Le contenu numérique en soudage-montage

Pour débuter, je pense que le contenu numérique a sa place dans nos classes. Après avoir fait quelques recherches sur Internet et avoir lu les quatre textes de M. Lamontagne, je me suis rendu compte qu’il y avait plusieurs contenus numériques sur le net, plus que j’imaginais.
En premier lieu, nous au CFP de Dolbeau-Mistassini, dans le domaine du soudage-montage, c’est un peu plus difficile d’intégrer ces contenus à nos cours parce que nous n’avons pas Internet dans nos classes et aussi parce qu’il n’y pas d’ordinateur dans tous les locaux. De plus, dans le cas où je voudrais montrer des vidéos ou des textes sur le soudage sur youtube par exemple, je ne pourrais pas accéder directement sur ce genre de site dans notre centre. En effet, tous les sites sur lesquels nous retrouvons des vidéos sont bloqués. Donc, il me faudrait une alternative comme enregistrer les vidéos sur une clé usb et les montrer aux étudiants à partir d’un ordinateur portable.

Deuxièmement, je suis allé sur Google et j’ai tapé soudage. Plusieurs sites sont apparus en lien avec ce sujet, autant en anglais qu’en français. J’ai consulté un site super intéressant, le wikibooks. Sur ce site, on explique très bien ce qu’est le soudage et aussi il y a des photos et des petits vidéos. Parmi tous les sites que j’ai regardés, c’est ce site que je recommande pour un étudiant qui commence sa formation.

Troisièmement, j’ai trouvé pleins de sites, que ce soit sur les compagnies qui fabriquent les soudeuses, qui font les électrodes ou les fils et les gaz. La plupart des sites sont gratuits à tous les Internautes, donc quand j’ai des questionnements, je vais sur ces sites pour me renseigner en premier lieu et pour mieux informer mes étudiants.

Pour finir, je pense que dans le futur, nous devrons intégrer de plus en plus les contenus numériques en classe. Une des principales raisons, c’est que la majorité des étudiants qui sont inscrits sont des personnes visuelles. Ce serait donc un atout majeur pour réussir à rejoindre le plus d’étudiants possible. Seulement avec les livres CEMEQ que nous utilisons, nous avons un peu plus de difficulté à les garder attentifs en classe. C’est pour cela que si on pourrait leurs montrer des vidéos ou des textes qui démontrent ce qu’on dit en classe, sur un site quelconque, les étudiants mettraient plus facilement en application ce qu’ils apprennent en classe. Pour ma part, la façon dont je fonctionne, c’est que si je vais chercher des vidéos, des photos ou des petits bouts de textes sur Internet, je les montre aux étudiants soit en acétate ou le plus souvent possible avec un ordinateur portable.

3 réflexions sur « Le contenu numérique en soudage-montage »

  1. Je suis tout à fait d’accord avec toi quand tu dis que nous devrons intégrer les contenus numériques en classe. J’approuve aussi ton point de vue quand tu mentionnes que c’est un atout majeur pour les visuelles.

    Amicalement

    Chantale

  2. Wikibooks! Savais-tu que ce « livre » est élaboré par la communauté? Tu pourrais aller y contribuer et ajouter les chose qui manque pour ton cours. C’est comme ça qu’il a été élaboré!

    Visuel: Je crois que tu as là un élément pédagogique qui devrait te permettre de demander plus d’accès aux contenus numériques dans certaines de tes classes ou locaux. (Ton dernier paragraphe est celui qui m’a le plus intéressé… C’est une belle réflexion.)

  3. Pour ma part, j’utilise les volumes Cemeq le plus possible comme référence. Ils contiennent dans l’ensemble la matière à couvrir, mais le contenu doit être mit à jour. Je préfère monter des « powerpoint » à partir de leur grands titres et sous titres en y ajoutant la matière manquante. Je présente les Cemeq comme un élément de référence qu’ils pourront consultés aux besoins. Le fait de créer ces présentations restructure mes idées et avec mes connaissances antérieures, il est facile de diffuser les cours sans avoir à faire de lectures ennuyantes. De plus en y insérant des photos, provenant de chantiers locaux si possible, et des vidéos démontrant des pratiques courantes, nous pouvons garder un peu plus l’attention. Il est évident que la majorité de notre clientèle a de la difficulté à demeurer 15 minutes en place. Il faut faire avec et explorer des solutions pour rendre nos cours intéressants et ainsi leur faire assimiler la théorie. Je crois que la recherche va se poursuivre continuellement

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