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Ma réflexion

J`ai réalisé que sans les TIC, je ne serais jamais devenu enseignant. Je ne me voyais pas enseigner de la façon magistrale, comme nous l`avons vécu dans le temps. Je ne me voyais pas tenir un discours pendant 3 heures devant des gens. J`ai tout simplement passé par le dessin. C`est le dessin qui m`a amené à l`informatique. Ma facilité à dessiner avec des logiciels 3D s’est transformée au fil du temps, en passion à un point tel que j`ai ressenti le besoin de transmettre mon savoir. Parfait, j`aime l`ordi, mais il faut le transmettre maintenant. Pour passer ma gêne à mes débuts, voici un vieux truc qu`un enseignant m`a donné. Il m`a demandé avec quoi j`étais à l`aise. Je lui ais répondu : avec un ordi. Il m`a conseillé d`en utiliser un et j`ai suivi ses conseils. Je me suis appuyé sur l`ordinateur, je me sentais protéger. Ç’est ce qui m`a permis de casser la glace avec les élèves.

Mon métier étant très technique, j’ai dû expliquer en détail en m`appuyant sur des croquis et des dessins. Lorsque j`ai réaliser que cette technique visuelle fonctionnait très bien, car les jeunes ont aimé mes dessins faits à la main, j`ai décidé d`archiver mes données et de monter des présentations PowerPoint. De plus, j`aimais bien utiliser Wikipedia pour amasser des images ainsi que de l`information rapidement, mais sans vraiment vérifier l`authenticité des renseignements trouvés.

Dans notre département, nous avons accès à du support visuel, mais sur des cassettes VHS et de qualité médiocre. J`ai alors pris l`initiative d`aller chercher des vidéos sur youtube pour rendre mes cours plus interactifs et intéressants. Ensuite est venu le temps des fichiers PDF. Comme j`utilisais déjà ces formats en industries pour la protection de leur authenticité, il me faisait plaisir de les utiliser pour mes élèves. Également, l`utilisation d`internet, vous vous en doutez bien, était très précieuse pour le cours de recherche d`emploi.

Malheureusement, comme j`ai passé la dernière année à Montréal, je n`ai pas pu tester mes nouvelles connaissances en classe. Par contre, personnellement, le cours m`a grandement conscientisé sur le potentiel technologique, ce qui me servira à mon retour à l`enseignement.

Pour conclure, j`ai bien hâte à cet automne. Mes intentions sont d`intégrer le blogue et le portail Édu-Groupe parallèlement à mon enseignement. Pour ma part, depuis les derniers mois, j`utilise plus régulièrement les forums de discussions par manque de temps par rapport au blogue, ce qui me permet de donner mon avis et de me sentir plus près du monde.

Billet 8 La technologie au service de mon metier

Dans mon métier de mouleur-fondeur, les équipements de fonderies sont très dispendieux.
Le fait de s’aider de logiciels de conception 3D comme Procast et Thercast, me permettent de réduire les délais et
d’améliorer le rendement. Également, ils me permettent de produire des pièces de meilleures qualités
et à moindre coûts.

La connaissance à fond de ces logiciels, jumelé à la fonderie, les outillages et les assemblages mécaniques,
me permet de détecter d’avance les problèmes potentiels, de prédire et d’optimiser les résultats
avant la fabrication même des plaques modèles, car la conception est reliée directement
avec la fabrication de la pièce.

La plupart du temps, je recois les dessins en 3D d’une firme en Design Industriel
et je m’en sers pour la fabrication des plaques modèles servant à mouler ma pièce.
Ces pièces sont souvent très complexes à cause de leurs courbes et des adaptations doivent
être faites aux modèles pour les rendre possible en fonderies tout en respectant l’esthétique globale
de celle-ci, le tout bien sûr, virtuellement.

Lorsque j’adapte une pièce pour la fonderie, il y a beaucoup de paramètre à respecter et à vérifier.
Avec l’informatique, les outils de conception sont puissants et permet un environnement
virtuel près de la réalité, fini les calculs à la main et la table à dessin.

Donc, sans la technologie d`aujourd`hui, la fabrication de projets complexes
dans des délais restreints ne sera pas possible.

