Design de site Web: 10 erreurs courantes sur le Web | Réussite Web

Les 10 erreurs du site fictif – Réussite Web

Les Étudiants Biens Branchés des HEC nous proposent un site Web fictif qui illustre 10 erreurs parmi les plus fréquentes sur Internet. C’est un petit jeu très intéressant.
Consultez d’abord le site Web suivant et cherchez les 10 erreurs: Cadeaux Distinction. Ne trichez pas et n’allez pas voir les réponses tout de suite. Faites l’effort de naviguer sur toutes les pages en cherchant des erreurs ou des problèmes susceptibles de nuire à la navigation d’un client potentiel.

L’exercice est fort intéressant!

Consultez ensuite les réponses en comparant avec vos notes personnelles…

Avez-vous trouvé d’autres problèmes? Êtes-vous d’accord avec tout ce qu’ils ont écrit?

Mois non…

J’ai consulté le site « Cadeaux Distinction » et j’ai noté une erreur supplémentaire en ce qui a trait au formulaire. Il n’y a aucune information au sujet de l’usage qui sera fait des données nous concernant. L’entreprise Cadeaux Distinction ne nous offre aucune garantie en ce qui a trait à confidentialité de nos données personnelles. Nos informations seront elles vendues ou utilisées pour nous envoyer du junkmail. C’est un très mauvais présage… C’est un très mauvais indice au sujet de l’entreprise. Pas sérieux du tout!

Je crois de plus que les arguments amenés pour soutenir l’erreur 10 ne sont que partiellement vrais et que les solutions proposées sont incomplètes… Le menu n’est pas si volumineux (en terme d’espace) et la bannière ne prend pas autant d’espace qu’ils le laissent entendre… Du moins pas toujours. Ils s’affichent très bien sur mes deux écrans…
J’ai fait quelques vérifications (très sommaires…). Leurs conclusions sont vraies avec un écran de 800X600, mais les écrans récents sont généralement plus grands. Pour faire face à la diversité de la taille des écrans et favoriser une meilleure utilisation de l’espace d’affichage, je recommande que l’on attribue une proportion fixe aux éléments (par rapport à la taille de l’affichage) plutôt qu’une taille fixe.

Qu’en pensez-vous? Consultez le site fictif proposé et notez vos observationz ici (ou laissez un lien vers votre carnet personnel!).


Tout de même un gros merci aux étudiants du HEC pour ce bon travail… J’ai apprécié.


	

Hypothesized performance on complex tasks as a function of scaled instructional strategies | Instructional Technology Forum

Hypothesized performance on complex tasks as a function of scaled instructional strategies

ItForum est un forum de discussion très intéressant que je recommande à tous les enseignants, designer pédagogique, directeur d’école et étudiants en éducation… En plus de regrouper plusieurs leaders dans le domaine du design pédagogique, ITForum propose régulièrement des discussions au sujet d’articles particuliers touchant au domaine du design pédagogique. Le plus intéressant, c’est que les auteurs sont présent et participe à la discussion.

En septembre, nous avons discuté un article au sujet de la résolution de problème écrit par David Jonassen. En octobre, c’est un article soumis par David Merrill qui est discuté. L’article en question est intitulé Hypothesized performance on complex tasks as a function of scaled instructional strategies. Cette discussion a démarré ce matin.

Les articles discutés sur ITForum dans le passé sont disponibles ici.

Les archives d’ITForum sont disponibles en format HTML. Cliquez ici!

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Blogues : Universitaires à risque?

Jean-Pierre Cloutier : Le blogue: Blogues : Universitaires à risque?

Je copie ici un commentaire laissé sur le carnet web YTSEJAMER le 18 octobre 2005… Il y a peut-être quelques mots de plus ici… Le temps qui passe m’influence.

Comme Stéphane et plusieurs autres, j’ai lu le billet de Jean-Pierre la semaine dernière. Ça m’a un peu inquiété, car je rédigeais alors mon premier dossier d’évaluation. C’est que j’aimerais bien avoir un second contrat et obtenir un jour la permanence! Finalement, j’ai décidé d’écrire une grosse section au sujet de mon carnet Web. Je l’ai classé dans la catégorie innovation (composante recherche de ma tâche) et j’ai expliqué les avantages que j’espérais en tirer et qui risquaient d’attirer de plus en plus d’utilisateurs dans le monde de l’éducation. Dans mon cas, c’est d’autant plus vrai que je l’utilise un peu dans le cadre de mon cours et que j’ai récemment obtenu un peu d’argent pour un projet au sujet de l’usage pédagogique des carnets web.

