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Bibliothèque virtuelle

Partout où nous allons dans le monde, nous avons accès à des bibliothèques publiques qui nous offrent documents, vidéos, livres, périodiques, bref, toute l’information dont nous avons besoin. Les gens s’y déplace même afin d’aller chercher un peu de tranquillité.

Aujourd’hui avec la technologie qui est Internet, nous avons accès à plusieurs sites d’informations, tout simplement en cliquant le sujet voulu. Mais, encore mieux, il existe, sur le Web, des bibliothèques virtuelles qui nous donnent la possibilité de consulter des milliers de documents, périodiques, vidéos, etc., et ce, dans notre salon.

La majorité des bibliothèques ont maintenant leur propre portail internet, ou au moins une page d’accès donnée par leur administration de tutelle, avec leur catalogue en ligne, consultable à distance Fr.

J’ai voulu pousser mes recherches un peu plus loin alors je suis allé fouiner sur les bibliothèques virtuelles qui pourraient nous être utile en formation professionnelle. Tout d’abord, il y en a beaucoup trop pour que je puisse tous les énumérer, de toute façon je ne les ai pas tous lus, alors j’en ai retenu deux exemples, les voici:

Le CDEACF où un simple clique sur le sujet qui nous intéresse, par exemple : éducation et formation, nous amène sur plus de 1000 documents mis en ligne gratuitement.

Découvrez des documents uniques produits par des organismes commununautaires et de la société civile depuis les années 1960 jusqu’à nos jours : avis et mémoires, vidéos, documents de formation et de réflexion et nombreux rapports de recherche.ù

Gallica qui est un site plus vaste où nous avons la chance de trouver 1 072 473 documents, 163 317 livres, 4 664 manuscrits et plus encore. Très beau site en passant!

Je me souviens dans le temps, au secondaire, quand il était question de travaux de recherche, des devoirs, etc., j’avais à me déplacer à la bibliothèque qui, se dit en passant, un lieu très utile, mais que je détestais, afin de trouver ce que je voulais pour mon travail. Le déplacement était de longue durée (autobus), la recherche était longue et l’endroit, si je peux me permettre, endormant.

Aujourd’hui l’accès à l’information, via les bibliothèques virtuelles, est plus facile, moins longues et tout ça, dans le confort de notre maison. À mon avis, les gens sont plus intéressées à lire quand la recherche est plus facile et cela engendre une plus grande motivation. Je suis parfaitement intéressé par cette nouvelle technologie, car je vais sûrement bénéficier de celle-ci dans ma carrière future qui est l’enseignement.

Par contre, qu’adviendra-t-il de nos bibliothèques? De moins en moins de gens les visites et malgré mon enchantement vis-à-vis Internet, ce n’est pas toujours évident de lire des documents virtuellement quand ils contiennent plusieurs pages. Par ailleurs entendons nous sur le fait qu’il n’y a rien de mieux, avant de se coucher, qu’un bon livre de chevet pour nous endormir.

Dans la plupart des pays, le développement de l’internet a fait stagner le taux d’inscription en bibliothèque et les prêts sont généralement en baisse. Mais la lecture sur Internet augmente, notamment pour les livres anciens tombés dans le domaine public et scannés et mis en ligne par Google ou d’autres opérateurs. Fr

En conclusion je dirais qu’il est intéressant d’avoir accès facilement à une panoplie d’informations virtuelles et qu’à mon avis cela est plus motivant pour tous d’apprendre. Malgré tout,il serait triste de perdre nos fameuses bibliothèques publiques. Serions-nous prêt à laisser partir l’authenticité de nos bibliothèques pour laisser toute la place au virtuel?

La censure dans les blogues

Je n’avais jamais participé à des blogues avant d’assister au cours d’initiation aux technologies éducatives. Depuis que je suis abonné à Pédagotic, j’ai remarqué que cette façon de s’informer ou de s’exprimer était intéressante, mais cela pourrait devenir aussi une façon pour certaines personnes de lâcher un peu leur fou ou leur frustration anonymement.

Prenons par exemple dans les médias où les journalistes publient des chroniques sur le Web et donnent la possibilité aux lecteurs de donner leurs opinions sur des sujets. Il peut être agréable d’échanger nos idées entre internautes, mais il est très facile pour un rigolo d’écrire des âneries, des méchancetés, des écrits inutiles etc.

