Allumer les passions

Ma session dans le monde de la pédagogie tire à sa fin. Je me permet de déborder du cadre du cours en lien avec PédagoTIC pour avoir une meilleure vue d’ensemble de la pédagogie et de toutes les possibilités offertes par cette science, non, plutôt cet art!

Le cours d’initiation aux technologies éducatives m’a permis de me familiariser avec différentes technologies et techniques comme le BYOD qui peut permettre d’équiper une classe en nouvelles technologies en passant outre la courbe d’apprentissage de ces machines puisque les jeunes connaissent déjà les appareils. J’y ai aussi appris à considérer les demandes et les besoins des étudiants face aux technologies et à la pédagogie, mais aussi à (tenter de) me réconcilier avec les TBI. En fait, j’avoue que sur ce dernier point j’accroche encore. Pourquoi équiper les classes d’un tel gadget à 5000$ quand on pourrait utiliser des approches beaucoup moins coûteuses et plus personnalisées pour chaque élève tels des iPad? J’espère bien qu’il y ait des réactions à ce sujet!

Tel que promis, je déborde un peu du cadre du cours puisque j’ai aussi suivi le cours Approches pédagogiques en même temps. Dans ce cours, j’y ai suivi l’apprentissage de diverses approches de la nouvelle vague pédagogique et j’ai été marqué par la façon de faire de Célestin Freinet qui, par des scènes du quotidien, incruste sa matière et ses activités pédagogique. Freinet croyait aussi qu’il est important pour l’école de boucher le fossé qui se creuse entre la réalité et le milieu scolaire. Ovide Decroly, quant à lui, croyait que la matière n’a de sens que si la théorie rejoint la pratique. Elle n’a de sens que si l’étudiant en témoigne un intérêt et en comprend l’utilité. Ces théories, alliées aux technologies vues en classe nous permettraient en quelque sorte de réinventer la classe magistrale pour la recentrer sur les étudiants, que ce soit par l’utilisation de Polleverywhere qui leur permet de texter leurs questions ou pour les faire valider leur réponse en abaissant la pression sociale engendrée par la peur de se tromper ou en utilisant des supports visuels plus dynamiques et des façons de faire plus interactives.

Une autre chose qui m’a marquée est que pendant mes recherches pour le projet final, je suis tombé sur ce vidéo. Dans sa conférence, JaneMcgonigal y parle des joueurs de jeux vidéo et de la façon dont ils ont su s’organiser et créer d’immenses bases de données pour leurs jeux. Qu’arriverait-il si on prenait cette ressource humaine inexploitée dans le monde réel et qu’on les recentrait sur des problèmes réels? À force de communiquer avec de plus en plus de gens de la francophonie, je remarque que nous avons plusieurs groupes sociaux latents, des gens ayant une passion qui est sous-exploitée. Qu’est-ce qui arriverait si on les mettait en contact et on les faisait travailler pour se développer entre eux, mais aussi développer notre société?

Je travaille présentement à un projet-pilote en ce sens que je souhaite approfondir dans un prochain billet. En attendant, j’attend de vos commentaires à ce propos!

Comment je perçois ma compétence TIC à la veille de mon entrée en stage ?

Bonjour à tous mes lecteurs,

Je profiterai de ce court texte pour vous faire un bilan de l’évolution de ma compétence TIC. Le cours d’Initiation aux technologies éducatives m’a permis de m’initier à un tas de nouveaux outils technologiques. Il serait donc intéressant de prendre un temps d’arrêt pour analyser la perception de mes compétences avec les TIC.

D’abord, je crois que le cours m’a démontré que je ne connaissais pas assez bien les TIC relatives à l’enseignement. J’étais un bon utilisateur mais, je comprends désormais que ça ne suffit pas pour intégrer adéquatement et effacement les TIC dans la classe. Il faut connaitre une grandes quantités de technologies afin, d’abord, de choisir la plus appropriée pour le scénario pédagogique que nous voulons mettre sur pied. Aussi, il faut éduquer nos élèves sur la manière adéquate d’utiliser les TIC. Il faut donc, connaitre la majorité des TIC qu’ils sont susceptibles d’utiliser.

Le cours m’a fait connaitre certaines de ces technologies. Par exemple, les outils d’écriture collaborative seront très utiles dans ma pratique d’enseignant de français. Aussi, j’ai connu différents outils de correction en ligne. Enfin, les logiciels de détection du plagiat représentent une autre technologie importante à connaitre. En somme, je possède une meilleur connaissance globale des outils actuels.

Toutefois, la plus grande constatation que j’ai faite durant ce cours est que la compétence TIC est une compétence qui nécessite sans cesse un renouvellement de la part de l’enseignant. Même si on est à l’aise avec les technologies actuelles, de nouveaux outils viennent sans cesse modifier les façons de faire dans les domaines scolaire et professionnelle. De plus, les jeunes sont toujours attirés par les dernières technologies ce qui ajoute à l’importance de sans cesse s’actualiser.

En conclusion, la plus grande évolution de ma compétence TIC est que j’ai un portrait plus réaliste de l’intégration des TIC dans la classe et des défis que cette intégration implique. J’ai toutefois réalisé que l’intégration des TIC était une pratique qui m’intéressait. Je crois fermement que l’intégration des technologies dans la classe permet de favoriser l’engagement des élèves, rendre ludique l’enseignement et augmenter la pertinence de la formation offerte. Donc, même si je constate avoir fait un certain progrès, je sais que je devrai toujours m’efforcer d’améliorer mon niveau de maîtrise de la compétence TIC.

Étu66

J’ai écrit cet article dans le respect du code d’éthique du blogueur et en suivant la procédure de rédaction pour les articles et les commentaires.

Une future enseignante pas si «pas technocompétente» que ça!

Il y a de cela dix semaines, je vous disais à quel point je n’étais pas si technocompétente que ça. Voilà que dix semaines plus tard, je me sens d’attaque pour utiliser les technologies de l’information et de la communication dans mon enseignement. Au départ, je ne croyais pas possible d’intégrer les TIC dans mon enseignement puisque je ne connaissais rien à ces petites bibittes là. Avec tous les outils pédagogiques et les façons d’utiliser les TIC dans l’enseignement qui nous ont été présentés durant le cours Initiation aux technologies éducatives, je me sens plus confiante de les intégrer à mon enseignement. Je crois qu’avec les technologies qui sont de plus en plus présentes dans la vie des jeunes d’aujourd’hui, il est primordial de les intégrer dans l’enseignement.

D’abord, je suis tombé en amour avec le logiciel Prezi ! Je suis vraiment du genre à faire de beaux Power Point pour présenter la matière à mes élèves, mais maintenant que je connais Prezi, je crois que lui et moi seront une équipe d’enfer dans mon enseignement futur. Également, j’ai bien aimé connaître tous les outils existants pour le travail coopératif. En étudiant à l’Université, personne ne peut se passer des travaux d’équipe. Comme on le sait tous, les rencontres entre les membres d’une même équipe peuvent être très compliquées, mais avec les outils comme Etherpad, Google Docs et tous les autres, il n’y a plus de raison pour que le travail ne soit pas fait.

