Il n’y a pas que les jeunes qui ignorent les risques associés aux réseaux sociaux!

Bien que l’intervention n’aie pas visée directement Facebook, elle faisait suite à une série de « problèmes » associés à son utilisation. Moi et la direction avions comme objectif d’informer les étudiants à propos de l’importance de leur identité numérique et d’initier une certaine réflexion à propos des risques et des conséquences. Surtout, je voulais qu’ils comprennent que la meilleure personne pour protéger leur identité numérique, c’est eux! J’espère que ça a porté fruit. C’est important et l’identité numérique n’a rien de virtuel…

Ce genre d’intervention semble nécessaire à d’autres niveaux scolaire…

Une recherche récente (présentée ici) rapporte que les étudiants universitaires du secondaire de la région de Victoria (Australie), comme plusieurs jeunes de l’école secondaire que j’ai visité, ne sont pas conscients des risques associés à l’utilisation des médias sociaux.

A new Monash University report into the legal risks associated with the use of social networking sites has found that while 95 per cent of Victorian students use social networking sites, nearly 30 per cent did not consider social networking held any risks.

While 48.8 per cent of students feel there was some element of risk, more than one quarter (28.3 per cent) believe social networking sites are safe. Moreover, 19.6 per cent of students are indifferent about risk, essentially reporting the degree of risk was irrelevant to them as social networking is ‘just what everyone does’.

C’est juste moi ou c’est carrément stupide de penser que les réseaux sociaux ne peuvent pas être dangereux si tout le monde les utilise?

Un rapport de recherche plus complet est disponible ici. Découvert via Twitter: @FrancoisGuite.

(4 commentaires)

  1. Je suis d’avis que la notion de ce qui est socialement inacceptable va beaucoup changer dans les prochaines décennies avec les changements générationnels. À titre d’exemple, on ne s’indigne plus aujourd’hui de voir les jeunes filles s’afficher en bikini.

  2. Si je comprends bien la dépêche de l’Université Monash, ce sont effectivement des adolescents (niveaux 7 à 10?) et non des étudiants universitaires qui ont été sondés…

    Voir la page 20 du rapport de recherche:
    « The reason for targeting middle school students (years 7-10, approximately aged 12 to 16) was
    because this group typically experiences a number conditions such as the beginning of
    adolescence, the increase in autonomy and reduction of adult supervision, an increase in the
    significance of peer group interaction, an increased ownership or access to internet enabled
    devices, the minimum age group of a number of SNS including Facebook, and a flexible
    curriculum which may provide opportunities to explore educational applications of SNS. »

    Cela écrit, je partage tout à fait le point de vue que les étudiants universitaires doivent être davantage formés aux compétences informationnelles. Malheureusement, cette recherche-ci n’appuie pas ce souhait…

    Jean-Sébastien Dubé

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