginer être sur une ile déserte durant 1 an et revenir par la suite. Essayer d’imaginer le monde dans 5 ans. C’est vrai,

L’internet à ses début

J’ai trouvé une vidéo de style documentaire sur youtube. Je l’ai trouvé très intéressante puisque cela parle des débuts d’Internet dans les années 1990. Cette vidéo m’a fait prendre conscience de l’impact de la technologie sur nous mais aussi sur la société et sur le monde. De plus, j’ai beaucoup appris sur le fonctionnement de celui-ci. Le reportage est très bien conçu et je trouve que cela fait un lien avec l’apprentissage par la vidéo que l’on a appris précédemment. Je pense qu’une image vaut mille mots et il serait impossible de rencontrer ces personnages dans un environnement pédagogique. Un très gros avantage que la technologie, la vidéo, nous procure.

Même si il est long, je vous conseille de l’écouter au complet. Un point intéressante qui est présenté dans ce reportage est l’aspect marketing et la mondialisation qu’à permis l’Internet, aussi, les crainte des politiciens, des financiers etc., les premières difficultés de percer sur le marché.

Enfin, j’espère que ce reportage est réel, que tous les apprentissages de ce cours sur «comment reconnaître un site qui est crédible» ont porté fruit. Sinon, il est très difficile de reconnaître les sources fiables.

Il y a une deuxième partie de ce reportage de 50 minutes qui est disponible sur youtube, Je me ferai un devoir de l’écouter bientôt.

L’évaluation

Y-a-t-il réellement une bonne façon d’évaluer? Voici une petite histoire pour réfléchir. Je vais faire poser mes pneus d’été. Le mécanicien qui prend en charge ma voiture remplace mes pneus tel que demandé. Trois de mes pneus sont posés de façon impeccable, mais pour le quatrième, les écrous sont mal serrés. Peut-on dire que le mécanicien en réussissant trois pneus sur quatre mérite 75% qui est au-delà du 60% requis par le ministère. Et si la roue mal visée céderait? (à 75% pourtant c’est une réussite.) C’est le cas actuellement et le fait de revenir au bulletin chiffré changerait-il la situation? Ce billet aborde cette réalité ,voici ce que j’en pense.

En formation professionnelle, le résultat est succès ou échec, ce qui, selon moi, est une bonne manière de chiffrer les bulletins. Une petite erreur, pourtant, sur le marché du travail, cette petite erreur peut avoir des conséquences parfois fatales.

«La compétence, c’est le pouvoir d’agir et de progresser qui permet de réaliser adéquatement des tâches, des activités de vie professionnelle ou personnelle, et qui se fonde sur un ensemble organisé de savoirs.»

La question à se demander c’est à savoir si les outils d’évaluation sont adéquats. Devraient-ils être uniforme ou fait maison? Il existe des épreuves pratiques, de savoirs essentiels et de participation. Le rôle de l’enseignant est l’observation, l’interprétation et le jugement porté en fonction des critères retenus. Le processus d’évaluation n’est pas aléatoire.

cadre de référence

Le seuil de réussite se trouve à un niveau jugé satisfaisant à l’entrée sur le marché du travail, un état opérationnel de la compétence. Pour ce qui est de la règle de verdict, c’est la sanction en tant que tel. Il faut aussi prévoir des tolérances.Ces tolérances indiquent la marge d’erreur considérée comme acceptable dans la démonstration de la compétence.On doit tenir compte du niveau de maîtrise dans le développement de la compétence en prenant en considération une amélioration qui se réalisera avec plus de pratique.

Référence:

Rêve ou cauchemar?

J’ai fait un drôle de rêve. Les bâtiments écoles n’existaient plus, les élèves étaient formés à domicile via leur poste d’ordinateur, il y avait un enseignant pour une centaine d’élèves. Était-ce seulement un rêve? Ce peut-il que dans un futur proche, l’école tel que nous la connaissons maintenant n’existe plus?

Lors de mon cours précédent, la gestion de classe, (FEP005) j’ai pu remarquer une nette évolution de l’éducation. Passer des coups de règle à l’établissement des règles et des stratégies disciplinaires. Mais, dans ce cours-ci, initiation des technologies éducatives, (3TLE108) on passe à un autre niveau. L’ordinateur en Web 1.0 avec de gros disque mou pour stocker l’information à aujourd’hui, un pseudo-professeur.