Aussi, un outil qui, je crois, va me sauver la vie à partir de maintenant : Drop box. J’avais déjà entendu parler de cette chose qui m’était jusqu’alors inconnu, et je ne croyais pas en sa nécessité. Maintenant que je sais comment l’utiliser, je ne laisserai plus jamais mes travaux ne pas se retrouver là-dessus. Avec cet outil, il n’y a plus d’excuse pour ne pas avoir mes travaux avec moi partout où je vais. Cet outil pourrait facilement devenir mon meilleur ami maintenant que je sais que les MAC ne sont pas immortels, après en avoir payer le prix.

Moi qui était très réticente envers les technologies en débutant ce cours en janvier, je suis maintenant plus ouverte d’esprit et plus apte à les utiliser en classe. Avant, je croyais que les élèves seraient plus expérimentés que moi avec les TIC et c’est pourquoi je ne voulais pas les intégrer à mon enseignement. Maintenant, je sais que même si les jeunes en savent un peu plus que moi, ce n’est pas la fin du monde. Le pire qu’il peut arriver, c’est qu’ils m’enseignent quelques notions. (L’enseignement coopératif, ce n’est pas rien!)

Après avoir fait un exposé sur le sujet des textos versus les compétences écrites des élèves et avoir constaté que ceux-ci ne nuisaient pas à la compétence en écriture des élèves, je crois que je vais tenter de les ajouter à mon enseignement. Puisque je suis une future enseignante de français et que l’écriture est l’élément principal des cours de français, je vais faire ce qui est en mon pouvoir pour faire écrire les élèves tout en utilisant les technologies. Quand on sait que le quart des élèves entrent au secondaire en possédant un cellulaire, il est plus qu’important de les intégrer à notre enseignement si on ne veut pas qu’ils les utilisent à mauvais escient.

Ce qui m’a le plus interpelé durant ce cours de dix semaines est l’identité numérique. Je suis maintenant beaucoup plus prudente sur Facebook et sur l’Internet puisque maintenant je suis consciente que la trace que l’on laisse peut nous suivre toute notre vie. Dans l’enseignement, on ne peut pas se permettre de laisser des informations trop personnelles sur notre vie que les élèves se feraient un plaisir de ressortir. Maintenant, avec toute la sensibilisation qu’on nous a fait sur le sujet, je vais faire très attention à ce que je fais sur l’Internet.

Finalement, m’a vision de départ sur les TIC a agréablement changé. Je dirais même qu’une petite histoire d’amour se développe entre nous et je crois bien que nous deux se sera pour bien longtemps encore, du moins jusqu’à ma retraite de l’enseignement.

Étu68

J’ai écrit cet article dans le respect du procédure de rédaction pour les articles et les commentaires.

Et si les « IF » pouvaient changer le monde

Dans une société où l’informatique est omniprésente, n’est-il pas indispensable d’en enseigner les rudiments dès l’école primaire? Vous serez probablement d’accord avec nous pour dire qu’il en va de soi. Par contre, le programme de formation de l’école québécoise ne contient, pour l’instant, aucun programme d’enseignement de l’informatique au primaire. Étudiantes en enseignement des mathématiques au secondaire, nous avons poussé plus loin notre réflexion en nous questionnant sur la pertinence de l’enseignement de la programmation en tant que telle. La programmation, dans le domaine de l’informatique, représente l’ensemble des activités qui permettent l’écriture des programmes informatiques. Le “codage”, la création de jeux vidéo, d’applications ou d’animations en sont des exemples. En plus de vous donner les avantages et les désavantages de l’enseignement de la programmation, nous avons pensé vous mettre en contexte en vous présentant l’homme sous le premier logiciel de programmation destiné à l’éducation. Nous vous décrirons aussi ce qui se fait dans les autres pays, en lien avec l’enseignement de la programmation, quelques avantages et désavantages et nous terminerons par vous donner une opinion plus personnelle de la situation.

Seymour Papert, l’homme derrière LOGO

Auteur du livre “Jaillissement de l’esprit : Ordinateurs et apprentissages » , il est aussi un des concepteurs du premier logiciel d’apprentissage de la programmation, le logiciel LOGO. Papert, mathématicien et informaticien, s’intéresse dès sa tendre enfance aux systèmes d’engrenages. Ces suites, qu’il qualifie d’enchaînements de causes à effet, sont responsables de sa grande compréhension des mathématiques. En effet, il arrivait à s’expliquer les concepts mathématiques complexes en se les illustrant à l’aide de systèmes de roulettes dentelées. Étudiant plus tard avec Jean Piaget (psychologue reconnu pour ses théories constructivistes) il se questionna sur la raison qui fît en sorte que les mathématiques fussent si faciles à ses yeux quand d’autres n’y comprenaient absolument rien. Il en est rapidement venu à la conclusion que le fait de contextualiser les notions mathématiques à l’aide d’images significatives lui rendait la tâche bien moins difficile. Il apporta alors un aspect affectif aux recherches de Piaget. C’est avec l’arrivée de l’ordinateur que Seymour Papert envisagea de l’utiliser comme une “machine à enseigner”. Faisant la relation avec le fait que l’on apprend une langue vivante en évoluant dans un pays qui la parle, nous arriverions à “parler informatique” dans une société qui comprend ce langage. C’est dans cet état d’esprit qu’il participa à la conception du logiciel LOGO en collaboration avec le MIT, (Massachusetts Institute of Technology ). Ce programme avait pour mission d’initier les jeunes à la programmation tout en utilisant un langage simplifié et plus adapté. Le programme, célèbre pour sa “tortue graphique”,permet aux élèves de se familiariser avec la programmation en guidant cette tortue à l’aide d’instructions simples. Bien que délaissé par le système d’éducation, le programme a continué d’être enrichi et l’on en compte maintenant plusieurs versions.

Dans les autres pays.

L’école québécoise ne parle peut-être pas encore de l’insertion de l’enseignement de la programmation informatique au primaire et au secondaire dans son programme pourtant, ailleurs, la situation est bien différente. Dans certains pays, la programmation informatique est une matière enseignée au même stade que les sciences, l’art, les mathématiques, etc. En Estonie, un projet (progeTiiger) visant l’enseignement de la programmation fut lancé en septembre 2012. Quelques écoles pilotes ont commencé l’enseignement des bases de la programmation en visant la formation de tous les enfants avec l’utilisation de logiciels utilisant un langage simpliste ou plus compliqué tels que Logo et Java. Au Royaume-Uni, le UK Department for Education prévoit introduire la programmation comme nouvelle matière dans son programme. Ainsi, les jeunes de cinq ans et plus apprendront à écrire et à tester des programmes informatiques simples, ils apprendront à organiser et à « stocker » des données tout en étant sensibilisés à la sécurité d’internet. « Au lieu d’avoir des enfants qui s’ennuient à apprendre à utiliser Word ou Excel avec des professeurs qui s’ennuient eux aussi, nous pourrions avoir des enfants qui dès 11 ans sont capables d’écrire des petites animations 2D en utilisant un outil du MIT nommé Scratch, avance le Ministère dans sa déclaration. À 16 ans, ils auront une compréhension des logiques que l’on n’apprend aujourd’hui qu’à partir de l’université et ils pourront écrire leurs propres applications pour Smartphones » (Fowler,2013). Cette nouvelle matière devrait prendre place d’ici septembre 2014. En Finlande, le gouvernement travaillait aussi, en 2013, à l’instauration de la programmation dans ses écoles primaires. La France, en pleine réécriture de son programme scolaire, se demande si l’instauration d’un programme d’informatique comprenant la programmation serait bénéfique pour les futures générations. Selon un document envoyé au Conseil Supérieur des Programmes, l’enseignement de l’informatique se limite à l’utilisation de logiciels déjà créés par d’autres alors qu’elle devrait être plus large et entourée des notions fondamentales et universelles rattachées à ce domaine. De plus, pour amener la programmation au primaire, la France a développé, elle aussi, sa propre petite carte programmable en « open source« , l’Educaduino, qui permettra la réalisation de plusieurs projets intéressants dans un cadre scolaire.

