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Mathieu Cardin
La Galerie l’Œuvre de l’Autre reçoit
Mathieu Cardin
La précession de la substance
Du 30 mars au 20 avril 2016
Vernissage le mercredi 30 mars à 17h.
«La Précession de la substance est une proposition qui place en exergue le concept de la précession qui agit sur les images consommées en cadence. La précession est le nom donné à la fluctuation d’un axe de rotation d’un objet (astre) lorsqu’il y a un déséquilibre. C’est la précession d’un mouvement qui l’amène à changer de forme et d’angle sinon, il reste droit et identique sur toutes ses faces. La précession c’est le changement de la forme. Le retour d’un même objet sous un angle différent, avec une nouvelle forme et une autre façade. Dans La précession de la substance, j’applique le principe de précession à l’image et à l’objet de manière à créer un rythme et une répétition. Si on prend une toupie en exemple, la vitesse de rotation est si rapide que nous pouvons observer la précession et les motifs répétitifs que celle-ci engendre. Dans l’exposition, elle est représentée par le retour de la forme, une palette de couleur spécifique et l’accumulation de mises en abîme. J’ai associé des objets ordinaires et des petites interventions de manière à créer un rythme qui trouve sa profondeur dans les échos que je leur ai fait subir.
Dans La précession de la substance, la documentation de l’exposition est mise en scène et exposée en même temps que l’exposition, il en résulte une exposition dont le thème principal est sa propre représentation.
La précession de la substance est un espace narratif. Il est praticable et s’apparente en forme au commerce. L’exposition aurait dû s’appeler : Il n’en est rien. Ce rien est celui du vide et son retour. Celui qui fait gonfler le désir à travers la représentation en rebond de la réalité. Il n’en est rien est une exposition orange, verte et bleue avec beaucoup de blanc. La précession de la substance est le prolongement naturel de l’activité de production qui trouve un débouché dans une imagerie qui aspire à se recycler dans sa propre mythologie.»
Les oeuvres de Mathieu Cardin ont été présentées dans des expositions individuelles à Montréal à la galerie B-312, au centre d’artistes Regart de Lévis, au Centre d’exposition L’Imagier et à AXENÉO7 en Outaouais, dans des expositions de groupes aux galeries Les Territoires et Parisian Laundry et dans le contexte des projets Homa et Art Souterrain à Montréal, au Symposium international d’art contemporain de Baie-Saint-Paul, ainsi qu’en France et au Mexique.
Publication de Marie-Michèle Bergeron
La Galerie L’Œuvre de L’Autre annonce sa toute nouvelle publication:
Un autre Jour Marie-Michèle Bergeron
Texte de Mariane Tremblay
20 pages, photographie couleur, 20,5 X20,5 cm
reliure allemande
Dépôt légal Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2015
Bibliothèque et Archives Canada, 2015
ISBN: 978-2-923833-17-0
Prix 15$
Publié dans Publication
Commentaires fermés sur Publication de Marie-Michèle Bergeron
Julien Éclancher
Julien Éclancher, Point d’écoute impossible
Commissaire Jean-Paul Quéinnec
Du 9 au 23 mars 2016
Vernissage le mercredi 9 mars à 17h.
«Point d’Écoute Impossible, est une installation qui s’attache à explorer la notion d’espace sonore. Elle se propose de sillonner, sous l’inspiration de M. C. Escher, des espaces sonores et d’ainsi construire une géographie particulière. D’un tableau à l’autre, les sons évoquent des lieux que l’espace de l’œuvre transforme, modèle et sculpte en micro-récits. Les promeneurs-auditeurs sont amenés à suivre les anamorphoses sonores qui tracent un paysage audible, morcelé et animé, inspiré de l’univers visuel d’Escher.
Cette œuvre a été l’occasion de proposer une première taxinomie des espaces sonores et des rapports qu’ils entretiennent les uns avec les autres, ainsi que d’ouvrir sur la notion de narrativité floue. Elle est aussi le point départ d’une réflexion plus vaste sur la place du concept d’espace sonore au sein d’une épistémologie de la création qui prenne en compte la nature complexe du son. Les conclusions tirées sur la capacité d’un espace sonore à créer de la tension narrative alimentent aujourd’hui mon approche de la création au théâtre et orientent grandement les projets à venir Écrire de l’espace avec du son pour révéler son potentiel dramatique et narratif, voilà, d’une façon brève, ce qui anime cette installation ainsi qu’une grande partie de mes préoccupations sonores.
-Julien Éclancher
Julien Éclancher est diplômé d’un BTS en audiovisuel spécialisé en son (LISA, Angoulême), d’une licence en Cinéma et Arts du Spectacle (Bordeaux III) et d’une maîtrise Recherche-Création en média expérimental (UQÀM) dans laquelle il a développé une approche particulière du concept d’espace sonore et de narrativité audio. Spécialisé dans les problématiques liées à la narrativité sonore, à l’espace et au traitement de la voix amplifiée, il travaille au théâtre avec Denis Marleau et Stéphanie Jasmin (LUMIÈRES, LUMIÈRES, LUMIÈRES d’Evelyne de la Chenelière à ESPACE GO en 2014 et L’HISTOIRE DU ROI LEAR d’après Shakespeare au TNM en 2012), Florent Siaud (ILLUSIONS d’Ivan Viripaev au Théâtre Prospero en 2015 et 4 :48 Psychose de Sarah Kane au Théâtre La Chapelle en 2016) et, au cinéma avec Philippe Grégoire (Aquarium, 2011; Un seul homme, 2014).
(source https://espacego.com et JP Quéinnec)


