Journal of Applied Research on Learning
J’ai été informé par un collègue de l’existence de ce journal que je ne connaissais pas. Le premier numéro devrait paraître en avril 2007. Si vous avez des articles sur vos tablettes….
Journal of Applied Research on Learning
J’ai été informé par un collègue de l’existence de ce journal que je ne connaissais pas. Le premier numéro devrait paraître en avril 2007. Si vous avez des articles sur vos tablettes….
Comme je l’ai déjà dit plus tôt, je suis en vacance de l’Université… Je travaille sur ma thèse! Mais j’ai récemment été confronté à une situation intéressante de laquelle je crois pouvoir tirer une leçon.
J’utilisais un logiciel (SPSS) pour effectuer mes analyses statistiques. Le logiciel est populaire et largement distribuer et utiliser ici au Québec. C’est aussi un logiciel très $$$. Alors que je faisais mes analyses, j’ai été confronté à des résultats qui avaient peu de sens. J’ai posé un paquet de questions et remis mon travail en question. Des heures de boulot et de découragement…
Finalement, l’une de mes co-directrices à mis le doigt dessus. L’erreur provient du logiciel.
J’ai donc appris que, peu importe les logiciels, ils ne sont pas 100% fiables. Jamais. Même s’ils sont coûteux et ont une réputation de qualité. J’ai toujours fait un peu plus attention lorsque j’utilisais des logiciels libres… Le fait que c’était gratuit, développé par des gens qui ne sont peut-être pas toujours des spécialistes ou bien intentionnés. Autant pour moi!
Depuis, j’ai écrit à l’éditeur du logiciel. Il y a déjà deux semaines. Toujours pas de réponse. Ils n’ont même pas accusé réception de mon courriel! Quand j’ai un problème avec mon blogue ou un moteur de wiki (les logiciels libres que j’utilise le plus souvent!), j’ai généralement une réponse en moins de 48 heures… Bravo à la communauté de développeur de logiciels libres. Bravo et merci!
Mise à jour: 11 aout 2006
J’ai perdu patience et j’ai téléphoné aux services techniques de SPSS. Le gars au téléphone m’a répondu que selon lui ce n’était tout simplement pas un problème. Je devais mal comprendre. J’ai déduit qu’il ne comprenait pas l’impact sur les tests statistiques et j’ai demandé à quelle adresse de courriel je devais envoyer la description du problème, de son impact potentiel ainsi qu’un résumé de la solution trouvée. C’est celle à laquelle j’ai envoyé mon premier courriel! C’est un cul-de-sac. Je dois attendre ou renvoyer mon courriel en espérant que quelqu’un l’ouvre! Vive le service aux utilisateurs!
eSchool News online – A nation left behind on ed tech?
Malgré que je sois concentré sur autre chose, cette nouvelle m’a tout de même troublé et j’ai décidé de noter son existence.
L’article est écrit selon le point de vue américain mais est tout de même intéressant pour un lecteur québécois. Il y est question des investissements importants de gouvernements étrangers dans le domaine des technologies en éducation et du désengagement gouvernemental ici et chez nos voisins du Sud.
Vous l’avez certainement constaté… PédagoTIC est en vacance! Je n’ai pas écrit depuis des lunes et je n’écrirai plus rien avant quelques semaines. Ce n’est pas par manque de motivation, parce qu’il ne se passe rien dans le domaine et dans l’actualité ou parce que je n’ai pas le temps, c’est que je me suis totalement investi dans l’analyse de mes données de doctorat et l’écriture de ma thèse… Faut bien terminer un jour!
Je consulte hebdomadairement mes fils RSS pour m’imprégner de vos idées et opinions. Je m’assure aussi qu’il n’y a pas trop de SPAM sur mon site. Je répondrai aussi aux commentaires émis au sujet de vieux billets. C’est tout. Je n’écris pas de nouveaux billets pendant encore 6 semaines. Le reste de mon temps je le garde pour ma thèse.