Billet 7 L`œil qui voit tout

Faites attention à ce que vous écrivez Internet, tout est public. Bye bye votre vie privée. Chaque recherche que vous effectuez, chaque mot que vous tapez est enregistré et envoyer par la suite à des compagnies acheteuses de listes d’adresse IP.

Donc, surfer est à vos risques. C’est comme rouler en voiture sans frein ou butiner sans condom. Nous savons tous qu’il existe une collecte d’informations personnelles sur des navigateurs comme Google, Yahoo et même Facebook dans le but d’effectuer des études de marché. Ces compagnies prétendent protéger votre vie privée et votre confidentialité mais, en réalité nos renseignements personnels sont vendus aux enchères.

Ils connaissent les sites où vous êtes allés. Toutes vos recherches sont associées à vos centres d`intérêts et ils vous envoient par la suite des Billetannonces publicitaires en fonction de cela.


Je vous donne l’exemple qui s’est passé dans l’usine où je travaillais. Mon collègue, qui passait tous ses temps libre au travail à surfer où il ne fallait pas, recevait pleins de publicités (pourriels) sur son ordinateur comme du viagra et d’autres sans les nommées. Son ordinateur est devenu très lent. C’était surement très divertissant et pas très sérieux mais cela à coûté à mon patron plusieurs heures de techniciens pour limiter l’accès de ces annonces et toutes sortes de logiciels pour nettoyer son ordinateur. Après cela, mon employeur a serré la vis et à limiter internet pendant les heures de travaille et a promis de mettre à pied celui que se fera prendre sur des sites non autorisé.

Le résultat de tout cela, c’est que nous avons tous eu un accès plus que limité à Internet. De plus, cela a créé un froid dans l’entreprise.

Nous avons de la chance de travailler avec des outils informatiques au bureau, mais il faut un minimum de savoir vivre, nous sommes payés pour travailler et non s’amuser.

Billet 6 Mise à niveau en informatique et les TIC

Après avoir enseigné quelques années le cours de dessin assisté par ordinateur, j’ai remarqué que les élèves n’avaient pas nécessairement toutes le même niveau face à l’informatique. Je n’en ai pas tenu compte jusqu’à maintenant. Je n’avais tout simplement pas réalisé à quel point il y avait un grand écart de connaissances les uns versus les autres. Les gens pensent souvent à tort, que l’ordinateur fait partie du quotidien, mais la réalité est tout autre. Beaucoup en possèdent, mais c’est souvent pour leurs enfants. C’est en discutant avec eux que j’ai su que la plupart des élèves qui se sont inscrit à mon cours n’ont pas un grand intérêt pour l’informatique en général.


Dès le premier cours, je distribuai un questionnaire qui avait pour objectif de déterminer quelle était leurs connaissances initiales de l’informatique avant leur formation. Je prenais rapidement connaissance des résultats sans vraiment en tenir compte. Je me disais : « je vais les prendre comme ils sont ». Mais j’ai pris la décision, qu’à partir de maintenant, il serait profitable pour tout le monde d’investir quelques heures afin de faire une mise à niveau qui leurs donneraient une meilleure chance. De toute façon, si je ne fais pas cela, ils perdent un temps précieux à retrouver leurs fichiers. Et cela c’est quand ils ont enregistré leurs travaux, parce que parfois, ils les écrasent sans même sans rendre compte.

Je me demande sincèrement pourquoi ils veulent enlever les cours d’informatiques dans les écoles. Beaucoup de gens n’ont qu’une vague idée du potentiel d’un ordinateur.

À mon avis, j’instaurerais un cours en rapport avec les TIC dès le début de toute formation.
Cela encadrerait les gens et leur donnerais un savoir-vivre minimal envers les postes informatiques.

Les contenus numériques, j`aimerais bien mais…

Dans mon domaine, la fonderie, il n’y a pas beaucoup de contenus numériques. Les vidéos montrées sont courts et de base. Les sites sont difficiles à trouver et malheureusement, la matière est redondante. Il n’y a pas beaucoup de volumes francophones pertinents à notre porté, mis à part de la documentation américaine que l’on doit traduire. Donc, nous avons une perte de temps énorme. Ce sont surtout nos connaissances personnelles qui nous aident dans notre enseignement.