Lorsque les sites de nouvelles, après des années de recul, ont accepté l’idée de permettre aux lecteurs de poster des commentaires, l’hypothèse quasi-universelle était que n’importe qui pourrait peser dedans et rester anonyme. Mais maintenant, cette idée est l’objet d’attaques venant de plusieurs directions, et les journalistes, plus que jamais, se demandent si l’anonymat doit être une donnée sur les sites de nouvelles. Fr

Selon moi, la censure devrait être un sujet sérieux pour le futur des blogues vue leur popularité grandissante. Les farceurs n’ont pas leur place sur ces sites, ils ne servent qu’à provoquer des pertes de temps et des frustrations. Il faut quand même faire attention, les idées des internautes peuvent être différentes et tout le monde on le droit à leurs opinions, mais avec respect et convivialité. Le journal  »La Presse » ont même cesser de publier les commentaires anonymes dans leur blogue.

L’anonymat est seulement la façon dont les choses sont faites. C’est une composante acceptée de l’Internet, mais il n’est pas question que les gens se cachent derrière l’anonymat pour faire des commentaires ignobles ou controversés « , a déclaré Arianna Huffington, un des fondateurs de The Huffington Post. Fr

A mon avis il serait difficile de mettre en place un système de censure complet et efficace afin de minimiser les commentaires qui n’ont aucun intérêt. Il y a la solution du filtrage des commentaires, mais qui fera la tâche et comment le fera t-il? Je me pose la question!

La cyberintimidation et les enseignants

La cyberintimidation est réelle dans le milieu scolaire. Les jeunes font face à cette réalité régulièrement, que ce soit comme acteur ou victime de ce type d’intimidation. L’intimidation a toujours existé, mais depuis qu’Internet existe il est plus facile chez un jeune d’intimider une personne. Les enseignants d’aujourd’hui ont à faire face à ce genre de menace et, à mon avis, ne sont pas conscients de la profondeur de ce problème.

«Je dois m’en confesser. Nous sommes de plus en plus à la remorque des nouveaux phénomènes, indique Denis Leclerc, conseiller pédagogique en prévention de la violence à la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys (CSMB). Ça va vite. FR

En cherchant sur le Web, je me suis aperçu qu’il y avait énormément de cas vécu ici au Québec. Par exemple, un professeur un peu sévère et pas très aimé de ses élèves, a dû faire face à une expérience assez spectaculaire. Des élèves ont écrit, sur le site Facebook, que leur enseignant était un pédophile. Résultat : la police est arrivée un beau matin dans la classe pour arrêter cet enseignant. En gros il a été prouvé qu’il a été victime de cyberintimidation et seulement une élève a été accusé et sa sanction a été de s’excuser.

A mon avis, les établissements ne sont pas assez armés afin de contrer cette problématique grandissante au sein des jeunes. Les écoles devraient se tenir responsable de ses agissements, pourtant illégal devant la loi, en organisant des séances de préventions et en agissant plus sévèrement lors de ces infractions. Souvent ces jeunes ne sont même pas au courant que ces actions sont illégales, ils croient qu’ils ont des conversations privées entre amis.

Selon Mme Shariff, les écoles et les commissions scolaires ont tardé à prendre leurs responsabilités face à la cyberintimidation. Elles se réveillent enfin, car c’est au tour des enseignants d’en être victimes. «Les écoles se disaient que ce n’était pas leur rôle, mais celui du parent. Même si les jeunes impliqués sont des élèves de l’école.» Fr

Selon moi, la cyberintimidation peut devenir un problème important dans les écoles. Les enseignants ne sont pas à l’abri de ce genre d’intimidation. Les écoles n’ont pas vu venir ce problème et n’ont pas encore conscience des répercussions de la cyberintimidation. La Commission scolaire et les établissements devraient réellement miser tout d’abord sur la prévention en informant les élèves et les enseignants à ce sujet.

Quelle belle technologie pour les enseignants!