Bon, j’ai bien acheté un ou deux livres de Marshall McLuhan*, mais ça ne compte pas, c’est pour me détendre le week-end… 😉
Au plaisir de vous lire et de discuter avec vous lors de la rentrée universitaire d’août 2006.
PAt 🙂
Dieu que les choses allaient bien! – Les carnets Dédalus
Je recopie ici (depuis le blogue de Sacco) un texte publié dans la Presse… Un gros merci à Sacco pour nous l’avoir présenté. Encore un fois, j’étais passé à côté!
La Presse
Forum, jeudi 15 juin 2006, p. A21
Dieu que les choses allaient bien!
Halte à la réforme? N’oublions pas qu’autrefois, les élèves faibles doublaient ou rentraient à la maisonTurgeon, Marc
Monsieur le Ministre,
Je lis dans le joumal qu’on vous prête l’intention de vouloir sauver la réforme de l’éducation au Québec. Quelle mauvaise idée! Il ne se passe pas une semaine sans que les médias nous livrent quelques morceaux choisis mettant en lumière la décadence et la dérive de notre système scolaire depuis les funestes états généraux. Cela aurait normalement dû suffire à vous faire entendre raison. Voici donc quelques arguments supplémentaires qui devraient vous inciter à laisser tomber et à mettre vos énergies ailleurs.
Il y a plusieurs aspects de la réforme sur lesquels je ne vais pas m’attarder, mais qui indiquent bien le virage rétrograde pris par le Québec: une politique d’intégration scolaire, une politique de formation continue, le soutien aux écoles en milieux défavorisés et le virage interculturel en sont de bons exemples. La réforme a mené à la mise sur pied des conseils d’établissement et à la reconnaissance légale du droit des parents de se prononcer sur le projet éducatif de l’école. Pire que tout, si vous voulez mon avis, c’est l’augmentation du temps d’enseignement en histoire et en français et la déconfessionnalisation. Halte à la réforme!
La réforme a entraîné le renouveau pédagogique. Il y a trois bidules absurdes là-dedans. D’abord, les compétences. Quand je vais voir mon dentiste ou mon mécanicien, je ne veux pas savoir s’il est compétent, je veux savoir s’il a des connaissances. On ne va tout de même pas proposer une éducation dans laquelle le savoir doit être lié à l’acquisition de savoir-faire. Dans mon temps, on apprenait la date du massacre des missionnaires par les maudits sauvages et on ne se cassait pas la tête avec l’explication du massacre. On apprenait par coeur les tables de calcul, mais on n’a jamais tenu un outil dans nos mains pour fabriquer une maquette. Dieu que les choses allaient bien! Les niaiseux doublaient ou rentraient à la maison, les bollés faisaient des sciences ou du latin, les autres attendaient leur tour pour trouver une job dans la fonction publique et faisaient leur possible pour réussir l’examen du Ministère et tout oublier le lendemain.
(…)
Le deuxième bidule, c’est le socio-constructivisme. Oh boy! J’ai dans ma bibliothèque des dizaines d’ouvrages publiés par d’éminents académiciens chez des éditeurs prestigieux. Presque tous ces livres débutent par une préface dans laquelle l’auteur remercie tous les étudiants, les collègues et les amis qui, à l’occasion de collaborations professionnelles, de cours, de colloques ou d’échanges informels, ont critiqué les idées de l’auteur et l’ont aidé dans leur élaboration finale. Quels idiots! Ils pensent que les connaissances se construisent dans le cadre d’échanges intelligents et structurés. Alors moi, vous comprenez, les projets, le travail en équipe, l’exploration raisonnée qui permet de situer les connaissances et de se les approprier dans un contexte vivant… Très peu pour moi.
(…)
Le troisième machin que nous impose le renouveau, c’est l’évaluation des compétences. Si je comprends bien les documents parfois trop obscurs que le Ministère rend publics, il ne s’agirait plus d’additionner des notes cumulées au fil de l’année à la suite de devoirs et à d’examens, mais de donner une note (40 %, 60 %, 80 %) ou une cote (1, 2, 3… a, b, c…) qui permette de juger de la progression de l’élève dans l’utilisation qu’il fait de connaissances pour accomplir une tâche. Il paraît même que vos fonctionnaires essaient de développer des outils pour aider les enseignants dans le jugement sur la compétence manifestée par l’élève (compétence entendue comme un savoir allié à un savoir-faire si je suis bien).