Je crois que le malaise universitaire à propos des carnets web est temporaire, surtout en éducation… Je ne désire pas me prononcer sur le cas du professeur renvoyé, on ignore trop de chose au sujet de ce cas. Mais il y a selon moi des facteurs qui font que l’on peut intégrer les carnets Web à sa tache de professeur et en retirer des avantages. Maintenant, si un professeur ne fait que ça, peut-être abuse-t-il un peu…

D’abord, les carnets web sont un formidable terrain de mise à l’essai des idées et des concepts. En ce sens, ils complètent les journaux académiques. Ils ne les remplacent pas. Un carnet Web est un bon endroit pour exposer ces idées et obtenir du feed-back d’une communauté plus ou moins importante d’intéressés. En plus, c’est rapide ! Les journaux académiques ne sont pas vraiment conçus pour fournir du feed-back rapidement et contribuer à nos réflexions, écrire et publier un article prend souvent plusieurs mois, voire plus d’un an. Dans ce contexte, les commentaires obtenus de nos pairs (lecteurs) sont souvent très appropriés et intéressants, mais c’est tout de même un peu long lorsqu’une idée nous chicote ou un projet est en émergence…

La seconde raison que je désire évoquer a trait au champ dans lequel je travaille… En éducation, les carnets Web sont déjà un outil sur lequel comptent plusieurs enseignants. Ainsi, les chercheurs en éducation ont tout avantage à utiliser cet outil et à apprendre à le maîtriser. Je considère même les carnets Web comme un vaste terrain de jeu pour chercheur curieux. Il ne faut pas jouer à l’autruche ! Comment notre recherche pourra-t-elle informer la pratique des enseignants autrement.

La troisième raison que j’aimerais évoquée est personnelle… je n’aime pas vraiment écrire, surtout car je ne me trouve pas très habile. Avec mon carnet Web, j’ai pris plaisir à écrire, souvent seulement quelques mots, parfois plus. C’est important pour un universitaire d’écrire ! J’y ai surtout pris plaisir parce que mon carnet web est devenu un véritable répertoire d’idées, de références, de ressources et de références consultées, mais pas encore classées ou utiles… J’ai trouvé une raison d’être (un sens !) à l’écriture. J’essaie par exemple actuellement de repérer des questionnaires au sujet de l’accès à Internet, des outils s’adressant à des adolescents. C’est en lien avec l’un de mes projets… Je me souvenais avoir lu des articles rapportant des résultats de recherches ayant utilisé un outil semblable ou dont au moins une section des questionnaires portait sur cet aspect. Deux ou trois mots dans l’outil de recherche de mon carnet web et je les ai repérés. Les choses que j’ai lues il y a des mois sont rapidement accessibles, car j’ai écrit à leur sujet et je les ai indexées! Écrire devient utile…

Réflexion toujours en cours…

Média vs technologies… pourquoi parler de médias plutôt que de TIC ou de technologies?

Guitef

François Guité propose ce matin un billet très intéressant sur le papier! Il propose, entre autres, des solutions « papier » susceptibles de remplacer (parfois avantageusement!) des outils technologiques. Ce billet, il me semble, gratte à la porte d’une discussion très importante. Le premier paragraphe m’apparaît comme particulièrement important.

L’essence de la méthode consiste à recourir aux moyens les plus efficaces. La fin ne détermine pas seule cette efficacité. Il faut savoir porter un regard holistique sur la tâche : par exemple, on considérera l’impact environnemental de nos choix, ou la vitesse d’exécution. Mon penchant pour les TIC m’entraîne souvent à faire le mauvais choix, c’est-à-dire à chercher une solution informatique qui s’avère trop complexe pour les besoins de la cause et qui finit par me gruger trois fois plus de temps que si j’avais saisi un crayon.