Scratch…le projet et non le bruit!

Scratch est une implémentation visuelle et dynamique du langage de programmation Smalltalk basé sur Squeak qui utilise un langage très près du langage parlé. De plus, Scratch permet de ¨remixer¨ divers projets à l’aide de commandes simples. Il permet aussi la création de divers projets tels que des animations et des jeux. Il est fort intéressant et il comprend un didacticiel pour les premières créations. Selon l’article Designing a website for creative learning, Scratch permet la création ou l’amélioration d’anciens projets dans le respect et en permettant la coopération avec des jeunes, ou moins jeunes, d’un peu partout à travers le monde. L’utilisation de ce site en milieu scolaire permet de faire des liens entre la programmation, la réalisation de projet et différentes matières enseignées à l’école. Le jeune se servira de notions de base informatique (boucles, conditions, opérateurs booléens, etc.) qui permettront à un personnage de se déplacer, de disparaître, d’apparaître, ainsi de suite.

Des avantages pour des inconvénients

D’un côté, la programmation au primaire comporte plusieurs avantages. Tout d’abord, elle permet aux jeunes de s’approprier les bases du langage informatique et de se débrouiller avec les machines. Selon un billet écrit par M. Gilles Jobin, l’élève qui apprendra les rudiments de la programmation informatique développera un raisonnement logique tout en utilisant sa créativité pour créer de nombreux projets stimulants. Des outils tels que Scratch et Logo permettent aux élèves d’apprendre en réutilisant le travail d’autres personnes ce qui les oblige à utiliser une certaine forme de respect et une certaine éthique professionnelle. De plus, l’élève sera plus autonome et devra structurer son travail de manière efficace. Ainsi, il pourra achever ses tâches et mener le projet à terme. L’élève pourra aussi utiliser différentes notions reliées à plusieurs matières. Un aspect intéressant que peut amener la programmation informatique à l’école serait l’apprentissage de la méthode d’essais et d’erreurs si peu utilisée en contexte scolaire. La compétence « résolution de problèmes » ,présente dans le programme de formation de l’école québécoise, est touchée de près dans la programmation informatique, car l’élève doit trouver ses propres erreurs et de les corriger.

D’un autre point de vue, les inconvénients de la programmation scolaire au primaire peuvent paraître nombreux. Premièrement, selon M. Gilles Jobin, les enseignants utilisent les ordinateurs comme outils, mais ne savent pas programmer et ils connaissent encore moins le fonctionnement de ces machines. Les mauvaises expériences vécues par différents élèves et enseignants entravent la perspective de l’arrivée de la programmation informatique dans le programme de l’école québécoise autant que la lourdeur de ce programme. Ensuite, la programmation scolaire effraie plusieurs enseignants par sa complexité et parce qu’il peut être difficile de trouver des solutions à des problèmes auxquelles on ne connaît pas la réponse.

Et nous, on en pense quoi?

Il va de soi que la mathématique et l’informatique sont deux domaines extrêmement liés. Il est donc facile pour nous de nous positionner en faveur de l’enseignement de la programmation. Dû au fait que notre société évolue dans une ère d’avancement technologique, nous pensons sincèrement que l’élève doit devenir un acteur de cette évolution. De simple spectateur, il doit devenir créateur de progrès. Puisque le fait de maîtriser l’art de la programmation permet à l’élève de développer sa créativité, sa logique et son autonomie et l’amène à se créer un échéancier et à rechercher une certaine forme de perfection, nous porte à croire que son enseignement serait bénéfique à nos élèves. D’un autre côté, nous ne pensons pas qu’il est possible de remplacer tous les cours de mathématiques par des cours de programmation. Certaines notions demeurent, à nos yeux, difficiles à expliquer à l’aide de la programmation. De plus,puisque le Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, nous demande, par le bien du programme de formation de l’école québécoise, de passer à travers un programme déjà chargé, nous trouvons qu’il serait difficile de planifier des situations d’apprentissage simplement à l’aide des outils de programmation. À ce sujet, nous pensons que le programme de formation de l’école québécoise doit être repensé en fonction d’y inclure l’enseignement de la programmation à l’école. En ce sens, la formation des maîtres devrait inclure un volet d’enseignement de la programmation. Alors, à l’enseignement de la programmation nous disons : oui, mais dans des conditions favorables et bien précises.

Conclusion

“ C’est une certitude profondément ancrée dans notre culture que pour pouvoir goûter la beauté des mathématiques et connaître un plaisir mathématique il faut appartenir à une minorité, probablement très réduite, de la race des mortels.” (Papert, 1981), voilà ce que pense Seymour, Papert. Pour lui, l’arrivée de l’ordinateur permettait de sensibiliser la société au langage mathématique et, par le fait même, de rendre cette science plus accessible au grand public. Il prônait que l’enseignement de la programmation dans les écoles aurait pour impact d’amener les enfants, même d’âge préscolaire, à maîtriser la machine en apprenant à programmer l’ordinateur. Convaincu qu’en enseignant la programmation à l’école l’élève allait se créer une vision des mathématiques propre à lui, facilitant ainsi sa représentation mentale des mathématiques, il créa le programme LOGO. Ce programme allait, selon lui, révolutionner l’enseignement moderne. Utilisant un langage plus simpliste que les logiciels conventionnels de programmation, il était destiné à être utilisé dans les établissements scolaires. Plus de 30 ans plus tard, le programme n’est toujours pas utilisé à des fins éducatives dans les écoles québécoises. Devrait-on enseigner la programmation dans les écoles du Québec? Plusieurs penseurs diront qu’il est plus que temps de commencer. Comme le disait Barack Obama dans un message s’adressant à la jeunesse américaine, « il est grand temps de former nos jeunes à devenir créateur. Pourquoi ne pas créer un jeu plutôt que d’en acheter un? » Pour y arriver n’est-il pas primordial de faire en sorte de former la génération afin de faire d’elle un pionnier de la technologie? Nous vous dirons : très certainement!

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Nous avons écrit cet article dans le respect du code d’éthique du blogueur et en suivant la procédure de rédaction pour les articles et les commentaires.

Nos sources

Papert, Seymour. (1981). Jaillissement de l’esprit: Ordinateurs et apprentissage. (Édition flammarion). New York: Jacques Perriault.