(…)
Les détracteurs de la réforme de ce monde auxquels certains médias ouvrent grandes leurs pages et leurs ondes ont la bonne attitude: ils ne disent que ce qui leur permet de mettre en cause la réforme, ils dispensent parcimonieusement le droit de réplique, ne reviennent jamais sur un sujet pour l’approfondir ou corriger une erreur d’information et se réservent toujours le dernier mot. Un vrai ministre de l’Éducation devrait prêcher par l’exemple et faire de même. Bloquez la réforme, fermez-nous la trappe et joignez-vous au concert des médias qui nous annoncent la grande noirceur si on n’y retourne pas au plus sacrant.
L’auteur est doyen à la Faculté des sciences de l’éducation de I’UQAM et membre de la Table de pilotage du renouveau pédagogique. Le texte qui suit est extrait d’une lettre envoyée au ministre de l’Éducation Jean-Marc Fournier le 17 mai dernier.
DIGITAL NATIVES, DIGITAL IMMIGRANTS (PART II)
Ce billet est la suite de DIGITAL NATIVES, DIGITAL IMMIGRANTS (PART I)
La seconde partie était supposée contenir les preuves… Je l’ai donc lue !
J’avais des doutes. Ça me semblait trop gros ! D’un autre côté, j’avais le goût d’y croire. Et, comme je m’y attendais, j’ai été déçu.
Dans les faits, Prensky propose des preuves que le cerveau peut changer si on le stimule beaucoup et différemment pendant une très longue période. Il m’apparaît donc possible que la génération indigène aux TIC pense différemment. Prensky ne prouve cependant jamais que ce soit effectivement arrivé. Son discours est intéressant, mais ça demeure donc une hypothèse.
Le texte a, de plus quelques faiblesses importantes selon mon point de vue. Plusieurs citations proviennent de journaux ou de revues tels le New York Times, le USA Today, The Economist, le Time, le Los Angeles Time ou Newsweek. Prensky cite aussi des discussions privées qu’il aurait eues avec une personne du gouvernement américain (département de la défense) et une autre de la NASA. Finalement, il cite des personnes citées dans d’autres livres ou articles… Dans le meilleur des cas, la preuve est fragile. En vérité, c’est simplement inacceptable du point de vue scientifique.
Bref, même si je crois que c’est possible et probablement vrai pour certains individus, je dois conclure qu’il s’agit toujours d’une hypothèse.
Les concepts cités sont intéressants… 🙂
Ça ne suffit cependant pas. 🙁
À suivre…
Digital Natives, Digital Immigrants
Ça fait plusieurs fois que je me dis que je devrais lire les textes de Marc Prensky… Moi-même. En entier. Ne pas me fier sur les bribes et interprétation lues ailleurs.
Ce matin, j’avais prévu prendre quelques instants pour lire un texte de la revue en ligne INNOVATE. Dès la première ligne, le texte en question cite Prensky (2001)…
Ça suffit ! J’ai téléchargé les deux parties du texte. J’ai lu la première partie.
DIGITAL NATIVES, DIGITAL IMMIGRANTS (PART I)
L’hypothèse de Prensky est intéressante et son discours me semble parfois collé à la réalité. En gros, il propose que les apprenants d’aujourd’hui aient beaucoup changé et que le système scolaire ne soit pas adapté aux nouveaux apprenants.