Dans le temps les enseignants avaient accès à plusieurs informations mais devaient se deplacer, rechercher et surtout travailler fort afin de parvenir au résultat voulu. La technologie d’aujourd’hui nous permet ,nous les enseignants, avec les contenus numériques mis à notre disposition, d’avoir une chance inouïe d’avoir accès à d’innombrable sites d’informations sur les sujets que nous enseignons. Ceci peut nous servir dans la préparation de nos cours et de construire des unités d’apprentissages.

Les ressources pédagogiques numériques correspondent à l’ensemble des services en ligne, des logiciels de gestion, d’édition et de communication (portails, logiciels outils, plates-formes de formation, moteurs de recherche, applications éducatives, portfolios) ainsi qu’aux données (statistiques, géographiques, sociologiques, démographiques, etc.), aux informations (articles de journaux, émissions de télévision, séquences audio, etc.) et aux oeuvres numérisées (documents de références générales, oeuvres littéraires, artistiques ou éducatives, etc.) utiles à l’enseignant ou à l’apprenant dans le cadre d’une activité d’enseignement ou d’apprentissage utilisant les TIC, activité ou projet pouvant être présenté dans le cadre d’un scénario pédagogique. Fr.

Par contre, les ressources pédagogiques sont très vastes et demandent une base de connaissance Internet pour les trouver et cela peut prendre du temps, ce que les professeurs n’ont pas toujours. Il faut aussi être prudent, car ce n’est pas tous les sites qui sont avantageux, il faut chercher, chercher et chercher afin de trouver les bons.

Un rapport intitulé évaluation des besoins des professeurs et des étudiants canadiens pour les ressources pédagogiques sur le Web , realisé par CEFRIO, trace un portrait de la situation entourant la problématique du développement du contenu éducatif en ligne.

c’est le désir des enseignants d’avoir, le plus possible, un lieu unique où trouver toutes ces ressources, avec un moteur de recherche puissant et flexible, adapté à la réalité scolaire. Une sorte de portail ou de dépôt d’objets d’apprentissage. « Ce lieu virtuel pourrait aussi devenir un carrefour d’échange entre pairs et supporter une communauté virtuelle qui permettrait aux enseignants de « réseauter » entre eux » fr.

En cherchant la définition d’objets d’apprentissage , je suis tombé sur un site qui, selon moi, pourrait m’être utile dans mon enseignement. Il contient 173 objets intéressants comme par exemple: Les formules d’enseignements, des conditions à respecter pour susciter la motivation des élèves, etc. C’est un site où la communauté et les enseignants sont invités à s’inscrire dans le but de s’informer, de mettre leurs connaissances ou leurs expériences en ligne ou tout simplement interagir entre eux.

[Form@tion est un entrepôt virtuel d’objets d’apprentissage numériques pour soutenir la formation en ligne, plus précisément pour aider les formateurs à acquérir de nouvelles compétences. Il regroupe les contenus sous forme de catalogue et favorise leur repérage et leur évaluation par des outils de recherche conviviaux.

J’ai fait une recherche afin de trouver des sites qui pourraient me servir en formation professionnelle, dans le domaine de la santé, j’en ai retenu quelques-uns intéressants parmi des dizaines que j’ai explorés:

Santé Canada: ce site donne accès à de récents avis, à des communiqués de presse et à des videos concernant la santé.

Canoë santé: Celui-ci contient des articles et des cas études afin de nous tenir au courant et de nous mettre à jour côté santé.

messages, blog sur la santé: je trouverais intéressant de mettre en pratique une activité durant l’année concernant le blog sur le sujet de la santé afin de donner la chance aux étudiants d’apprendre des autres et de pouvoir donner leurs opinions.

Pro quiz: c’est un outil intéressant pour créer et trouver des jeux-questionnaires en ligne. Le professeur peut créer lui-même son questionnaire et cela devient plus motivant pour l’élève de répondre aux questions en se servant de leur outils préféré de travail.

Je suis heureuse de faire partie de cette génération où la panoplie d’informations accessibles et gratuites nous aident dans notre profession. Il existe tellement de contenus numériques sur le web qui peuvent nous enseigner, à nous les enseignants. Que ce soit pour nous informer ou pour informer, que ce soit pour intéragir entre pairs ou tout simplement se divertir, les contenus numériques ne sont que bénéfiques en ce moment ou dans le futur.