La plupart des sites auxquels nous avons accès sont des sites de produits consommables, ETS à Montréal.

Sans oublier mes notes de cours personnel bien sûr. C’est à partir de ces informations que je vulgarise la matière afin de la rendre compréhensible à mes étudiants. Ils ont l’essentiel, sans les calculs savants… Par contre, il existe une excellente collection documentaire technique et scientifique en français traitant de plusieurs aspects de mon métier. « 

Ma vie publique!

C’est épeurant d’imaginer que nous laissons des traces sur le Web. Je le savais mais, pas de cette façon. Je pense que le gouvernement devrait s’en servir un peu plus. Je m’explique, ils t’envoient des lettres chez toi en te demandant ton adresse, il pourrait aller voir sur le Web, tout est là.

Maintenant que je sais que ces traces portent le nom d`Fred Cavazza et je suis allé aussi sur Wikipédia pour mieux me documenter sur ce concept. Je comprends plus sur ce sujet même si à la fois, c’est très vaste et vague. Ce que j’en retiens, c’est qu’il faut rester prudent dans le cyberespace, nous croyons être seuls devant notre ordinateur et c`est une erreur. On m’a déjà dit : «Si tu mets quelque chose sur internet, c’est là pour toujours.» Je n’en doute même pas.

Pour ce qui est des précautions à prendre pour le vol d’identité, j’utilise des noms fictifs et des mots de passe que je change régulièrement. J’ai horreur de laisser mes vraies coordonnées. Je n’achète presque rien sur le Web, une fois sur eBay et je n`ai pas eu de problème.

En ce qui me concerne, à part ma famille et mes amis que j’ai acceptés sur MSN, personne n’est vraiment au courant de ma vie personnelle.

L`intégration du Web à un vieux métier

Avant ce cours, je ne savais pas que le Web possédait une version 1.0, encore moins une version 2.0.
De plus, je mêlais le mot Web et Internet, c’était du pareil au même. J’ai toujours cru que le Web
n’était seulement qu’une bibliothèque, tu ramasses ce dont on a besoin et c’est tout.
J’ai découvert récemment qu’il y a beaucoup d’avantages à utiliser le Web d’aujourd’hui.
Cet outil ajoute de la richesse à mon enseignement. C’est l’ouverture sur le monde.

Je suis fier d’intégrer la technologie du Web à mon cours. C’est un cadeau que je leur fais,
étant donné que les métiers comme le modelage et la fonderie se faisaient de façon beaucoup
plus traditionnelle à l’époque. J’inclus ma touche personnelle en leurs permettant
l’accès aux postes informatiques pour des cours qui se donnent normalement en classe
telle que lecture de plans, dessin technique, recherche d’emploi et tout autres cours ayant
besoin d’approfondissement. Je leur donne des documents en format PDF qu’ils peuvent
sauvegarder sur leur clé USB, c’est bon pour l’environnement et pour l’économie de papier.
En intégrant les outils du Web, cela me permet de leur présenter des procédés de fabrications,
que normalement, ils ne peuvent voir qu’en visite d’usine.

Parmi les outils que j`utilise pour rendre mes cours plus vivants, il y a Youtube
où je vais chercher des vidéos qui selon moi est un soutien visuel efficace,
car dans mon domaine, il n`y a pas beaucoup de matériels complémentaires,
à part nos connaissances personnelles.

Dans mes cours théoriques, surtout en informatique, il y a des règles à suivre comme en atelier.
Interdiction d`aller sur des sites non autorisé. Je tiens pour acquis d`ailleurs, que les gens
en formation professionnelle sont matures et je me donne le droit de les ramener
à l`ordre sous peines d`expulsion.

Pour ce qui est des blogues, je n’y avais jamais participé avant ce cours. J’allais souvent voir
des forums de discussions lorsque j’avais des questions sur des trucs en particulier.
J’utilise aussi les réseaux sociaux comme Facebook de façon personnelle pour renouer contact
avec mes amis. Du côté professionnel, je me suis inscris cet automne sur Linkedin afin d’agrandir
mon réseau de contacts professionnels, car en plus d’enseigner, je possède une entreprise à Sherbrooke.
L’encyclopédie Wikipédia, je m’y réfère parfois, mais j’y fais plus attention étant donné que ce sont
des données collectives, c’est durs de connaître la provenance de la source.