Prensky décrit l’arrivée des TIC comme une discontinuité, un évènement tellement important qu’il créé un vide entre la génération de mes parents et ma génération. (Je vais m’associer à cette génération même si je suis peut-être quelques années trop vieux… Je me suis souvent reconnu dans son texte ! C’est d’ailleurs probablement pour cette raison que ce texte est si populaire, plusieurs individus s’y reconnaissent.) Ce changement est si important que ma génération constitue, à plusieurs égards, un nouveau départ plutôt qu’une continuité ou une évolution si on la compare à la génération de ses parents. Il nomme cette première génération du nouveau départ la génération des « indigènes techno ». Les ordinateurs, les jeux en ligne, le courriel, Internet, la téléphonie cellulaire et la messagerie instantanée font intégralement parti de la vie quotidienne de cette génération. Ils l’ont toujours utilisé, c’est naturel. Selon Prensky, le changement serait tellement important que cette nouvelle génération penserait et traiterait l’information différemment.
Évidemment, si cette nouvelle génération pensent et traite l’information différemment, l’école devrait leur enseigner différemment. Malheureusement, les immigrants technologiques (ceux qui ne sont pas nés avec les TIC mais les ont intégrées), même s’ils ont appris à vivre avec les TIC, gardent un « accent ». (Prensky utilise l’image de l’apprentissage d’une langue seconde.) Ils ne pensent pas tout à fait comme la génération indigène aux TIC.
Prensky décrit ensuite quelques différences et les implications pédagogiques qui en découlent. Comprenez qu’il s’agit de son opinion. La première partie compte 6 pages et l’on ne retrouve pas une seule preuve scientifique. RIEN ! Entre autres différences, il explique que la génération indigène des TIC a l’habitude d’accéder très rapidement à l’information, sur demande et au moment où elle est nécessaire. Ils préfèrent faire plus d’une chose à la fois et aiment mieux avoir accès aux schémas et graphiques avant le texte. Ils fonctionnent bien lorsque mis en réseau et préfère qu’on leur donne un vaste ensemble de liens vers du matériel potentiellement utile qu’ils pourront naviguer à leur guise, même si cela semble trop peu organisé et ordonné aux yeux de la génération précédente. Ils ne vivent que pour la récompense instantanée et fréquente et apprennent mieux en jouant qu’en travaillant. Prensky présente ensuite ce qu’il croit être la bonne façon d’enseigner à cette nouvelle génération d’indigènes des TIC. Ces exemples et recommandations représente la plus importante portion du texte.
Dans cette première partie, même s’il ne présente aucune preuve réelle, le discours de Prensky est coupant et autoritaire comme le montre bien cet extrait de la page 6.
It’s just dumb (and lazy) of educators – not to mention ineffective – to presume that (despite their traditions) the Digital Immigrant way is the only way to teach, and that the Digital Natives’ “language” is not as capable as their own of encompassing any and every idea.
Je comprends que Prensky appelle un changement, mais basé sur quelles preuves? J’ai tendance à croire qu’il a raison sur certains points… D’autres fois c’est simplement trop. Finalement, je ne suis peut-être qu’un immigrant !
Je me demande s’il a vraiment des preuves? Je me lance dans la lecture de la seconde partie. Nous en reparlerons…
« .planif! » (lire « point planif ») est un outil pour faciliter le design et le partage de situations d’apprentissage. Il a été élaboré par le groupe LEARN du RECIT anglophone QESN.
NE CESSEZ PAS DE LIRE TOUT DE SUITE !!! L’OUTIL EST DISPONIBLE EN FRANÇAIS !
Une interface simple et colorée vous permet de sélectionner les domaines généraux de formation, les compétences transversales et les compétences disciplinaires. Vous pouvez ensuite décrire les formes d’évaluation prévue. L’utilisation de cases à cocher permet de très rapidement décrire l’ensemble des apprentissages visés par le scénario ainsi que les formes d’évaluations prévues. L’outil permet ensuite de décrire les démarches d’apprentissage (la séquence des évènements planifiés par l’enseignant) avec passablement de détails. Il faut d’abord déterminer le type de processus ou la phase de la démarche à laquelle chaque étape est associée : (1) s’engager, (2) explorer, (3) investiguer, (4) créer ou (5) partager. L’outil permet de créer autant d’étapes ou d’évènements d’apprentissage qu’on le désire selon ce que j’ai pu constater lors de ma mise à l’essai. Si une phase nécessite plus d’une activité, il est aussi possible de créer plusieurs activités à l’intérieure d’une même phase. On peut ensuite préciser le rôle de l’enseignant et de l’apprenant, le matériel et l’environnement nécessaire pour la réalisation de chaque activité ainsi que l’évaluation qui lui est associée.