L’an dernier, j’ai du suivre un cours par correspondance. J’ai bien aimé mon expérience. Je pouvais gérer mon temps de façon plus versatile, cependant, une chance qu’il y avait une enseignante dévouée et disponibles de l’autre côté de l’écran (en fait, le téléphone) pour pouvoir parfois, simplement éclaircir les consignes. Autrement dit, en classe, il est facile d’apercevoir les points d’interrogation dans le visage des apprenants mais par correspondance, on doit corriger le tir un peu en retard. De plus, la classe n’est pas composer de quelques élèves mais de plusieurs élèves et d’un peu partout. Ce qui m’ammène à penser que les groupes-classe deviennent plus hétérogène et en plus grand nombre. Il y a aussi les cours en vidéo-conférence. Est-ce une solution à la pénurie d’enseignant?
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Un autre avantage est que cette technologie permette à des personnes des régions éloignées de pouvoir poursuivre leur formation à distance. Cet article démontre bien l’évolution de l’utilisation de l’internet à l’enseignement.

Qui suis-je dans le monde virtuel?

L’Internet nous offre plus qu’une histoire. La toile est un grand livre ouvert de tous nos passages. Je remarque donc, au fil de mes recherches, qu’il y a certaines règles à suivre. Un des risques de laisser nos traces est la ciberintimidation. L’outil de communication devient une arme à double tranchant. Il y a des possibilités auxquelles je n’aurais jamais pensé.

Est-ce que mon identité numérique dépeint bien mon identité physique? Il m’est déjà arrivé une situation où, une personne qui me connaissait peu, a reçu des informations me concernant, acquise par une autre personne avec qui elle communique via Facebook. J’ai trouvé la situation très désagréable et je me sentais, en quelque sorte, violé dans mon intimité. Cependant, je n’ai rien à cacher mais j’ai tout de même peu apprécié. Pour une enseignante, il faut faire attention à cela. Dans le passé, nous avons entendu parler d’un enseignant qui a perdu son emploi et sa réputation suite a un mauvais passage sur la toile.

Pour ma part, mon identité est très discrète et je tiens qu’elle y reste. J’ai à cœur ma vie privée et comme je ne suis pas une experte de l’informatique, je crains de laisser ma trace de façon fortuite. J’ai malheureusement trouvé peu d’information pour pouvoir effacer cette trace. En plus, j’apprends qu’il n’y a pas que l’Internet qui nous permet de fournir des renseignements nous concernant. Attention à ce qu’on dit sur un téléphone sans fil ou un cellulaire. J’ai toujours utilisé un bon vieux téléphone avec un cordon pour donner mon numéro de carte de crédit ou d’assurance sociale, mais qu’en est-il de mon interlocuteur qui l’enregistre? Je crois qu’il est impossible de ne pas laisser notre trace.

Ça prends une vie à ce faire un nom et quelques minutes à le détruire.

Pour notre empreinte dans le sable, il y a les vagues et le vent qui les effacent.

À la découverte du Web 2.0

Très longue réflexion. Comment le Web 2.0 peut contribuer à mon enseignement? Étant moi-même peu habilité avec les TIC, je me pose sans cesse cette question. Pourtant, plus j’en apprends sur les TIC, plus je découvre des outils pédagogiques extraordinaires et surtout, interactifs. Je reste tout de même craintive à l’utilisation de ces outils parce que j’ai peur de tout ce qui est véhiculé concernant la sécurité, la confidentialité, le piratage, le vol d’identité, les virus, …, etc. Dès qu’une fenêtre s’ouvre, je la referme aussitôt. J’aimerais connaître les limites du Web. À ce propos, je lance un message à notre enseignant afin de tuer ce démon qui me hante.

Le premier outil découvert dans ce cours est Etherpad. WOW, je ne pensais pas que c’était ça le Web 2.0. On peut l’utiliser d’une multitude de façon. Un «brainstorming» extraordinaire. De plus, il permet de prendre part en temps réel avec le groupe et à distance. C’est une application simple comme je les aimes.