Monroy-Hernandez, Andres. (2009). Designing a website for creative learning. In: Proceedings of the WebSci’09: Society On-Line, Pdf. Repéré à lien

Touret, Louise.(2014). Plus de programmation à l’école, d’accord, mais on la cale où dans le programme?.Slate.fr. Repéré à lien

Dayot, Loïc (1998). Jaillissement de l’esprit, ordinateurs et apprentissages. Notes de lecture de Seymour Papert. Repéré à Lien

Boivin, Yann. (2010). Apprendre la programmation au enfants avec le langage LOGO. Repéré à Lien

Jobin, Gilles. (2012). L’apprentissage de la programmation informatique à l’école primaire et secondaire. Repéré à Lien

Resnik, Mitchel, ( EN collaboration avec le Lifelong Kindergarten Group au sein du MIT Media Lab). Scratch (Logiciel). 2012. Repéré à Lien

Duquesne, Margaux. (2013). Finlande : les élèves en écoles primaires vont apprendre à coder. Repéré à Lien

Les cellulaires dans la classe, pourquoi pas?

Les cellulaires, les fameux cellulaires. Ce petit bout de technologie qui est le cauchemar de plus d’un enseignant. J’aimerais bien dire qu’il faudrait absolument l’intégrer dans nos classes, mais probablement que je recevrais un accueil plutôt tiède et que mes lecteurs s’il y en a déserterais cette article et me prendraient pour le diable pour oser dire de telles choses au sujet d’un objet maudit. Je pourrais également un débat de pour ou contre avec pleins d’arguments, mais je crois que cela reviendrait à faire un débat sur si nous devons voter pour un parti politique ou d’un autre, ça mène nul part. Bien qu’il y aura une partie de pour ou contre dans mon article, j’ai essayé d’être neutre, le but n’étant pas de vous convaincre d’un côté ou d’un autre, mais bien de vous montrer quelques outils qui vous permettraient d’en faire une petite intégration. Rien de trop poussé, seulement un petite tape sur l’épaule qui vous dit d’un ton un peu espiègle, «hé tu pourrais essayer ça, d’un coup que les l’élèves l’apprécie ;)». C’est donc dans cet optique que je vous présenterai quelques outils, si nous pouvons les appeler comme cela, qui vous permettront, vous et vos élèves, d’intégrer doucement votre classe aux cellulaires. Je sais que vous mourrez d’envie de connaître ces outils et c’est pourquoi, sans plus attendre, mon article sur les cellulaires en classe.

Commençons d’abord par les éléments qui font en sorte que nous devrions être contre l’utilisation et l’intégration des cellulaires dans les classes.

1. Le cellulaire est dispendieux, il ne faut pas se le cacher bien que la croyance générale est que tous les adolescents aient un cellulaire, ce n’est pas nécessairement le cas. Donc ce n’est pas tous les élèves qui pourraient l’utiliser lorsque c’est requis.
2. Dépendant d’une batterie, cellulaire pas chargé, il reste 8%, peut-être également que son appareil a pris de l’âge et qu’il se décharge vite, bref bien qu’ils aient un cellulaire, il ne sera pas toujours disponible.
3. Agit comme une distraction, ce n’est pas un secret pour personne, les cellulaires peuvent agir comme une distraction, tu vas sur facebook, ta blonde te «text» toutes les raisons sont bonnes pour que l’élève regarde son cellulaire au lieu de d’écouter ce que l’enseignant dit en avant.
4. Manque de connaissances sur le sujet, la technologie va vite, très vite, certains peuvent se sentir mal à l’aise et dépassé par ceux-ci, je pourrais prendre l’arrivée des smartphones dans nos écoles alors que les élèves pouvaient prendre des photos d’un peu tout. Si nous ne sommes pas à l’aise avec un sujet, il y a peu de chances qu’on l’utilise.
5. Toutes les raisons sont bonnes pour ne pas le permettre, on voit souvent bien plus de contre que de pour et il est facile de blâmer le cellulaire sur le manque d’attention des élèves etc.

Voici également une petite liste d’éléments pourquoi on pourrait être pour l’intégration des cellulaires dans les classes.
1. Ça remplace de nombreux outils qu’auparavant nous devions acheter, les dictionnaires, les calculatrices, un tableau périodique, plus besoin de trimbaler tout ça.
2. Une communication 2.0, les élèves communiquent, s’échangent des informations au sujet des devoirs, examens, questions sur un travail. Ils ne l’utilisent pas seulement pour le plaisir, mais également à des fins pédagogiques.
3. C’est moins cher qu’un portable, certains travaux ou devoirs nécessites l’usage d’un ordinateur et le smartphone peu remplir plusieurs des tâches que l’ordinateur remplit
4. «There is an app for that» ou en français, il y a une application pour tout, au niveau des smartphones il y a une multitude d’outils pédagogiques à la disposition des étudiants, que ça soit evernote, google drive et j’en passe.
Comme vous pouvez le voir je n’ai pas voulu mettre l’emphase sur les raisons du pour ou contre, je ne crois pas que quelqu’un changerais d’opinion avec ça, c’est pourquoi je vais passer directement aux façons que nous pouvons intégrer les cellulaires en classe.

Le premier élément s’appelle «poll everywhere» Il s’agit d’un site internet qui permet à un enseignant de poser une question et les étudiants répondent par textos. Pour débuter il faut se faire un compte sur www.polleverywhere.com. Par la suite, on vous amène à une interface plutôt simple où tout ce qu’il y a à faire est créer une question que tu voudrais poser à tes élèves. Le site à une extension qui permet une intégration dans Power point. Par exemple si vous présentez un Powerpoint dans votre classe de français, vous pourriez par exemple demander Quel est l’orthographe adéquat dans une situation donné. Quand vous vous inscrivez au site, il vous donne un code à 5 chiffres, c’est à ce numéro que les élèves vont texter la réponse, ils devront texter un code, encore une fois à 5 chiffres, qui correspond à la réponse. Voici un exemple concret : Quel est l’orthographe approprié, il aime sa/ça mère. Le site donnerait le code 88880 à «sa» et 88881 à «ça», les élèves vont donc texter au numéro que le site vous a préalablement donné le code qui correspond à leur réponse. Vous allez alors voir en temps réel un graphique représentant les réponses dans votre Power point. Utiliser ceci vous donne une alternative à la question classique, « qui pense telle chose» au lieu d’avoir des étudiants qui sont gênés de répondre, car ils ont peur d’avoir tord, vous avez des étudiants stupéfaits que leur enseignant leur à demander de sortir leurs cellulaires pour répondre à une question, la réaction sur leurs visages doit être magique.