Ce qui veut donc dire que le Web c`est bon, mais il faut avoir une tête sur les épaules
pour savoir utiliser de façon pertinente et intelligente les informations qu`on y retrouve.

En FP, « C » ça maintenant

Dans mon domaine qu`est la fonderie, la majeur partis de mes étudiants
sont de la génération C. Une personne ou deux par cohorte font
parti la génération X et Y et je n`ai pas encore eu la chance d`enseigner
à des gens appartenant à celle des baby boomers.

J`ai beaucoup d`affinité avec cette génération.
Je ne vois pas de vraiment différence entre eux et moi,
parce que j ai toujours suivi l`évolution technologique.
De plus, le fait d`avoir un ado de 13 ans me permet de décodé
plus facilement leur langage demeurant ainsi à jour.


Je pense que les jeunes de cette génération croient
que tout est facile parce que toutes leurs habitudes reposent
sur des appareils technologiques. Ils n apprennent pas a réfléchir
et a trouver une solution par eux même, c`est comme si toutes
cette technologie est là pour répondre a leurs besoins.
Des fois je leurs demande de faire des recherches et ils reproduisent
intégralement ce qu`ils ont pris sur Wikipédia.
Ils n`ont pas le cœur de le résumer dans leurs mots,
ils me disent,  » pourquoi le réécrire, c`est super ben faite « .

Je crois qu`ils peuvent nous influencer étant donné
qu’ils ont une grande facilité à effectuer
des recherches avec Internet. Ils sont capable d`importer
des idées nouvelles provenant de partout à travers le monde.
Donc pour moi, je les considère plus créatifs même dans un domaine
qui est très technique.

Pour ce qui est de ma façon d`enseigner, mes cours
sont très visuels pour les captiver et garder leurs attentions.
Je présente ma matière en dessinant sur le tableau,
on leur présentant des PowerPoint et en apportant
des échantillons de métaux en classe dans le but
de mieux transmettre mon savoir.

Moi

Bonjour à tous, je m`appel Pierre

Actuellement, j’enseigne à la formation professionnelle au CFP de La Baie
en Modelage et en Métallurgie Fonderie depuis plus de 3 ans.

J’ai fais un DEP en dessin d’architecture en 1990,
une technique en génie mécanique en 1994 au Cégep de Sherbrooke
ainsi qu’un B.A.C. en ingénierie non complété ici à l’UQAC.
J`ai plus de 20 ans d`expérience dans le domaine du dessin,
de la conception et de la fabrication de pièces à partir de logiciels 3D.
C`est en 2007 que j’ai décidé de me tourner vers l’enseignement.
J’ai eu la piqûre de l`enseignement en 2001 lorsque j`ai donné
un cours en programmation de machines CNC au Cégep de Sherbrooke.
Cette passion m’a toujours suivi et lorsque j’ai eu l’opportunité
de postuler comme enseignant en fonderie, j’ai sauté sur l’occasion.

Depuis le début des années 80, je possède des ordinateurs.
J`ai vu et suivi l`évolution à partir du Commodore VIC-20
avec la programmation en Basic, en passant par les 80-386
avec le DOS et jusqu`au portable d`aujourd’hui.
Depuis ce temps là, je me tiens à jour. Je me considère
donc assez à l’aise avec la technologie. Les jeux vidéo,
les cellulaires, les MP3 et le GPS font partir de ma vie.
J’utilise aussi Internet pour la préparation de mes cours
et je me sers de logiciels de toutes sortes pour faire
mes présentations en classe afin de rendre mes cours plus visuel.
Je communique beaucoup par MSN, Hotmail et j’utilise la caméra Web
à la maison car ma famille demeure à l’extérieur de la région.
J’évalue donc mes connaissances sur les (TIC) à 8 sur 10.

Pour ce qui est de ce cours, il semble intéressant.
J’ai hâte d’en connaitre plus et de me familiariser
avec les nouveaux termes pour savoir où je me situe réellement
vis-à-vis les technologies de l’information et cela
afin de pouvoir mettre en pratique ce que je vais apprendre.

Pierre Mackenzie