La connaissance de l’identité numérique

Les réseaux sociaux et les blogs ont provoqué la prolifération des données personnelles sur le Web. Désormais, chaque utilisateur dispose et doit gérer 1 une véritable « identité numérique » constituée des informations qu’il a rentré dans ses profils, de ses contributions (par exemple dans les blogs) et des traces qu’il ou elle laisse sur les sites web visités… Wikipedia

Daniel (nom fictif), un étudiant de secondaire 1, décide de s’ouvrir un compte facebook. Il rempli le formulaire d’inscription et se monte un profil : son adresse électronique, sa date de naissance, ses intérêts, etc. Il se retrouve, en quelques jours seulement avec 150 amis facebook qui sont ses amis d’école, les amis de ses amis et ainsi de suite. Daniel est heureux, car à l’école il en est de ceux qui passent quasi inaperçu. Il vient de se créer des amis en quelques temps et facilement. Wow il est quelqu’un !

Daniel est actif sur ce réseau. Il écrit ses commentaires, ses activités et clic régulièrement sur des liens dont les gens peuvent devenir adepte. Un jour, sur son babillard (endroit du site où nous apercevons les commentaires de tous) les internautes pouvaient lire Daniel est adepte des hommes qui nous fascinent. Et voilà ! Une rumeur était activée : Daniel était gai !

Daniel n’était plus l’inaperçu, il était devenu le centre de l’attention de l’école. Les étudiants ne le taquinaient pas en classe, mais lui envoyais des insultes et même des menaces via Internet. Daniel, ne sachant pas quoi faire supprima son compte facebook. Trop tard il avait laissé sa trace.

Quelques semaines plus tard, par le biais d’un ami, Daniel appris qu’il avait un compte encore ouvert à son nom. Il y était écrit des choses affreuses sur lui et les gais. Un étudiant avait ouvert un compte à son nom avec toutes les informations que Daniel avait écrit auparavant.

L’utilisation du monde virtuel, l’évolution de l’internet offrant de plus en plus de services, soit pour les particuliers, les entreprises et les gouvernements amène irrévocablement à se poser la problématique de la sécurité de l’information et plus particulièrement les données personnelles.Wikipedia

Le but de cette mise en situation est de faire prendre conscience que ,selon moi, les jeunes d’aujourd’hui ne sont pas encore assez conscient qu’il est facile de se créer une identité sur Internet mais qu’il existe des effets négatifs quand ils ne protègent pas leurs informations.

La cyberintimidation est une intimidation qui se sert d’un canal électronique (ordinateur, téléphone cellulaire) pour s’exercer. Fr

Tout cela est tout nouveau pour les enseignants, c’est un problème qui n’existait pas dans le passé. D’après moi, afin que l’on puisse gérer ces situations, il faudrait tout d’abord former les enseignants pour qu’ils aient conscience du réel problème. Ils devraient être informés sur les marches à suivre et savoir comment agir si l’un des étudiants vie cette problématique. D’après La cyberintimidation : une introduction destinée aux enseignants, les enseignants peuvent créer un environnement mettant en valeur chaque élève. Pour atteindre ce but, ils devraient :

•Passer en revue leurs propres attitudes et rester respectueux en tout temps envers leurs élèves et leurs collègues

•Intervenir dès qu’un élève est sujet à l’intimidation – que l’intimidateur soit un autre élève, ou un enseignant.

•Repérer les élèves timides et marginalises, et les encourager à prendre une part plus grande aux activités de classe
en mettant en valeur leur points forts.

•Encourager de saines relations en intégrant des stratégies anti-intimidation dans les activités de classe.