Le deuxième élément que je veux présenter est «reminder 101».www.remind101.com. Cette application à du bon potentiel. Sommairement, lorsque vous vous inscrivez, vous rentrez votre numéro de téléphone et le site internet vous donne un numéro alternatif. Par exemple 235-678-1234. Ce numéro fictif est la pierre angulaire de toute la suite. Sur l’interface web vous allez créer vos classes, par exemple math 101, math 102 etc. Un nom de classe va vous être attribués, par exemple @classeRT, les élèves ou parents devront texter @classeRT au numéro 235-678-1234, un message automatisé est envoyé à l’élèves qui a texté et il devra répondre par son nom. Il sera ensuit ajouté à la liste de la classe math101. Vous allez désormais pouvoir à l’aide de l’interface du site, leur envoyer un message texte leur rappelant l’examen de demain matin. Les messages sont envoyés de façon unilatérale et les élèves ne peuvent pas vous répondre et n’ont pas accès à votre vrai numéro de téléphone. C’est donc idéal pour garder contact, envoyer des alertes, correction d’un élément dans un devoir, un rappel d’un examen ou date de remise d’un travail, bref n’importe quel message que vous voudriez envoyer à vos élèves à travers les textos. Si les parents se sont inscrits à la classe, ils recevront également l’alerte par exemple, n’oubliez pas l’examen demain matin. Je crois que l’application est particulièrement utile si vous voulez augmenter votre communication avec les élèves. Quel élève n’a jamais rêvé de se faire rappeler qu’il avait un examen le lendemain alors qu’il n’avait pas commencé à étudier car il l’avait oublié, cette situation n’est clairement jamais arrivé dans mon cas.

Le troisième élément que je veux vous présenter est «socrative». Pour celui-ci il est requis un smartphone, ipad, tablette ou un ordinateur portable. Comme lors des deux derniers éléments vous devez vous inscrire sur www.socrative.com dans l’onglet pour enseignant. Vous allez être amené à une page vous présentant plusieurs options de quizz, question rapide, à choix multiple et autre. Si par exemple vous êtes dans votre cours l’éthique et vous voulez leur demander s’ils sont pour ou contre l’avortement. Dans votre page vous allez avoir un «room number», un numéro de chambre, par exemple 123456. Vos élèves devront se rendre sur la version pour étudiant qui est m.socrative.com. Ils vont alors rentrer votre numéro de chambre et ils vont voir la question demandée et un espace pour répondre, vous pouvez le mettre anonyme ou non. Ils vont donc pouvoir répondre et les réponses vont s’afficher sur l’interface de l’enseignant en temps réel permettant un feedback immédiat de leurs réponses. Je trouve ça particulièrement intéressant pour les élèves plus timides qui n’osent pas dire leur opinion ou leur point de vue. On peut les faire travailler en équipe, ils donnent une réponse de groupe, bref les possibilités sont énormes et je recommanderais d’aller faire un tour dessus pour aller l’explorer.

Finalement, j’espère que votre opinion sur la possibilité d’intégrer un peu les cellulaires en classe à changer. Mon but n’était pas de vous convaincre, mais de vous montrer qu’il existe des applications, éléments qui vous permettent d’utiliser le cellulaire à votre avantage plutôt que d’être obligé de faire la police aussitôt qu’un élève sort son appareil. Je crois qu’au lieu de le balayer du revers de la main car on trouve ça nuisible qu’il faut au contraire trouver comment on peut, nous, s’en servir à des fins éducatives. Dans ce texte, je vous ai présenté la pointe de l’iceberg, beaucoup d’autres applications sont disponibles et d’autres sont à venir. La technologie est rapide et n’attend pas qu’on s’y habitue. Il serait peut-être le temps de considérer le cellulaire comme un allié en classe et le maîtriser. Qui sait quelle sorte de gadget va sortir dans le futur? Il serait bon qu’on apprenne à cohabiter ensemble avant qu’un autre truc arrive et que nous soyons encore dépassés.

Des bibittes finalement pas si compliquées que ça!

Dix semaines se sont maintenant écoulées : notre session se termine et je dois refaire un bilan de mes compétences. Je vous confirme donc que mes compétences générales sont les mêmes à la suite de ce cours. Je m’explique : je ne suis pas meilleure avec les logiciels de toutes sortes que nous pouvons côtoyer au cours d’une vie d’enseignant. Je n’ai pas développé de nouvelles compétences dans leur utilisation.

Cependant, je ne peux nier que je comprends mieux les enjeux de l’intégration des TIC dans mon enseignement. Je ne suis peut-être pas plus compétente, mais je suis certainement plus technocompétente. Ne serait-ce que par l’acquisition de nouveaux outils qui me permettent d’être plus critique face aux technologies et à leur utilisation en classe ou par ma nouvelle ouverture d’esprit par rapport à cette utilisation des TIC.

Et oui! Bien que je n’étais, à la base, pas complètement fermée à l’idée d’intégrer les TIC en classe (bien au contraire!), je ne connaissais malheureusement pas bien la teneur de la compétence 8, soit intégrer les technologies de l’information et des communications aux fins de préparation et de pilotage d’activités d’enseignement-apprentissage, de gestion de l’enseignement et de développement professionnel. Ce cours m’a permis de mieux en saisir les subtilités et aussi de voir la réelle importance des TIC en enseignement.

De plus, je suis maintenant en mesure de déterminer quels sont mes besoins en termes d’outils technologiques et je suis capable de déterminer les avantages et les limites de ces outils maintenant à ma disposition. J’ai aussi découvert les joies de l’utilisation de Google Drive pour le travail collaboratif. Non seulement dans le cadre de ce cours mais aussi pour la réalisation de différents travaux d’équipe au cours de cette session. Je suis aussi beaucoup plus confiante en mes capacités à utiliser les TIC dans mon domaine d’enseignement, l’univers social. Je crois ainsi être en mesure d’intégrer les TIC à mon enseignement graduellement.

Je dois ajouter aussi que, afin d’avoir un « réseau informationnel » en ligne, je me suis créé un compte sur Twitter. J’apprends lentement mais surement à utiliser cette nouvelle plateforme sociale qui semble offrir des avantages par rapport à Facebook. Ainsi, il est plus facile de suivre des gens qui partagent différentes ressources, et ce, dans plusieurs domaines, que ce soit en éducation ou autre. Cela m’aide à rester à l’affut des nouveautés en éducation et je crois ainsi pouvoir continuer ma formation en suivant des gens ou des groupes en lien avec l’éducation ou les TIC.

Donc, à mes connaissances générales (qui n’étaient finalement pas si mauvaises que ça) vient s’ajouter une certaine transversalité à mes compétences en technologie que je pourrai transposer dans ma vie professionnelle d’enseignante au secondaire.

Étu67

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Moi et les TIC une histoire d’amour qui commence

Bonjour,

Il me semble que c’était hier que je publiais mon premier billet sur le net. Aujourd’hui, 10 semaines plus tard, je suis là, à regarder mon ordinateur et à me demander : « Où suis-je rendue avec ma compétence 8? Qu’ai-je appris? Et où en sommes-nous rendus les TIC et moi? »


Au début du trimestre, je me disais bonne avec les logiciels Office. Cependant, pour le reste j’étais une vraie novice… Pourtant, 10 semaines sont déjà passées et je trouve qu’il me reste encore tant à apprendre. Toutefois, aujourd’hui, je ne me trouve plus novice. Je suis un peu au-dessus. Je me vois comme quelqu’un de moyen, peut-être… Bref, c’est sûr et certain que je suis meilleure qu’il y a 10 semaines. J’ai appris plus pendant ce laps de temps que je ne l’aurais espéré. En plus, je ne fais pas seulement les connaitre. Je les ai intégrés dans ma vie personnelle. Et j’ai fait plus que ça. Oui! Je pense même à comment intégré les TIC dans ma classe. J’ai tous pleins d’idées.

