Le 6 octobre dernier, l’UQAC a souligné le lancement de la Chaire de recherche du Canada ZENITH sur les jeunes, les catastrophes et la justice sociale, dont la titulaire est la professeure en travail social au Département des sciences humaines et sociales de l’UQAC, Eve Pouliot.
Réunissant de nombreux membres de la communauté universitaire et de la recherche, l’événement a permis de mettre en lumière les ambitions et les retombées attendues de la Chaire ZENITH. Les affiches scientifiques présentées par les personnes étudiantes ont également témoigné du dynamisme de l’équipe de recherche et de l’apport essentiel de la relève.
Cette nouvelle chaire de recherche du Canada de niveau 2 annoncée plus tôt cette année vise à mieux comprendre les expériences et les trajectoires des jeunes de moins de 25 ans exposés à des catastrophes, ainsi que les facteurs qui favorisent leur adaptation, leur résilience et leur pouvoir d’agir. Ses travaux portent une attention particulière aux inégalités sociales qui façonnent l’exposition aux catastrophes, leurs conséquences et les possibilités de rétablissement.
En donnant une place centrale à la voix et à la participation des jeunes, la Chaire cherche également à développer, avec eux, leurs familles et les milieux concernés, des pratiques et des interventions mieux adaptées à leurs réalités. À travers une programmation interdisciplinaire, participative et ancrée dans les milieux, ZENITH souhaite contribuer à ce que les réponses aux catastrophes soient non seulement plus efficaces, mais aussi plus équitables et plus attentives aux réalités des jeunes.
Présent à l’événement, le vice-recteur à la recherche et à la création de l’UQAC, Luigi Bouchard, a salué le lancement de la nouvelle chaire :
«Dans un contexte où les catastrophes climatiques, sanitaires et sociales deviennent de plus en plus présentes, mieux comprendre leurs impacts sur les jeunes représente un enjeu majeur de société. Les connaissances qui seront développées au sein de la Chaire ZENITH contribueront à alimenter la réflexion, à orienter les interventions et à soutenir les décideurs et les milieux de pratique.»
Luigi Bouchard, vice-recteur à la recherche, à la création et à l’innovation
De son côté, la professeure Pouliot a rappelé que les jeunes ont un rôle essentiel à jouer dans la compréhension des catastrophes et dans la recherche de solutions favorisant la résilience des communautés :
«La création de la Chaire ZENITH représente pour moi l’aboutissement de plusieurs années de recherche auprès de jeunes ayant traversé différentes catastrophes et crises, notamment le déraillement ferroviaire de Lac-Mégantic, des inondations, une tornade et la pandémie de COVID-19. Ces rencontres m’ont permis de constater que, bien au-delà de leurs vulnérabilités, les jeunes possèdent des forces, des idées et une capacité d’agir que nous sous-estimons parfois. ZENITH est née de cette conviction : pour mieux préparer nos communautés aux catastrophes et soutenir leur rétablissement, nous devons faire une véritable place à la voix des jeunes.»
Eve Pouliot, professeure en travail social à l’UQAC et titulaire de la Chaire Zenith
En plus d’un financement initial de 600 000 $ associé à la création de la Chaire de recherche, la professeure et son équipe ont obtenu, cet été, près de 910 000 $ en subvention en provenance des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) et du Conseil de recherche en sciences humaines pour la réalisation de deux projets qui s’inscrivent dans la programmation de la Chaire.
Avec cette nouvelle chaire, l’UQAC consolide son expertise dans l’étude des enjeux sociaux liés aux catastrophes et réaffirme son engagement envers une recherche qui contribue directement au mieux-être des communautés.
La programmation complète, les récentes actualités et publications de la Chaire ZENITH sont disponibles sur crc-zenith.com.


«Dans un contexte où les catastrophes climatiques, sanitaires et sociales deviennent de plus en plus présentes, mieux comprendre leurs impacts sur les jeunes représente un enjeu majeur de société. Les connaissances qui seront développées au sein de la Chaire ZENITH contribueront à alimenter la réflexion, à orienter les interventions et à soutenir les décideurs et les milieux de pratique.»
«La création de la Chaire ZENITH représente pour moi l’aboutissement de plusieurs années de recherche auprès de jeunes ayant traversé différentes catastrophes et crises, notamment le déraillement ferroviaire de Lac-Mégantic, des inondations, une tornade et la pandémie de COVID-19. Ces rencontres m’ont permis de constater que, bien au-delà de leurs vulnérabilités, les jeunes possèdent des forces, des idées et une capacité d’agir que nous sous-estimons parfois. ZENITH est née de cette conviction : pour mieux préparer nos communautés aux catastrophes et soutenir leur rétablissement, nous devons faire une véritable place à la voix des jeunes.»