Ensuite toujours, selon moi, il serait indispensable de prévenir les élèves de l’importance de la sécurité sur leur identité numérique. Ils devraient savoir qu’il existe aussi des lois à ce sujet comme par exemple :

Il est criminel de publier un libelle, qui insulte quelqu’un ou peut nuire à sa réputation en l’exposant à la haine, au mépris ou au ridicule. Fr

Selon Shariff,8 les écoles doivent privilégier une approche préventive face à la cyberintimidation : l’approche préventive permet d’accéder à l’égalité des chances en matière d’apprentissage. L’approche réactive (expulser les cyber-intimidateurs, par exemple) produit un environnement où l’apprentissage est appauvri, comme le montre le schéma ci-après : Fr

schema cyberintimidation© Shaheen Shariff, Ph.D., Université McGill, 2007

En terminant je dirais que la prévention chez les enseignants et les jeunes, est une bonne façon de prévenir le problème de la cyberintimidation. Les enseignants en étant plus conscient du problème pourront le gérer plus facilement et les étudiants eux, en étant informé de l’importance de la sécurité de l’identité numérique et des conséquences négatives qui peuvent s’y rattacher, seront plus prudent.

Le web 2.0 dans notre quotidien

Je n’avais aucune connaissance à ce sujet jusqu’à ce que notre enseignant Patrick Giroux nous donne une idée du web 2.0. Afin de parvenir à parler de cette technologie, j’ai dû faire mes propres recherches sur google, wikepedia et sur les documents que Patrick a mis à notre disposition. Dans toute cette démarche j’ai perçu le web 2.0 comme une évolution du web , des nouveaux outils de recherches, des nouvelles façons d’intérragir entre personnes , en fait ce sont des outils pour gagner du temps et de prendre connaissance des idées et opinions des autres internautes. En cherchant sur internet, une définition a retenu mon attention : Je ne sais même pas si le Web2.0 peut se définir… après tout c’est quelque chose que l’on vit, qui représente pour certains leur quotidien. Chacun utilise cette notion de Web2 .0 à sa manière, chacun l’invente au quotidien. Frédéric Cozic . Je crois qu’il a raison, chacun de nous avons des façons différentes de l’utiliser, pour certains c’est une manière d’apprendre , pour d’autres c’est leurs façon de communiquer.

je travaille dans le domaine de la santé comme préposée aux bénéficiaires depuis treize ans et j’ai pu voir la technologie prendre sa place, ce qui a amené une évolution favorable à notre système de santé. Par contre, l’utilisation du web 2.0 dans ma profession n’est pas utiliser, car nous sommes directement lié avec les résidents et non avec le système informatique. En revanche nous avons la chance d’interagir sur facebook entre collègue de travail.

Je n’ai pas encore enseigné, mais je suis contente d’avoir eu la chance d’en connaître davantage sur le web 2.0, car cette technologie nouvelle me servira dans ma carrière futur j’en suis sûr. Malgré que dans mon travail nous n’utilisons pas cette nouveauté, pour un enseignant ce sont des outils de travail plus accessibles et plus rapides, car il ne faut pas ce le cacher, on est plus efficace lorsqu’on a plus de temps. Les enseignants ont maintenant la chance d’échanger leurs idées, leurs opinions et surtout leur expérience, ce qui était plus difficile dans le passé. Il est aussi intéressant pour les étudiants de communiquer entre eux et d’entamer des recherches afin de trouver les réponses eux-même, ce qui, d’après moi, facilite leur apprentissage. Par exemple, dans mon domaine (la santé), il y a des changements régulièrement sur les techniques de déplacements sécuritaires d’un bénéficiaire (PDSB) alors il est bon pour un enseignant de consulter les sites à ce sujet afin de bien faire connaître les bonnes techniques aux étudiants.

Avons-nous le choix de suivre toute cette nouveauté? De toute évidence nos grands-parents et nos parents ont eu à se conformer à notre génération alors pourquoi pas nous habituer aussi à cette technologie nouvelle avec positivisme! D’après moi le web 2.0 est une technologie qui mérite d’être connu, car c’est notre nouvelle réalité qui fait partie de notre quotidien et d’après moi il nous aidera dans notre enseignement et dans l’apprentissage de nos élèves.

La génération c via la santé

|Je travail travaille dans le domaine de la santé depuis 15 ans. Je me souviens dans le temps quand j’ai suivi mes cours nous étions en bonne partie un groupe de la génération x,y. Nous apprenions des techniques de déplacements d’un patient avec des accessoires qui fonctionnaient à la main (lève-personne, lit à manivelle, etc.) Tous les dossiers des clients étaient aussi écrient à la main par les infirmières. Aujourd’hui nous devons en tant que travailleur et travailleuse de la santé nous conformer à la technologie régulièrement car maintenant tout est informatisé et mécanisé. Tout est rendu si facile!