J’ai fait un test, un scénario partiel au sujet de la recherche sur Internet et des caractéristiques de ce média par rapport aux livres, aux journaux et autres sources possibles d’informations. À ma connaissance, l’outil est tout à fait conforme à la réforme. Les auteurs utilisent cependant l’expression « élève »… Je préfère l’expression « apprenant » car je trouve qu’elle décrit mieux le rôle et la responsabilité des jeunes dans le cadre pédagogique québécois.
Je note aussi que les 5 phases proposées pour décrire la séquence d’évènements pédagogiques correspondent aux « First principles » de Merrill (2001). Tous les modèles de design pédagogique ne le sont pas… Conséquemment, les outils informatiques pour faciliter le design le sont aussi rarement. À ma connaissance, c’est le premier en français! Je vais donc très certainement faire installer cette application sur les postes de notre centre de ressources et l’utiliser dans mon cours dès l’automne!
J’ai utilisé la version 1.06 en français. Il y a quelques erreurs de traduction… Rien de bien méchant cependant. L’installation sur notre poste est très simple. Il suffit de télécharger et décompresser. Rien de plus ! Il est aussi possible d’utiliser la version en ligne de l’outil. Les enseignants et étudiants qui travaillent dans un laboratoire où ils ne peuvent rien enregistrer ne sont donc pas pénalisés. Il est finalement possible de partager nos scénarios avec les autres utilisateurs enregistrés sur le serveur. Sélectionner un scénario et cliquer sur « Partager ». Très simple ! Pour le partager avec un utilisateur particulier, entrer son adresse de courriel! (Il doit tout de même être enregistré… C’est une contrainte désagréable. Pourquoi ne pas envoyer un fichier texte ou « rtf » ou dans un format libre en tant que pièce jointe?)
Bref, j’ai particulièrement apprécié!
Merci à M. Bibeau qui nous a informés de l’existence de cette ressource (liste Édu-Ressources).
Documentation :
Référence:
J’ai peu écrit au sujet de la réforme. Je n’ai pas osez. Personnellement, je crois que les nouvelles méthodes pédagogiques qui sont plus ou moins associées à l’approche par compétences me conviennent en tant qu’apprenant. 🙂 Ensuite, je crois que le changement était nécessaire car certains s’étaient assis sur leurs derrières, mis au neutre. Stagnation!? Cette réforme aura au moins le mérite de brasser le monde de l’éducation et de motiver un débat…
J’ai découvert ce petit texte publié samedi dans le Soleil. (Merci à la Fouine qui m’a pointé dans cette direction…) Ça correspond bien à mon point de vue. L’auteur, un enseignant, commente quelques critiques émisent à l’égard de la réforme et y oppose ses propres arguments.
J’ai apprécié!
Les homophones « er, é, és, ez »
Les homophones « ont, on » et « son, sont »
M. Neroucheff, celui qui a programmé lex exerciseur en mathématique dont je vous ai parlé il y a quelques jours, propose maintenant deux exerciseurs au sujet des homophones. Même interface, forces et faiblesses…
Le fonctionnement est simple. l’apprenant clique sur COMMENCER et le logiciel lui présente 20 phrases sélectionnées au hasard parmi un repertoire de 250 phrases. L’apprenant doit remplacer les « … » par le bon mot.
Attention de ne pas ajouter d’espace inutile ou de laisser le « ? ». Impossible d’utiliser le clavier pour VALIDER. Utilisez plutôt votre souris. En cas d’erreur, de l’aide s’affiche automatiquement avec des exemples.
Très intéressant!
M. Neroucheff propose aussi des questionnaires de lecture, de l’informations, des exercises de conjugaison et d’ortographe. Consultez cette page: http://neroucheffmichel.ozt4u.net/html/francais.htm