J’ai apprécié ce billet, car il résume et illustre très bien un des apprentissages très importants que les futurs enseignants doivent faire en ce qui a trait à l’usage des TIC. Il n’est pas toujours facile de faire comprendre aux futurs enseignants toutes les subtilités associées au processus de planification d’un scénario ou d’une activité pédagogique. Ils appliquent souvent une méthode sans vraiment saisir toutes les implications… Parfois, ils oublient ou ignorent des principes de base par intérêt pour les TIC ou parce qu’ils s’imaginent que c’est ce qui est attendu d’eux dans le contexte d’un cours sur les technologies. (Je donne un cours au sujet de l’intégration des TIC!)

Dans le cadre de mon travail, j’essais donc le plus souvent possible de faire référence aux médias plutôt qu’aux technologies. Je défini un média comme étant un transporteur de message, d’une source de transmission (humaine ou inanimée) vers le récepteur (dans notre cas l’apprenant) (Romizowski, 1988). Si je m’obstine à parler de médias alors même que nous discutons d’Internet, de wiki, de cd-rom ou d’autres outils technologiques, c’est exactement pour les raisons que résume M. Guité… En contexte pédagogique, ces outils sont avant tout des médias et il y a deux principes de base qui doivent toujours guider le processus de sélection des médias:

  1. Le choix des médias est contextuel.
  2. Il faut toujours utiliser les médias pour ce qu’ils font le mieux (Collins, Neville & Bielaczyc, 2000).

Le choix d’un média ou d’un autre est effectivement influencé par les caractéristiques des apprenants, le type de contenu à apprendre, les objectifs de formation, la disponibilité des outils, le temps disponible, les compétences de l’enseignant, …, ET par les caractéristiques des médias. Les systèmes d’enseignement/apprentissage incluent un très grand nombre d’éléments qui interagissent ensemble et le rôle de l’enseignant est d’optimiser le fonctionnement dudit système. Le bon enseignant est donc celui qui agence de façon optimale ces éléments afin de maximiser l’apprentissage…
À titre d’exemple… Si vous avez le choix entre un tableau blanc et un SMARTBOARD pour faire une démonstration très importante au sujet d’un apprentissage qui risque de représenter un défi pour vos apprenants et que vous n’avez jamais utilisé le SMARTBOARD, il est probablement mieux d’utiliser le bon vieux tableau blanc même si le Smartboard a plusieurs caractéristiques intéressantes… Dans ce contexte, il risque par exemple de distraire vos étudiants. De plus, comme l’outil est nouveau, peut-être n’avez-vous pas encore toute la maîtrise de l’outil. Par contre, si vous avez le temps ou estimez profitable de miser sur les capacités multimédias offertes par la combinaison du tableau blanc et de l’ordinateur (un smartboard est essentiellement un ordinateur relié à un gros tableau blanc sur lequel on peut écrire…), préparez des activités de découvertes du tableau avant votre importante présentation présentation.

Comme M. Guité l’a dit, l’essence de la méthode consiste à recourir au moyen le plus efficace. J’aime bien parler de médias plutôt que de TIC car je crois que ça replace les TIC à égalité avec les autres outils médiatiques mis à la disposition des enseignants… C’est important de comprendre que les TIC ne sont pas nécessairement mieux… Elles ont des caractéristiques différentes et des possibilités différentes. Le travail de l’enseignant est de bien les utiliser!

Références:

  • Collins, A., Neville, P., & Bielaczyc, K. (2000). The Role of Different Media in Designing Learning Environments. International Journal of Artificial Intelligence in Education, 11, 144-162.
  • Romiszowski, A. J. (1988). The selection and use of instructional media — For improve classroom teaching and for interactive, individualized instruction (Deuxième édition ed.). London/New York: Kogan Page/Nichols Publishing.

Commentaire… Pour le développement futur des carnets Web

Plus tôt cette semaine, Ytsejamer écrivait qu’il aimerait bien que, dans le futur, l’on puisse ajouter un outil à nos carnets Web qui permettrait…

…d’élaborer des réseaux de concepts en ligne, sans logiciel particulier, si ce n’est que le plugiciel Flash.

Cet outil devrait nous permettre, si j’ai bien compris, de représenter visuellement les liens que l’on établit entre nos billets ou les sites que l’on a consultés en lien avec un billet particulier ou une série de billets. Une sorte de carte concept représentant/décrivant le nébuleux chemin de notre réflexion…

C’est vrai que ça pourrait être intéressant! Il y a déjà quelques années, une compagnie avait mis sur le marché un outil qui s’incérait à côté de IE et nous permettait de créer une carte visuelle de nos idées dans le but de partager. J’ai personnellement trouvé ça génial, entre autres, pour préparer des cyberquêtes et des webographies annotées, car nous avions la possibilité d’ajouter des commentaires et la carte était constituée d’hyperliens faciles à manipuler.