La technologie est elle réaliste dans ce domaine? Avons-nous confiance à l’informatique pour ce qui est de notre dossier qui nous suit toute notre vie? A toutes les années nous accueillons des stagiaires de tous les domaines (préposée aux bénéficiaires, infirmières auxiliaires et infirmières) celles-ci nous arrivent avec de nouvelles techniques. Est-ce que l’intégration de cette nouvelle technologie est facile? Et bien non car la majorité des employés en place sont de la génération x,y et l’intégration des nouvelles arrivantes ,qui elles, sont généralement dans la génération c, n’est pas évidentes pour les raisons que plusieurs croient qu’elles viennent leur apprendre comment travailler quand elles ont en moyenne 10 ans d’ expériences. Ce n’est pas facile pour nous de briser un peu notre routine ou notre petit confort.

Selon moi cela est important d’évoluer dans les technologies nouvelles car ce n’est pas un travail évident et si nous pouvons l’améliorer et bien tant mieux. Je suis consciente que ce n’est pas évident car nous avons régulièrement à changer notre façon de travailler et cela demande beaucoup de formations et d’ajustements pour certaines. Depuis que l’informatique est arrivé dans les établissements de santé il y a moins d’erreurs et beaucoup moins de blessures chez les employés.

Je ne suis pas encore enseignante mais je sais une chose c’est que je vais devoir me conformer à la nouvelle génération et j’accepte cette situation car, pour moi, ces personnes sont très intelligentes et souvent c’est elles qui nous apprennent à évoluer. Ce n’est pas facile j’en conviens mais il ne faut pas oublier que nos parents et nos grands-parents ont dû eux -aussi ce conformer à notre génération.

Je suis entièrement en accord avec le fait que nous, les futurs enseignants, nous devrons apprendre de ces technologies nouvelles afin d'aller chercher l'attention de nos futurs élèves. Juste un petit exemple pour terminer, présentement je suis un cours sur l'histoire de l'éducation, celui -ci demande énormément de notes et de concentrations. Dans notre premier cours le professeur à parlé en avant tout le long et nous devions prendre des notes régulièrement. Dans le second nous avons cherché par nous -même des réponses à certaines questions sur internet. Et bien j'ai adoré  car vu que je devais trouver par moi-même j'ai pu retenir beaucoup plus de choses.

C’est mon premier billet!

Bonjour, je me nomme Valéry, je suis préposée aux bénéficiaires dans le domaine de la santé depuis 14 ans. En 20041994 j’ai obtenu un diplôme en formation professionnelle pour le cours Soins et Assistance à domicile et en 20051995 pour celui de Préposée aux bénéficiaires en établissement de santé. Je travail présentement dans un CHSLD (centre hospitalier de soins longue durée) à temps plein de jour et à contrat pour le CLSC de Chicoutimi pour des soins à domicile à temps partiel. Je me suis inscrite à l’université pour le désir d’enseigner mon métier, pour le défi personnel que je me suis donné car j’ai toujours détesté l’école et dans le but de ne plus travailler la fin de semaine. J’ai débuté mon baccalauréat l’année dernière et je peux vous dire que j’ai trouvé mon expérience très difficile, non pas pour les raisons que je n’aime pas l’école ou que je manque de temps mais bien parce que je manquais de connaissance à l’ordinateur. Mes travaux, quand j’étais à l’école, je les rédigeais à la main alors j’ai dû apprendre le fonctionnement de Word avec essais et erreurs et cela me prenait énormément de temps. Aujourd’hui je me débrouille assez bien, cependant, mes connaissances sont limitées à Word, Face book, MSN et mes paiements de factures. Pour ce qui est de mon auto-évaluation sur les TIC, quand les gens parlent dans un langage informatique, je ne comprends rien, je suis complètement perdu dans ce sujet, je ne suis pas souvent devant mon ordinateur et je n’y ai pas accès au travail alors, pour toutes ces raisons, je me donne un 2 sur dix.

Voilà ma petite présentation et mon auto-évaluation de mes connaissances des TIC. J’espère que dans mon dernier billet je pourrai remonter ma note à 5 sur dix, alors je me lance le défi!