Par la suite, j’ai pu en apprendre plus sur Twitter. Ce site fait partie de mes démons que je vous faisais part plus tôt. Il s’agit sans doute d’une belle communauté mais j’ai peur de m’y aventurer. Un inconvénient pour moi, il demande que du temps soit investi sinon l’information s’accumule et devient une longue tâche à éplucher. Puisque je ne vais pas tous les jours à l’ordinateur, c’est un problème fréquent qui se produit avec MSN et Facebook où mes boîtes de messages sont souvent pleines. Le jour viendra où je vais l’explorer mais, avec quelqu’un d’expérimenter. En fait, il me suffit d’une fois pour pouvoir apprécier ce nouveau monde.

En plus, je ne crois pas que l’environnement dans les centres de formations professionnelles soit prêt pour le Web 2.0. Un gros problème, il n’y a pas d’ordinateur dans la plupart des classes et l’accès à Internet est barré pour les portables. Aussi, plus de la moitié de mon programme n’est pas dans des salles de classes mais plutôt en laboratoire ou en milieu de stage.

Je découvre que Internet n’est pas uniquement un centre de recherches et une caisse populaire ouverte 24/24 heures. Mes connaissances grandissent sans cesse et peu à peu, mes craintes diminuent. C’est un vaste réseau auquel on ne pourra jamais en faire le tour. Surement que, d’ici quelques années, nous pourrons mieux l’adapter et l’utiliser dans notre enseignement de façon plus adéquate.

Génération… «C»????

C’est la première fois que j’entends parler de la génération C. J’ai donc fait une petite recherche, ce qui m’a amené à découvrir une génération similaire sur Wikipédia.

La génération Z débute avec l’évolution de naissances de 1995.

Ils auront toujours connu ce que les générations précédentes appellent encore « les nouvelles technologies de l’information et de la communication ». Proche de la génération Y dans leurs attentes, ils ne connaîtront pas de difficulté à trouver un emploi.

En fait, peut importe comment on l’appelle, cette génération va bientôt prendre d’assaut nos groupe-classe en formation professionnelle. Donc, je me dois de bien me préparer à les accueillir. Selon moi, les cours magistraux ne suffisent plus. Ils ont besoins de plus de stimulation.

Ce qui sera le plus difficile de s’adapter pour moi, est la communication directe puisque je fais appel à un domaine de travail relatif à la santé où le côté humain est très présent et les gens à soigner sont en majorité des personnes âgées. Je vois cette génération comme étant sans cesse derrière leur écran pour communiquer et une relation aidante ne se fait pas ainsi. J’ai un peu peur que la dimension bio-psycho-sociale et spirituelle de l’être humain soit mise de côté.

Un grand changement qu’apporte cette génération est qu’ils sont plus autodidactes. Ils ont accès à une information quasi infini. De plus, le réseau de la santé emboîte le pas et l’informatique prend une place de plus en plus grande, ex : les dossiers des patients.

Pour ce qui est de l’enseignement, je me pose certaines questions. Je ne me vois pas très bien utiliser un blogue pour l’apprentissage d’un système mais, je pourrais bien utiliser l’Internet comme source d’information pour une recherche sur les maladies.

Mélanie Côté qui arrive sur terre en 2010

Bonjour à tous,
Je réalise que mon niveau de maîtrise de l’informatique est presque nul. En fait, je me suis plus souvent baladé entre la planète Word et démineur. Il y a environ trois ans, le satellite Internet a apparu chez moi mais c’est quoi exactement? Il est encore a explorer en entier. De plus, j’ai une excellente maîtrise de la touche à deux doigts. Mon échelle d’auto-évaluation c’est d’avoir un très bon ami qui peut vous dépanner en tout temps mais sur 10, je me donnerais 2.

Je suis infirmière auxiliaire depuis 2003. J’ai débuté mon bac l’an dernier en 2009 suite a un congé de maternité qui me laissait un peu de temps libre. Donc c’est mon troisième cours. J’aimerais devenir une enseignante compétente. Cela comprend que je devrai améliorer mon niveau de maîtrise des TIC.

J’espère bien atteindre mes objectifs et j’appréhende ce cours comme l’un de mes plus difficile jusqu’à présent.

Mélanie Côté