Qu’ai-je vraiment appris? J’ai appris beaucoup de choses. Cependant, je ne dis pas quoi. En fait, c’est simplement que je ne sais pas par quoi commencer. Alors, commençons par le premier outil qui a changé ma vie et ma manière de voir les TIC. On les appelle Google Drive, Etherpad… Moi, j’ai une préférence pour Google Drive. J’avoue! C’est rendu que je l’utilise pour pratiquement tous mes travaux d’équipes. Je l’adore, pour moi c’est une vraie révolution. Je ne cesse pas d’en parler avec mes nouveaux coéquipiers et de leur dire comment s’est pratique et génial.

Ensuite, j’ai appris comment utiliser les jeux sérieux, les jeux vidéo, dans ma classe. Je sais même comment faire pour que mes jeunes utilisent leur cellulaire en classe. Je connais maintenant le Web 2.0, le plagiat. Bon ce dernier, je le savais déjà. J’avoue encore! Au Cégep et au début de mon Université, j’ai suivi plusieurs formations à ce sujet.

Cependant, dans tous les sujets qu’on a vus en classe, c’est l’identité numérique qu’il m’a le plus marquée. Vous voyez, c’est juste là. Voyez-vous la marque qu’elle a faite? Regardez de plus près, encore… Ha! Là, vous y êtes. Quand, j’ai entendu parler de l’identité numérique, cela m’a fait très peur. Pas pour moi, car sans le savoir, j’y étais déjà sensibilisée un peu. Je ne marque pratiquement rien sur Facebook et le reste, on n’en parle même pas. J’ai fait le test pour savoir si j’avais une identité numérique et rien n’a été trouvé sur moi. Bon, je comprends, je n’ai jamais ou presque utilisé de blogue ou commenter des messages… J’avais bien trop peur des conséquences. C’est pour mes élèves, bien, mes futurs élèves que cela me fait peur. Je ne vous apprends rien quand je vous dis que les jeunes écrivent leur vie sur les réseaux sociaux ou autre. Bien, moi cela me touche beaucoup. C’est sûr qu’en tant que future enseignante, je vais essayer du mieux que je peux, de les sensibilisé à leur identité numérique. Je veux aussi leur faire comprendre que ce n’est pas irréel, mais bien au contraire, tout ce qu’ils disent sur les réseaux sociaux a le même impact que s’ils le criaient sur les toits de l’école.

Parfaitement, après ça, j’ai vécu une autre révolution. Bon, je sais très bien que mon monde idéel n’existe pas. Pourtant, j’aimerais quand même que l’école demande d’acheter des iPad ou toutes autres technologies pouvant améliorer la motivation des jeunes au lien de faire acheter des livres aux parents. Ça serait comme certaines écoles privées. Cependant, je sais très bien que dans les écoles publiques cela ne se pourrait pas. Toutefois, j’ai découvert une révolution : le BYOD. Pour moi, c’est ma solution. Je veux intégrer du mieux que je peux les technologies dans ma classe. Et ça, c’est parfait. Je sais que je ne pourrais pas le faire tout de suite, que je devrais avant en parler à ma direction d’école et tout le reste. Mais pour moi, c’est vers ça que je vais.

Ce cours m’a permis d’apprendre plusieurs outils que je compte bien me servir. Pour une grosse partie, je les applique déjà dans ma vie quotidienne. Il reste simplement à appliquer mes tonnes d’idées pour intégrer les TIC dans ma classe sur le terrain. Je suis prête à suivre toute sorte de formation, à être autodidacte pour atteindre ce rêve et à travailler doublement. Bon peut-être pas à ce point-là! Soyons réalistes. Mais pareil, je veux devenir une enseignante dite techno compétente et je crois être sur la bonne voie.

Voici comment a commencé mon histoire d’amour avec les TIC. Aujourd’hui, mon ordinateur, ma nouvelle tablette, mon cellulaire et moi sommes prêts à relever tous les défis qui s’ouvriront à nous. Cependant, entre nous, il ne faut surtout pas que j’oublie de me faire un plan B en toutes circonstances. Seulement, le plan B ne sera pas ou pratiquement pas en lien avec les technologies. Chut! Cela va être notre petit secret. Il ne faudrait pas que mes TIC l’apprennent!

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Important, le perfectionnement !

Neuf semaines plus tard, je suis passée d’une étudiante aux connaissances de base à une étudiante beaucoup plus informée et consciente au sujet de l’importance des technologies. Ce cours aura été extrêmement bénéfique pour moi, car j’ai appris que la technologie était plus que présente dans les écoles. J’étais au courant, mais pas au point d’utiliser les téléphones cellulaires, par exemple. Je ne pensais pas qu’un directeur accepterait que l’enseignant fasse travailler ses élèves à partir de leur cellulaire. La technologie évolue d’une manière si rapide que les écoles n’ont pas le choix de s’adapter et d’opter pour des outils qui pourront aider leurs élèves. Cette technologie est nécessaire autant pour les enseignants que pour les élèves (réguliers, TDAH ou avec autres problèmes). Grâce à des conférenciers, j’ai découvert des programmes et des outils forts intéressants. En tant qu’enseignants, nous devons être informés de ce qui s’offre à nous, pour en faire part aux élèves qui en ont besoin pour réussir.

De plus, j’ai appris l’importance de citer les sources que nous utilisons. Je la connaissais déjà, mais j’en ai appris davantage. Je ne savais pas que si je parlais d’un travail que j’ai fait avec un autre professeur, par exemple, je devais le considérer comme une citation et appliquer la méthode. À l’université, nous connaissons l’importance et la nécessité de citer une source, mais je ne savais pas qu’au secondaire, les enseignants n’y prenaient pas ou plus ou moins attention. J’ai surtout appris que je devrai en parler aux élèves dès leur entrée au secondaire. Ils pourront ainsi appliquer cette méthode de travail pour le reste de leur parcours scolaire. De plus, les enseignants devraient prendre le temps d’expliquer aux jeunes ce qu’est l’identité numérique et surtout leur montrer a quel point, il faut faire attention à tout ce que l’on peut faire sur Internet. Dans l’ère que nous sommes aujourd’hui, il est plus qu’important de prendre le temps, un cours entier s’il le faut, et d’aborder le sujet. Les élèves ne sont pas tous conscients des traces qu’ils laissent sur le web et qu’elles risquent de ne jamais disparaître. Ce sujet peut être abordé sous forme de discussion ou même d’activité (scénario pédagogique).
Aussi, j’ai découvert des outils (Google Drive, Etherpad…) me permettant de travailler en collaboration (écriture collaborative) avec des amis ou des collègues à distance. Ce cours m’a permis de connaitre les avantages et les inconvénients de chacun. Je suis maintenant en mesure de choisir l’outil approprié selon mes besoins.