IE accompagné par le logiciel PlanBee de Toughtshare

J’imagine assez facilement un outil de ce genre que l’on pourrait ajouter à nos carnets web. L’outil devrait être facilement utilisable pas tous, un peu comme le dictionnaire Alexandria (cliquez sur un mot pour faire un test!) Il faut aussi pouvoir l’intégrer à notre moteur de carnet Web même si nos compétences sont limitées… Le rédacteur d’un billet aurait accès aux outils lui permettant de créer la carte et les lecteurs ne verraient que la carte… Ou peut-être faut-il pousser jusqu’à leur donner la chance d’ajouter des liens?

Quelqu’un veut-il se lancer? Moi je n’ai aucune compétence en programmation… Dommage! 🙁

Cyberfolio | Dis donc… – Les carnets Dédalus

Dis donc… – Les carnets Dédalus

J’ai lu deux lignes sur le carnet de Sacco ce matin qui pointait vers une ressource que je ne connaissais pas: Cyberfolio. (Deux lignes! La preuve qu’un billet n’a pas à être très long pour susciter de l’intérêt ou être utile!)

Avant de préciser de quoi il s’agit, j’aimerais me plaindre un peu…

En arrivant sur le site du Cyberfolio, je ne savais pas de quoi il s’agissait. Je m’en doutais un peu à cause du nom, mais tout de même… J’ai cherché sur la page d’accueil un mot d’explication ou d’accueil qui décrirait ce qu’est ou ce que fait le cyberfolio… Pas de chance!

J’ai regardé dans le menu, espérant y trouver une section « À propos du Cyberfolio » ou « Qu’est-ce que le Cyberfolio? »… Non!

J’ai consulté la FAQ… Rien qui saute aux yeux!

J’ai donc exploré les nouvelles sur la page d’accueil et j’ai finalement trouvé des précisions quant à la nature de Cyberfolio dans… …Wikipedia! C’est un endroit intéressant pour mettre un article, mais j’adresse tout de même un petit blâme à l’équipe derrière cette ressource pour ne pas avoir prévu de lien sur leur site pour les nouveaux désirant savoir de quoi il s’agit.

Selon Wikipedia, Cyberfolio est:

…est un portfolio multimédia accessible via un navigateur Internet sous licence GPL. Le Cyberfolio peut être utilisé par les enseignants, les élèves, les parents ou les amis des élèves, pour communiquer ou garder des traces d’apprentissages.

L’élève peut réaliser plusieurs tâches grâce au Cyberfolio: conserver des items (notes ou fichiers), faire des présentations, gérer son agenda, etc.

Du côté de l’enseignant, des outils de consignation comme un carnet anecdotique ou des grilles d’observation permettent de consigner des éléments observables afin de suivre l’évolution de l’enfant. De plus, un outil de construction de situations d’apprentissage permet à l’enseignant d’expliciter ses buts pédagogiques.

Le Cyberfolio est programmé en php et utilise une base de données MySQL.

Maintenant que je sais ce que c’est, je vais pouvoir en jaser avec mes étudiants et leur souligner l’existence de cette ressource. 😉

Bonne journée à tous!

Google Reader

Google Reader

Google ne cesse de me surprendre.

Le moteur de recherche me satisfait presque toujours… Avant d’adopter Firefox, j’ai été totalement emballé par la barre d’outils de Google qui s’incérait dans IE.

L’outil de traduction est, quant à lui, parfois épatant.

J’ai découvert il y a quelques mois qu’il était possible de recevoir via des fils RSS le résultat de recherche sur des thèmes particuliers. Chaque fois qu’il y a un nouveau site d’indexer sur mes thèmes favoris, je suis averti! Je trouve cela très pratique… Ce service n’est pas offert par Google mais tout de même…

Récemment, Google ajoutait un service qui permet de chercher dans la blogosphère. Et bien j’ai découvert aujourd’hui que l’équipe de Google poursuit dans cette même direction en offrant un agrégateur de fils RSS!!!!