En français, les enseignants peuvent faire toutes sortes d’activités pour présenter la théorie et faire pratiquer les élèves. Ainsi, ils peuvent utiliser la technologie aisément (faire de la recherche, taper un texte sur Word, faire une capsule vidéo). Je crois que les jeunes aiment travailler avec les technologies, donc ils s’appliqueront dans leurs travaux. Dès mon prochain stage, j’ai l’intention d’inclure les technologies d’une manière ou d’une autre.
En somme, ce cours est un petit bijou pour les futurs enseignants. Je crois que tous les enseignants devraient avoir au moins une formation sur la technologie par année, dans le but de se familiariser avec la technologie et d’être familiers avec les nouveaux outils à leur disponibilité.

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Étu 73 🙂

Les jeux vidéo et l’apprentissage

Il a été calculé par Mcgonigal que le monde, les occupants de la Terre, passe environ trois milliards d’heures par semaine à jouer à des jeux vidéo.1 Qui plus est, selon ses recherches, un jeune Nord américain aura joué environ dix mille heures aux jeux vidéo lorsqu’il atteindra ses vingt-et-un ans ce qui est sensiblement le même temps que les jeunes Américains passent à l’école de la cinquième année à la fin du secondaire.2 Il est donc facile d’arriver à la même conclusion qu’elle. Il existe un système d’éducation parallèle, que l’on accuse de nuire au système officiel. Cependant, il serait possible de s’en faire un allier et de les mettre au service des apprentissages des élèves. Certains vont très loin et pensent à les utiliser dans la formation avancée. Ainsi, il importe d’explorer son application dans un cadre réel d’apprentissage ou de formation professionnel, dans le développement d’habileté ou de technique et, enfin, dans l’acquisition d’une langue seconde.

Dans un premier temps, le jeu vidéo, même s’il n’a pas été conçu à la base pour prodiguer un enseignement, peu se révéler un outil très puissant pour stimuler l’apprentissage et la motivation. En effet, celui-ci tend à induire un effet de flux chez les participants ce qui entraîne une perte de la notion du temps et des inconforts. Lorsqu’une personne est en état de flux, l’immersion est tellement profonde qu’elle ne réalise pas toujours qu’elle a faim, qu’elle a soif ou qu’elle est fatiguée. Évidemment, cet état peut-être induit par d’autres activités que les jeux vidéo. En effet, comme l’ont théorisé Malone en 1980 et Prensky en 2011, la notion de flux se retrouve dans une multitude d’activités comme le travail, le sport et l’apprentissage; il représenterait l’état d’immersion physique et mentale dans lequel une personne serait tellement engagée que plus rien d’autre autour n’aurait d’importance.3 Cependant, le jeu vidéo semble avoir une facilité à créer cet état, car il est présumément toujours en adéquation avec l’équilibre entre la difficulté entre le problème proposé et notre habileté à le résoudre.4 En effet, il est facile d’ajuster la difficulté d’un tel jeu et, donc, de l’approcher des capacités réelles du joueur. En tant que futur enseignant, il est primordial d’amener les élèves dans leur zone proximale de développement, ZPD, ce que fait naturellement le jeu vidéo et c’est ainsi que l’on peut atteindre l’état de Flux. Comme il se situe de façon permanente dans la ZPD du joueur, il maximise les apprentissages. Qui plus est, le jeu vidéo est modifiable. Pour peu de coûts, il est possible d’adapter des jeux existants au contexte de la classe et de l’enseignement. C’est du moins l’expérience qu’a tenté Samuelle Ducrocq-Henry, professeure-chercheuse responsable des programmes de création en 3D de l’UQAT à Montréal, lorsqu’elle a fait adapter « un jeu vidéo de conduite automobile pour réaliser une expérimentation de simulation de conduite collective sur 15 testeurs de moins de 25 ans : l’accent était mis sur le comportement de conduite avec autrui. Les résultats sont impressionnants en regard des investissements minimes, avec un coût totalisant 1 200 $, alors qu’un simulateur solo barracuda coûte entre 50 000 $ et 60 000 $ l’unité. »5 Évidemment, il n’est pas question de faire assumer les coûts à l’enseignant lui-même, mais pour le budget d’une école, cela pourrait se révéler être une dépense raisonnable, car plusieurs jeux pourraient être adaptés de la sorte afin de permettre des apprentissages en lien avec le programme. Qui plus est, selon Duchesne, cela permet de courtiser la clientèle masculine qui souffre le plus de décrochage scolaire et de détecter certains comportements déviants.6 De cette façon, grâce à sa grande adaptabilité et sa capacité à créer un effet de Flux le jeu vidéo est un outil intéressant et même le milieu sportif commence à s’en rendre compte.

Dans un second temps, le jeu vidéo trouve aussi des applications dans la pratique du sport. Étrangement, lorsqu’ils pensent à un « gamer », la plus part des gens voient l’antithèse du sportif. Ils ne s’attendent pas à voir un entraîneur encourager les membres de son équipe à jouer à des jeux vidéo, car cela nuirait à leur forme physique et les empêcherait de faire de l’exercice et, donc, d’améliorer leur capacité physique. Ces gens ont raison, au moins pour la seconde moitié, mais, dans ces cas-là, le but de l’entraîneur n’est pas de travailler le physique de ses joueurs, mais le mental. Effectivement, une méthode pour améliorer sa technique en sport est de visionner des athlètes performer. Le jeu vidéo permet beaucoup plus qu’un simple visionnement. Avec la technologie qu’ils comportent et la qualité graphique utilisée pour les concevoir, les jeux vidéo permettent d’exécuter et, même, de développer de nouvelles techniques. Kimelman rapporte plusieurs témoignages de cela dans son article « Les jeux vidéo servent d’outils d’enseignement pour les jeunes ». On peut y lire des entraineurs qui émettent des commentaires comme : « Mon fils a marqué trois buts cette fin de semaine sur un jeu que je ne l’avais jamais vu tenter. Je lui ai demandé où il avait pêché cette feinte et il m’a répondu qu’il l’a pratiqué sur une échappée dans le jeu vidéo NHL11. »7 Les jeux sportifs mettent, la plus part du temps, en scène des joueurs professionnels et les concepteurs tiennent généralement au réalisme ce qui fait quasiment de ces jeux des simulations. Ce qui permet aux jeunes de réaliser ce genre de chose. Évidemment, Kimelman le dit lui-même, cela ne rend pas les joueurs plus puissants, mais cela leur permet de développer, par exemple, de nouvelles feintes et une meilleure compréhension de la couverture de zone défensive ou du positionnement en avantage numérique.8 Évidemment, cela ne se limite pas au Hockey et beaucoup d’autres sports en profitent.

Enfin, le jeu vidéo semble aussi être un excellent moyen d’apprendre une langue seconde. Plusieurs enseignants en anglais pourraient en témoigner, certains élèves ont un niveau impressionnant qu’ils tiennent, selon eux, des jeux vidéo. Possible certes, mais pas utilisé pourrait dire certains, mais qu’ils se détrompent. Olivier Mauco à organisé en 2013 une série de formation pour le réseau espagnol à l’Alliance française de Malaga, AFM, afin que les enseignants utilisent les jeux vidéo pour enseigner le français langue seconde.9 Cela en vaut la peine, car le jeu vidéo à une grande capacité à l’acquisition d’une nouvelle langue. En effet, c’est l’excuse par excellence pour forcer la discussion. En effet, comme l’affirme Mauco dans ses réponses aux questions de l’AFM, il sert de point d’entrée à une discussion, une réflexion, une activité de classe.10 Il va même plus loin en affirmant que les jeux vidéo constituent un excellent support de lecture et qu’ils sont plus efficaces qu’un blogue, car pour l’accomplissement d’une quête, le dialogue est obligatoire.11 Il y a évidemment des applications dans l’apprentissage d’autres matières, mais lorsqu’il est question d’apprentissage de langues étrangères, son application est évidente.

En conclusion, le jeu vidéo peut se révéler utile dans une classe pour stimuler les élèves grâce à son effet de flux et son adaptabilité, il peut être utile dans le domaine sportif et il est l’excuse par excellence pour apprendre une nouvelle langue. Ceux qui disent que ce ne sont pas tous les jeux vidéo qui sont adéquats pour faire des apprentissages ont raison, mais c’est justement le travail de l’enseignant de déterminer quels jeux sont pertinents et quand leur utilisation l’est.

        Lors de la réalisation de ce travail coopératif, nous avons utilisé Facebook, le téléphone, Microsoft Word et Powerpoint et Dragon Naturaly Speaking.

Alexandra Bouchard
Dathaniel
Philippe Joncas

Ce texte à été rédigé dans le respect du code de déontologie du blogueur, erronément appelé code d’éthique, et en suivant la procédure de rédaction pour les articles et les commentaires.

 1. Mcgonigal, 2010
2. Ibid.
3. St-Pierre, 2010, p.5
4. Ibid.
5. Duchesne, 2011
6. Ibid.
7. Kimelman, 2013
8. Ibid.
9. AFM, 2013
10. Ibid.
11. Ibid.

Bibliographie

1. ALLIANCE FRANÇAISE DE MALAGA, Jeux vidéos et enseignement du FLE, faut-il tout inventer ?, 19 mars 2013 en ligne, http://latitudefrance.diplomatie.gouv.fr/Jeux-videos-et-enseignement-du-FLE-faut-il-tout-inventer.html (consulté le 10 mars 2014)

2. CENTRE DE DOCUMENTATION, Jeux sérieux et mondes virtuels, 2 mars 2014 en ligne, http://eduscol.education.fr/numerique/dossier/apprendre/jeuxserieux (consulté le 10 mars 2014)

3. DUCROCQ-HENRY, Samuelle, Une révolution du monde de l’enseignement par les jeux vidéo, 11 octobre 2011 en ligne http://www.uqat.ca/universite/medias/communiques/index.asp?RefCom=739 (consulté le 10 mars 2014)

4. KIMELMAN, Adam, Les jeux vidéo servent d’outils d’enseignement pour les jeunes, en ligne http://canadiantirehockeyschool.ca/fr/home/2-uncategorised/98-les-jeux-video-servent-d-outils-d-enseignement-pour-les-jeunes (consulté le 10 mars 2014)

5. ST-PIERRE, René, DES JEUX VIDÉO POUR L’APPRENTISSAGE? Facteurs de motivation et de jouabilité issus du game design, DistanceS, 2010, 12(1), 4-26 en ligne, http://cqfd.teluq.uquebec.ca/distances/v12n1b.pdf (consulté le 10 mars 2014)

Un petit pas de plus vers la compétence 8

Bonjour à tous!

La session tire à sa fin et j’en suis maintenant à faire le bilan de mes compétences concernant les technologies de l’information et de la communication. Au départ, je considérais que j’avais une connaissance de base concernant les technologies. Je savais me débrouiller avec des logiciels comme Microsoft Word, mais sans plus. Je n’ai pas encore l’impression d’être compétente à 100% concernant les TIC, mais je connais maintenant plusieurs outils qui pourront m’être utiles lors de ma carrière d’enseignante. Ces outils, je ne les maîtrise pas parfaitement, évidemment. Il faut plus que quinze cours de trois heures et de la bonne volonté pour devenir vraiment compétente avec les technologies. Je sais toutefois qu’ils existent et que je pourrai prendre plaisir à découvrir toutes leurs fonctionnalités.

Durant la session, j’ai découvert des outils pour les travaux d’équipe comme Etherpad ou Google Docs. J’ai aussi visité et essayé plusieurs sites présentant des jeux pédagogiques pour les élèves. Mais au-delà de tous les outils, des sites Web et des applications qui transforment petit à petit le monde de l’éducation, j’ai été sensibilisée à l’identité numérique et au plagiat. Même si ce n’était pas la première fois que j’en entendais parler, j’ai tout de même fait plusieurs découvertes concernant ces deux sujets. De plus, les cours portant sur l’identité numérique et sur le plagiat m’ont donné envie de sensibiliser mes élèves à ces sujets lorsque je serai enseignante. Je considère d’ailleurs que le cours de français se prête agréablement bien à la sensibilisation au plagiat, étant donné les nombreux travaux écrits que les élèves ont à produire dans une année. La technologie fait des progrès à une vitesse fulgurante et il est d’autant plus important d’être bien informé sur les impacts que peuvent avoir nos actions sur internet. Ce fait est encore plus vrai pour des adolescents qui apprennent tranquillement qu’ils ne sont pas invincibles et que leurs actions ont des conséquences.

De plus, j’ai beaucoup aimé le cours présentant le BYOD (bring your own device), car il m’a amené une nouvelle perspective de l’enseignement. J’ai découvert qu’il était possible de joindre l’utile à l’agréable en demandant aux élèves d’apporter leurs appareils numériques et en les utilisant à différents moments durant une période pour trouver de l’information ou pour effectuer un travail. En cours de français, cette approche pourrait être intéressante, car elle permettrait aux élèves d’utiliser les technologies pour prendre des notes ou pour écrire leurs travaux. Il y aurait aussi tout un monde à exploiter avec les correcteurs automatiques et les logiciels tels qu’Antidote.
Lorsque j’ai commencé ce cours, j’étais intéressée par les TIC, mais j’avais tout de même certaines réticences par rapport à leur usage en enseignement. En ce sens, je considère que je termine ce cours de façon gagnante, car il a su me donner l’envie d’intégrer les technologies à mon enseignement. J’ai réalisé que non seulement elles pouvaient être utiles et intéressantes, mais aussi qu’elles allaient prendre une place de plus en plus grande dans les écoles au fil du temps, qu’on le veuille ou non. En ce sens, je crois qu’il est bien plus favorable pour moi de commencer dès maintenant à apprécier les apports de la technologie dans le monde de l’éducation et à apprendre à m’en servir de manière efficace.

Finalement, le cours sur les technologies de l’information et de la communication n’a pas fait de moi une future enseignante technocompétente, car cela prend du temps. Il a tout de même fait de moi une future enseignante qui est sensibilisée aux impacts et aux répercussions des technologies dans nos vies, qui s’intéresse aux technologies, qui comprends tout le positif qu’elles peuvent apporter dans une classe et qui désire poursuivre sa formation pour être, un jour, technocompétente. Mon nouveau iPad et moi, nous sommes prêts pour de nouveaux défis !

Étu64

J’ai écrit cet article dans le respect du procédure de rédaction pour les articles et les commentaires.